Citation l un des deux
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270 citations
Les frères Goncourt, c'est un peu comme Coca-Cola. Tout le monde connaît leurs noms par le prix Goncourt, qui est le prix le plus prestigieux en France et un des plus prestigieux dans le monde, en revanche on connaît très mal ceux qui se cachent derrière. Il y a effectivement deux hommes, Edmond de Goncourt qui est né en 1822 sous Louis XVIII et Jules de Goncourt né en 1830 sous Louis-Philippe.
Marius reconnut alors que ce qu'il avait pris pour un tas informe était une échelle de corde très bien faite avec des échelons de bois et deux crampons pour l'accrocher.
Tous les couples ont entre eux cette sorte de réserve tacite et sacrée. Si l'un des deux brise le silence, il rompt quelque chose, irrémédiablement.
La dernière chose que nous possédons, c'est notre histoire. Il y a deux mille ans, nous avons dû quitter notre terre, notre Jérusalem, nos temples, nos rois et nos armées. Nous avons été riches, pauvres, puissants, chassés et pourchassés. Nous avons construit des temples en bois, en pierre. Ils ont été brûlés. Nous en avons construit d'autres. Vous les avez fait fermer. Mais notre histoire, personne ne nous la volera. Elle est inaliénable. On essaiera de nous tuer, jusqu'au dernier. On essaiera de trahir, de falsifier, d'effacer... Mais il y aura toujours un scribe pour recopier, un homme pour lire, un écrit quelque part.
Le temps n’appartient à personne, mais surtout pas à moi. Depuis des années, je cours derrière lui sans parvenir à le saisir. Le travail, la cuisine, le ménage, les courses, les papiers, les enfants. Les minutes pour moi ont la saveur des choses rares. Quand j’étais petite, je n’avais que deux désirs : devenir grande et ne jamais avoir à me doucher. Aujourd’hui, je donnerais beaucoup pour faire une pause dans ma vie d’adulte, et une longue douche chaude est devenue un luxe ultime.
J'attendais cette phrase que le micro annonce : « les passagers pour Paris »… Les gens nous regardent nous précipiter sur le terrain. Oui, moi aussi je pars pour Paris, Messieurs ! Et cela me classe. Je suis le seul Nègre parmi tant de voyageurs blancs. Je prends place près d'un hublot. Personne ne veut s'asseoir près de moi. Tous les voyageurs passent en regardant le siège vide près du mien. Par affinité, ils vont s'asseoir près des autres passagers, afin qu'il y ait ton sur ton. Et je les comprends, je fais ainsi souvent, mais, ce soit je me rends compte jusqu'à quel point les couleurs divisent les hommes. Un passagers qui a dû prendre son courage à deux mains devient mon voisin. On ne se parle pas. Voisins quand même.
Un couple marié finit par n'avoir qu'un seul âge, les deux parties se ressemblant de plus en plus avec le temps, comme des serre-livres, leurs souvenirs reliés en grisaille entre eux, ni l'un ni l'autre ne se préoccupant plus de ce qui autrefois les divisait.
Les limites de son rôle dérivent de la nature de ses vertus. Et ces vertus, c’est encore aux lectures d’enfance que je vais aller demander en quoi elles consistent. Ce livre que vous m’avez vu tout à l’heure lire au coin du feu dans la salle à manger, dans ma chambre au fond du fauteuil revêtu d’un appuie-tête au crochet, et pendant les belles heures de l’après-midi, sous les noisetiers et les aubépines du parc, où tous les souffles des champs infinis venaient de si loin jouer silencieusement auprès de moi, tendant sans mot dire à mes narines distraites l’odeur des trèfles et des sainfoins sur lesquels mes yeux fatigués se levaient parfois, ce livre, comme vos yeux en se penchant vers lui ne pourraient déchiffrer son titre à vingt ans de distance, ma mémoire, dont la vue est plus appropriée à ce genre de perceptions, va vous dire quel il était « le Capitaine Fracasse », de Théophile Gautier. J’en aimais par-dessus tout deux ou trois phrases qui m’apparaissaient comme les plus originales et les plus belles de l’ouvrage.
Je ne voyais pas pourquoi il me fallait peiner à l'école, tout comme plus tard je n'eus pas la concentration nécessaire pour faire des études et obéir à une discipline de vie et de travail. Il y avait toujours quelque chose qui me retenait. Je déviais toujours. En fait je n'ai pas fui les mariages et les emplois, j'ai simplement dévié. Je ne pouvais vivre qu'en transit, ou bien entre deux chaises, comme on dit. Dès que j'étais installé dans un appartement ou un emploi, les choses perdaient leur saveur. Je connaissais tout d'avance, et ce monde connu s'étendait devant moi comme un désert. Comme je m'ennuyais !
J'avais toujours cru que le mariage, tout comme l'opéra et les épinards, n'était pas ma tasse de thé. J'ai changé d'avis à propos de l'opéra quand j'avais neuf ans. Mon père m'a emmenée à la première de Madame Butterfly à Brescia en 1904. Après le spectacle, pendant que papa faisait la cuisine, Puccini m'a régalée avec des histoires drôles et a signé mon carnet d'autographes ; c'est comme ça que je suis devenue une fervente adepte de l'art lyrique. De la même façon, il a fallu que je tombe amoureuse de Landen pour reconsidérer ma vision du mariage. J'ai trouvé ça passionnant et exaltant : deux êtres, ensemble, n'en formant qu'un. J'étais à ma juste place... heureuse, satisfaite, épanouie. Et les épinards ? Ma foi, j'attends toujours.
Je pense que face à la même société, à la même époque, les femmes ont quand même à faire face à deux fois plus d'adversité que les hommes, parce qu'elles doivent déjà s'affranchir de la société, généralement aussi selon les époques, de leur famille, un rôle préconçu qu'on attend d'elles. Le fait qu'elles doivent déjà surmonter ça, et qu'en plus certaines d'entre elles arrivent à changer des choses dans leur vie et en général, et que ça ait une influence sur leur entourage et sur leur époque, c'était quelque chose qui m'intéressait.
Il n'y a pas un conditionnement kantien, mais à coup sûr une esthétique de simplicité et d'élégance qui gouverne également la formulation de conjectures ; les mathématiciens considèrent que la beauté d'un théorème exige certaines proportions divines entre la simplicité des axiomes au point de départ, et la simplicité de la thèse à l'arrivée. Le laborieux, l'ennuyeux, a toujours été réservé au chemin entre les deux, à la démonstration.
Nous allions à Pornichet dans la Loire Inférieure. La mer, je courais après elle, elle courait après moi, tous les deux, on faisait ce qu'elle voulait. C'était comme les contes de fée: elle changeait les gens. A peine arrivés, ils n'avaient plus la même couleur, ni la même façon de parler. Ils étaient remis à neuf, on aurait dit des autres. Elle changeait aussi les choses et elle les expliquait. Avec elle, je savais l'horizon, le flux et le reflux, le crépuscule, l'aube, le vent qui se lève, le temps qui va trop vite et qui n'en finit plus. Et puis, la nuit qui tombe, le jour qui meurt et un tas de choses qui me plaisaient et que loin d'elle, très vite, j'oubliais. C'était tout petit Pornichet, un peu sauvage, mais il y avait le facteur, des pêcheurs, des marchands de coeur à la crème, et même une fois, un cirque est arrivé avec quelques pauvres animaux savants et un clown
Le partage total entre deux êtres est impossible et chaque fois que l'on pourrait croire qu'un tel partage a été réalisé, il s'agit d'un accord qui frustre l'un des partenaires, ou même tous les deux, de la possibilité de se développer pleinement.
Disons seulement qu'il fut, aux environs de 1930 un écrivain à la mode, très à la mode, connaissant de grands tirages avec des romans dont à peine un ou deux titres sont restés dans les mémoires.
Manifestement, dans ce pays, il n'y a pas de rapports de confiance entre les Noirs et les Blancs. Un abîme sépare leurs deux mondes. D'un côté on lance des ordres et de l'autre on les reçoit, c'est tout.
On a eu des moutons, des lapins et des chevaux. Ma famille nombreuse pouvait évoluer, grandir dans un bel équilibre entre nature et éducation. Maintenant que les enfants ont grandi, maintenant certains sont partis, même si on les a enterrés à deux pas d’ici. Il y a une certaine nostalgie. La nostalgie est un luxe. Pouvoir avoir à portée de main ses regrets, sa tristesse et ses passions, c’est quand même un luxe.
Les nuages couraient sur la lune enflammée
Comme sur l'incendie on voit fuir la fumée,
Et les bois étaient noirs jusques à l'horizon.
Nous marchions sans parler, dans l'humide gazon,
Dans la bruyère épaisse et dans les hautes brandes,
Lorsque, sous des sapins pareils à ceux des Landes,
Nous avons aperçu les grands ongles marqués
Par les loups voyageurs que nous avions traqués.
Nous avons écouté, retenant notre haleine
Et le pas suspendu. -- Ni le bois, ni la plaine
Ne poussait un soupir dans les airs ; Seulement
La girouette en deuil criait au firmament ;
Car le vent élevé bien au dessus des terres,
N'effleurait de ses pieds que les tours solitaires,
Et les chênes d'en-bas, contre les rocs penchés,
Sur leurs coudes semblaient endormis et couchés.
Rien ne bruissait donc, lorsque baissant la tête,
Le plus vieux des chasseurs qui s'étaient mis en quête
A regardé le sable en s'y couchant ; Bientôt,
Lui que jamais ici on ne vit en défaut,
A déclaré tout bas que ces marques récentes
Annonçaient la démarche et les griffes puissantes
De deux grands loups-cerviers et de deux louveteaux.
Nous avons tous alors préparé nos couteaux,
Et, cachant nos fusils et leurs lueurs trop blanches,
Nous allions pas à pas en écartant les branches.
Trois s'arrêtent, et moi, cherchant ce qu'ils voyaient,
J'aperçois tout à coup deux yeux qui flamboyaient,
Et je vois au delà quatre formes légères
Qui dansaient sous la lune au milieu des bruyères,
Comme font chaque jour, à grand bruit sous nos yeux,
Quand le maître revient, les lévriers joyeux.
Leur forme était semblable et semblable la danse ;
Mais les enfants du loup se jouaient en silence,
Sachant bien qu'à deux pas, ne dormant qu'à demi,
Se couche dans ses murs l'homme, leur ennemi.
Le père était debout, et plus loin, contre un arbre,
Sa louve reposait comme celle de marbre
Qu'adoraient les romains, et dont les flancs velus
Couvaient les demi-dieux Rémus et Romulus.
Le Loup vient et s'assied, les deux jambes dressées
Par leurs ongles crochus dans le sable enfoncées.
Il s'est jugé perdu, puisqu'il était surpris,
Sa retraite coupée et tous ses chemins pris ;
Alors il a saisi, dans sa gueule brûlante,
Du chien le plus hardi la gorge pantelante
Et n'a pas desserré ses mâchoires de fer,
Malgré nos coups de feu qui traversaient sa chair
Et nos couteaux aigus qui, comme des tenailles,
Se croisaient en plongeant dans ses larges entrailles,
Jusqu'au dernier moment où le chien étranglé,
Mort longtemps avant lui, sous ses pieds a roulé.
Le Loup le quitte alors et puis il nous regarde.
Les couteaux lui restaient au flanc jusqu'à la garde,
Le clouaient au gazon tout baigné dans son sang ;
Nos fusils l'entouraient en sinistre croissant.
Il nous regarde encore, ensuite il se recouche,
Tout en léchant le sang répandu sur sa bouche,
Et, sans daigner savoir comment il a péri,
Refermant ses grands yeux, meurt sans jeter un cri.Pour cultiver l'amitié entre deux êtres, il faut parfois la patience de l'un des deux.
Il était une fois un homme qui se prénommait Harry et que l'on appelait le Loup des steppes. Il marchait sur deux jambes, portait des vêtements comme un être humain, mais en vérité c'était le loup des steppes.
Ce qui est le plus solide s’évapore, le pire comme le meilleur, le plus banal comme ce qui était nécessaire et décisif, les années que quelqu’un a passées à travailler tristement dans un bureau ou à cultiver des remords pour l’indifférence et la froideur de son couple, le souvenir d’un voyage vers une ville où l’on a vécu et où l’on s’est promis de revenir à la fin d’un séjour unique et mémorable, l’amour et la souffrance, même certains des plus grands enfers sur terre se trouvent effacés au bout d’une ou deux générations, et un jour arrive où il ne reste pas un seul témoin vivant qui puisse se souvenir.
Un jour, on verra deux grandes ailes obscurcir le ciel et il suffira de se laisser étouffer dans l'odeur musquée de partout.
Mademoiselle prenait dans ses deux mains son joli visage, les coudes presque appuyés sur mes genoux, et Henri perché sur un haut fauteuil remuait ses jambes ballantes.
Le R zéro, le taux de reproduction du virus dans mon roman, est proche de celui du Covid-19. Un taux proche de deux. C'est-à-dire qu'une personne infectée en touche deux, puis quatre, puis huit. Voilà pourquoi, lorsqu' Emmanuel Macron, lors de son premier discours, a annoncé que l'épidémie allait se développer, c'est parce que c'est fondé sur des certitudes scientifiques.
Quand ils sont jeunes, la plupart des gens jugent de tout. Quand ils vieillissent, c'est pareil. Entre les deux, il y a peut-être un moment où ils pourraient ne juger de rien, s'abstenir, s'amuser, ne prendre au sérieux que leur propre misère, mais ce moment est celui où ils agissent, bâtissent, font carrière ou la ratent ; le moment où ils s'y croient, comme on dit à l'école, et où ils ont rarement la possibilité ou l'envie de faire un pas de côté.
Les infréquentables frères Goncourt (2020) de Pierre Ménard
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Les Misérables (1862) de Victor Hugo
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Les Météores (1975) de Michel Tournier
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Ces rêves qu'on piétine (2017) de Sébastien Spitzer
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Les possibles (2021) de Virginie Grimaldi
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Un Nègre à Paris (1959) de Bernard Dadié
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Muse (2011) de Joseph O'Connor
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Sur la lecture de Marcel Proust
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Chien (1988) de Paul Nizon
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Délivrez-moi ! (2005) de Jasper Fforde
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France TV Info, 29 septembre 2016 de Pénélope Bagieu
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Mathématique du crime (2008) de Guillermo Martínez
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Paroles, Enfance (1948) de Jacques Prévert
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Lettres à un jeune poète (1929) de Rainer Maria Rilke
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Le rendez-vous de Patmos (1965) de Michel Déon
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L'Oeil du léopard (2012) de Henning Mankell
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France Culture le 2 janvier 1999 de Piem
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Poèmes philosophiques (1843), La mort du loup de Alfred de Vigny
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Proverbe de Proverbes indiens
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Le loup des steppes (1927) de Hermann Hesse
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Séfarade (2005) de Antonio Muñoz Molina
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Les Champs magnétiques (1920) de André Breton
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Mémoires d'outre-tombe (1848), Partie 3, Livre 37, Chapitre 5 de François-René de Chateaubriand
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Interview Le Point, par Julie Malaure, le 19/03/2020 de Franck Thilliez
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Le lambeau (2018) de Philippe Lançon
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