Citation Dans l os
Découvrez une citation Dans l os - un dicton, une parole, un bon mot, un proverbe, une citation ou phrase Dans l os issus de livres, discours ou entretiens.
Une Sélection de 680 citations et proverbes sur le thème Dans l os.
680 citations
Ne vous imaginez pas que l'Amour, pour être vrai, doit être extraordinaire. Ce dont on a besoin, c'est de continuer à aimer. Comment une lampe brille-t-elle, si ce n'est pas par l'apport continuel de petites gouttes d'huile ? Qu'il n'y ait plus de gouttes d'huile, il n'y aura plus de lumière, Et l'époux dira : «je ne te connais pas.» Mes amis, que sont ces gouttes d'huile dans nos lampes ? Elles sont les petites choses de la vie de tous les jours : La joie, la générosité, les petites paroles de bonté, l'humilité et la patience, simplement aussi une pensée pour les autres, Notre manière de faire silence, d‘écouter, de regarder, de pardonner, de parler et d'agir. Voilà les véritables gouttes d'Amour qui font brûler toute une vie d'une vive flamme. Ne cherchez donc pas l'Amour au loin ; Il n'est pas que là-bas, il est en vous. Entretenez bien la lampe et vous le verrez.
A l'heure magique où la lumière survit au soleil, des armées de roussettes se décrochent des Banyans dans le vieux cimetière et dérivent comme fumée à travers le ciel. Quand les chauves-souris s'en vont, les corbeaux s'en viennent. Le vacarme de leur retour au nid ne suffit pas à combler le silence creusé par la disparition des moineaux et l'absence des vieux vautours à dos blanc, gardiens des morts depuis plus de cent millions d'années, qui ont été exterminés. Empoisonnés au diclofénac. Le diclofénac ou aspirine des vaches, administré au bétail comme décontractant pour atténuer les douleurs musculaires et augmenter la production de lait, agit -- ou plutôt agissait -- à la façon d'un gaz neurotoxique sur les vautours à dos blanc.
Il lui répétait que dans la vie il faut toujours inciter l'ennemi à surestimer nos défauts et nos amis, nos qualités.
La science n'avance que parce qu'il existe de ces héros qui savent, quand il le faut, se jeter dans le maquis du réel hors des avenues tracées.
Se peut-il que la part la plus secrète des humains ne soit pas contenue dans leurs pensées, mais dans cet endroit mystérieux qu'ils appellent le coeur ?
Pour nous, le coeur est un organe purement fonctionnel. L'oracle ne l'a pas Augmenté. Il s'est simplement assuré qu'il ne battra pas au-delà de soixante-six ans. mais les humains lui attribuent un rôle essentiel. Leurs images les plus saisissantes se rapportent au coeur : un crève-coeur, parler à coeur ouvert, en avoir gros sur le coeur....C’est le croche-pied de la vie qui fait basculer un destin. Cinq minutes avant de planter un couteau dans le dos de sa victime le criminel est encore un innocent. C’est cette bascule qui m’intéresse.
Quand on cesse d'avoir faim, cela s'appelle satiété. Quand on cesse d'être fatigué, cela s'appelle repos. Quand on cesse de souffrir, cela s'appelle réconfort. Cesser d'avoir soif ne s'appelle pas. La langue dans sa sagesse a compris qu'il ne fallait pas créer d'antonyme à la soif.
Le Vice n'a que trop d'attraits:
Bien mieux que la Vertu sauvage,
Du vase il emmielle les bords;
Et dans le premier feu de l'âge,
Souvent nos malheurs et nos torts
Sont la faute de nos Mentors.La France du capitaine a besoin que nous fassions les sauvages quand ça l'arrange. Elle a besoin que nous soyons sauvages parce que les ennemis ont peur de nos coupe-coupe. Je sais, j'ai compris, ce n'est pas plus compliqué que ça. Alors ils aiment sortir ventre à terre se faire massacrer de plus belle en hurlant comme des fous furieux, le fusil réglementaire dans la main gauche et le coupe-coupe sauvage dans la main droite.
J'ai toujours essayé de traiter du corps d'un point de vue romanesque, de la même façon qu'il existe dans la vie de chacun de nous : votre corps n'est pas au centre de vos préoccupations, vous n'y pensez pas tous les jours, mais une grande souffrance ou un grand plaisir physique vous rappelle régulièrement son existence.
Ca te ferait du bien, mon ami, d'avoir un peu le mal de mer, dit Hans Breitman en s'arrêtant près de la cage. Tu as trop d'Ego dans ton cosmos.
J’avais fait l’expérience de la polygamie et m’en étais sortie la tête haute. Je n’avais plus peur qu’il se remarie. Ce qui me faisait tellement de la peine, il y a quelques années, devenait désormais un fait banal. Juste une parenthèse dans le cours de ma vie conjugale, de ma vie tout court. J’étais persuadée que les mêmes scénarios se répéteraient à l’infini. Il se remarierait, m’ignorerait les premiers temps. Je n’aurais qu’à prendre mon mal en patience et attendre la fin de la lune de miel.
Puis, dans la brève hésitation que nous marquâmes l’un et l’autre avant de repartir, nos épaules se touchèrent, s’effleurèrent presque consciemment, s’abandonnèrent l’une à l’autre, il était impossible que ce fût fortuit, nos regards se croisèrent encore et je sus alors avec certitude qu’elle aussi avait été consciente de ce nouveau contact secret entre nous, comme une ébauche, la rapide esquisse de l’étreinte plus complète, de nouveau différée, qui ne tarderait plus.
Dans la jeunesse évitons la fougue des passions, dans l'âge mûr les spéculations malsaines d'argent ou d'ambition, et dans la vieillesse enfin essayons de nous faire pardonner nos infirmités par beaucoup de bienveillance, de douce gaîté et d'abnégation. Quand on ne peut plus vivre pour soi, il faut savoir vivre pour les autres.
Les nuages couraient sur la lune enflammée
Comme sur l'incendie on voit fuir la fumée,
Et les bois étaient noirs jusques à l'horizon.
Nous marchions sans parler, dans l'humide gazon,
Dans la bruyère épaisse et dans les hautes brandes,
Lorsque, sous des sapins pareils à ceux des Landes,
Nous avons aperçu les grands ongles marqués
Par les loups voyageurs que nous avions traqués.
Nous avons écouté, retenant notre haleine
Et le pas suspendu. -- Ni le bois, ni la plaine
Ne poussait un soupir dans les airs ; Seulement
La girouette en deuil criait au firmament ;
Car le vent élevé bien au dessus des terres,
N'effleurait de ses pieds que les tours solitaires,
Et les chênes d'en-bas, contre les rocs penchés,
Sur leurs coudes semblaient endormis et couchés.
Rien ne bruissait donc, lorsque baissant la tête,
Le plus vieux des chasseurs qui s'étaient mis en quête
A regardé le sable en s'y couchant ; Bientôt,
Lui que jamais ici on ne vit en défaut,
A déclaré tout bas que ces marques récentes
Annonçaient la démarche et les griffes puissantes
De deux grands loups-cerviers et de deux louveteaux.
Nous avons tous alors préparé nos couteaux,
Et, cachant nos fusils et leurs lueurs trop blanches,
Nous allions pas à pas en écartant les branches.
Trois s'arrêtent, et moi, cherchant ce qu'ils voyaient,
J'aperçois tout à coup deux yeux qui flamboyaient,
Et je vois au delà quatre formes légères
Qui dansaient sous la lune au milieu des bruyères,
Comme font chaque jour, à grand bruit sous nos yeux,
Quand le maître revient, les lévriers joyeux.
Leur forme était semblable et semblable la danse ;
Mais les enfants du loup se jouaient en silence,
Sachant bien qu'à deux pas, ne dormant qu'à demi,
Se couche dans ses murs l'homme, leur ennemi.
Le père était debout, et plus loin, contre un arbre,
Sa louve reposait comme celle de marbre
Qu'adoraient les romains, et dont les flancs velus
Couvaient les demi-dieux Rémus et Romulus.
Le Loup vient et s'assied, les deux jambes dressées
Par leurs ongles crochus dans le sable enfoncées.
Il s'est jugé perdu, puisqu'il était surpris,
Sa retraite coupée et tous ses chemins pris ;
Alors il a saisi, dans sa gueule brûlante,
Du chien le plus hardi la gorge pantelante
Et n'a pas desserré ses mâchoires de fer,
Malgré nos coups de feu qui traversaient sa chair
Et nos couteaux aigus qui, comme des tenailles,
Se croisaient en plongeant dans ses larges entrailles,
Jusqu'au dernier moment où le chien étranglé,
Mort longtemps avant lui, sous ses pieds a roulé.
Le Loup le quitte alors et puis il nous regarde.
Les couteaux lui restaient au flanc jusqu'à la garde,
Le clouaient au gazon tout baigné dans son sang ;
Nos fusils l'entouraient en sinistre croissant.
Il nous regarde encore, ensuite il se recouche,
Tout en léchant le sang répandu sur sa bouche,
Et, sans daigner savoir comment il a péri,
Refermant ses grands yeux, meurt sans jeter un cri.La mission du précepteur que vous donnerez à votre enfant – et dont le choix conditionne la réussite de son éducation – comporte plusieurs autres grandes tâches dont je ne parlerai pas, parce que je ne saurais rien en dire de valable. Et sur le point à propos duquel je me mêle de lui donner un avis, il m'en croira pour autant qu'il y verra quelque apparence de raison. A un enfant de bonne famille, qui s'adonne à l'étude des lettres, non pas pour gagner de l'argent (car un but aussi abject est indigne de la grâce et de la faveur des Muses, et de toute façon cela ne concerne que les autres et ne dépend que d'eux), et qui ne recherche pas non plus d'éventuels avantages extérieurs, mais plutôt les siens propres, pour s'en enrichir et s'en emparer au-dedans, comme j'ai plutôt envie de faire de lui un homme habile qu'un savant, je voudrais que l'on prenne soin de lui choisir un guide qui eût plutôt la tête bien faite que la tête bien pleine. Et si on exige de lui les deux qualités, que ce soit plus encore la valeur morale et l'intelligence que le savoir, et qu'il se comporte dans l'exercice de sa charge d'une nouvelle manière.
Vivons par toutes nos âmes, mais vivons en gens de bien, et, comme l'éphémère dans le rayon éternel, buvons le plus possible de chaleur et de lumière. En avions-nous donc trop, hélas! pour que l'on cherche à nous en ôter?
Il y a plus de héros dans l'ombre que dans la lumière.
Le cyclone du temps noué là dans son fond : où il s'est passé quelque chose que nous rejetons avec fureur loin de nos têtes, mais qui retombe dans nos poitrines, nous ravage de son cri.
Le coeur de Simon migre maintenant, il est en fuite sur les orbes, sur les rails, sur les routes, déplacé dans ce caisson dont la paroi plastique, légèrement grumeleuse, brille dans les faisceaux de lumière électrique, convoyé avec une attention inouïe, comme on convoyait autrefois les coeurs des princes, comme on convoyait leurs entrailles et leur squelette, la dépouille divisée pour être répartie, inhumée en basilique, en cathédrale, en abbaye, afin de garantir un droit à son lignage, des prières à son salut, un avenir à sa mémoire –on percevait le bruit des sabots depuis le creux des chemins, sur la terre battue des villages et le pavé des cités, leur frappe lente et souveraine, puis on distinguait les flammes des torches (…) mais l'obscurité ne permettait jamais de voir cet homme, ni le reliquaire posé sur un coussin de taffetas noir, et encore moins le coeur à l'intérieur, le membrum principalissimum, le roi du corps, puisque placé au centre de la poitrine comme le souverain en son royaume, comme le soleil dans le cosmos, ce coeur niché dans une gaze brochée d'or, ce coeur que l'on pleurait.
Bientôt au doigt le vit succède
Et dans ses apétits ardents
Appelant la langue à son aide
Il nous déchire à belles dents.
J'ai vu s'en aller nos dépouilles
Sur le fleuve des passions
Qui prend sa source dans les couilles
Et va se perdre dans les cons.Il y a sans arrêt des risques d'erreur et d'illusion dans nos perceptions.
Il n'est rien de plus lourd que la compassion. Même notre propre douleur n'est pas aussi lourde que la douleur coressentie avec un autre, pour un autre, à la place d'un autre, multipliée par l'imagination, prolongée dans des centaines d'échos.
De nos mains, non de l'indolence, viendra la lumière (Iliade, XV, 741) dit Homère par la bouche de ses guerriers. À quelle place peuvent prétendre ces concepts incongrus dans une société du bien-être individuel et de la sûreté collective ? Sont-ils à jamais remisés dans les greniers des lunes ? « Les langues antiques sont langues mortes », entend-on ordinairement. Ces expressions aussi ? Pis que tous, l'un de ces mots paraît avoir été oublié au fond d'une strate archéologique : l'héroïsme. Dans les poèmes, il domine. L' Iliade et L'Odyssée sont les chants du dépassement.
Il y a des gens qui dansent sans entrer en transe et il y en a d'autre qui entrent en transe sans danser. Ce phénomène s'appelle la Transcendance et dans nos régions il est fort apprécié.
Les gouttes d’amour de Mère Teresa
Références de Mère Teresa - Biographie de Mère Teresa
Plus sur cette citation >> Citation de Mère Teresa (n° 158828) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Le Ministère du Bonheur suprême (2017) de Arundhati Roy
Références de Arundhati Roy - Biographie de Arundhati Roy
Plus sur cette citation >> Citation de Arundhati Roy (n° 163768) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Le Parrain (1969) de Mario Puzo
Références de Mario Puzo - Biographie de Mario Puzo
Plus sur cette citation >> Citation de Mario Puzo (n° 169796) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Lettres à Mélisande pour son éducation philosophique (1925) de Julien Benda
Références de Julien Benda - Biographie de Julien Benda
Plus sur cette citation >> Citation de Julien Benda (n° 67602) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
La mémoire des couleurs (2018) de Stéphane Michaka
Références de Stéphane Michaka - Biographie de Stéphane Michaka
Plus sur cette citation >> Citation de Stéphane Michaka (n° 172852) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Interview Encres Vagabondes, propos recueillis par Serge Cabrol de Pascal Garnier
Références de Pascal Garnier - Biographie de Pascal Garnier
Plus sur cette citation >> Citation de Pascal Garnier (n° 167865) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Soif (2019) de Amélie Nothomb
Références de Amélie Nothomb - Biographie de Amélie Nothomb
Plus sur cette citation >> Citation de Amélie Nothomb (n° 164058) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Fables nouvelles (1810), Fable XXIV, Les jeunes Rats et le Chat de Pierre-Louis Ginguené
Références de Pierre-Louis Ginguené - Biographie de Pierre-Louis Ginguené
Plus sur cette citation >> Citation de Pierre-Louis Ginguené (n° 94540) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Frère d’âme de David Diop
Références de David Diop - Biographie de David Diop
Plus sur cette citation >> Citation de David Diop (n° 155933) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
« Entretien », Philip Roth (propos recueillis par Nathalie Crom), Télérama, nº 3017, semaine du 10 au 16 novembre 2007, p. 22 de Philip Roth
Références de Philip Roth - Biographie de Philip Roth
Plus sur cette citation >> Citation de Philip Roth (n° 153724) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
L'Homme qui voulut être roi (1888), Bertran et Bimi de Rudyard Kipling
Références de Rudyard Kipling - Biographie de Rudyard Kipling
Plus sur cette citation >> Citation de Rudyard Kipling (n° 134075) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Les impatientes (2020) de Djaïli Amadou Amal
Références de Djaïli Amadou Amal - Biographie de Djaïli Amadou Amal
Plus sur cette citation >> Citation de Djaïli Amadou Amal (n° 170699) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Fuir (2005) de Jean-Philippe Toussaint
Références de Jean-Philippe Toussaint - Biographie de Jean-Philippe Toussaint
Plus sur cette citation >> Citation de Jean-Philippe Toussaint (n° 165090) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Dictionnaire raisonné de philosophie morale (1883) de Hippolyte Roux-Ferrand
Références de Hippolyte Roux-Ferrand - Biographie de Hippolyte Roux-Ferrand
Plus sur cette citation >> Citation de Hippolyte Roux-Ferrand (n° 161121) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Poèmes philosophiques (1843), La mort du loup de Alfred de Vigny
Références de Alfred de Vigny - Biographie de Alfred de Vigny
Plus sur cette citation >> Citation de Alfred de Vigny (n° 172682) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Essais, I, 26, De l'institution des enfants. A Madame Diane de Foix, comtesse de Gurson de Michel de Montaigne
Références de Michel de Montaigne - Biographie de Michel de Montaigne
Plus sur cette citation >> Citation de Michel de Montaigne (n° 161810) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Nouvelles lettres d'un voyageur (1877) de George Sand
Références de George Sand - Biographie de George Sand
Plus sur cette citation >> Citation de George Sand (n° 119255) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Le Sanglot de l'homme noir (2012) de Alain Mabanckou
Références de Alain Mabanckou - Biographie de Alain Mabanckou
Plus sur cette citation >> Citation de Alain Mabanckou (n° 141679) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
La Case du Commandeur (1981) de Edouard Glissant
Références de Edouard Glissant - Biographie de Edouard Glissant
Plus sur cette citation >> Citation de Edouard Glissant (n° 162364) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Réparer les vivants (2013) de Maylis de Kerangal
Références de Maylis de Kerangal - Biographie de Maylis de Kerangal
Plus sur cette citation >> Citation de Maylis de Kerangal (n° 155410) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Lamentations d'un poil de cul de femme (1854) de Jules Verne
Références de Jules Verne - Biographie de Jules Verne
Plus sur cette citation >> Citation de Jules Verne (n° 138996) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Leçons d'un siècle de vie (2021) de Edgar Morin
Références de Edgar Morin - Biographie de Edgar Morin
Plus sur cette citation >> Citation de Edgar Morin (n° 173246) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
L'insoutenable légèreté de l'être (1984) de Milan Kundera
Références de Milan Kundera - Biographie de Milan Kundera
Plus sur cette citation >> Citation de Milan Kundera (n° 144007) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Un été avec Homère de Sylvain Tesson
Références de Sylvain Tesson - Biographie de Sylvain Tesson
Plus sur cette citation >> Citation de Sylvain Tesson (n° 156351) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Spectacle (1951), La Transcendance de Jacques Prévert
Références de Jacques Prévert - Biographie de Jacques Prévert
Plus sur cette citation >> Citation de Jacques Prévert (n° 28469) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Votre commentaire sur ces citations
Contribuer
Thèmes populaires +
Autres belles citations et proverbes sur Dans l os
Toutes les citations sur Dans l os Citations Dans l os Citation Dans l os et Proverbe Dans l os Proverbes Dans l os : 680 citations et proverbes sur Dans l os Citation Dans l os - Proverbe Dans l os - 680 citations Citations, proverbes sur Dans l os Citations, proverbes sur Dans l os Citations et belles pensées sur Dans l os Les plus belles citations sur Dans l os Toutes les citations sur Dans l os Les plus belles citations et pensées sur Dans l os Citation sur dans Citations courtes dans
Etendez votre recherche avec le dictionnaire des définitions
Liens
