Citation C est dans
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1130 citations
L'instant dévolu au rêve s'aborde avec la solennité d'un rituel. Le rêve est un voyage en soi, hors de soi, dans la profondeur des choses et au-delà. Il n'est pas seulement un temps, mais aussi, un espace. Le lieu du dévoilement. Celui de l'illusion parfois, le monde invisible étant aussi peuplé d'entités maléfiques.
L'usage est d'y demander des huîtres d'Ostende avec un petit ragoût d'échalotes découpées dans du vinaigre et poivrées, dont on arrose légèrement lesdites huîtres.
Les humains ne sont pas des calebasses vides. Les ancêtres sont là. Ils planent au-dessus des corps qui s'enlacent. Ils chantent lorsque les amants crient à l'unissons. Ils attendent sur le seuil de la case où une femme est en travail. Ils sont dans le vagissement, dans le babil des nouveaux-nés. Les enfants grandissent, apprennent les mots de la terre, mais le lien avec les contrées de l'esprit demeure. Les ancêtres sont là, et ils ne sont pas un enferment. Ils ont conçu un monde. Tel est leur legs le plus précieux: l'obligation d'inventer pour survivre.
Je suis lasse. Ma vie est un enfer. Je ne suis parfois heureuse que le soir. Pourvu qu'Elle ne revienne pas avec la nuit. Elle est toujours là. Elle, c'est l'Autre. Elle a le regard fixe dans la nuit. Elle m'engueule, elle rit. Elle pleure. (...) Elle me surveille constamment. Elle me reproche toutes mes erreurs, une fois, deux fois, trois fois. Je n'en suis jamais débarrassée. Mais je la laisse faire.
Je suis un conservateur. Je veux conserver le monde tel qu'il est, non pas parce qu'il me parait bon - au contraire, je le juge ignoble - mais parce que je suis dedans et que je ne puis le détruire sans me détruire avec lui.
Une petite Parisienne fort peu vêtue, son gros derrière pris dans une sorte de bref caleçon collant, s'écriait en se dandinant et avec le plus pur accent du faubourg: «Ah! la la! c'est dingue, c'est tout à fait dingue ici».
Le plus grand honneur humain est de se contenir dans le malheur, de supporter la douleur avec égalité et dignité.
Pour un colonel en retraite qui, avec brio, a commandé un régiment devant l'ennemi, rien n'est plus démoralisant ni plus déprimant que de se voir réduit à commander une choucroute avec un demi dans une brasserie.
Quand il disait ... «Les livrets matricules sont conservés dans une boîte ad hoc. Qu'est-ce que ça veut dire, ad hoc, mon adjudant? - En bois qu'il répondait. Une boîte ad hoc, c'est une boîte en bois.
Papa est toujours sur sa planète. J'essaye de le faire rire en imitant le singe heureux de retrouver la jungle. Il dit "non" avec sa tête. Bon. Sur sa planète, on ne rit pas. Alors je m'approche de lui et je lui prends sa main dans laquelle je dépose un baiser d'amour. Rien à voir avec la langue de Franklin. On fait ça le dimanche quand on regarde des DVD à la télé. Entre deux films, papa et moi on dépose des baisers d'amour au creux des mains. Je me suis assis sur mes talons, la tête sur les jambes, et j'attends qu'il me caresse la tête. Je suis prêt à rester des heures. Je veux juste qu'il abandonne un instant sa planète pour la mienne. Et sa main, un peu hésitante, se pose sur mes cheveux, ses yeux gris laissent sortir la tempête, de grosses gouttes qui me tombent dessus et coulent sur mes joues, comme si on pleurait tous les deux, un goût de mer chaude, sans le sable et les transats bleu et blanc.
De tous les arts, la littérature est le plus solitaire : si un compositeur, un peintre, un cinéaste travaillent quelquefois seuls, dans un atelier, une chambre, un bureau, le résultat, lui, exige un public, quand la lecture, elle, réclame la solitude et le silence, d’un bout à l’autre de la création.
Que se passe-t-il donc dans cette chambre aux fenêtres grillagées ? Une femme, qui n'est plus toute jeune, se tient devant le cadavre défiguré de l'homme qu'elle aurait peut-être pu aimer plus que tout autre...
Les nuages couraient sur la lune enflammée
Comme sur l'incendie on voit fuir la fumée,
Et les bois étaient noirs jusques à l'horizon.
Nous marchions sans parler, dans l'humide gazon,
Dans la bruyère épaisse et dans les hautes brandes,
Lorsque, sous des sapins pareils à ceux des Landes,
Nous avons aperçu les grands ongles marqués
Par les loups voyageurs que nous avions traqués.
Nous avons écouté, retenant notre haleine
Et le pas suspendu. -- Ni le bois, ni la plaine
Ne poussait un soupir dans les airs ; Seulement
La girouette en deuil criait au firmament ;
Car le vent élevé bien au dessus des terres,
N'effleurait de ses pieds que les tours solitaires,
Et les chênes d'en-bas, contre les rocs penchés,
Sur leurs coudes semblaient endormis et couchés.
Rien ne bruissait donc, lorsque baissant la tête,
Le plus vieux des chasseurs qui s'étaient mis en quête
A regardé le sable en s'y couchant ; Bientôt,
Lui que jamais ici on ne vit en défaut,
A déclaré tout bas que ces marques récentes
Annonçaient la démarche et les griffes puissantes
De deux grands loups-cerviers et de deux louveteaux.
Nous avons tous alors préparé nos couteaux,
Et, cachant nos fusils et leurs lueurs trop blanches,
Nous allions pas à pas en écartant les branches.
Trois s'arrêtent, et moi, cherchant ce qu'ils voyaient,
J'aperçois tout à coup deux yeux qui flamboyaient,
Et je vois au delà quatre formes légères
Qui dansaient sous la lune au milieu des bruyères,
Comme font chaque jour, à grand bruit sous nos yeux,
Quand le maître revient, les lévriers joyeux.
Leur forme était semblable et semblable la danse ;
Mais les enfants du loup se jouaient en silence,
Sachant bien qu'à deux pas, ne dormant qu'à demi,
Se couche dans ses murs l'homme, leur ennemi.
Le père était debout, et plus loin, contre un arbre,
Sa louve reposait comme celle de marbre
Qu'adoraient les romains, et dont les flancs velus
Couvaient les demi-dieux Rémus et Romulus.
Le Loup vient et s'assied, les deux jambes dressées
Par leurs ongles crochus dans le sable enfoncées.
Il s'est jugé perdu, puisqu'il était surpris,
Sa retraite coupée et tous ses chemins pris ;
Alors il a saisi, dans sa gueule brûlante,
Du chien le plus hardi la gorge pantelante
Et n'a pas desserré ses mâchoires de fer,
Malgré nos coups de feu qui traversaient sa chair
Et nos couteaux aigus qui, comme des tenailles,
Se croisaient en plongeant dans ses larges entrailles,
Jusqu'au dernier moment où le chien étranglé,
Mort longtemps avant lui, sous ses pieds a roulé.
Le Loup le quitte alors et puis il nous regarde.
Les couteaux lui restaient au flanc jusqu'à la garde,
Le clouaient au gazon tout baigné dans son sang ;
Nos fusils l'entouraient en sinistre croissant.
Il nous regarde encore, ensuite il se recouche,
Tout en léchant le sang répandu sur sa bouche,
Et, sans daigner savoir comment il a péri,
Refermant ses grands yeux, meurt sans jeter un cri.Chaque récolte est enfermée dans une petite ampoule de cristal, de verre ou d'argent, soigneusement étiquetée et, avec les plus grandes précautions, expédiée à Paris.
La femme est seule à mettre au monde son enfant, elle est seule à se retrancher avec lui au second plan de l'existence, où règne une paix plus profonde et où l'on peut sans crainte poser un berceau. Et seule, dans une acceptation silencieuse, elle le nourrit et l'élève.
Je voulais essayer de sauver ma famille, j'avais une seule arme, j'étais forcé, je n'avais pas autre chose, mais à cette époque-là, l'idée de devenir écrivain était si outrée, surtout d'où je viens. En étant écrivain je pouvais être professeur. Si je dois trouver un déclic c'est le jour où quand j'étais très jeune en rentrant j'ai trouvé ma famille dehors dans la neige. Alors j'ai décidé qu'il faut que j'achète une maison parce que à ce moment-là personne ne peut jeter ma famille dans la neige parce que c'est moi le propriétaire, j'avais 14 ou 15 ans.
Il nous est facile, ici, d'oublier notre responsabilité de citoyens. Voilà pourquoi je m'évertue à ce point à préparer les élections. Que les gens soient d'accord ou pas – et je sais que dans cette pièce, il n'y a pas une âme qui serait d'accord maintenant avec tout ce que je dis –, au moins, je les fais réfléchir. Au moins, je leur rappelle leurs devoirs. Ce pays où nous vivons est un pays démocratique. Nous nous sommes battus pour lui. Nous devons tous jouer notre rôle.
Ce sont les différents plaisirs de notre âme qui forment les objets du goût, comme le Beau ... Les sources du Beau, du Bon, de l'agréable sont donc dans nous-mêmes; et en chercher la raison, c'est chercher la cause des plaisirs de notre âme.
Sur la fin de l’épidémie, hélas, il a l’air assez résistant à la chaleur et aux beaux jours ce virus, de ce qu’on en sait. Mais en réalité, vous savez ce qui fait que la grippe s’arrête au printemps ? Ce n’est pas la chaleur, c’est qu’en fait, au printemps, qu’est-ce qui se passe ? On ouvre les fenêtres, on ouvre les portes, on n’est plus confiné dans des lieux, on va dehors. Et donc, c’est le confinement qui provoque la circulation du virus.
La pire erreur n'est pas dans l'échec mais dans l'incapacité de dominer l'échec.
Je suis prêt à troquer mes armes, toutes mes armes, contre ton bistouri, docteur. La guerre n'est pas une sinécure. Je la subis au même titre qu'un berger qui saute sur une mine ou une gamine foudroyée par une balle perdue. Personne, je dis bien personne n'est à l'abri lorsqu'on institue la tragédie en dogme, lorsque le tort se découvre une logique. Si tu demandais au plus grand des baroudeurs ou à celui qui dispose du plus pharaonique butin de guerre ce qui lui ferait plaisir, il te répondrait du tac au tac : « Un instant de répit ! » Aucun peuple n'est conçu pour la guerre. Le nôtre pas plus que le vôtre. Mais on ne nous a pas laissé le choix. La brute que je suis aimerait avoir un job peinard, et un bout de femme qui l'attend le soir, et, pourquoi pas, un ou deux marmots qui se jetteraient à son cou au retour du boulot. Manque de bol, à la place d'un cahier d'écolier, on m'a foutu une pétoire dans les pattes et on m'a dit « sauve ta peau comme tu peux ». Alors, je fais ce que je peux.
Tel est le charme : toujours fuyant, jamais fixe, esquivant avec un air narquois toutes nos tentatives de l'enfermer dans le carcan d'une définition claire et distincte. Il est le malin génie de Descartes, soufflant le doute et s'évanouissant dans la brume à peine croit-on le saisir.
La paix avec un gourdin dans la main, c'est la guerre.
C'est dur de lutter contre une telle couche d'aliénation. Pendant ces treize siècles, on a arabisé le pays mais on a en même temps écrasé le tamazight, forcément. Ça va ensemble. L'arabisation ne peut jamais être autre chose que l'écrasement du tamazight. L'arabisation, c'est imposer à un peuple une langue qui n'est pas la sienne, et donc combattre la sienne, la tuer. Comme les Français quand ils interdisaient aux écoliers algériens de parler arabe ou tamazight parce qu'ils voulaient faire l'Algérie française. L'Algérie arabo-islamique, c'est une Algérie contre elle-même, une Algérie étrangère à elle-même. C'est une Algérie imposée par les armes, parce que l'islam ne se fait pas avec des bonbons et des roses. Il s'est fait dans les larmes et le sang, il s'est fait par l'écrasement, par la violence, par le mépris, par la haine, par les pires abjections que puisse supporter un peuple. On voit le résultat.
En temps de guerre, la vie est suspendue. On passe des jours dans les abris à ne rien faire, à tourner en rond, à l’écoute des dernières nouvelles du front. On ne sait plus vraiment ce qui se passe dehors, si la radio ment ou pas, si les déflagrations qu’on entend sont des « départs » ou des « arrivées ». En temps de guerre, on bannit le confort : on s’adapte à tout, on fait avec. En cas de pénurie d’essence, on attend des heures devant les stations-service ; quand le pain manque, on prend d’assaut les boulangeries ; et lorsque l’eau tarit dans les réservoirs, on court à la fontaine remplir les bidons. En temps de guerre, plus rien ne compte sauf Dieu, seule planche de salut dans un pays livré à la violence aveugle des hommes. Églises et mosquées ne désemplissent pas ; ceux qui n’ont jamais cru se retrouvent à genoux. En temps de guerre, enfin, les normes n’existent plus : le milicien fait la loi ; le gendarme se planque. Ceux qui ne se battent pas deviennent des lâches ; ceux qui tuent, des héros.
La saison de l'ombre (2013) de Léonora Miano
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Les Nuits d'octobre de Gérard de Nerval
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La saison de l'ombre (2013) de Léonora Miano
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Romy Schneider intime, d'Alice Schwarzer (2018) de Romy Schneider
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Carnets de la drôle de guerre - Septembre 1939 - Mars 1940 (1983) de Jean-Paul Sartre
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Journal, La Terre est si belle... (1976-1978) de Julien Green
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Les Affinités électives (1809) de Johann Wolfgang Goethe
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Choix de textes de Pierre Dac
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Capitaine Conan (1934) de Roger Vercel
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Au pays des kangourous (2012) de Gilles Paris
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La poursuite de l'idéal (2021) de Patrice Jean
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Alexandre. Roman de l'utopie (1929) de Klaus Heinrich Thomas Mann
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Poèmes philosophiques (1843), La mort du loup de Alfred de Vigny
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La Liberté ou l'Amour (1927) de Robert Desnos
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Le Docteur Jivago (1957) de Boris Pasternak
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Entretien sur France Culture avec Eric Laurent en juin 1975 de James Baldwin
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Les vestiges du jour (2002) de Kazuo Ishiguro
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Sans référence de Charles de Secondat, baron de Montesquieu
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Interview du ministre réalisée par BFM-TV le 9 mars 2020 de Olivier Véran
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Sans référence de François Mitterrand
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L'Equation africaine (2011) de Mohammed Moulessehoul, dit Yasmina Khadra
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Petit éloge du charme de Harold Cobert
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Proverbe de Proverbes portugais
Références de Proverbes portugais - Biographie de Proverbes portugais
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« Aux origines des cultures du peuple : entretien avec Kateb Yacine » (1987), dans Revue Awal, n° 9/1992 - Hommage à Kateb Yacine, Kateb Yacine, éd. MSH, 1992, p. 125
de Yacine Kateb
Références de Yacine Kateb - Biographie de Yacine Kateb
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Le Roman de Beyrouth (2005) de Alexandre Najjar
Références de Alexandre Najjar - Biographie de Alexandre Najjar
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