Citation lorsque l homme
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Une Sélection de 40 citations et proverbes sur le thème lorsque l homme.
40 citations
Voilà les femmes! Oui... même la plus honnête - S'imagine toujours que nous perdons la tête - Quand nous la regardons!... Même la plus fidèle - Ne doutera jamais qu'un homme est épris d'elle - Lorsque, pour son plaisir, il l'examine un peu!
Les nuages couraient sur la lune enflammée
Comme sur l'incendie on voit fuir la fumée,
Et les bois étaient noirs jusques à l'horizon.
Nous marchions sans parler, dans l'humide gazon,
Dans la bruyère épaisse et dans les hautes brandes,
Lorsque, sous des sapins pareils à ceux des Landes,
Nous avons aperçu les grands ongles marqués
Par les loups voyageurs que nous avions traqués.
Nous avons écouté, retenant notre haleine
Et le pas suspendu. -- Ni le bois, ni la plaine
Ne poussait un soupir dans les airs ; Seulement
La girouette en deuil criait au firmament ;
Car le vent élevé bien au dessus des terres,
N'effleurait de ses pieds que les tours solitaires,
Et les chênes d'en-bas, contre les rocs penchés,
Sur leurs coudes semblaient endormis et couchés.
Rien ne bruissait donc, lorsque baissant la tête,
Le plus vieux des chasseurs qui s'étaient mis en quête
A regardé le sable en s'y couchant ; Bientôt,
Lui que jamais ici on ne vit en défaut,
A déclaré tout bas que ces marques récentes
Annonçaient la démarche et les griffes puissantes
De deux grands loups-cerviers et de deux louveteaux.
Nous avons tous alors préparé nos couteaux,
Et, cachant nos fusils et leurs lueurs trop blanches,
Nous allions pas à pas en écartant les branches.
Trois s'arrêtent, et moi, cherchant ce qu'ils voyaient,
J'aperçois tout à coup deux yeux qui flamboyaient,
Et je vois au delà quatre formes légères
Qui dansaient sous la lune au milieu des bruyères,
Comme font chaque jour, à grand bruit sous nos yeux,
Quand le maître revient, les lévriers joyeux.
Leur forme était semblable et semblable la danse ;
Mais les enfants du loup se jouaient en silence,
Sachant bien qu'à deux pas, ne dormant qu'à demi,
Se couche dans ses murs l'homme, leur ennemi.
Le père était debout, et plus loin, contre un arbre,
Sa louve reposait comme celle de marbre
Qu'adoraient les romains, et dont les flancs velus
Couvaient les demi-dieux Rémus et Romulus.
Le Loup vient et s'assied, les deux jambes dressées
Par leurs ongles crochus dans le sable enfoncées.
Il s'est jugé perdu, puisqu'il était surpris,
Sa retraite coupée et tous ses chemins pris ;
Alors il a saisi, dans sa gueule brûlante,
Du chien le plus hardi la gorge pantelante
Et n'a pas desserré ses mâchoires de fer,
Malgré nos coups de feu qui traversaient sa chair
Et nos couteaux aigus qui, comme des tenailles,
Se croisaient en plongeant dans ses larges entrailles,
Jusqu'au dernier moment où le chien étranglé,
Mort longtemps avant lui, sous ses pieds a roulé.
Le Loup le quitte alors et puis il nous regarde.
Les couteaux lui restaient au flanc jusqu'à la garde,
Le clouaient au gazon tout baigné dans son sang ;
Nos fusils l'entouraient en sinistre croissant.
Il nous regarde encore, ensuite il se recouche,
Tout en léchant le sang répandu sur sa bouche,
Et, sans daigner savoir comment il a péri,
Refermant ses grands yeux, meurt sans jeter un cri.La parité sera atteinte dans les grands restaurants lorsque, à l'heure des déjeuners d'affaires, il n'y aura que des femmes dans la salle et qu'un homme officiera au vestiaire.
Je ne comprends l'Angleterre que lorsque je vois où, en tant que Suisse, je ne suis pas à ma place. Je ne comprends l'Europe, notre plus grand problème, que lorsque je vois où, en tant qu'Européen, je n'ai pas ma place dans le monde. Grâce à mes relations avec de nombreux Américains et à mes voyages en Amérique, j'ai acquis une connaissance approfondie du caractère européen ; il m'a toujours semblé que rien ne pouvait être plus utile pour un Européen que de regarder l'Europe du haut d'un gratte-ciel. Lorsque j'ai contemplé pour la première fois le spectacle européen depuis le Sahara, entouré d'une civilisation qui a plus ou moins le même rapport avec la nôtre que l'antiquité romaine avec les temps modernes, j'ai pris conscience à quel point, même en Amérique, j'étais encore pris et emprisonné dans la conscience culturelle de l'homme blanc. Le désir de pousser plus loin les comparaisons historiques.
Violent, agressif, le féminisme pouvait être tout ce qu'on voulait, mais il n'avait jamais tué personne. Contrairement au masculinisme qui, non content de dominer, tuait tous les jours. Que ce soit dans les violences conjugales, l'iniquité des lois de certains pays qui condamnaient les femmes lorsque c'était l'homme qui avait commis la faute, les vengeances familiales pour le prétendu honneur, les agressions de rue ou les tueries purement misogynes. Où les femmes étaient tuées parce qu'elles étaient des femmes.
Lorsque l'homme est heureux, il est en harmonie avec lui-même et avec ce qui l'entoure. Le nouvel individualisme auquel travaille, qu'il le veuille ou non, le socialisme, sera l'harmonie parfaite.
Lorsque Dieu se prépare à faire du mal à un homme, il endommage d'abord son esprit.
Mais il n'est point de hasard. Lorsque un homme trouve une chose qui lui est nécessaire, ce n'est pas au hasard qu'il le doit, mais à lui même. C'est son propre besoin, son propre désir qui la lui procure.
Les membres du corps eux-mêmes se portent assistance lorsque l'un d'entre eux est malade. Il n'y a que l'homme orgueilleux qui dédaigne de porter assistance à son semblable.
Il est difficile de faire comprendre quelque chose à un homme lorsque son salaire dépend précisément du fait qu'il ne la comprenne pas.
Lorsque l'imagination, les arts et les sciences et tous les dons de l'Esprit Saint se sont faits vains et qu'il ne reste plus à l'homme que la compétition, alors le jugement dernier est proche.
Lorsque Dieu souhaite punir un homme, il le prive de la foi.
Comment peut-on se donner la mort pour une promotion ajournée ? Comment peut-on se croire indigne de survivre à l'échec lorsque l'échec n'est qu'un incident de parcours censé nous aguerrir ? Comment peut-on oser se situer en deçà de ses ambitions et penser, une seule seconde, qu'il existe un objectif plus fort que l'amour, plus important que sa propre vie ? Que de questions biaisées qui s'évertuent à nous dévier de la seule réponse qui nous importe : nous-mêmes. Depuis les temps reculés, l'Homme court après son ombre et cherche ailleurs ce qui est à portée de sa main, persuadé qu'aucune rédemption n'est possible sans martyre, que le revers est un déni de soi, alors que sa vocation première réside dans sa faculté de rebondir... Ah ! l'Homme, ce prodige réfractaire à ses chances et fasciné par l'échafaud de ses vanités, sans cesse écartelé entre ce qu'il croit être et ce qu'il voudrait être, oubliant que la plus saine façon d'exister est de demeurer soi-même, tout simplement.
Le Christ agonisant ne cessait de dire à ses disciples : « Aimez-vous les uns, les autres ». Il connaissait l'homme, toi, moi, nous. Ce Dieu de douceur, de bonté, cet agneau divin devait avoir des disciples intraitables sur le chapitre de l'amour. Il avait dit de tendre constamment la joue. On ne savait plus laquelle tendre lorsque les deux avaient reçu leur part de gifles. Il n'était plus là pour résoudre le problème.
Lorsque tout marche de travers, quelle joie de mettre notre âme à l'épreuve pour voir si elle a de l'endurance et de la valeur ! On dirait qu'un ennemi invisible et tout puissant - les uns l'appellent Dieu, les autres diable - s'élance pour nous abattre; mais nous restons debout. Chaque fois qu'intérieurement il est vainqueur, alors qu'au dehors il est vaincu à plate couture, l'homme véritable ressent une fierté et une joie indicibles. La calamité extérieure se transforme en une suprême et dure félicité.
On trouve dans le monde beaucoup d'injustices, mais il en est une dont on parle jamais, qui est celle du climat. De cette injustice-là, j'ai été longtemps, sans le savoir, un des profiteurs. J'entends d'ici les accusations de nos féroces philanthropes, s'ils me lisaient. Je veux faire passer les ouvriers pour riches et les bourgeois pour pauvres, afin de conserver plus longtemps l'heureuse servitude des uns et la puissance des autres. Non, ce n'est pas cela. Au contraire, lorsque la pauvreté se conjugue avec cette vie sans ciel ni espoir qu'en arrivant à l'âge d'homme j'ai découverte dans les horribles faubourgs de nos villes, alors l'injustice dernière, et la plus révoltante, est consommée: il faut tout faire, en effet, pour que ces hommes échappent à la double humiliation de la misère et de la laideur. Né pauvre, dans un quartier ouvrier, je ne savais pourtant pas ce qu'était le vrai malheur avant de connaître nos banlieues froides. Même l'extrême misère arabe ne peut s'y comparer, sous la différence des ciels. Mais une fois qu'on a connu les faubourgs industriels, on se sent à jamais souillé, je crois, et responsable de leur existence.
Mais l'historien n'a rien d'un homme libre. Du passé, il sait seulement ce que ce passé même veut bien lui confier. En outre, lorsque la matière qu'il s'efforce d'embrasser est trop vaste pour lui permettre le dépouillement personnel de tous les témoignages, il se sent incessamment limité, dans son enquête, par l'état des recherches.
Ah ! non ! c’est un peu court, jeune homme !
On pouvait dire… Oh ! Dieu ! … bien des choses en somme…
En variant le ton, – par exemple, tenez :
Agressif : « Moi, monsieur, si j’avais un tel nez,
Il faudrait sur-le-champ que je me l’amputasse ! »
Amical : « Mais il doit tremper dans votre tasse
Pour boire, faites-vous fabriquer un hanap ! »
Descriptif : « C’est un roc ! … c’est un pic ! … c’est un cap !
Que dis-je, c’est un cap ? … C’est une péninsule ! »
Curieux : « De quoi sert cette oblongue capsule ?
D’écritoire, monsieur, ou de boîte à ciseaux ? »
Gracieux : « Aimez-vous à ce point les oiseaux
Que paternellement vous vous préoccupâtes
De tendre ce perchoir à leurs petites pattes ? »
Truculent : « Ça, monsieur, lorsque vous pétunez,
La vapeur du tabac vous sort-elle du nez
Sans qu’un voisin ne crie au feu de cheminée ? »
Prévenant : « Gardez-vous, votre tête entraînée
Par ce poids, de tomber en avant sur le sol ! »
Tendre : « Faites-lui faire un petit parasol
De peur que sa couleur au soleil ne se fane ! »
Pédant : « L’animal seul, monsieur, qu’Aristophane
Appelle Hippocampéléphantocamélos
Dut avoir sous le front tant de chair sur tant d’os ! »
Cavalier : « Quoi, l’ami, ce croc est à la mode ?
Pour pendre son chapeau, c’est vraiment très commode ! »
Emphatique : « Aucun vent ne peut, nez magistral,
T’enrhumer tout entier, excepté le mistral ! »
Dramatique : « C’est la Mer Rouge quand il saigne ! »
Admiratif : « Pour un parfumeur, quelle enseigne ! »
Lyrique : « Est-ce une conque, êtes-vous un triton ? »
Naïf : « Ce monument, quand le visite-t-on ? »
Respectueux : « Souffrez, monsieur, qu’on vous salue,
C’est là ce qui s’appelle avoir pignon sur rue ! »
Campagnard : « Hé, ardé ! C’est-y un nez ? Nanain !
C’est queuqu’navet géant ou ben queuqu’melon nain ! »
Militaire : « Pointez contre cavalerie ! »
Pratique : « Voulez-vous le mettre en loterie ?
Assurément, monsieur, ce sera le gros lot ! »
Enfin parodiant Pyrame en un sanglot :
« Le voilà donc ce nez qui des traits de son maître
A détruit l’harmonie ! Il en rougit, le traître ! »
– Voilà ce qu’à peu près, mon cher, vous m’auriez dit
Si vous aviez un peu de lettres et d’esprit
Mais d’esprit, ô le plus lamentable des êtres,
Vous n’en eûtes jamais un atome, et de lettres
Vous n’avez que les trois qui forment le mot : sot !
Eussiez-vous eu, d’ailleurs, l’invention qu’il faut
Pour pouvoir là, devant ces nobles galeries,
me servir toutes ces folles plaisanteries,
Que vous n’en eussiez pas articulé le quart
De la moitié du commencement d’une, car
Je me les sers moi-même, avec assez de verve,
Mais je ne permets pas qu’un autre me les serve.Le sage, quelque lent qu'il soit, atteint l'homme le plus agile, lorsque, dans cette poursuite, il a avec lui la justice des dieux immortels.
Les Parisiens mènent leur existence trépidante faite de privations, de refoulement. Ils se demandent où cette civilisation les mène, au rythme de ses machines, lorsque malgré l'abondance, il y a des gens mal nourris, mal vêtus. Les machines, lancées, tournent et tout le pays avec elles, comme pris de vertige. Le mal du siècle est de tourner, de produire le plus possible, de créer des richesses. L'homme est devenu un rouage ; et on lui donne tout juste ce qu'il faut pour jouer son rôle, tourner aussi.
L'homme est né lorsque pour la première fois, devant un cadavre, il a chuchoté: Pourquoi?
La Bible assure que lorsque Dieu eut fabriqué l'homme et la femme, il en pleura. Comme on le comprend!
Comment devenir un homme responsable lorsque, au restaurant, il suffit à ce père insolent de signer sur une nappe en papier pour payer une addition de quarante personnes ?
Lorsque, dans votre course, vous rencontrez un homme trop las pour vous donner un sourire, laissez-lui le vôtre. Car nul n'a plus besoin d'un sourire que celui qui n'en a plus à offrir.
Lorsque Dieu a créé l'homme et la femme, il a bêtement oublié d'en déposer le brevet si bien que maintenant, le premier imbécile venu peut en faire autant.
Frans Hals de Sacha Guitry
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Poèmes philosophiques (1843), La mort du loup de Alfred de Vigny
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Mille et une pensées (2005) de Philippe Bouvard
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Ma vie, souvenirs, rêves et pensées (1961) de Carl Gustav Jung
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Complot (2019) de Nicolas Beuglet
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Le Portrait de Mr. W.H. (1889), L'Ame humaine sous le régime socialiste de Oscar Wilde
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Sans référence de Sophocle
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Demian (1919) (sous le pseudonyme d'Emil Sinclair) de Hermann Hesse
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La divine miséricorde de Sainte Catherine de Sienne
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I, Candidate for Governor: And How I Got Licked (1934) de Upton Sinclair
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Le Jugement Dernier de William Blake
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Plus sur cette citation >> Citation de William Blake (n° 29989) - Ajouter à mon carnet de citations
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Les enseignements du « Baal Shem Tov » de Baal Shem Tov
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Plus sur cette citation >> Citation de Baal Shem Tov (n° 168960) - Ajouter à mon carnet de citations
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L'Equation africaine (2011) de Mohammed Moulessehoul, dit Yasmina Khadra
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Plus sur cette citation >> Citation de Mohammed Moulessehoul, dit Yasmina Khadra (n° 159624) - Ajouter à mon carnet de citations
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Un Nègre à Paris (1959) de Bernard Dadié
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Alexis Zorba (1946) de Níkos Kazantzákis
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Préface de L'envers et L'endroit
de Albert Camus
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La société féodale de Marc Bloch
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Cyrano de Bergerac (1897), I, 4, Cyrano de Edmond Rostand
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Sentences, poèmes élégiaques, v 329-330 de Théognis de Mégare
Références de Théognis de Mégare - Biographie de Théognis de Mégare
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Un Nègre à Paris (1959) de Bernard Dadié
Références de Bernard Dadié - Biographie de Bernard Dadié
Plus sur cette citation >> Citation de Bernard Dadié (n° 160468) - Ajouter à mon carnet de citations
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Sans référence de André Malraux
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Dernières nouvelles de l'homme (1978) de Alexandre Vialatte
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Grand-Père (2001) (En collaboration avec Louis Valentin) de Marina Picasso
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Sans référence de Dale Carnegie
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Sans référence de George Bernard Shaw
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