Citation on se sent moins
Découvrez une citation on se sent moins - un dicton, une parole, un bon mot, un proverbe, une citation ou phrase on se sent moins issus de livres, discours ou entretiens.
Une Sélection de 70 citations et proverbes sur le thème on se sent moins.
70 citations
En période de crise, la vérité est ce que disent les autres. Aucune information n'est moins sûre que celle qu'on pense avoir.
Plus tard, à mesure qu’elle apprenait à connaître mieux l’ennemi, ou qu’il devenait plus excentrique et sénile, sa personnalité longtemps réprimée s’était de plus en plus imposée. Elle portait les vêtements les moins appropriés qui fussent, s’intéressait à des sujets qui, les premières années de son mariage, auraient été immédiatement bannis, et s’abandonnait subrepticement à ce qui était sa plus grande faiblesse : son goût du moderne.
Toutes les deux ou trois générations, lorsque la mémoire s'étiole et que les derniers témoins des massacres précédents disparaissent, la raison s'éclipse et des hommes reviennent propager le mal.
Il ne me fut jamais très difficile de trouver du travail, puisque ce n’était pas comme ouvrier spécialisé, mais comme manœuvre ou travailleur auxiliaire, que je cherchais à gagner mon pain. Je me trouvais ainsi dans la même situation que ceux qui secouaient de leurs pieds la poussière de l’Europe avec le dessein impitoyable de refaire leur existence dans un monde nouveau et de conquérir une nouvelle patrie. Détachés de toutes les considérations paralysantes de devoir et de rang, d’entourage et de tradition, ils saisissent chaque gain qui s’offre et font toutes les besognes, pénétrés de l’idée qu’un travail honorable n’abaisse jamais, quel qu’il soit. J’avais de même décidé de sauter à pieds joints dans ce monde nouveau pour moi pour y faire mon chemin. Je m’aperçus bientôt qu’il était moins difficile de trouver un travail quelconque que de le conserver. L’insécurité du pain quotidien m’apparut comme un des côtés les plus sombres de cette vie nouvelle.
Nos enfants, qui passent la journée suspendus au téléphone à parler des heures avec quelqu’un qu’ils ont quitté un moment plus tôt, n’arrivent pas à croire que pour nous, dans notre enfance, mais aussi dans notre première jeunesse, le téléphone était encore un engin inhabituel, du moins dans les familles modestes, et qu’appeler d’une ville à l’autre l’« interurbain », comme on disait il y a peu de temps encore, était une entreprise passablement compliquée, qui exigeait souvent de faire la queue des heures durant dans des bureaux bondés, parce qu’alors le téléphone n’était pas encore automatique.
C'est quand on est jeune et sensible qu'on est aussi le plus cruel; alors que, quand le sang ralentit, qu'on ressent moins vivement les choses, qu'on est plus cuirassé et qu'on a appris à supporter ce qui blesse, on réagit plus modérément.
A quoi tient le pouvoir des citations placées en épigraphe? Grâce à elles on se sent moins seul. On marche dans le noir avec moins d'angoisse, on fanfaronne.
Néanmoins les hommes, durant leur apparition éphémère sur ce globe, se persuadent qu'ils laissent d'eux quelque trace.
L'étude socio-technique des mécanismes de contrôle, saisis à leur aurore, devrait être catégorielle et décrire ce qui est déjà en train de s'installer à la place des milieux d'enfermement disciplinaires, dont tout le monde annonce la crise. Il se peut que de vieux moyens, empruntés aux anciennes sociétés de souveraineté, reviennent sur scène, mais avec les adaptations nécessaires. Ce qui compte, c'est que nous sommes au début de quelque chose. Dans le régime des prisons : la recherche de peines de « substitution » au moins pour la petite délinquance, et l'utilisation de colliers électroniques qui imposent au condamné de rester chez lui à telles heures. Dans le régime des écoles : les formes de contrôle continu, et l'action de la formation permanente sur l'école, l'abandon cotres pondant de toute recherche à l'Université, l'introduction de l' « entreprise » à tous les niveaux de scolarité. Dans le régime des hôpitaux : la nouvelle médecine « sans médecin ni malade » qui dégage des malades potentiels et des sujets à risque, qui ne témoigne nullement d'un progrès vers l'individuation, comme on le dit, mais substitue au corps individuel ou numérique le chiffre d'une matière « dividuelle » à contrôler. Dans le régime d'entreprise : les nouveaux traitements de l'argent, des produits et des hommes qui ne passent plus par la vieille forme-usine. Ce sont des exemples assez minces, mais qui permettraient de mieux comprendre ce qu on entend par crise des institutions, c'est-à-dire l'installation progressive et dispersée d'un nouveau régime de domination.
Nous vivons l'âge d'or de l'expression gratuite et facile. Tout le monde dit ce qu'il pense, et de moins en moins d'entre eux s'arrêtent pour penser à ce qu'ils disent.
Notre problème, ce n'est pas les étrangers, c'est qu'il y a overdose. C'est peut-être vrai qu'il n'y a pas plus d'étrangers qu'avant la guerre, mais ce n'est pas les mêmes et ça fait une différence. Il est certain que d'avoir des Espagnols, des Polonais et des Portugais travaillant chez nous, ça pose moins de problèmes que d'avoir des musulmans et des Noirs […] Comment voulez-vous que le travailleur français qui travaille avec sa femme et qui, ensemble, gagnent environ 15 000 francs, et qui voit sur le palier à côté de son HLM, entassée, une famille avec un père de famille, trois ou quatre épouses, et une vingtaine de gosses, et qui gagne 50 000 francs de prestations sociales, sans naturellement travailler ! [applaudissements nourris] si vous ajoutez à cela le bruit et l'odeur [rires nourris], eh bien le travailleur français sur le palier devient fou. Et il faut le comprendre, si vous y étiez, vous auriez la même réaction. Et ce n'est pas être raciste que de dire cela. Nous n'avons plus les moyens d'honorer le regroupement familial, et il faut enfin ouvrir le grand débat qui s'impose dans notre pays, qui est un vrai débat moral, pour savoir s'il est naturel que les étrangers puissent bénéficier, au même titre que les Français, d'une solidarité nationale à laquelle ils ne participent pas puisqu'ils ne paient pas d'impôt ! [...] Il faut que ceux qui nous gouvernent prennent conscience qu'il y a un problème de l'immigration, et que si l'on ne le traite pas et, les socialistes étant ce qu'ils sont, ils ne le traiteront que sous la pression de l'opinion publique les choses empireront au profit de ceux qui sont les plus extrémistes.
Regardez ce qui se passe dans le monde. [...] Il y a 1,2 milliards d'habitants en Inde, et en Chine 1,5 milliards. Les États-Unis, eux, reçoivent de plus en plus d'immigrés et, d'après ce que je comprends, leur population chrétienne, blanche, est déjà en infériorité numérique. [...] Cela a changé seulement récemment. La population blanche et chrétienne est devenue une minorité, moins de 50% déjà. Ce que je suis en train de dire, c'est que le monde connaît des changements sérieux et globaux. Je ne dis pas que c'est bien ou mal, c'est juste que des changements globaux se passent. [...] Nous ne devons pas diviser tout en fonction des territorialités ethniques et revenir en arrière, en ressassant la mémoire, mettons, de la guerre entre la France et la Russie de 1812-1814, mais regarder vers l'avenir, réfléchir sur des façons de construire un futur commun et suivre ce chemin. Et alors, nous préserverons ce vaste espace et ces gens en tant que centre mondial de poids pour nos relations avec les pays asiatiques et le continent américain.
Nous sommes tous esclaves de nos affections, esclaves des préjugés de ceux que nous aimons ; nous devons aussi gagner notre vie, et par cela devenir un rouage de machine. Le plus pénible, ce sont les concessions qu'il faut faire aux préjugés de la société qui nous entoure ; on en fait plus ou moins selon qu'on se sent plus faible ou plus fort. Si l'on n'en fait pas assez, on est écrasé. Si l'on en fait trop, on est vil et l'on prend le dégoût de soi-même. Me voilà loin des principes que j'avais il y a dix ans. Je croyais à cette époque qu'il fallait être excessif en tout, et ne faire aucune concession au milieu qui nous entoure. Je croyais qu'il fallait exagérer ses défauts comme ses qualités.
Aux branches claires des tilleuls Meurt un maladif hallali. Mais des chansons spirituelles Voltigent parmi les groseilles. Que notre sang rie en nos veines, Voici s’enchevêtrer les vignes. Le ciel est joli comme un ange. L’azur et l’onde communient. Je sors. Si un rayon me blesse Je succomberai sur la mousse. Qu’on patiente et qu’on s’ennuie C’est trop simple. Fi de mes peines. je veux que l’été dramatique Me lie à son char de fortunes Que par toi beaucoup, ô Nature, – Ah moins seul et moins nul ! – je meure. Au lieu que les Bergers, c’est drôle, Meurent à peu près par le monde. Je veux bien que les saisons m’usent. A toi, Nature, je me rends ; Et ma faim et toute ma soif. Et, s’il te plaît, nourris, abreuve. Rien de rien ne m’illusionne ; C’est rire aux parents, qu’au soleil, Mais moi je ne veux rire à rien ; Et libre soit cette infortune.
Je suis de moins en moins bête, ce qui me permet de réaliser de façon de plus en plus aiguë le miracle qu’est notre métier. On entre sur scène, les gens se taisent, applaudissent, vous écoutent. C’est invraisemblable.
On ne plaide guère devant le public que les causes perdues, ou du moins équivoques, et on se met peu en peine d'étayer son droit par de froids préceptes, quand on se sent en état de gagner son procès par des exemples.
Ce qui est, à mon sens, pure miséricorde en ce monde, c'est l'incapacité de l'esprit humain à mettre en corrélation tout ce qu'il renferme. Nous vivons sur une île de placide ignorance, au sein des noirs océans de l'infini, et nous n'avons pas été destinés à de longs voyages. Les sciences, dont chacune tend dans une direction particulière, ne nous ont pas fait trop de mal jusqu'à présent ; mais un jour viendra où la synthèse de ces connaissances dissociées nous ouvrira des perspectives terrifiantes sur la réalité et la place effroyable que nous y occupons ; alors cette révélation nous rendra fous, à moins que nous ne fuyions cette clarté funeste pour nous réfugier dans la paix et la sécurité d'un nouvel âge de ténèbres.
La vie se venge quand on y touche. Assez injustement, elle épargne les brutes, mais laisse aux autres des fantômes qui s'apprivoisent plus ou moins !
Parfois, j'ai l'impression que l'homme vit au bord d'un gouffre dans lequel se précipite le présent. Nous connaissons exactement le passé et nous nous en soucions en vain puisque nous ne pouvons plus le changer ; nous connaissons non moins exactement l'avenir et nous nous en soucions tout aussi en vain puisque nous sommes incapables de le deviner et de le modeler à notre guise.
Ni Juifs, ni chiens, ni niggers...Est-ce ma faute si la formule, ces mots féroces que j’ai entendus répéter jusqu’à New York même et par d’honnêtes gens, m’obsède ? Est-ce que nous sommes des punaises pour ces honnêtes Américains ? Est-ce que nous avons marché sur l’eau pour venir chez eux ? Est-il honorable à l’heure actuelle, dites-moi, qu’en Amérique – dans des villes des U.S.A. qui se flattent d’être à l’avant-garde pour tout le progrès -, à partir d’une certaine heure, le soir, les Juifs et les nègres ne puissent sortir de leurs maisons, qu’ils y soient relégués, comme des pestiférés, sous peine de représailles plus ou moins couvertes par des lois honteuses d’elles-mêmes ? Je suis du côté des « niggers ». Je n’en ai ni gloire ni humiliation. Je n’ai pas choisi.
Elle est, cette chambre, le réel qui résiste, dont je n'ai pas d'autre moyen pour en rendre l'existence que de l'épuiser en mots. Je me demande si je n'ai pas voulu, en fixant interminablement cette photo, moins redevenir cette fille de 1959, que capter cette sensation spéciale d'un présent différent du présent réellement vécu – celui où je suis en ce moment assise à mon bureau devant la fenêtre – un présent antérieur, une conquête fragile, peut-être inutile, mais qui me paraît une extension des pouvoirs de la pensée et de la maîtrise de notre vie. (
Quel obstacle opposer à ses progrès ? le commerce aimable des femmes. Elles polissent les manières ; elles donnent le sentiment des bienséances; elles sont les vrais précepteurs du bon ton et du bon goût; elles sauront nous rendre les grâces, l'affabilité, qui étaient un de nos traits distinctifs, et recréer, pour ainsi dire, cette nation que tant de troubles, de forfaits et de malheurs, ont jetée hors de son caractère. Si les chefs de la terreur les avaient mieux appréciées , ils auraient versé moins de sang : l'homme qui les chérit est rarement un barbare.
Rien n'est plus honorable, et ne fait plus d'honneur à la vertu, que la confiance avec laquelle on s'adresse aux personnes dont on connaît parfaitement la probité. On sent qu'il n'y a point de risque à courir. Si elles ne sont pas toujours en état d'offrir du secours, on est sûr qu'on en obtiendra du moins de la bonté et de la compassion. Le coeur, qui se ferme avec tant de soin au reste des hommes, s'ouvre naturellement en leur présence, comme une fleur s'épanouit à la lumière du soleil, dont elle n'attend qu'une douce influence.
On parle souvent dans les arts du mérite de la difficulté vaincue; néanmoins, on l'a dit avec raison, ou cette difficulté ne se sent pas, et alors elle est nulle; ou elle se sent; et alors elle n'est pas vaincue.
Aujourd’hui, je gagne trois fois ce que je gagnais à l’Observateur, en travaillant quatre fois moins. Je ne possède rien mais je ne calcule plus. Je suis heureux de ne plus avoir de soucis matériels dans l’immédiat. J’ai eu une période de gloriole quand j’étais chez Michel Drucker le dimanche, mais la période où j’étais le plus connu, c’était quand je faisais « Droit de réponse » avec Michel Polac. Bien sûr que j’aime bien quand les gens me reconnaissent dans la rue. Quoique, maintenant, ça me fait un peu chier. Je sens que je penserai que j’aimais cela, quand ça m’emmerdera qu’on ne me le demande plus.
Bruits de fond (1985) de Don DeLillo
Références de Don DeLillo - Biographie de Don DeLillo
Plus sur cette citation >> Citation de Don DeLillo (n° 134190) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Comme neige au soleil (1982) de William Boyd
Références de William Boyd - Biographie de William Boyd
Plus sur cette citation >> Citation de William Boyd (n° 167881) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
La disparition de Josef Mengele de Olivier Guez
Références de Olivier Guez - Biographie de Olivier Guez
Plus sur cette citation >> Citation de Olivier Guez (n° 153904) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Mein Kampf (1924), Adolf Hitler, éd. La Bibliothèque électronique du Québec, coll. « Polémique et propagande » de Adolf Hitler
Références de Adolf Hitler - Biographie de Adolf Hitler
Plus sur cette citation >> Citation de Adolf Hitler (n° 172408) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Séfarade (2005) de Antonio Muñoz Molina
Références de Antonio Muñoz Molina - Biographie de Antonio Muñoz Molina
Plus sur cette citation >> Citation de Antonio Muñoz Molina (n° 164611) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Une fille qui danse (2013) de Julian Barnes
Références de Julian Barnes - Biographie de Julian Barnes
Plus sur cette citation >> Citation de Julian Barnes (n° 122523) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
A défaut de génie de François Nourissier
Références de François Nourissier - Biographie de François Nourissier
Plus sur cette citation >> Citation de François Nourissier (n° 27697) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Mémoires d'outre-tombe (1848) de François-René de Chateaubriand
Références de François-René de Chateaubriand - Biographie de François-René de Chateaubriand
Plus sur cette citation >> Citation de François-René de Chateaubriand (n° 64568) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Post-scriptum sur les sociétés de contrôle, in L 'autre journal, n°1, mai 1990 de Gilles Deleuze
Références de Gilles Deleuze - Biographie de Gilles Deleuze
Plus sur cette citation >> Citation de Gilles Deleuze (n° 168466) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Parti pour Croatan (2014) de Michel Vézina
Références de Michel Vézina - Biographie de Michel Vézina
Plus sur cette citation >> Citation de Michel Vézina (n° 141604) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Jacques Chirac, 19 juin 1991, Orléans, dans Le Monde, paru 21 juin 1991 : discours tenu par Jacques Chirac alors président du Rassemblement pour la République (RPR, droite) et maire de Paris au cours d'un dîner-débat du RPR, de Jacques Chirac
Références de Jacques Chirac - Biographie de Jacques Chirac
Plus sur cette citation >> Citation de Jacques Chirac (n° 137490) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Lors du Festival mondial de la jeunesse et des étudiants à Sotchi, en 2017 de Vladimir Poutine
Références de Vladimir Poutine - Biographie de Vladimir Poutine
Plus sur cette citation >> Citation de Vladimir Poutine (n° 174418) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Pierre Curie par Marie Curie de Pierre Curie
Références de Pierre Curie - Biographie de Pierre Curie
Plus sur cette citation >> Citation de Pierre Curie (n° 153051) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Derniers Vers (1872), Bannières de mai de Arthur Rimbaud
Références de Arthur Rimbaud - Biographie de Arthur Rimbaud
Plus sur cette citation >> Citation de Arthur Rimbaud (n° 168139) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Je suis faite comme ça (2012) de Juliette Gréco
Références de Juliette Gréco - Biographie de Juliette Gréco
Plus sur cette citation >> Citation de Juliette Gréco (n° 170523) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Eloges, Lamotte de Jean le Rond d'Alembert
Références de Jean le Rond d'Alembert - Biographie de Jean le Rond d'Alembert
Plus sur cette citation >> Citation de Jean le Rond d'Alembert (n° 35978) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
L'Appel de Cthulhu (1926) de Howard Phillips Lovecraft
Références de Howard Phillips Lovecraft - Biographie de Howard Phillips Lovecraft
Plus sur cette citation >> Citation de Howard Phillips Lovecraft (n° 163042) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Les passagers du vent de François Bourgeon
Références de François Bourgeon - Biographie de François Bourgeon
Plus sur cette citation >> Citation de François Bourgeon (n° 172377) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Vivre (1985) de Milena Jesenská
Références de Milena Jesenská - Biographie de Milena Jesenská
Plus sur cette citation >> Citation de Milena Jesenská (n° 172457) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
« Les mémoires » de Joséphine Baker, recueillis par Marcel Sauvage (1949) de Joséphine Baker
Références de Joséphine Baker - Biographie de Joséphine Baker
Plus sur cette citation >> Citation de Joséphine Baker (n° 173345) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Mémoire de fille de Annie Ernaux
Références de Annie Ernaux - Biographie de Annie Ernaux
Plus sur cette citation >> Citation de Annie Ernaux (n° 157416) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Le Mérite des femmes (1801) de Gabriel Marie Legouvé
Références de Gabriel Marie Legouvé - Biographie de Gabriel Marie Legouvé
Plus sur cette citation >> Citation de Gabriel Marie Legouvé (n° 167164) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Manon Lescaut de Abbé Prévost
Références de Abbé Prévost - Biographie de Abbé Prévost
Plus sur cette citation >> Citation de Abbé Prévost (n° 175213) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
De l'Allemagne (1810), II de Madame de Staël
Références de Madame de Staël - Biographie de Madame de Staël
Plus sur cette citation >> Citation de Madame de Staël (n° 101605) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Entretien, Le Soir le 19/09/2015 par Maxime Biermé
de Pierre Bénichou
Références de Pierre Bénichou - Biographie de Pierre Bénichou
Plus sur cette citation >> Citation de Pierre Bénichou (n° 168324) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Votre commentaire sur ces citations
Contribuer

- Oasis - Obéir - Obeissance - Obligation - Obscurite - Occasion - Occident - Odeur - Oeuvre - Offenser - Oil - Oisivete - Olympique - Ombre - Opinion - Opportuniste - Optimisme - Ordinateur - Ordre - Organisation - Orgasme - Orgueil - Orgueil - Originalite - Origine - Orthographe - Oubli - Oublier - Ouvrage
Thèmes populaires +
Autres belles citations et proverbes sur on se sent moins
Toutes les citations sur on se sent moins Citations on se sent moins Citation sur on Citations courtes on
Etendez votre recherche avec le dictionnaire des définitions
Thèmes populaires
Citations d'amour Citations sur l'amour Citations sur l'amitié Citations sur la vie Citations sur le bonheur Citations sur les femmes Citations sur le couple Citations sur la sagesse Citations sur la tristesse Citations sur la mort Citations sur la nature Citations sur l'absence Citations sur le manque Citations sur l'enfance
Liens
