Citation Je ai pas le temps
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140 citations
Je suis de tradition grecque, comme tous les philosophes ; mais on oublie trop souvent qu'il y a au moins deux traditions, celle de Platon et celle d'Aristote. J'ai longtemps été, en raison de mon intérêt pour les mathématiques, pleinement platonicien. Il m'a fallu un certain âge pour « découvrir » la pensée d'Aristote. Je suis maintenant devenu plutôt aristotélicien… Il suffit de lire les Allemands pour se rendre compte qu'ils sont eux-mêmes aristotéliciens, pour la bonne et simple raison qu'ils n'ont pas eu nos Lumières ni la Révolution française, qui a supprimé chez nous la tradition aristotélicienne pour ne garder que la tradition platonicienne. La tradition aristotélicienne étant associée au Moyen Âge, à la scolastique, au christianisme… D'une certaine manière, Heidegger, c'est du Aristote… Du Aristote traduit en Allemand.
Je vous écris une longue lettre parce que je n'ai pas le temps d'en écrire une courte.
J'imagine que j'ai souri, mais je ne sais pas. Je sais seulement que j'ai lu ses livres, dès que j'ai appris à déchiffrer l'alphabet, j'ai exploré chaque recoin du palais qu'elle m'avait construit, je me suis perdue et retrouvée, j'ai fait tout ce qui était en mon pouvoir pour la satisfaire, la réparer, la récompenser de l'effort immense qu'il avait dû lui falloir pour signifier cela à son premier enfant. J'ai lu. J'ai lu des livres sans cesse, dans une frénésie panique, en cherchant à rattraper le temps, à rattraper ma mère qui semblait tout savoir.
C'est dans un état bien particulier que j'écris ces mots, puisque cette nuit je ne serai plus. Je me trouve sans le sou, au terme de mon supplice de drogué qui ne supporte plus la vie sans sa dose, et je ne puis endurer plus longtemps ma torture. Je vais sauter par la fenêtre, me jeter dans cette rue sordide. Il ne faudrait pourtant pas croire que la morphine, dont je suis l'esclave, ait fait de moi un être faible ou dégénéré. Lorsque vous aurez lu ces quelques pages hâtivement griffonnées, vous ne vous étonnerez pas – encore que vous ne puissiez jamais le comprendre parfaitement – que je me trouve devant cette unique alternative : l'oubli ou la mort.
Je refuse d'être écrasé par la culpabilité de ne pouvoir trouver le temps de lire ou d'aller au bout des lectures que j'ai commencées. Je passe ma vie à acheter des œuvres que je ne lis pas, je tapisse mes murs de livres que je lirai un jour. C'est toujours ça de donné aux libraires.
Dès que se pose la question du temps de lire, c'est que l'envie n'y est pas. La question n'est pas de savoir si j'ai le temps de lire ou pas (temps que personne, d'ailleurs ne me donnera), mais si je m'offre ou non le bonheur d'être lecteur.
Je n'écris pas pour une petite élite dont je n'ai cure, ni pour cette entité platonique adulée qu'on surnomme la Masse... j'écris pour moi, pour mes amis et pour adoucir le cours du temps.
Pour les nouilles froides, il y a deux écoles de pensée. Faut-il les déguster l'été pour qu'elles vous rafraîchissent ( froid dans le chaud = effet froid ) ou l'hiver afin qu'elles produisent un choc salutaire ( froid dans le froid = effet chaud ) et vous requinquent ? Je n'ai pas su trancher, on était au printemps.
Je n’écris pas « pour», j’écris « parce que ». J’écris, parce que je dois consigner ce qui m’arrive, je ne vais pas à l’usine dans une démarche d’écriture, j’y vais pour gagner des sous, parce que je n’ai pas le choix, sans idée préconçue, juste pour vendre la force de mes bras. Mais quand on débarque à l’usine, c’est d’une telle violence et en même temps d’une telle organisation assez fascinante, qu’il a fallu que je réfléchisse là-dessus, et que j’essaie d’en faire quelque chose de beau, de manière littéraire, pour ne pas sombrer dans l’enfer de la machine. Au départ, j’écris pour moi, pour me sauver.
Mes frères en esprit, écrivains de France […]. Que votre voix s’élève ! Il faut que vous aidiez ceux qui disent les choses telles qu’elles sont, non pas telles qu’on voudrait qu’elles fussent. Et plus tard, lorsqu’on aura nettoyé les suburres coloniales, je vous peindrai quelques-uns de ces types que j’ai déjà croqués, mais que je conserve, un temps encore, en mes cahiers. Je vous dirai qu’en certaines régions, de malheureux nègres ont été obligés de vendre leurs femmes à un prix variant de vingt-cinq à soixante-quinze francs pièce pour payer leur impôt de capitation. Je vous dirai… Mais, alors, je parlerai en mon nom et non pas au nom d’un autre ; ce seront mes idées que j’exposerai et non pas celles d’un autre. Et, d’avance, des Européens que je viserai, je les sais si lâches que je suis sûr que pas un n’osera me donner le plus léger démenti. Car, la large vie coloniale, si l’on pouvait savoir de quelle quotidienne bassesse elle est faite, on en parlerait moins, on n’en parlerait plus. Elle avilit peu à peu. Rares sont, même parmi les fonctionnaires, les coloniaux qui cultivent leur esprit. Ils n’ont pas la force de résister à l’ambiance. On s’habitue à l’alcool. Avant la guerre, nombreux étaient les Européens capables d’assécher à eux seuls plus de quinze litres de pernod, en l’espace de trente jours. Depuis, hélas ! j’en ai connu un qui a battu tous les records. Quatre-vingts bouteilles de whisky de traite, voilà ce qu’il a pu boire en un mois.
Le baiser que tu m'as donné en partant à travers ton voile ressemble à l'amour à travers l'absence. C'est doux et triste et enivrant pourtant. Il y a un obstacle, mais on se sent, on se touche, on s'unit. Tu n'es pas à mon côté en ce moment, et cependant je t'ai, je te vois là, tes yeux charmants se fixent sur mes yeux, je te parle, et je te dis : M'aimes-tu ? Et j'entends ta voix émue me répondre tout bas : Oui. C'est une illusion, et c'est une réalité. Tu es bien là, oui, mon coeur te fait présente. Mon amour fait roder partout autour de moi ton fantôme adoré et souriant. Et puis, néanmoins, tout me manque ; je ne suis pas longtemps dupe de moi-même, je n'ai qu'à demander un baiser de ce fantôme pour qu'il s'évanouisse, je ne puis le coucher près de moi qu'en rêve.
C'est singulier, le verbe guillotiner ne peut pas se conjuguer dans tous ses temps ; on peut bien dire : Je serai guillotiné, tu seras guillotiné, mais on ne dit pas : J'ai été guillotiné.
Je ne pourrai pas penser, pas respirer, pas sentir, aussi longtemps que je ne saurai pas que tu m'as pardonné. Je ne pourrais vivre plus longtemps si tu me refusais le droit de t'aimer.
« Un jour, tu penseras qu’on est des vieux nuls. Tu ne seras plus notre petite fille, tu ne nous trouveras plus formidables, surtout moi », déclarait maman, avec l’espoir évident que cette sombre prophétie n’adviendrait jamais. C’était il y a longtemps, lorsque je les trouvais tellement géniaux tous les deux. Je n’avais aucune envie de lui donner raison, parce que rien ne m’énervait autant. Mais si je comparais maman avant et maman aujourd’hui, c’est vrai qu’elle avait changé, et je ne crois pas que c’était dû à une quelconque modification de ma part.
J'ai moins appris des écoles que d'une bibliothèque - celle de mon père ; en dépit des vicissitudes du temps et des géographies, je ne crois pas avoir lu en vain ces chers vieux volumes.
J’ai voulu la pluie. Je l’ai tant voulue que quand elle est venue, je ne savais plus comment l’arrêter. C’était une grosse pluie rose, vert, bleu, elle prenait la couleur d’un rien. Elle assommait les oiseaux. Il a plu comme ça pendant je ne sais pas combien de temps. Les vieux disaient qu’ils n’avaient jamais vu ça. Ils parlaient de leurs ancêtres et de Dieu? et du ciel et de tout sauf de la raison de la pluie : moi.
... j'ai compris que je ne vivrais pas éternellement. Il faut longtemps pour apprendre ça, mais, une fois qu'on le découvre, le changement intérieur est complet, on ne peut plus jamais redevenir tel qu'on était.
Je ne fais pas partie de l'espèce humaine. Je ne veux pas en faire partie. Je me sens différente, presque anormale. Aussi longtemps que l'animal sera considérée comme une espèce inférieure, qu'on lui infligera toutes sortes de maux et de souffrance, qu'on le tuera pour nos besoins, nos loisirs et nos plaisirs, je ne ferai pas partie de cette race insolente et sanguinaire.
Je demeurai longtemps immobile près d'Ellénore sans vie. La conviction de sa mort n'avait pas encore pénétré dans mon âme; mes yeux contemplaient avec un étonnement stupide ce corps inanimé.
Avant tout, il faut vivre suffisamment longtemps pour se voir décerner ce prix qui récompense l'accomplissement de toute une vie. Je ne sais pas qui pourrait être le prochain Bai Xianyong mais celui ou celle-là aura à vivre suffisamment longtemps pour obtenir cette distinction !
Ce creux dans son cou me rend folle. J'ai envie de le lui caresser. Qu'est-ce qu'il dirait ? J'ai envie mais je n'ose pas. Peut-être que si je le regarde longtemps, minutieusement, c'est comme si je le faisais.
Ce sont les femmes qui m'ont poussé vers le cinéma alors que je n'avais aucune formation. J'en ai fait un livre : le titre, Les Femmes de ma vie, dit tout. Au départ, c'était grâce à ma gueule, mais ça aurait pu ne durer qu'un an. Si j'avais été mauvais, il y a longtemps que je serais parti, vous ne croyez pas ?
Dès l'adolescence, j'en ai fait une force « Oui, je suis différente, et je vous emmerde ! » Aujourd'hui, je l'assume tranquillement. J'en suis même assez contente. Au moins, on ne parle pas de moi comme d'autres comédiennes : « De toute façon, ces trois blondes, on les confond tout le temps. » Moi, on ne me confond pas, on dit « Tiens, quel étrange objet, quelle curiosité ! »
Je l'aime tant, le temps qui reste...
Je veux rire, courir, parler, pleurer,
Et voir, et croire
Et boire, danser,
Crier, manger, nager, bondir, désobéir
J'ai pas fini, j'ai pas fini
Voler, chanter, partir, repartir
Souffrir, aimer
Je l'aime tant le temps qui reste
Je ne sais plus où je suis né, ni quand
Je sais qu'il n'y a pas longtemps...
Et que mon pays c'est la vie.Avoir l'heure m'a toujours paru quelque chose de ridicule, de fondamentalement mensonger, peut-être parce qu'une nécessité interne que je n'ai moi même jamais réussi à comprendre m'a toujours fait regimbe contre le pouvoir du temps et me tenir à l'écart de ce que l'on a coutume d'appeler l'actualité, dans l'espoir que le temps ne passe pas, ne soit point révolu, que je puisse revenir en arrière et lui courir après, que là-bas tout soit alors comme avant ou plus précisément, que tous les moments existent simultanément, auquel cas rien de ce que raconte l'histoire ne serait vrai, rien de ce qui s'est produit ne s'est encore produit mais au contraire se produit juste à l'instant où nous le pensons, ce qui d'un autre côté œuvre naturellement sur la perspective désespérante d'une détresse perpétuelle et d'un tourment sans fin.
Une intensité de lumière, entretien avec Michel Serres , Cahier Simone Weil, Cahier dirigé par Emmanuel Gabellieri et François l'Yvonnet, éd. Éditions de l'Herne, 2014 de Michel Serres
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Les provinciales (1656) de Blaise Pascal
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Une activité respectable de Julia Kerninon
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Dagon (Dagon and Other Macabre Tales) - (1965) de Howard Phillips Lovecraft
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Le complexe de Shéhérazade de Joann Sfar
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Comme un roman de Daniel Pennac
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Le Livre de sable (1978) de Jorge Luis Borges
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Nouilles froides à Pyongyang (2013) de Jean-Luc Coatalem
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Émission Par les temps qui courent Joseph Ponthus : L'usine a enlevé tout le gras de mes textes, France Culture, février 2019 de Joseph Ponthus
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Batouala (1921) de René Maran
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Lettres à la fiancée (1821) de Victor Hugo
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In Histoire socialiste de la révolution française de Jean Jaurès de Georges Jacques Danton
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La Pitié dangereuse (1939) de Stefan Zweig
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L'odeur de la colle en pot (2019) de Adèle Bréau
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L'autre, le même (1964), Préface de Jorge Luis Borges
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Ma reine (2017) de Jean-Baptiste Andrea
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Moon Palace de Paul Auster
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Larmes de combat de Brigitte Bardot
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Adolphe (1815) de Benjamin Constant
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Entretien Lettres de Taiwan, le 15 mars 2014 au Théâtre national, à Taipei. de Bai Xianyong
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Lucille (2006) de Ludovic Debeurme
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Entretien au Journal du dimanche, le 18 mai 2019 de Alain Delon
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Interview de Sylvie Testud par Psychologies Magazine mars 2010
de Sylvie Testud
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Tant d'amour : Chanson Le temps qui reste (2007) de Jean-Loup Dabadie
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Austerlitz (2001) de W. G. Sebald
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