Citation on se doute
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Une Sélection de 260 citations et proverbes sur le thème on se doute.
260 citations
Mais sans doute est-ce déjà trop. Leur réponse n'est rien, elles vous rendent idiot d'avoir posé la moindre question.
Vous êtes donc jeune aussi, Monseigneur, un peu plus de dix-huit ans, tout de même, vingt-cinq, sans doute, trente, peut-être, guère au-delà. Passé cet âge, on se met à peser chacun de ses actes, on brime son cœur, on tue son âme, on se trahit à chaque instant, car nul ne peut mener sa vie autrement en ces temps qui sont les nôtres.
Quand tu seras dans le doute si une action est bonne ou mauvaise ne la fais pas.
Je ne sais pas vraiment quoi penser des nouvelles technologies… J’essaye de les exclure de ma vie autant que possible. Je félicite évidemment les avantages que cela apporte, mais je pense aussi faire partie de la dernière génération qui se souvient encore de la vie avant l’arrivée d’internet. Les nouvelles générations ne pourront sans doute pas imaginer que l’on ait pu exister dans ce monde sans les technologies. Ça paraît impensable aujourd’hui, mais je vous assure que l’on peut, je me souviens encore de cette époque.
La tendresse, bien réglée, bien ordonnée, affermit l'autorité en la moralisant. On ne peut pas porter une vraie affection à ses enfants sans garder la part de pouvoir nécessaire au développement de cette affection. L'autorité, au contraire, n'exclut pas sans doute l'affection, mais elle ne l'engendre pas, elle n'en est pas la source, souvent même elle en est l'obstacle.
A la hauteur du hangar à bateaux, j'ai vu un groupe d'étudiants d'Emerson ou de B.U., coincés en ville pour l'été, qui se partageaient une bouteille de vin. Folle jeunesse. Ils avaient sans doute aussi du brie et des crackers dans leurs sacs à dos.
L'amour est cette énigme qui inverse tout, c'est l'inverse du doute, de l'ignorance, de la raison.
Un bruit inoubliable, un bruit qui est une douleur physique. On vient de refermer la porte et, après le bruit des lourdes clefs qui tournent dans les serrures, j’entends le fer qui claque deux fois. Deux grands verrous que l’on pousse avec violence, volontairement sans doute, pour signifier l’enfermement. C’est un bruit métallique, aigu, bref, définitif et irrévocable. Le fer du verrou s’enfonce en moi. Je suis le papillon épinglé par le travers du corps. Cloué.
Mon âme a plus de soif d'être étonnée que de toute autre chose. L'attente, le risque, un peu de doute, l'exaltent et la vivifient bien plus que ne le fait la possession du certain.
La démocratie en Amérique est aujourd'hui en panne […] Je pense que la logique du secret entourant cette violation de la vie privée a été excessive, donc, je pense que l'avoir porté à la connaissance du public aura sans doute été salutaire sur le long terme.
Les gens affirment que le temps diminue la peine - il faut bien qu'ils disent quelque chose. Ils ne comprennent pas que c'est justement ce qu'on redoute, cette diminution. On n'a pas envie de surmonter sa peine.
Un asile pour toutes celles dont la sensibilité ne répondait pas aux attentes. Une prison pour toutes celles coupables d’avoir une opinion. Depuis l’arrivée de Charcot il y a vingt ans, il se dit que l’hôpital de la Salpêtrière a changé, que seules les véritables hystériques y sont internées. Malgré ces allégations, le doute subsiste. Vingt ans n’est rien, pour changer des mentalités ancrées dans une société dominée par les pères et les époux. Aucune femme n’a jamais la totale certitude que ses propos, son individualité, ses aspirations ne la conduiront pas entre ces murs redoutés du treizième arrondissement. Alors, elles font attention.
S'ils s'improvisent conservateurs de la banquise, rapporteurs d'ossements et d'algues, photographes des terres lointaines et des moindres actions de leur vie quotidienne, c'est qu'il y a quelque chose d'encore plus fragile qu'ils veulent sans doute sauver. Pas seulement le lieu où ils se tiennent mais la croyance en un retour- la ville bruyante et la maison lointaine, le lien avec qui les attend.
Chaque génération, sans doute, se croit vouée à refaire le monde. La mienne sait pourtant qu'elle ne le refera pas. Mais sa tâche est peut-être plus grande. Elle consiste à empêcher que le monde ne se défasse.
Sauf durant les seize premières années de sa vie, où la religiosité, dans un milieu chrétien, était inévitable, M. l'abbé de Pradts n'avait jamais cru en Dieu. Son esprit n'avait pas besoin d'un Dieu ; son coeur n'avait pas besoin d'un Dieu. Le surnaturel était un monde qui lui était aussi fermé que celui des sciences, par exemple, ou celui de l'économie politique : le naturel le comblait largement. Selon lui, les hommes avaient inventé Dieu, parce que la grande majorité en avait besoin, de tête ou de coeur ; ce besoin était, selon lui, une des caractéristiques les plus communes de la faiblesse humaine. Ensuite ils avaient travaillé sans répit tant pour donner un sens à cette invention, que pour lui donner du prestige, afin de n'avoir pas honte d'elle, qui avouait si cruellement leur débilité. Comme ils étaient capables, toujours, du meilleur et du pire, ils avaient construit sur cette idée de Dieu, chacun dans son pays et dans son époque, un système plein de beautés et d'absurdités, en partie admirable, en partie risible, en partie odieux, duquel ils tiraient toutes sortes d'actes allant eux aussi de l'admirable à l'odieux, en passant par le risible. De ces édifices construits sur des nuées, le plus important était sans doute le catholicisme. Telles étaient les vues de M. l'abbé de Pradts, qui ne prétendaient ni à l'originalité ni à la profondeur.
L'été éclatera bientôt. Et avec lui déjà le raccourcissement des jours, déjà la fin de la saison qui s'annonce, avant même d'avoir débuté. Ou si peu. J'ai toujours ce sentiment d'inachevé, d'inaccompli avec l'été. J'ai toujours ce sentiment que quelque chose n'est pas à la hauteur, quelque chose de latent et de grand, sur le point d'advenir sans doute, mais qui reste dans le fossé, sur le côté, et ne se révèle finalement pas. Je n'ai malheureusement jamais su quoi. L'hiver et l'automne me sont indifférents, car ils ne me déçoivent pas. Je les préfère.
Il y a longtemps que je ne suis pas allé en forêt. Je n'aime pas beaucoup ces zones inhumaines, je préfère rester à distance, sur la route, près des maisons, de la lumière. Ce qui me met mal à l'aise, ce qui - soyons honnête - me fait peur, ce ne sont pas les arbres, qui n'ont jamais fait de mal à personne, qui poussent tranquillement depuis toujours, ce n'est pas non plus la vie secrète qui s'y cache, les bêtes, invisibles mais sans doute innombrables, les oiseaux, les vers, les insectes, tout ce qui grouille, les limaces, les rongeurs (les loups ?) dissimulés dans les feuillages et l'ombre, je n'ai pas peur d'un écureuil ou d'un hibou - non, ce qui m'inquiète et me maintient à l'écart, c'est au contraire l'absence de vie perceptible, d'humanité, quand on regarde de l'extérieur (en voiture par exemple, ou derrière la vitre d'un train qui passe), le silence qu'on imagine, l'immobilité apparente de cet enclos vert figé, si vaste, rien ne bouge là-dedans depuis des années, des siècles, de loin on peut même supposer que rien n'y respire. Et à l'intérieur, dans le vert, il n'y a pas de témoin.
Ne te méprends donc pas, sceptique charmante, sur la cause de mon émotion! Le doute ne saurait pénétrer dans le coeur de ton amant; chacun de tes regards est pour sa fidélité l'objet d'un culte pieux; un sourire le charme, une larme le dissuade.
L'amour a, pour nous prendre, - De si doux attraits, - Que, de soi, sans attendre, - On voudrait se rendre - A ses premiers traits; - Mais tout ce qu'on écoute - Des vives douleurs - Et des pleurs qu'il nous coûte, - Fait qu'on en redoute - Toutes les douceurs.
Les promesses du bonheur éternel dans l'au-delà et de résurrection finale eussent sans doute été plus crédibles si le Créateur de toute chose avait dispensé les défunts de l'ultime épreuve de la décomposition corporelle.
Dans la contagion, la science nous a déçus. Nous voulions des certitudes et nous avons trouvé des opinions. Nous avons oublié que cela marche toujours ainsi, ou plutôt que cela ne marche qu’ainsi, que le doute est pour la science encore plus sacré que la vérité. A présent, cela ne nous intéresse pas. Nous regardons les spécialistes se quereller, comme des enfants assistant aux disputes de leurs parents, de bas en haut. Puis nous nous querellons entre nous.
Quels que soient les sentiments, bons ou mauvais, manifestés par une foule, ils présentent ce double caractère d'être très simples et très exagérés. Sur ce point, comme sur tant d'autres, l'individu en foule se rapproche des êtres primitifs. Inaccessible aux nuances, il voit les choses en bloc et ne connaît pas les transitions... La simplicité et l'exagération des sentiments des foules font que ces dernières ne connaissent ni le doute ni l'incertitude. Elles vont tout de suite aux extrêmes. Le soupçon énoncé se transforme aussitôt en évidence indiscutable. Un commencement d'antipathie ou de désapprobation, qui, chez l'individu isolé, ne s'accentuerait pas, devient aussitôt haine féroce chez l'individu en foule
Soupçonner qu'un rival est aimé est déjà bien cruel, mais se voir avouer en détail l'amour qu'il inspire, par la femme qu'on adore, est sans doute le comble.
Sans doute est-il nécessaire que je m'explique, moi Pierre Pachet, sur le texte étrange qu'on va lire et pour lequel j'ai tenu la plume. Quel est le sens de ce projet, et comment l'ai-je réalisé ? Dans l'enfance, je m'ennuyais beaucoup (…) Seule ma mère avait la sympathie et la finesse nécessaires pour me comprendre et m'aider(…) Mon père, lui, n'émergeait de son travail que pour rechercher le repos, en « s'allongeant » ou en partant se promener. Mais l'ennui, chez moi, ne voulait pas des promenades.
Ici on dit : ce qu'on ne peut pas porter, on le traîne. Voilà, il traînait ce passé avec lui et le traînerait sans doute toujours, mais il refusait de passer sa vie à se lamenter sur son sort, à ruminer le mal qu'on lui avait fait. Il voulait regarder vers l'avant, continuer à vivre, pour lui, pour les siens. C'était sa façon de ne pas offrir une seconde victoire au petit caporal et à sa meute de sanguinaires.
De Marquette à Veracruz (2004) de Jim Harrison
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Le Roi au-delà de la mer (2000) de Jean Raspail
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Proverbe de Proverbes persans
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« GHOST IN THE SHELL : Entretien avec Scarlett Johansson », Nicolas Rieux, Mondociné, 28 mars 2017 de Scarlett Johansson
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Les pères et les enfants au XIXe siècle (1867) de Ernest Legouvé
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Un dernier verre avant la guerre (1994) de Dennis Lehane
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Si je n'avais plus qu'une heure à vivre (2014) de Roger-Pol Droit
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Librement (1998) de Bernard Tapie
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Monsieur Teste (1896) de Paul Valéry
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America has no functioning democracy – Jimmy Carter on NSA », RT, rt.com, 18 juillet 2013 de Edward Snowden
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Le grand incendie de Shirley Hazzard
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Le bal des folles (2019) de Victoria Mas
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Un monde sans rivage (2019) de Hélène Gaudy
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Discours de réception du prix Nobel de littérature , 1957 de Albert Camus
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Les Garçons (1969) de Henry de Montherlant
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Pour la peau (2016) de Emmanuelle Richard
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Au printemps des monstres (2021) de Philippe Jaenada
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Heures de loisirs, poésies originales et traduites (1807), A Caroline de George Gordon, lord Byron
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Le Malade imaginaire (1673) de Molière
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Mille et une pensées (2005) de Philippe Bouvard
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Contagions (2020) de Paolo Giordano
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Psychologie des foules (1895) de Gustave Le Bon
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Le Rouge et le Noir (1830) de Henri Beyle, dit Stendhal
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Autobiographie de mon père (1987) de Pierre Pachet
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Avant que les ombres s'effacent (2017) de Louis-Philippe Dalembert
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