Citation Tout a coup
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Une Sélection de 460 citations et proverbes sur le thème Tout a coup.
460 citations
Une gifle est bien plus importante que dix leçons, on comprend beaucoup plus vite, surtout lorsque c'est une petite main potelée de femme qui vous fait la leçon.
Parfois je respire plus fort et tout à coup, ma distraction continuelle aidant, le monde se soulève avec ma poitrine. Peut-être pas l'Afrique, mais de grandes choses.
La notion de bonheur m'agaçait beaucoup autrefois. C'était la blague à la mode dans les démocraties occidentales ou; tout le monde avait droit au bonheur, comme au remboursement des frais de pharmacie par la sécurité sociale.
Michel Berger et Luc Plamondon avaient compris beaucoup de choses avant l'heure. Ce qu'il y a de formidable avec Starmania, c'est que tout le monde s'identifie.
Il va rôdant comme un loup
Et s'élance tout à coup
Poussant un sombre hou-hou.Une divination fouisseuse le maintenait autour du trésor caché. Comment cela lui est-il arrivé d'être vieille ? Tout d'un coup, un matin ? ou peu à peu ?
Mes morts étaient les meubles ôtés qui avaient fait l'harmonie de ma maison. Comme leur présence physique, tout à coup, m'a manqué ! Et comme je me suis manqué en leur absence !
Le premier jour d'usine est terrifiant pour tout le monde, beaucoup m'en parleront ensuite, souvent avec angoisse. Quel esprit, quel corps peut accepter sans un mouvement de révolte de s'asservir à ce rythme anéantissant, contre nature, de la chaîne ? L'insulte et l'usure de la chaîne, tous l'éprouvent avec violence, l'ouvrier et le paysan, l'intellectuel et le manuel, l'immigré et le Français. Et il n'est pas rare de voir un nouvel embauché prendre son compte le soir même du premier jour, affolé par le bruit, les éclairs, le monstrueux étirement du temps, la dureté du travail indéfiniment répété, l'autoritarisme des chefs et la sécheresse des ordres, la morne atmosphère de prison qui glace l'atelier.
Il vendoit tout à un coup tous les fruicts qu'il recueilloit de son revenu annuel.
J'ai eu l'occasion de lire et d'entendre beaucoup d'histoires incroyables sur les temps où les hommes vivaient encore en liberté, c'est-à-dire dans un état inorganisé et sauvage. Ce qui m'a toujours paru le plus invraisemblable est ceci : comment le gouvernement d'alors, tout primitif qu'il ait été, a-t-il pu permettre aux gens de vivre sans une règle analogue à nos Tables, sans promenades obligatoires, sans avoir fixé d'heures exactes pour le repos ! On se levait et on se couchait quand l'envie nous en prenait, et quelques historiens prétendent même que les rues étaient éclairées toute la nuit et que toute la nuit on y circulait. C'est une chose que je ne puis comprendre.
Tout à coup le terrain s'affaisse et ouvre un abîme.
Si les êtres humains qui interagissent entre eux étaient reliés par des traits de stylo, le monde serait un unique et gigantesque gribouillis. En 2020, même l’ermite le plus rigoureux a un taux minimal de connexions. Nous vivons dans un graphe beaucoup, beaucoup plus connexe, pour employer le langage mathématique. Le virus suit les traits de stylo et arrive partout.
Si l'on jette un coup d'œil sur ce qui a été écrit jusqu'ici, l'impression pourrait facilement se dégager que ce qui compte, pour moi, c'est uniquement de dénombrer avec malveillance les faiblesses de mes pauvres parents afin de les faire passer ensuite pour les méchants qui m'auraient détraqué et auxquels il faudrait donc attribuer tout mon malheur. Mais j'ai tendance à croire qu'il y a davantage, dans ce récit, que la simple intention de rendre mes parents responsables de ce que j'aurais dû mieux savoir et mieux faire. Aujourd'hui, mes parents sont beaucoup moins, à mes yeux, les « coupables » que les co-victimes de la même situation faussée. Ils n'étaient pas les inventeurs de cette mauvaise façon de vivre ; ils étaient bien davantage –tout comme moi- dupes de cette vie mauvaise, acceptée sans esprit critique.
De la tour du moulin, au quatrième étage, derrière la fenêtre, on peut beaucoup mieux y observer tout ce qui se passe aux alentours. Et beaucoup plus discrètement.
Si je parle fort et que tout à coup je marque un silence... Je suscite immédiatement l'attention. J'ai compris cela il y a au moins trente ans: je peux parler de la même manière avec mon violon, et ainsi contrôler le public.
L'ordre a été reçu tout à coup, fort opinément, de déguerpir; de partir sans rien emporter que le plus strict nécessaire.
C'est une autre espèce de folie, dit Martin. Vous savez que ces deux nations sont en guerre pour quelques arpents de neige vers le Canada, et qu'elles dépensent pour cette belle guerre beaucoup plus que tout le Canada ne vaut.
Je ne me sens pas mal du tout à l'ombre de ces géants (Berlioz, Littré, Georges Sand, Marcel Aymé). Beaucoup mieux en effet que dans la foule immense où ceux qui ont mérité qu'on les distingue se mêlent à ceux, innombrables, qui ont payé leur place.
On écrit de fort beaux livres sur l’être et sur l’histoire, moi, je m’intéresse d’abord à organiser ma semaine. Une vie, c’est beaucoup de semaines – pas tellement d’ailleurs, et surtout pas plus. Une vie, c’est beaucoup de journaux achetés à six heures et demie au même métro pendant vingt ans, c’est six ou huit mille sonneries de réveils, trente ou quarante cadeaux de Noël. On croit toujours que c’est autre chose que ce qui se passe à chaque instant. Elle file dans les coups de téléphone, dans la rumeur des rues.
J'ai parfois la pensée qu'il n'arrive jamais rien de nouveau dans le monde. Que tout se trouve depuis longtemps déjà tout entier quelque part, pour devenir visible seulement d'un coup.
Il arrive que des souvenirs, postérieurement à tout événement, se comportent tout à coup dans notre mémoire comme des événements eux aussi.
Je vous aime pour ce regard attentif, cette main sur la mienne, cette présence discrète, cet amour non dit, cette compréhension chaleureuse tout en vous démenant dans l'invisible pour me sortir de cette impasse. Merci doux fantôme de mes nuits et de mes jours, femme au chevet de mes incertitudes. Je vous aime, sans doute, mais comment le savoir. Amour, reflet de mon impuissance, de mon ignorance, qu'est ce que je sais de toi ? Que sais je de cet inaccessible ? J'ai confiance, vous êtes quelque part et j'aime déjà ce qui sommeille en vous car je crois beaucoup plus en ce qui nous échappe qu'en ce que nous croyons saisir.
La faiblesse de caractère ou le défaut d'idées, en un mot tout ce qui peut nous empêcher de vivre avec nous-mêmes, sont des choses qui préservent beaucoup de gens de la misanthropie.
Quand j'étais enfant, j'appartenais à l'espèce des poids lourds, difficiles à vaincre, difficiles à remuer, lents à s'émouvoir. Aussi il arrivait souvent que quelque poids léger, maigre de tristesse et d'ennui, s'amusait à me tirer les cheveux, à me pincer, et avec cela se moquant, jusqu'à un coup de poing sans mesure qu'il recevait et qui terminait tout. Maintenant, quand je reconnais quelque gnome qui annonce les guerres et les prépare, je n'examine jamais ses raisons, étant assez instruit sur ces malfaisants génies qui ne peuvent supporter que l'on soit tranquille. Ainsi la tranquille France, comme la tranquille Allemagne, sont à mes yeux des enfants robustes, tourmentés et mis enfin hors d'eux-mêmes par une poignée de méchants gamins.
Les nuages couraient sur la lune enflammée
Comme sur l'incendie on voit fuir la fumée,
Et les bois étaient noirs jusques à l'horizon.
Nous marchions sans parler, dans l'humide gazon,
Dans la bruyère épaisse et dans les hautes brandes,
Lorsque, sous des sapins pareils à ceux des Landes,
Nous avons aperçu les grands ongles marqués
Par les loups voyageurs que nous avions traqués.
Nous avons écouté, retenant notre haleine
Et le pas suspendu. -- Ni le bois, ni la plaine
Ne poussait un soupir dans les airs ; Seulement
La girouette en deuil criait au firmament ;
Car le vent élevé bien au dessus des terres,
N'effleurait de ses pieds que les tours solitaires,
Et les chênes d'en-bas, contre les rocs penchés,
Sur leurs coudes semblaient endormis et couchés.
Rien ne bruissait donc, lorsque baissant la tête,
Le plus vieux des chasseurs qui s'étaient mis en quête
A regardé le sable en s'y couchant ; Bientôt,
Lui que jamais ici on ne vit en défaut,
A déclaré tout bas que ces marques récentes
Annonçaient la démarche et les griffes puissantes
De deux grands loups-cerviers et de deux louveteaux.
Nous avons tous alors préparé nos couteaux,
Et, cachant nos fusils et leurs lueurs trop blanches,
Nous allions pas à pas en écartant les branches.
Trois s'arrêtent, et moi, cherchant ce qu'ils voyaient,
J'aperçois tout à coup deux yeux qui flamboyaient,
Et je vois au delà quatre formes légères
Qui dansaient sous la lune au milieu des bruyères,
Comme font chaque jour, à grand bruit sous nos yeux,
Quand le maître revient, les lévriers joyeux.
Leur forme était semblable et semblable la danse ;
Mais les enfants du loup se jouaient en silence,
Sachant bien qu'à deux pas, ne dormant qu'à demi,
Se couche dans ses murs l'homme, leur ennemi.
Le père était debout, et plus loin, contre un arbre,
Sa louve reposait comme celle de marbre
Qu'adoraient les romains, et dont les flancs velus
Couvaient les demi-dieux Rémus et Romulus.
Le Loup vient et s'assied, les deux jambes dressées
Par leurs ongles crochus dans le sable enfoncées.
Il s'est jugé perdu, puisqu'il était surpris,
Sa retraite coupée et tous ses chemins pris ;
Alors il a saisi, dans sa gueule brûlante,
Du chien le plus hardi la gorge pantelante
Et n'a pas desserré ses mâchoires de fer,
Malgré nos coups de feu qui traversaient sa chair
Et nos couteaux aigus qui, comme des tenailles,
Se croisaient en plongeant dans ses larges entrailles,
Jusqu'au dernier moment où le chien étranglé,
Mort longtemps avant lui, sous ses pieds a roulé.
Le Loup le quitte alors et puis il nous regarde.
Les couteaux lui restaient au flanc jusqu'à la garde,
Le clouaient au gazon tout baigné dans son sang ;
Nos fusils l'entouraient en sinistre croissant.
Il nous regarde encore, ensuite il se recouche,
Tout en léchant le sang répandu sur sa bouche,
Et, sans daigner savoir comment il a péri,
Refermant ses grands yeux, meurt sans jeter un cri.
La Vénus à la fourrure (1985) de Leopold Ritter von Sacher-Masoch
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La Nuit remue (1935) de Henri Michaux
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Journal intime d'un mort (2004) de Jean Dutourd
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Dans le Monde en 2009 de France Gall
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Chair (1895), Prologue de Paul Verlaine
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La Fin de Chéri (1926) de Sidonie Gabrielle Colette
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Journal d'un corps (2012) de Daniel Pennac
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L'Etabli (1978) de Robert Linhart
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Périclès, 35 de Jacques Amyot
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Nous autres (1920) de Ievgueni Ivanovitch Zamiatine
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Les Aventures de Télémaque (1699), XXI de François de Pons de Salignac de La Mothe-Fénelon, dit Fénelon
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Contagions (2020) de Paolo Giordano
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Mars (1977) de Fritz Zorn
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Nymphéas noirs (2011) de Michel Bussi
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Interview L'Express, propos recueillis par Dominique Simonnet, publié le 21/12/2000 de Isaac Stern
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Journal 1939-1949 Souvenirs, 10 mai 1943 de André Gide
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Candide (1759) de Voltaire
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Libération, 3 janvier 1998. de Bernard Clavel
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L'amour est un plaisir (1956) de Jean d'Ormesson
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L'Homme difficile (1992) de Hugo von Hofmannsthal
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A la recherche du temps perdu (1918), la Prisonnière de Marcel Proust
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Cher amour (2009) de Bernard Giraudeau
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Maximes et Pensées, Caractères et Anecdotes (1795) de Sébastien-Roch Nicolas de Chamfort
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Propos sur le bonheur (1928) de Emile-Auguste Chartier, dit Alain
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Poèmes philosophiques (1843), La mort du loup de Alfred de Vigny
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