Citation Des bas
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Une Sélection de 230 citations et proverbes sur le thème Des bas.
230 citations
Il avait l'allure d'un flic au bord de la retraite depuis toujours, comme sorti tout droit d'un film d'Olivier Marchal. Le blouson ouvert sur un torse large et un ventre épais. Une gueule surtout. Des cheveux gris mi-longs, raides, tirés à l'arrière jusqu'au bas du cou, libérant un grand front plissé de rides. Genre Marlon Brando sur la fin.
Au fond d'eux-mêmes, les gens sont des animaux, il suffit de flatter leurs bas instincts.
Je sais que c’est idiot, mais plus mon mari fait des courses importantes, plus j’ai l’impression qu’il m’aime. C’est comme s’il investissait dans notre couple. Comme le primeur qui pèse les petits sachets en papier, je peux quantifier son amour chaque dimanche à son retour du marché grâce au montant du ticket de caisse abandonné au fond du cabas.
Les belles, se pendant rêveuses à nos bras,
Dirent alors des mots si spécieux, tout bas,
Que notre âme, depuis ce temps, tremble et s'étonne.C'est grande infortune, ici-bas, d'être enclin aux larmes, aux larmes des autres, et dans quelle affreuse nécessité on se trouve de faire souffrir son amie afin qu'elle pleure, pour voir briller un instant sur ses joues et s'évanouir cette rosée non pareille.
Moncrif a publié quelques lettres sur des sujets intéressants de morale, en particulier sur cette usure si commune dans le bas peuple, et connue sous le nom de prêt à la petite semaine.
La Belgique est un pays de brume et de vent, de dunes et de pluie, avec ce ciel bas, ce ciel gris où montent les clochers noirs des cathédrales.
Le mouvement des humains, en bas, paraît s'accélérer, et sur le quai des brimborions s'empressent.
Quand de sa jupe qui tournoie
Elle soulève le volant,
Sa jambe, sous le bas de soie,
Prend des lueurs de marbre blanc.Il criait que ce n'était pas vrai, que nous n'avions pas combattu pour mériter notre nouveau lot ; et quand on lui racontait comment un atelier avait entouré sans une seule arme le corps de la Milice et obligé les soldats à se rendre, comment la grande – ville là – bas au pied du volcan avait été balayée du seul grand vent des Nègres, quand on lui montrait les estropiés, il s'entêtait seulement à répéter : Sa pa vré, sa pa vré.
Quelle considération, quel respect bas pour un homme qui évidemment a doublé et triplé sa fortune, depuis qu'il administre le bien des pauvres!
Les retours sont toujours titubants, les pieds hésitent, une partie de vous reste là-bas dans la profondeur des forêts, au bord des fleuves. Il faut du temps pour revenir. L'avion ne vous en laisse aucun. Il vous précipite chez vous, vous noie dans le connu et vous dégueule de trente-cinq degrés à l'ombre à quatorze degrés sans soleil. Vous laissez les regards, les rires et vous revenez les mains vides des mains tenues.
Les guet-apens tendus aux représentants des forces de l'ordre et à nos pompiers dans certains quartiers, les trafics en bas des cages d'escaliers, la banalisation de la délinquance du quotidien sont autant de faits inacceptables qui exaspèrent à juste titre les habitants et appellent une réponse de l’État ferme et sans complaisance. Il n'est pas davantage acceptable que des violences soient perpétrées sur des personnes en raison de leur pratique religieuse, de leur orientation sexuelle ou de leur couleur de peau. Toutes ces formes de violence, toutes ces formes de discrimination, de racisme, d'antisémitisme, où qu'elles se nichent, seront combattues.
Les devantures des magasins étaient constellées d'inscriptions faussement alléchantes; les clôtures le long des routes, les réverbères, les poteaux télégraphiques étaient recouverts d'affiches trompeuses. La gigantesque Compagnie qui vous employait vous mentait, à vous et au monde entier; tout, du haut jusqu'en bas n'était qu'une phénoménale mystification.
O l'éclat du soleil et les fleurs des campagnes !
Les jours viennent, riches de fleurs, les jours sont doux.
Le soir aussi a ses fleurs. Et des jours clairs descendent
du ciel, là-bas où naissent les jours.Tout là-bas, au fin fond des tréfonds inexplorés et mal famés du bout du bras occidental de la Galaxie, traîne un petit soleil jaunâtre et minable. En orbite autour de celui-ci, à la distance approximative de cent cinquante millions de kilomètres, se trouve une petite planète bleu-vert dont les habitants — descendus du singe — sont primitifs au point de croire encore que les montres à quartz numériques sont une vache de chouette idée. Cette planète a — ou plutôt, elle avait — un problème, à savoir celui-ci : la plupart de ses habitants étaient malheureux la plupart du temps. Bien des solutions avaient été suggérées mais la plupart d'entre elles faisaient largement intervenir la mise en circulation de petits bouts de papier vert, chose curieuse puisque en définitive ce n'étaient pas les bouts de papier vert qui étaient malheureux.
C'est vrai, la vie est compliquée, mais elle ne serait pas drôle s'il n'y avait pas des hauts et des bas. C'est également vrai qu'on ne se connaît jamais vraiment soi-même, mais c'est ce qui nous rend intéressants aux yeux d'autrui. Sans cet élément de surprise, la vie ne vaudrait pas d'être vécue.
Le temps était bas. Depuis trois jours, c'était comme ça, un espace sans lumière, lourd d'un silence qui rendait insupportable la présence des hommes. J'étais fatiguée. Incapable de marcher davantage. De davantage supporter la lande.
Le soir tombait. Un givre épais recouvrait tout : les branches tordues des arbres, les fils et les poteaux des clôtures, l'herbe drue, la terre des champs presque nus. C'était comme un monde d'horribles formes blanches, angoissantes, féeriques, un univers cristallin d'où la vie semblait bannie. Je regardais les montagnes : le vaste mur bleu barrait l'horizon, gardien d'un autre monde, caché celui-là. Le soleil, du côté de l'Abkhazie sans doute, tombait derrière les crêtes, mais sa lumière venait encore effleurer les sommets, posant sur la neige de somptueuses et délicates lueurs roses, jaunes, orange, fuchsia, qui couraient délicatement d'un pic à l'autre. C'était d'une beauté cruelle, à vous ravir le souffle, presque humaine mais en même temps au-delà de tout souci humain. Petit à petit, là-bas derrière, la mer engloutissait le soleil, et les couleurs s'éteignaient une à une, laissant la neige bleue, puis d'un gris-blanc qui luisait tranquillement dans la nuit. Les arbres incrustés de givre apparaissaient dans les cônes de nos phares comme des créatures en plein mouvement. J'aurais pu me croire passé de l'autre côté, dans ce pays que connaissent bien les enfants, d'où l'on ne revient pas.
S'il y avait des preuves, tout le monde croirait. Plus besoin même de croire : on saurait, on comprendrait. Ce ne serait plus ici-bas, ce serait déjà le ciel.
J'ai pensé que j'allais devenir un monstre de foire enfermé à jamais dans le costume Beatles. Qui sait ? C'est peut-être ce qui se passera. On se retrouvera là-bas, tous les quatre avec des cheveux blancs. Ou chauves. On sera quatre vieux dans le vent.
Vous comprenez, je suis géomètre, j'ai étudié cette science ; j'ai appris à arpenter les terres et à lever des plans. Et malgré tout, j'erre à longueur d'année sur le Plateau sans pouvoir exercer ma profession, car les montagnards ne reconnaissent à un géomètre aucune compétence. Vous avez vu vous-même comment ils règlent les questions de limites. Avec des pierres, des malédictions, des sorcières et je ne sais quoi d'autre. Quant à mes instruments, ils restent enfermés des années entières dans mon sac de voyage. Je les ai abandonnés là-bas à l'auberge, jetés dans un coin.
Le soleil brille, dans le ciel il y a des nuages blancs floconneux, de ceux qui font penser à des moutons sans tête. À cause de nos ailes, nos œillères, il est malaisé de regarder en l'air, d'avoir une vue complète du ciel, ou de quoi que ce soit. Mais nous y parvenons, fragment par fragment, un mouvement rapide de la tête, de haut en bas, de droite à gauche. Nous avons appris à voir le monde par hoquets.
Les nuages couraient sur la lune enflammée
Comme sur l'incendie on voit fuir la fumée,
Et les bois étaient noirs jusques à l'horizon.
Nous marchions sans parler, dans l'humide gazon,
Dans la bruyère épaisse et dans les hautes brandes,
Lorsque, sous des sapins pareils à ceux des Landes,
Nous avons aperçu les grands ongles marqués
Par les loups voyageurs que nous avions traqués.
Nous avons écouté, retenant notre haleine
Et le pas suspendu. -- Ni le bois, ni la plaine
Ne poussait un soupir dans les airs ; Seulement
La girouette en deuil criait au firmament ;
Car le vent élevé bien au dessus des terres,
N'effleurait de ses pieds que les tours solitaires,
Et les chênes d'en-bas, contre les rocs penchés,
Sur leurs coudes semblaient endormis et couchés.
Rien ne bruissait donc, lorsque baissant la tête,
Le plus vieux des chasseurs qui s'étaient mis en quête
A regardé le sable en s'y couchant ; Bientôt,
Lui que jamais ici on ne vit en défaut,
A déclaré tout bas que ces marques récentes
Annonçaient la démarche et les griffes puissantes
De deux grands loups-cerviers et de deux louveteaux.
Nous avons tous alors préparé nos couteaux,
Et, cachant nos fusils et leurs lueurs trop blanches,
Nous allions pas à pas en écartant les branches.
Trois s'arrêtent, et moi, cherchant ce qu'ils voyaient,
J'aperçois tout à coup deux yeux qui flamboyaient,
Et je vois au delà quatre formes légères
Qui dansaient sous la lune au milieu des bruyères,
Comme font chaque jour, à grand bruit sous nos yeux,
Quand le maître revient, les lévriers joyeux.
Leur forme était semblable et semblable la danse ;
Mais les enfants du loup se jouaient en silence,
Sachant bien qu'à deux pas, ne dormant qu'à demi,
Se couche dans ses murs l'homme, leur ennemi.
Le père était debout, et plus loin, contre un arbre,
Sa louve reposait comme celle de marbre
Qu'adoraient les romains, et dont les flancs velus
Couvaient les demi-dieux Rémus et Romulus.
Le Loup vient et s'assied, les deux jambes dressées
Par leurs ongles crochus dans le sable enfoncées.
Il s'est jugé perdu, puisqu'il était surpris,
Sa retraite coupée et tous ses chemins pris ;
Alors il a saisi, dans sa gueule brûlante,
Du chien le plus hardi la gorge pantelante
Et n'a pas desserré ses mâchoires de fer,
Malgré nos coups de feu qui traversaient sa chair
Et nos couteaux aigus qui, comme des tenailles,
Se croisaient en plongeant dans ses larges entrailles,
Jusqu'au dernier moment où le chien étranglé,
Mort longtemps avant lui, sous ses pieds a roulé.
Le Loup le quitte alors et puis il nous regarde.
Les couteaux lui restaient au flanc jusqu'à la garde,
Le clouaient au gazon tout baigné dans son sang ;
Nos fusils l'entouraient en sinistre croissant.
Il nous regarde encore, ensuite il se recouche,
Tout en léchant le sang répandu sur sa bouche,
Et, sans daigner savoir comment il a péri,
Refermant ses grands yeux, meurt sans jeter un cri.On sait que l'épuration, quand elle frappe en haut, correspond à un changement de la classe dirigeante; quand elle frappe en bas, elle se manifeste par des règlements de comptes de l'ordre individuel.
N'oublier jamais de Michel Bussi
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Le Jour du chien (2017) de Patrick Bauwen
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Mon mari (2021) de Maud Ventura
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Fêtes galantes (1869), Les ingénus de Paul Verlaine
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Le carnet de monsieur du Paur, homme public de Paul-Jean Toulet
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Eloges, Moncrif de Jean le Rond d'Alembert
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Jacques Brel, vivre à mille temps (2012) de Luc Baba
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La Marge (1967) de André Pieyre de Mandiargues
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Emaux et Camées (1852), Inès de las Sierras de Théophile Gautier
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La Case du Commandeur (1981) de Edouard Glissant
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Le Rouge et le Noir (1830) de Henri Beyle, dit Stendhal
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Cher amour (2009) de Bernard Giraudeau
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Discours de politique générale de Jean Castex, le 15.07.2020 de Jean Castex
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La Jungle (1905) de Upton Sinclair
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Le Printemps de Friedrich Hölderlin
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Le Guide du voyageur galactique de Douglas Adams
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Dark Web (2018) de Dean Koontz
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Les Déferlantes (2008) de Claudie Gallay
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Les Bienveillantes (2006) de Jonathan Littell
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Léon Morin, prêtre (1952) de Béatrix Beck
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Lennon (2010) de David Foenkinos
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Avril brisé (1978) de Ismaïl Kadaré
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La Servante écarlate (1987) de Margaret Atwood
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Poèmes philosophiques (1843), La mort du loup de Alfred de Vigny
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Manuel du protestataire (1952) de Georges Duhamel
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