Citation C est comme si
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Une Sélection de 200 citations et proverbes sur le thème C est comme si.
200 citations
Qu'entends-je? Quels conseils ose-t-on me donner?
Ainsi donc jusqu'au bout tu veux m'empoisonner,
Malheureuse? Voilà comme tu m'as perdue;
Au jour que je fuyais c'est toi qui m'as rendue.L'échec aussi est une sorte de mort: meubles vendus, tiroirs vidés, camion de déménagement qui attend comme un corbillard dans l'allée pour vous emporter vers une destination moins coûteuse.
Il n'y a que les avares pour faire reluire toutes les facettes de la fortune. Ils en jouissent par l'imagination : c'est comme si, d'un seul sac d'or, ils tiraient plusieurs moutures.
Si mon dernier film faisait vingt millions d'entrées, cela changerait la donne. L'industrie cinématographique s'en verrait transfigurée. Les gens du métier se diraient : « Puisque Mocky a réussi avec un film bizarre, pourquoi ne pas nous mettre, nous aussi, à faire des films bizarres ? » Seulement voilà : comme les niaiseries formatées ont du succès, on en sort treize à la douzaine, tout en laissant des Mocky continuer à tourner dans leur coin des films qui croupissent au frigidaire. Car, c'est bien connu, on ne prête qu'aux riches.
A l'instant, j'ai interrompu ma lettre pour observer le ciel- le soleil est descendu d'un degré, derrière les bâtiments et, tout en haut,une foule de petits nuages-venus Dieu sait où-se sont rassemblés en silence. Ils sont d'un gris tendre, argentés et brillants sur la frange, et leurs formes déchiquetées se dirigent vers le nord. Il y a tant d'insouciance dans ces nuages qui passent, comme un sourire indifférent, que je n'ai pu m'empêcher de sourire moi aussi, car je suis toujours en accord avec le rythme de vie qui m'entoure. Devant un tel ciel, comment pourrait-on être méchant ou mesquin ? N'oubliez jamais de regarder autour de vous, vous y trouverez toujours une raison d'être indulgente.
Peut-être ai-je voulu dire que l'urgence de Dieu est plus sensible, en son absence, dans le trouble que dans la sérénité. La bonté consiste à vivre avec ceux qui nous ont meurtris, comme si de rien n'était.
Les visiteurs étrangers avaient surnommé notre ville "la cité des oiseaux". un nom qui lui allait bien. le soir, juste avant la nuit, les oiseaux s'envolaient parfois tous ensemble, formant un nuage qui cachait la lune. jamais personne n'en avait vue autant. mais en hiver, le temps devenait mauvais. il faisait si froid le matin qu'on avait du mal à casser la glace des cuvettes pour se laver. et ces matins-là, on voyait quelque chose de triste: des montagnes de plumes là où les oiseaux gelés étaient tombés. vous pouvez me croire; c'était le travail de mon père de balayer la rue. il faisait des tas avec les corps et y mettait le feu. mais parfois il en ramenait quelques-uns à la maison. Maman, nous tous, on les soignait jusqu'à ce qu'ils soient assez forts pour s'envoler. et c'est ce qui arrivait, ils nous quittaient juste au moment où on les aimait le plus.tout comme les enfants, vous comprenez ? et quand l'hiver revenait et qu'on revoyait les oiseaux gelés, notre coeur nous disait qu'il y avait sans doute un que nous avions sauvé un an plus tôt.
La poésie est pour ainsi dire le dessert de l'esprit. Il ne faut donc en prendre qu'en petite quantité, comme de toutes les friandises.
Voss regardait son café d'un air amer et triste. « Doktor Aue. Je vous ai toujours pris pour un homme intelligent et sensé. Même si tout ce que vous me dites est vrai, expliquez moi, s'il vous plait, ce que vous entendez par race. Parce que pour moi, c'est un concept scientifiquement indéfinissable et donc sans valeur théorique. » […] « Cette philosophie de vétérinaires, comme disait Herder, a volé tous ses concepts à la linguistique, la seule des sciences de l'homme jusqu'à ce jour qui ait une base théorique scientifiquement validée. Comprenez-vous »
Si la déclamation est déjà un abus de la narration au théâtre, le chant, qui est un abus de la déclamation, n'est donc, comme on voit, que l'abus de l'abus. Ajoutez-y la répétition des phrases, et voyez ce que devient l'intérêt.
Si tu veux séduire une femme, il faut que tu arrives à la persuader qu'elle est unique, que tu n'agis pas avec elle comme avec les autres, qu'elle reçoit quelque chose que les autres n'ont pas.
C'est comme si être chrétien, c'était appartenir à une meute où tout le monde se moque de ce qu'on ressent, alors qu'être juif, c'était accepter une origine mais pas pour être avec d'autres, juste pour être seul, et malheureux. C'est comme si cette origine juive était une grosse valise qu'il allait falloir se trimballer pendant toute notre existence.
Je t'aime, tête dure, comme la mer aime le menu gravier de ses profondeurs ; mon amour ne t'engloutit pas moins ; et puissé-je être aussi pour toi, avec la permission des cieux, ce qu'est le gravier pour la mer ! t'aimant, j'aime le monde entier.
Les nuages couraient sur la lune enflammée
Comme sur l'incendie on voit fuir la fumée,
Et les bois étaient noirs jusques à l'horizon.
Nous marchions sans parler, dans l'humide gazon,
Dans la bruyère épaisse et dans les hautes brandes,
Lorsque, sous des sapins pareils à ceux des Landes,
Nous avons aperçu les grands ongles marqués
Par les loups voyageurs que nous avions traqués.
Nous avons écouté, retenant notre haleine
Et le pas suspendu. -- Ni le bois, ni la plaine
Ne poussait un soupir dans les airs ; Seulement
La girouette en deuil criait au firmament ;
Car le vent élevé bien au dessus des terres,
N'effleurait de ses pieds que les tours solitaires,
Et les chênes d'en-bas, contre les rocs penchés,
Sur leurs coudes semblaient endormis et couchés.
Rien ne bruissait donc, lorsque baissant la tête,
Le plus vieux des chasseurs qui s'étaient mis en quête
A regardé le sable en s'y couchant ; Bientôt,
Lui que jamais ici on ne vit en défaut,
A déclaré tout bas que ces marques récentes
Annonçaient la démarche et les griffes puissantes
De deux grands loups-cerviers et de deux louveteaux.
Nous avons tous alors préparé nos couteaux,
Et, cachant nos fusils et leurs lueurs trop blanches,
Nous allions pas à pas en écartant les branches.
Trois s'arrêtent, et moi, cherchant ce qu'ils voyaient,
J'aperçois tout à coup deux yeux qui flamboyaient,
Et je vois au delà quatre formes légères
Qui dansaient sous la lune au milieu des bruyères,
Comme font chaque jour, à grand bruit sous nos yeux,
Quand le maître revient, les lévriers joyeux.
Leur forme était semblable et semblable la danse ;
Mais les enfants du loup se jouaient en silence,
Sachant bien qu'à deux pas, ne dormant qu'à demi,
Se couche dans ses murs l'homme, leur ennemi.
Le père était debout, et plus loin, contre un arbre,
Sa louve reposait comme celle de marbre
Qu'adoraient les romains, et dont les flancs velus
Couvaient les demi-dieux Rémus et Romulus.
Le Loup vient et s'assied, les deux jambes dressées
Par leurs ongles crochus dans le sable enfoncées.
Il s'est jugé perdu, puisqu'il était surpris,
Sa retraite coupée et tous ses chemins pris ;
Alors il a saisi, dans sa gueule brûlante,
Du chien le plus hardi la gorge pantelante
Et n'a pas desserré ses mâchoires de fer,
Malgré nos coups de feu qui traversaient sa chair
Et nos couteaux aigus qui, comme des tenailles,
Se croisaient en plongeant dans ses larges entrailles,
Jusqu'au dernier moment où le chien étranglé,
Mort longtemps avant lui, sous ses pieds a roulé.
Le Loup le quitte alors et puis il nous regarde.
Les couteaux lui restaient au flanc jusqu'à la garde,
Le clouaient au gazon tout baigné dans son sang ;
Nos fusils l'entouraient en sinistre croissant.
Il nous regarde encore, ensuite il se recouche,
Tout en léchant le sang répandu sur sa bouche,
Et, sans daigner savoir comment il a péri,
Refermant ses grands yeux, meurt sans jeter un cri.Il y a des choses qu'on n'a pas du tout envie de croire possibles. On les pousse tout au bout de son cerveau, dans un petit coin sombre où on ne les voit plus, comme on planque des trucs sous le lit dans sa chambre. Enfin, moi, c'est comme ça que je fais, et si ça marche avec les papiers de bonbons, ça peut marcher avec d'autres trucs.
Papa est toujours sur sa planète. J'essaye de le faire rire en imitant le singe heureux de retrouver la jungle. Il dit "non" avec sa tête. Bon. Sur sa planète, on ne rit pas. Alors je m'approche de lui et je lui prends sa main dans laquelle je dépose un baiser d'amour. Rien à voir avec la langue de Franklin. On fait ça le dimanche quand on regarde des DVD à la télé. Entre deux films, papa et moi on dépose des baisers d'amour au creux des mains. Je me suis assis sur mes talons, la tête sur les jambes, et j'attends qu'il me caresse la tête. Je suis prêt à rester des heures. Je veux juste qu'il abandonne un instant sa planète pour la mienne. Et sa main, un peu hésitante, se pose sur mes cheveux, ses yeux gris laissent sortir la tempête, de grosses gouttes qui me tombent dessus et coulent sur mes joues, comme si on pleurait tous les deux, un goût de mer chaude, sans le sable et les transats bleu et blanc.
Attraper le bonheur, c'est vouloir retenir un papillon dans sa main ou le prendre avec un filet. Tu précipites le filet sur lui et il s'abîme, c'est un bonheur gâché. Si c'est un bonheur agile, on ne ne peut le faire prisonnier et l'on court sans fin, c'est une agitation inutile, le bonheur est parti. Parfois il se laisse prendre sans dommage, il ne s'est pas débattu et il reste bien sage, un peu frileux sous le filet. C'est un bonheur fragile, fatigué, malade peut-être. Si tu attrapes un beau bonheur, un papillon rare, sans l'abîmer, si tu le prends dans ta paume et que tu la refermes pour l'emprisonner, il ne reste que de la poussière de bonheur sur les doigts, si tu le piques sur un bois il meurt. Il faut être comme l'arbre à papillons, prêt à accueillir le bonheur, et tu verras, il viendra sur ton épaule.
La vie mentale, si on la considère comme "une sorte de" dialogue intérieur, est étroitement dépendante, autant pour sa survie que pour son émergence, de la possibilité de s'entretenir avec des interlocuteurs.
Le fait est que comprendre les autres n'est pas la règle dans la vie, c'est de se tromper sur leur compte, encore et encore, encore et toujours, avec acharnement et, après y avoir bien réfléchi, se tromper à nouveau. C'est même comme ça qu'on sait qu'on est vivant : on se trompe. Peut-être que le mieux serait de renoncer à avoir tort ou raison sur autrui, et continuer rien que pour la balade. Mais si vous y arrivez, vous… alors vous avez de la chance.
Ne vous trompez pas sur votre devoir comme je me suis trompé sur le mien. Pensez-y bien, c'est au nom de la morale et de la religion que je suis devenu un meurtrier. Ne vous attachez donc pas à des principes si ces principes doivent faire couler le sang. C'est justement une loi trompeuse que celle qui nous conduit aux sacrifices.
Un commerce d'hommes !… Grand Dieu ! et la Nature ne frémit pas ! S'ils sont des animaux, ne le sommes-nous pas comme eux ? et en quoi les Blancs diffèrent-ils de cette espèce ? C'est dans la couleur… Pourquoi la Blonde fade ne veut-elle pas avoir la préférence sur la Brune qui tient du mulâtre ? Cette tentation est aussi frappante que du Nègre au Mulâtre. La couleur de l'homme est nuancée, comme dans tous les animaux que la Nature a produits, ainsi que les plantes et les minéraux. Pourquoi le jour ne le dispute-t-il pas à la nuit, le soleil à la lune, et les étoiles au firmament ? Tout est varié, et c'est là la beauté de la Nature. Pourquoi donc détruire son Ouvrage ?
Apprends les rites du pardon si tu veux vivre en harmonie avec tes frères. La cérémonie du pardon demande un renouvellement de chaque chose. Le premier jour est consacré à l'oubli du passé. Le second jour, lève-toi avant le lever du soleil et assiste à la naissance de la lumière comme à la naissance d'un monde nouveau. Unis-toi à cette lumière en éprouvant des pensées d'amour pour tes amis et tes ennemis. Il n'est pas nécessaire de consacrer une vie entière à se connaître soi-même. Deux jours suffisent pour changer ton regard et purifier ton coeur.
Ici, les lignées, elles s’éteignent toutes les unes après les autres, comme des bougies qui n'ont plus de cire à brûler. C'est ça le truc, la mèche, c'est rien du tout si il y a plus de cire, une sorte de pâte humaine, si bien que l'obscurité gagne un peu plus de terrain chaque jour ; et personne n'est assez puissant pour contrecarrer le projet de la nuit.
Etre brave avec son corps? Demandez alors à l'asticot aussi d'être brave, il est rose et pâle et mou, tout comme nous.
Si l'on peut perdre ceux que l'on aime, peut-on vivre sans crainte ? C'est la grande question que pose Saint Augustin. Je sais quelle fut sa réponse, mais comme je ne veux pas de la sienne, qui sent l'encens et l'eucharistie, il me reste à en trouver une autre, et je n'y parviens pas. Il faut vivre avec ça, la trouille au ventre.
Phèdre (1677), IV, 6, Phèdre de Jean Racine
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Une sorte de vie (1971) de Graham Greene
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Le carnet de monsieur du Paur, homme public de Paul-Jean Toulet
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Je vais encore me faire des amis de Jean-Pierre Mocky (2015) de Jean-Pierre Mocky
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Lettres de prison (1916-1918) de Rosa Luxemburg
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Que la vie est une fête (1966) de Marcel Jouhandeau
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La Traversée de l'été (2005) de Truman Capote
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Pensées d'une solitaire (1903) de Louise Ackermann
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Les Bienveillantes (2006) de Jonathan Littell
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Lettre modérée sur la chute et la critique du Barbier de Séville de Pierre Augustin Caron de Beaumarchais
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L'Homme chauve-souris (1997) de Jo Nesbø
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Le Ghetto intérieur (2019) de Santiago Amigorena
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Lettre, à Milena Jesenska de Franz Kafka
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Poèmes philosophiques (1843), La mort du loup de Alfred de Vigny
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Ma mère, le crabe et moi (2015) de Anne Percin
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Au pays des kangourous (2012) de Gilles Paris
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Les Dames de nage (2009) de Bernard Giraudeau
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Devant ma mère (2007) de Pierre Pachet
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Pastorale américaine (1997) de Philip Roth
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Les Sorcières de Salem (1953) de Arthur Miller
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Réflexions sur les hommes nègres de Olympe de Gouges
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Sagesse amérindienne de Proverbes amérindiens
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Grossir le Ciel (2014) de Franck Bouysse
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Voyage au bout de la nuit (1932) de Louis-Ferdinand Destouches, dit Céline
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Bonheur Fantôme (2009) de Anne Percin
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