Citation s etait
Découvrez une citation s etait - un dicton, une parole, un bon mot, un proverbe, une citation ou phrase s etait issus de livres, discours ou entretiens.
Une Sélection de 5500 citations et proverbes sur le thème s etait.
5500 citations
C'est qu'ils ne me sortaient plus de la tête, ces grands démons d'yeux noirs. Je les retrouvais partout. J'y pensais toujours, en travaillant, en dormant... C'était une obsession.
Non, Caligula n'est pas mort. Il est là, et là. Il est en chacun de vous. Si le pouvoir vous était donné, si vous aviez du coeur, si vous aimiez la vie, vous le verriez se déchaîner, ce monstre ou cet ange que vous portez en vous.
Ses paroles n'étaient qu'une réponse affaiblie, docile, presque un simple écho de mes paroles; elle n'était plus que le reflet de ma propre pensée.
J'imagine que j'ai souri, mais je ne sais pas. Je sais seulement que j'ai lu ses livres, dès que j'ai appris à déchiffrer l'alphabet, j'ai exploré chaque recoin du palais qu'elle m'avait construit, je me suis perdue et retrouvée, j'ai fait tout ce qui était en mon pouvoir pour la satisfaire, la réparer, la récompenser de l'effort immense qu'il avait dû lui falloir pour signifier cela à son premier enfant. J'ai lu. J'ai lu des livres sans cesse, dans une frénésie panique, en cherchant à rattraper le temps, à rattraper ma mère qui semblait tout savoir.
Il faudrait chaque jour se regarder, prendre le temps de s'observer nue comme si l'on venait de faire l'amour ou qu'on y était prête
Dans les moments de cafards, on s'était proposé de mettre dans le journal une petite annonce du genre : Cède orphelins, 13 ans, bon état. Or on avait déjà trouvé preneur, et on ne s'en était jamais rendu compte.
Oui, c'est l'amour qui vivifie tout. Eh! où serait donc le bonheur, s'il n'était dans le sexe enchanteur qui nous ravit sans cesse? qui voudrait supporter le poids de la vie, étant privé du bonheur qu'il nous donne?
La vie était un jeu que les enfants pratiquaient à merveille.
Je me suis autorisé un peu d’emphase, au début, en affirmant que ce qui arrive s’est déjà produit et se reproduira. Ce n’était pas une prophétie improvisée. Ce n’était même pas une prophétie. Je peux même ajouter à présent, impartialement, que ce qui se produit avec le Covid-19 arrivera de plus en plus souvent. Parce que la contagion est un symptôme. L’infection réside dans l’écologie.
Il était grand, gros, très fort, corpulent sans être obèse, de charpente ramassée et musculeuse.
Or, d’où vint l’immense succès du Mérite des femmes ? De ce que ce petit poème fut comme l’écho de la conscience publique. On sortait de la Révolution et de la Terreur. Les femmes y étaient apparues sublimes de dévouement, de courage, de vertus. L’âme de tous était comme tourmentée d’un vague besoin de reconnaissance, d’admiration pour ces héroïnes et ces martyres, et quand tout à coup on vit un jeune homme, rompant à la fois avec les vieilles épigrammes et les vieux madrigaux, renier également Boileau et Dorat, substituer aux faveurs du dix-huitième siècle et aux satires du dix-septième, l’éloge sérieux des mérites et des devoirs de la femme, peindre en elle l’épouse, la fille, la sœur, la mère, une immense acclamation répondit au cri du poète.
Le grand mathématicien avait eu tort : Dieu jouait réellement aux dés. Et dans l'univers sordide et sinistre du pénitencier de Green River, John Campbell Hobbes était Dieu lui-même.
Il s'était endurci, rendu imperméable aux images du passé. Seul le présent existait encore pour Robert Neville, un présent qui consistait seulement à survivre, au jour le jour, sans connaître ni joie ni peine.
Il est vraiment rare qu'on se quitte bien, car si on était bien, on ne se quitterait pas.
Geneviève était fille et mère adultérine, divorcée, défroquée, et pas mal d'autres choses encore.
Claire était restée là un long moment, à l'exacte croisée des temps, des lieux et de ses mondes soudain embrassés.
Les nuages couraient sur la lune enflammée
Comme sur l'incendie on voit fuir la fumée,
Et les bois étaient noirs jusques à l'horizon.
Nous marchions sans parler, dans l'humide gazon,
Dans la bruyère épaisse et dans les hautes brandes,
Lorsque, sous des sapins pareils à ceux des Landes,
Nous avons aperçu les grands ongles marqués
Par les loups voyageurs que nous avions traqués.
Nous avons écouté, retenant notre haleine
Et le pas suspendu. -- Ni le bois, ni la plaine
Ne poussait un soupir dans les airs ; Seulement
La girouette en deuil criait au firmament ;
Car le vent élevé bien au dessus des terres,
N'effleurait de ses pieds que les tours solitaires,
Et les chênes d'en-bas, contre les rocs penchés,
Sur leurs coudes semblaient endormis et couchés.
Rien ne bruissait donc, lorsque baissant la tête,
Le plus vieux des chasseurs qui s'étaient mis en quête
A regardé le sable en s'y couchant ; Bientôt,
Lui que jamais ici on ne vit en défaut,
A déclaré tout bas que ces marques récentes
Annonçaient la démarche et les griffes puissantes
De deux grands loups-cerviers et de deux louveteaux.
Nous avons tous alors préparé nos couteaux,
Et, cachant nos fusils et leurs lueurs trop blanches,
Nous allions pas à pas en écartant les branches.
Trois s'arrêtent, et moi, cherchant ce qu'ils voyaient,
J'aperçois tout à coup deux yeux qui flamboyaient,
Et je vois au delà quatre formes légères
Qui dansaient sous la lune au milieu des bruyères,
Comme font chaque jour, à grand bruit sous nos yeux,
Quand le maître revient, les lévriers joyeux.
Leur forme était semblable et semblable la danse ;
Mais les enfants du loup se jouaient en silence,
Sachant bien qu'à deux pas, ne dormant qu'à demi,
Se couche dans ses murs l'homme, leur ennemi.
Le père était debout, et plus loin, contre un arbre,
Sa louve reposait comme celle de marbre
Qu'adoraient les romains, et dont les flancs velus
Couvaient les demi-dieux Rémus et Romulus.
Le Loup vient et s'assied, les deux jambes dressées
Par leurs ongles crochus dans le sable enfoncées.
Il s'est jugé perdu, puisqu'il était surpris,
Sa retraite coupée et tous ses chemins pris ;
Alors il a saisi, dans sa gueule brûlante,
Du chien le plus hardi la gorge pantelante
Et n'a pas desserré ses mâchoires de fer,
Malgré nos coups de feu qui traversaient sa chair
Et nos couteaux aigus qui, comme des tenailles,
Se croisaient en plongeant dans ses larges entrailles,
Jusqu'au dernier moment où le chien étranglé,
Mort longtemps avant lui, sous ses pieds a roulé.
Le Loup le quitte alors et puis il nous regarde.
Les couteaux lui restaient au flanc jusqu'à la garde,
Le clouaient au gazon tout baigné dans son sang ;
Nos fusils l'entouraient en sinistre croissant.
Il nous regarde encore, ensuite il se recouche,
Tout en léchant le sang répandu sur sa bouche,
Et, sans daigner savoir comment il a péri,
Refermant ses grands yeux, meurt sans jeter un cri.Avec le temps, il avait compris que l'essentiel de la fiction, peut-être la fiction dans sa totalité, des plus grandes histoires aux plus banales, concernait des choses disparues. Une famille, un amour, un moyen de subsistance, la paix, les idéaux. Au coeur de toutes ces histoires, il y avait un vide, un désir, des blancs qu'on pouvait pas remplir - comme si le deuil était le lot de l'humanité.
Il n'y avait rien, au Vietnam : pas d'électricité, pas d'eau potable, ni de savon, de dentifrice, de chaussures pour les gens, pas de frigidaire, pas d'ustensiles de cuisine, rien. Ils vivaient dans le dénuement et la crasse. Ils ne s'en rendaient pas compte : ils n'avaient rien pour comparer. Ça avait toujours été ainsi. Les journaux les encourageaient : ils étaient les meilleurs, tout prospérait, le pays perçait, leur progrès effrayait. C'était fabuleux ! C'était la gloire !
L'alcool remplissait la fonction de l'oubli. C'était le monde qui était responsable, mais condamner le monde, le monde qui imposait une vie que les gens autour de nous n'avaient pas d'autres choix qu'essayer d'oublier – avec l'alcool, par l'alcool. C'était oublier ou mourir, ou oublier et mourir. Oublier ou mourir, ou oublier et mourir de l'acharnement à oublier.
Malgré sa relative ascension professionnelle, il était un Nippon parmi des milliers, à la fois esclave et bourreau maladroit d'un système qu'il n'aimait sûrement pas mais qu'il ne dénigrerait jamais, par faiblesse et manque d'imagination.
Cette angoisse de grossir était arrivée à lui gâter tout plaisir. Elle eut en peu de temps aussi peur des beignets que moi des obus.
Un Homme ne devrait jamais rougir d'avouer qu'il a tort ; car, en faisant cet aveu, c'est comme s'il disait qu'il est plus sage aujourd'hui qu'il ne l'était hier.
Il y a environ quatre mille ans commençait en Egypte la grande aventure de la domestication du chat. A peu près au même moment en Chine était inventé le jeu de Go.
C'était seulement le mois de mars, un temps d'éclaircies fugitives que coupaient de hargneuses giboulées.
Le Petit Chose (1868) de Alphonse Daudet
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Carnets I, mai 1935 - février 1942 (1962), 1937 de Albert Camus
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A la recherche du temps perdu, Sodome et Gomorrhe (1922-1923) de Marcel Proust
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Une activité respectable de Julia Kerninon
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Les évaporés (2013) de Thomas B. Reverdy
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Le soir de nos 13 ans (2013) de Evelyne Brisou-Pellen
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Mémoires ou essais sur la musique de André Ernest Modeste Grétry
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Bifteck (2010) de Martin Provost
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Contagions (2020) de Paolo Giordano
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Musiciens d'autrefois (1908) de Romain Rolland
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Soixante ans de souvenirs (1884) de Ernest Legouvé
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Green River (2013) de Tim Willocks
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Je suis une légende (1971) de Richard Burton Matheson
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Sans référence de Marcel Proust
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Siefried et le Limousin (1922) de Jean Giraudoux
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Les Pays (2012) de Marie-Hélène Lafon
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Poèmes philosophiques (1843), La mort du loup de Alfred de Vigny
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Le tueur se meurt (2013) de James Sallis
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Les os des filles (2019) de Line Papin
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Qui a tué mon père de Édouard Louis
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Stupeur et tremblements (1999) de Amélie Nothomb
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Voyage au bout de la nuit (1932) de Louis-Ferdinand Destouches, dit Céline
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Les pensées de Pope de Alexander Pope
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Nombres en Folie - les divagations du mathématicien fou (2013) de Didier Hallépée
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La Dernière Harde (1938) de Maurice Genevoix
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