Citation Quand il etait
Découvrez une citation Quand il etait - un dicton, une parole, un bon mot, un proverbe, une citation ou phrase Quand il etait issus de livres, discours ou entretiens.
Une Sélection de 200 citations et proverbes sur le thème Quand il etait.
200 citations
Quand on n'a pas d'enfants, on est jaloux de ceux qui en ont et quand on en a, ils vous font devenir chèvre! La Sainte Vierge, peuchère, elle n'en a eu qu'un et regarde un peu les ennuis qu'il lui a faits! Et encore, c'était un garçon...
Au rendez-vous des bons copains,
Y'avait pas souvent de lapins,
Quand l'un d'entre eux manquait a bord,
C'est qu'il était mort.
Oui, mais jamais, au grand jamais,
Son trou dans l'eau n'se refermait,
Cent ans après, coquin de sort !
Il manquait encor.Quand il est sorti de son coma artificiel, Johnny a vu, penchés sur lui, Charles Aznavour et Line Renaud. Il a cru qu'il était à Vivement dimanche...
Pythagore se réveillait parfois (mais il était sans doute le seul) quand le hasard de l'installation le rapprochait de Cinna Chimène et il restait longtemps à pressentir dans le noir la forme du corps de la petite fille, tout empli de ce renflement de l'ombre qui lui rappelait à chaque fois le premier moment de surprise sous le quénettier. Ainsi apprit – il avant l'heure ce qu'est la méditation nocturne et combien de visions peut susciter une forme devinée dans un lointain si touchable.
Quand Dieu s'est aperçu qu'il était dans la nature de l'homme d'être inconstant, il a créé les femmes en surnombre.
On était à présent dans la saison des ouragans; quand il n'y a pas d'ouragan en train, c'est le plus beau temps de l'année.
Les nuages couraient sur la lune enflammée
Comme sur l'incendie on voit fuir la fumée,
Et les bois étaient noirs jusques à l'horizon.
Nous marchions sans parler, dans l'humide gazon,
Dans la bruyère épaisse et dans les hautes brandes,
Lorsque, sous des sapins pareils à ceux des Landes,
Nous avons aperçu les grands ongles marqués
Par les loups voyageurs que nous avions traqués.
Nous avons écouté, retenant notre haleine
Et le pas suspendu. -- Ni le bois, ni la plaine
Ne poussait un soupir dans les airs ; Seulement
La girouette en deuil criait au firmament ;
Car le vent élevé bien au dessus des terres,
N'effleurait de ses pieds que les tours solitaires,
Et les chênes d'en-bas, contre les rocs penchés,
Sur leurs coudes semblaient endormis et couchés.
Rien ne bruissait donc, lorsque baissant la tête,
Le plus vieux des chasseurs qui s'étaient mis en quête
A regardé le sable en s'y couchant ; Bientôt,
Lui que jamais ici on ne vit en défaut,
A déclaré tout bas que ces marques récentes
Annonçaient la démarche et les griffes puissantes
De deux grands loups-cerviers et de deux louveteaux.
Nous avons tous alors préparé nos couteaux,
Et, cachant nos fusils et leurs lueurs trop blanches,
Nous allions pas à pas en écartant les branches.
Trois s'arrêtent, et moi, cherchant ce qu'ils voyaient,
J'aperçois tout à coup deux yeux qui flamboyaient,
Et je vois au delà quatre formes légères
Qui dansaient sous la lune au milieu des bruyères,
Comme font chaque jour, à grand bruit sous nos yeux,
Quand le maître revient, les lévriers joyeux.
Leur forme était semblable et semblable la danse ;
Mais les enfants du loup se jouaient en silence,
Sachant bien qu'à deux pas, ne dormant qu'à demi,
Se couche dans ses murs l'homme, leur ennemi.
Le père était debout, et plus loin, contre un arbre,
Sa louve reposait comme celle de marbre
Qu'adoraient les romains, et dont les flancs velus
Couvaient les demi-dieux Rémus et Romulus.
Le Loup vient et s'assied, les deux jambes dressées
Par leurs ongles crochus dans le sable enfoncées.
Il s'est jugé perdu, puisqu'il était surpris,
Sa retraite coupée et tous ses chemins pris ;
Alors il a saisi, dans sa gueule brûlante,
Du chien le plus hardi la gorge pantelante
Et n'a pas desserré ses mâchoires de fer,
Malgré nos coups de feu qui traversaient sa chair
Et nos couteaux aigus qui, comme des tenailles,
Se croisaient en plongeant dans ses larges entrailles,
Jusqu'au dernier moment où le chien étranglé,
Mort longtemps avant lui, sous ses pieds a roulé.
Le Loup le quitte alors et puis il nous regarde.
Les couteaux lui restaient au flanc jusqu'à la garde,
Le clouaient au gazon tout baigné dans son sang ;
Nos fusils l'entouraient en sinistre croissant.
Il nous regarde encore, ensuite il se recouche,
Tout en léchant le sang répandu sur sa bouche,
Et, sans daigner savoir comment il a péri,
Refermant ses grands yeux, meurt sans jeter un cri.Un homme qui pouvait avoir dans les quarante ans, plutôt gras, mais bel homme quand même parce qu'il était grand. Ce devait être une solide fourchette et un beau buveur de bière.
Il dit avec modestie qu'il n'était pas difficile de se faire passer pour un idiot quand on l'était réellement.
Aussi Jean n'alla pas d'abord au collège et quand il était à Paris, les jambes nues pour se laisser brunir, il restait toute la journée aux Champs-Elysées.
Pour caractériser mon personnage, disons tout d’abord que ses origines sociales modestes et sa très grande culture le singularisent à la cour. Il lui arrive d’être naïf, maladroit, de susciter la colère ou l’hilarité du roi ; il est ambitieux aussi, il écrit de la littérature, et caresse même l’idée, très brièvement, de se laisser porter à de hautes responsabilités par les révolutionnaires qui entrent en contact avec lui. Il a le même âge que le roi, il a été choisi, quand il était enfant, pour accompagner ce prince dans sa scolarité, et il y a entre eux un rapport complexe de familiarité et de distance, presque de rivalité gémellaire. Sa « confession », comme vous l’appelez, s’arrête en 1972, et on le retrouve à la fin, en 1999, après la mort du roi et peu avant la sienne. Il y a une grande ellipse narrative concernant ce qui lui arrive alors, mais il est cependant assez clair que sa vie va prendre un autre tour, et qu’il ne sera sans doute plus ce lettré aux mains à peu près pures dont on a suivi le récit.
Je vous le prédis, vous ferez un jour, et trop tard, par lassitude et par ennui, ce que vous n'avez pas voulu faire de bon coeur, quand il en était temps. On n'échappe pas à sa destinée !
L'esprit est plus fort que la chair, ce qui veut dire que la chair est légère à porter pour l'esprit. Ça signifie qu'il y a une manière de vivre - une manière de le faire, mec. C'est là qu'intervient Rastafari. Parce que tous les autres disent que quand on meurt on va au Paradis. Non, ça me plait pas. Parce que si je vais au paradis quand je serai mort, j'étais où, avant ? Si le paradis était l'endroit fait pour moi, si c'était là que j'étais avant de naître, j'aurais dû y rester.
Le mot naïf et étonné de la Borghèse, quand on lui demanda comment elle avait bien pu poser nue devant Canova: «mais l'atelier était chaud! il y avait un poêle!»
J'étais assuré, maintenant, que la merveilleuse musique qui m'avait obsédé si longtemps n'était pas perdue. Qu'elle continuait à voltiger, à travers l'espace et le temps, comme les mouettes de mon rêve, se posant là où il lui plaisait, quand il lui plaisait, dès l'instant où elle trouvait quelqu'un pour l'écouter.
Les artistes sont des plaques sensibles mettant en relation des choses qui n'en ont aucune. Je me sers de tout ce qui traîne sur la planète, de tout ce qui me tombe sous la main. Il faut vivre les choses pour les comprendre, et quand on les vit, on ne se les explique pas. Ce qui est fait est fait, ce qui est dit doit être fait, ce qui est fait était écrit.
Ce qui était considéré comme normal il y a dix ans, il y a vingt ans, il y a trente ans, est considéré aujourd'hui, et à juste titre, comme contestable et anormal. Et quand quelque chose devient anormal il faut le changer. Je voudrais tout de même rappeler que cela existe toujours et que nos gouvernements travaillent pour une large part en liquide aujourd'hui et, que le Premier ministre, puisque c'est lui qui a l'essentiel des fonds secrets, dispose de sommes considérables qu'il peut utiliser librement, sans aucun contrôle.
Adam est le seul homme qui, quand il disait quelque chose d'épatant, était sûr que personne ne l'avait dit avant lui.
J'avais toujours cru que le mariage, tout comme l'opéra et les épinards, n'était pas ma tasse de thé. J'ai changé d'avis à propos de l'opéra quand j'avais neuf ans. Mon père m'a emmenée à la première de Madame Butterfly à Brescia en 1904. Après le spectacle, pendant que papa faisait la cuisine, Puccini m'a régalée avec des histoires drôles et a signé mon carnet d'autographes ; c'est comme ça que je suis devenue une fervente adepte de l'art lyrique. De la même façon, il a fallu que je tombe amoureuse de Landen pour reconsidérer ma vision du mariage. J'ai trouvé ça passionnant et exaltant : deux êtres, ensemble, n'en formant qu'un. J'étais à ma juste place... heureuse, satisfaite, épanouie. Et les épinards ? Ma foi, j'attends toujours.
Quand j'ai commencé en tant que journaliste, les femmes s'occupaient de consommation, d'éducation. Puis nous avons eu le droit d'entrer dans les sujets régaliens : la politique intérieure, étrangère, l'économie... J'ai bénéficié à ce moment-là d'une sorte de privilège de minorité : comme il y avait peu de femmes, les gens étaient plus attentifs, y compris les politiques, qui nous respectaient parce qu'on osait aller sur un terrain qui n'était pas balisé.
Quand Georges rentra dans sa chambre à l'Hôtel du Centre, elle n'était plus jaune pipi et gris béton comme la veille, elle était jaune soleil et gris souris, mais une jolie souris.
Chaque fois que je lis ce passage, je pense à mon père. En partie parce qu'il donnait l'impression d'être toujours penché sur un livre, entrain de raisonner ou d'absorber les raisonnements des autres, quand j'étais petit, je ne voyais mon père que comme une tête. Cette impression que sa tête était la plus grande partie de son corps.
Le problème quand on fuit, c'est qu'on reste avec soi. Et s'il y avait bien une personne que je détestais à ce moment précis de mon existence, c'était moi.
La piste restait aux enfants. Quand un automobiliste en écrasait un il s'arrêtait parfois, payait un tribut aux parents et repartait.
En ce moment, je suis assez déprimée... On s'est fait traiter de tous les noms quand on était écolos de la première heure, quand on disait qu'il fallait se bouger. Aujourd'hui, quand je dis que c'est trop tard, on ne me croit toujours pas. C'est une souffrance assez intense.
Fanny (1931) de Marcel Pagnol
Références de Marcel Pagnol - Biographie de Marcel Pagnol
Plus sur cette citation >> Citation de Marcel Pagnol (n° 23782) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Les Copains d'abord (1964) de Georges Brassens
Références de Georges Brassens - Biographie de Georges Brassens
Plus sur cette citation >> Citation de Georges Brassens (n° 134572) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Europe 1, dans la matinale de Marc-Olivier Fogiel le 21 décembre 2009. de Guy Carlier
Références de Guy Carlier - Biographie de Guy Carlier
Plus sur cette citation >> Citation de Guy Carlier (n° 86302) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
La Case du Commandeur (1981) de Edouard Glissant
Références de Edouard Glissant - Biographie de Edouard Glissant
Plus sur cette citation >> Citation de Edouard Glissant (n° 162339) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Tout l'esprit français : Dictionnaire humoristique de Jean Delacour
Références de Jean Delacour - Biographie de Jean Delacour
Plus sur cette citation >> Citation de Jean Delacour (n° 42597) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Le vieil homme et la mer (1952) de Ernest Hemingway
Références de Ernest Hemingway - Biographie de Ernest Hemingway
Plus sur cette citation >> Citation de Ernest Hemingway (n° 90078) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Poèmes philosophiques (1843), La mort du loup de Alfred de Vigny
Références de Alfred de Vigny - Biographie de Alfred de Vigny
Plus sur cette citation >> Citation de Alfred de Vigny (n° 172682) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Rouletabille chez Krupp (1917) de Gaston Leroux
Références de Gaston Leroux - Biographie de Gaston Leroux
Plus sur cette citation >> Citation de Gaston Leroux (n° 69877) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Le Vieux qui ne voulait pas fêter son anniversaire (2011) de Jonas Jonasson
Références de Jonas Jonasson - Biographie de Jonas Jonasson
Plus sur cette citation >> Citation de Jonas Jonasson (n° 151361) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Jean Santeuil (1896-1904) de Marcel Proust
Références de Marcel Proust - Biographie de Marcel Proust
Plus sur cette citation >> Citation de Marcel Proust (n° 69683) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Entretien Destimed, propos recueillis par Jean-Rémi BARLAND, 2 septembre 2020 de Maël Renouard
Références de Maël Renouard - Biographie de Maël Renouard
Plus sur cette citation >> Citation de Maël Renouard (n° 170993) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Histoire merveilleuse de Pierre Schlémihl, ou L'homme qui a vendu son ombre (1888) de Adelbert von Chamisso de Boncourt
Références de Adelbert von Chamisso de Boncourt - Biographie de Adelbert von Chamisso de Boncourt
Plus sur cette citation >> Citation de Adelbert von Chamisso de Boncourt (n° 143617) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
La sagesse et l'espoir (2011) de Bob Marley
Références de Bob Marley - Biographie de Bob Marley
Plus sur cette citation >> Citation de Bob Marley (n° 169723) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Les Diaboliques (1874) de Jules Amédée Barbey d'Aurevilly
Références de Jules Amédée Barbey d'Aurevilly - Biographie de Jules Amédée Barbey d'Aurevilly
Plus sur cette citation >> Citation de Jules Amédée Barbey d'Aurevilly (n° 57493) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
L'andante inconnu (2003) de Bernard Pingaud
Références de Bernard Pingaud - Biographie de Bernard Pingaud
Plus sur cette citation >> Citation de Bernard Pingaud (n° 167836) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Je vis pas ma vie, je la rêve de Jacques Higelin
Références de Jacques Higelin - Biographie de Jacques Higelin
Plus sur cette citation >> Citation de Jacques Higelin (n° 153236) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Intervention télévisée de M. Jacques Chirac, Président de la République, le 14 juillet 2001 de Jacques Chirac
Références de Jacques Chirac - Biographie de Jacques Chirac
Plus sur cette citation >> Citation de Jacques Chirac (n° 46058) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Sans référence de Mark Twain
Références de Mark Twain - Biographie de Mark Twain
Plus sur cette citation >> Citation de Mark Twain (n° 48609) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Délivrez-moi ! (2005) de Jasper Fforde
Références de Jasper Fforde - Biographie de Jasper Fforde
Plus sur cette citation >> Citation de Jasper Fforde (n° 164951) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Interview Grazia, par Lise Martin Le 06 mars 2017 de Anne Sinclair
Références de Anne Sinclair - Biographie de Anne Sinclair
Plus sur cette citation >> Citation de Anne Sinclair (n° 162931) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
L'avant-dernière chance (2009) de Caroline Vermalle
Références de Caroline Vermalle - Biographie de Caroline Vermalle
Plus sur cette citation >> Citation de Caroline Vermalle (n° 113230) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Une Odyssée : Un père, un fils, une épopée (2019) de Daniel Mendelsohn
Références de Daniel Mendelsohn - Biographie de Daniel Mendelsohn
Plus sur cette citation >> Citation de Daniel Mendelsohn (n° 165190) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Fort comme Ulysse (2011) de Sylvaine Jaoui
Références de Sylvaine Jaoui - Biographie de Sylvaine Jaoui
Plus sur cette citation >> Citation de Sylvaine Jaoui (n° 150314) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Un barrage contre le Pacifique (1950) de Marguerite Duras
Références de Marguerite Duras - Biographie de Marguerite Duras
Plus sur cette citation >> Citation de Marguerite Duras (n° 67253) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Interview Le Parisien, Propos recueillis par Sylvain Merle le 22 décembre 2017 de Anémone
Références de Anémone - Biographie de Anémone
Plus sur cette citation >> Citation de Anémone (n° 157633) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Votre commentaire sur ces citations
Contribuer
Thèmes populaires +
Autres belles citations et proverbes sur Quand il etait
Toutes les citations sur Quand il etait Citations Quand il etait Citation Quand il etait et Proverbe Quand il etait Proverbes Quand il etait : 200 citations et proverbes sur Quand il etait Citation sur quand Citations courtes quand
Etendez votre recherche avec le dictionnaire des définitions
Liens
