Citation c etaient
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Une Sélection de 210 citations et proverbes sur le thème c etaient.
210 citations
Si ce garçon était le seul d'entre nous avec des yeux pour voir ? Si les fous étaient en réalité sains d'esprit et si les sains d'esprit étaient en fait des fous ?
En ce temps-là, de très nombreux soldats avaient migré de Chine vers Taïwan. Ces militaires étaient soit célibataires, soit ils avaient laissé leurs épouses sur le continent. Ils savaient qu'ils ne seraient jamais capables de repartir, alors ils se sont installés ici et ont épousé des femmes taïwanaises. A cause de la barrière culturelle, de la barrière de la langue, un certain nombre de ces mariages n'ont pas fonctionné. Et donc les tensions étaient intenses dans les familles. Bien sûr, il y a aussi eu des histoires heureuses.
Les enfants des montagnes seront tels qu'étaient leurs pères jusqu'à ce que les montagnes elles-mêmes soient mises de niveau avec les vallées.
Enfin sans doute était-il préférable de travailler avec des individus assez honnêtes pour admettre qu'ils n'étaient pas parfaits plutôt que de promettre plus qu'ils ne pouvaient donner.
Tarzan a mal tourné car il a été élevé avec des singes qui n'étaient pas de son âge
Lucien attaque en danseuse le grand virage sous la gare, ce qui lui rappelle ses douze ans, quand il avait exigé un modèle de course, avec dérailleur et porte-bidons parce que Vietto et Antonin Magne étaient ses grands hommes.
Hannibal : Personnage célèbre à l'origine du fait que la majorité des élèves d'école primaire sont persuadés que les premiers hommes à avoir franchi les Alpes étaient des anthropophages africains, car on leur a appris qu'Hannibal avait traversé les Alpes avec des éléphants.
Or, d’où vint l’immense succès du Mérite des femmes ? De ce que ce petit poème fut comme l’écho de la conscience publique. On sortait de la Révolution et de la Terreur. Les femmes y étaient apparues sublimes de dévouement, de courage, de vertus. L’âme de tous était comme tourmentée d’un vague besoin de reconnaissance, d’admiration pour ces héroïnes et ces martyres, et quand tout à coup on vit un jeune homme, rompant à la fois avec les vieilles épigrammes et les vieux madrigaux, renier également Boileau et Dorat, substituer aux faveurs du dix-huitième siècle et aux satires du dix-septième, l’éloge sérieux des mérites et des devoirs de la femme, peindre en elle l’épouse, la fille, la sœur, la mère, une immense acclamation répondit au cri du poète.
Notre voisin l'ancêtre était un fier galant,
Qui n'emmerdait personne avec sa barbe blanche,
Et quand le bruit courut qu' ses jours étaient comptés,
On s'en fut à l'hospice afin de l'assister.Un homme et une femme est devenu aujourd’hui la référence en termes de film d'amour. Je leur ai dit qu'on avait une mission et même un devoir d'aller au bout de cette histoire. J'ai donc convaincu Jean-Louis et Anouk en leur disant qu’on n'allait pas sortir le film s'il était raté. Je leur ai dit : si on se plante, ce sera un souvenir pour nous. Mais quand ils ont vu le film, ils étaient très enthousiastes et ils ont dit : il faut que la terre entière voie le film.
Pour ne pas désespérer complètement des hommes qui m’entouraient alors, il me fallait faire abstraction de leurs façons et de leur vie, et ne retenir que les raisons de leur déchéance. Alors je pouvais supporter ce spectacle sans découragement, alors ce n’étaient plus les hommes qui ressortaient de tous ces tableaux du malheur et du désespoir, de l’ordure et de la dépravation, mais les tristes résultats de tristes lois. Cependant, ayant moi-même bien du mal à vivre, j’étais gardé de capituler en quelque pitoyable sentimentalité à la vue des produits, résultat final de ce processus de dégradation. Non, ce n’est pas ainsi qu’il fallait le concevoir. Et il m’apparaissait que, seul, un double chemin pouvait conduire à l’amélioration de cet état :
Établir des bases meilleures de notre développement en s’inspirant d’un profond sentiment de responsabilité sociale.
Anéantir avec une décision brutale les rejetons non améliorables.Tous les hommes seraient donc nécessairement égaux, s'ils étaient sans besoins; la misère attachée à notre espèce subordonne un homme à un autre homme; ce n'est pas l'inégalité qui est un malheur réel, c'est la dépendance.
Il avait fixé bien des yeux de femmes dans sa vie et beaucoup de ces yeux ardents, pudiques,troublants, délicats, rusés ou fiers, l'avaient aussi fixé, mais jamais de tels yeux. Ils étaient à la fois distants et proches, compréhensibles et énigmatiques, insensibles et compatissants. Ce regard, en même temps qu'il éveillait le désir, avait quelque chose qui vous éteignait, vous transportait au loin, au-delà de la vie, au-delà de la tombe, d'où l'on pouvait se regarder avec sérénité.
Nous allions à Pornichet dans la Loire Inférieure. La mer, je courais après elle, elle courait après moi, tous les deux, on faisait ce qu'elle voulait. C'était comme les contes de fée: elle changeait les gens. A peine arrivés, ils n'avaient plus la même couleur, ni la même façon de parler. Ils étaient remis à neuf, on aurait dit des autres. Elle changeait aussi les choses et elle les expliquait. Avec elle, je savais l'horizon, le flux et le reflux, le crépuscule, l'aube, le vent qui se lève, le temps qui va trop vite et qui n'en finit plus. Et puis, la nuit qui tombe, le jour qui meurt et un tas de choses qui me plaisaient et que loin d'elle, très vite, j'oubliais. C'était tout petit Pornichet, un peu sauvage, mais il y avait le facteur, des pêcheurs, des marchands de coeur à la crème, et même une fois, un cirque est arrivé avec quelques pauvres animaux savants et un clown
Cela faisait bien des années que j'avais désappris l'hiver. L'accablant rayonnement du ciel blanc, l'étuve des nuages sous lesquels fumait la mer, parfois de grandes roues de sable crissant venues du désert de Nubie, et dont le tournoiement au dessus de la ville laissait les chairs aussi racornies que celles des momies: c'étaient là tous mes météores.
La voisine trouvait que la petite aurait dû jouer davantage avec d'autres enfants. Mais dans la pénombre des cours et des entrées d'immeuble, la brutalité régnait, pour s'affirmer il fallait se battre, et qui ne se battait pas se faisait brimer. Les jeux des enfants étaient moins un plaisir qu'une préparation à la lutte pour la vie.
Je n’ai jamais cru aux oracles. À l’instinct davantage. C’était donc moi sans être moi. C’était le monde, semblable en tout point, méconnaissable. Ce monde frappé d’un nouveau regard, ni triste, ni apitoyé, ce qui aurait rendu cette déformation passagère, non, ce retour célébrait d’impossibles retrouvailles. Les lieux, les objets, les décors étaient vidés de leur familiarité. Un vase bleu sur une cheminée, un fauteuil adossé au mur d’une chambre, un rideau que l’on tire le soir ou le matin. Les perspectives des villes ne rejoignent plus aucun récit.
Un banc à l'arrière, un second banc au milieu, pour maintenir l'écartement, un troisième banc à l'avant, un plat-bord pour soutenir les tolets de deux avirons, une godille pour gouverner, complétaient cette embarcation.
Ils s'étaient familiarisés avec la personne qui en avait soin, et venaient manger dans sa main.
Ses habits étaient une enveloppe nécessaire à laquelle il ne prêtait aucune attention, car ses yeux allaient trop haut dans les nues pour jamais se compromettre avec les matérialités.
Plusieurs monastères nous ayant envoyé des écrits, nous avons remarqué que dans la plupart de ces écrits les sentiments étaient bons et le langage mauvais... Nous vous exhortons donc, non-seulement à ne pas négliger l'étude des lettres, mais à vous y livrer de tout votre pouvoir.
Les nuages couraient sur la lune enflammée
Comme sur l'incendie on voit fuir la fumée,
Et les bois étaient noirs jusques à l'horizon.
Nous marchions sans parler, dans l'humide gazon,
Dans la bruyère épaisse et dans les hautes brandes,
Lorsque, sous des sapins pareils à ceux des Landes,
Nous avons aperçu les grands ongles marqués
Par les loups voyageurs que nous avions traqués.
Nous avons écouté, retenant notre haleine
Et le pas suspendu. -- Ni le bois, ni la plaine
Ne poussait un soupir dans les airs ; Seulement
La girouette en deuil criait au firmament ;
Car le vent élevé bien au dessus des terres,
N'effleurait de ses pieds que les tours solitaires,
Et les chênes d'en-bas, contre les rocs penchés,
Sur leurs coudes semblaient endormis et couchés.
Rien ne bruissait donc, lorsque baissant la tête,
Le plus vieux des chasseurs qui s'étaient mis en quête
A regardé le sable en s'y couchant ; Bientôt,
Lui que jamais ici on ne vit en défaut,
A déclaré tout bas que ces marques récentes
Annonçaient la démarche et les griffes puissantes
De deux grands loups-cerviers et de deux louveteaux.
Nous avons tous alors préparé nos couteaux,
Et, cachant nos fusils et leurs lueurs trop blanches,
Nous allions pas à pas en écartant les branches.
Trois s'arrêtent, et moi, cherchant ce qu'ils voyaient,
J'aperçois tout à coup deux yeux qui flamboyaient,
Et je vois au delà quatre formes légères
Qui dansaient sous la lune au milieu des bruyères,
Comme font chaque jour, à grand bruit sous nos yeux,
Quand le maître revient, les lévriers joyeux.
Leur forme était semblable et semblable la danse ;
Mais les enfants du loup se jouaient en silence,
Sachant bien qu'à deux pas, ne dormant qu'à demi,
Se couche dans ses murs l'homme, leur ennemi.
Le père était debout, et plus loin, contre un arbre,
Sa louve reposait comme celle de marbre
Qu'adoraient les romains, et dont les flancs velus
Couvaient les demi-dieux Rémus et Romulus.
Le Loup vient et s'assied, les deux jambes dressées
Par leurs ongles crochus dans le sable enfoncées.
Il s'est jugé perdu, puisqu'il était surpris,
Sa retraite coupée et tous ses chemins pris ;
Alors il a saisi, dans sa gueule brûlante,
Du chien le plus hardi la gorge pantelante
Et n'a pas desserré ses mâchoires de fer,
Malgré nos coups de feu qui traversaient sa chair
Et nos couteaux aigus qui, comme des tenailles,
Se croisaient en plongeant dans ses larges entrailles,
Jusqu'au dernier moment où le chien étranglé,
Mort longtemps avant lui, sous ses pieds a roulé.
Le Loup le quitte alors et puis il nous regarde.
Les couteaux lui restaient au flanc jusqu'à la garde,
Le clouaient au gazon tout baigné dans son sang ;
Nos fusils l'entouraient en sinistre croissant.
Il nous regarde encore, ensuite il se recouche,
Tout en léchant le sang répandu sur sa bouche,
Et, sans daigner savoir comment il a péri,
Refermant ses grands yeux, meurt sans jeter un cri.Au Garden-Club, la stratégie de conquête était soigneusement minutée. Invités par un courrier flatteur quinze jours auparavant, les clients potentiels arrivaient pour le déjeuner, dans le grand parc artificiel du Garden-Club, ceint de hautes grilles, en pleine campagne. Ils étaient reçus par Pierrot, qui leur faisait les honneurs du vaste buffet de charcuterie et de salades exotiques, en profitait pour glisser déjà quelques mots de son affaire, puis les conduisait à la piscine, au sauna, au salon de massage, attendant toujours non loin, toujours à portée de vue dans son costume gris clair à l'écusson du Garden-Club, et avançant toujours un peu davantage, chaque demi-heure, dans l'exposé des inconcevables privilèges que donnait l'achat pour la vie entière d'une semaine de prélassement à Bora Bora, à Miami, à Trouville, presque partout où la fantaisie la plus retorse pouvait dicter d'aller. Ensuite, il dînait de façon intime avec ses proies, dont la peau était toute rosie et odorante, l'âme toute reconnaissante qu'on les eût si bien traitées, qu'un personnage important comme Pierrot, avec son costume parfait, un peu large, son visage coupant et sévère, ne les eût pas lâchées d'une semelle, et la fin du repas devait le persuader d'avoir emporté le morceau, ou bien c'était manqué, il le savait par expérience. Voilà ce que faisait Pierrot, il était payé à chaque contrat signé.
Je me demande si je ne suis pas en train de jouer avec les mots. Et si les mots étaient faits pour ça?
En ce qui concerne la France, il faut penser que sa réputation militaire n'est pas due à l'état d'esprit du gros de sa population, mais simplement au fait qu'elle a su profiter, sur le continent, de constellations militaires qui lui étaient favorables. Chaque fois qu'elle s'est trouvée devant les Allemands résolus, elle s'est fait rosser, sous Frédéric le grand, en 1940, etc. Le fait qu'un génie militaire comme le Corse Napoléon ait pu la conduire à de grandes victoires historiques n'y change rien.
Une enfance de Jésus (2014) de J. M. Coetzee
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Entretien Lettres de Taiwan, le 15 mars 2014 au Théâtre national, à Taipei. de Bai Xianyong
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Chroniques de la Canongate (1828), La veuve des Highlands de sir Walter Scott
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Les Mondes d'Honor (2013) de David Mark Weber
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Mots et Grumots (2003) de Marc Escayrol
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Allemande (1973) de François Nourissier
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Mots et Grumots (2003) de Marc Escayrol
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Soixante ans de souvenirs (1884) de Ernest Legouvé
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L'ancêtre (1969) de Georges Brassens
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Entretien accordé au Journal de Montréal, novembre 2019 de Claude Lelouch
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Mein Kampf (1924), Adolf Hitler, éd. La Bibliothèque électronique du Québec, coll. « Polémique et propagande » de Adolf Hitler
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Dictionnaire philosophique portatif (1764), Tolérance de Voltaire
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Avril brisé (1978) de Ismaïl Kadaré
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Paroles, Enfance (1948) de Jacques Prévert
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Port-Soudan (1992) de Olivier Rolin
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Olga (2018) de Bernhard Schlink
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Parle tout bas (2021) de Elsa Fottorino
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L'Ile mystérieuse (1873-1875) de Jules Verne
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Histoire naturelle des oiseaux (1770-1783) de Georges Louis Leclerc, comte de Buffon
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Une fille d'Eve (1834) de Honoré de Balzac
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In Histoire critique des doctrines de l'éducation en France de Gabriel Compayré (1879) de Charlemagne
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Poèmes philosophiques (1843), La mort du loup de Alfred de Vigny
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La Sorcière (1996) de Marie NDiaye
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Les Bâtisseurs d'empire (1959) de Boris Vian
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Hitler cet inconnu (Hitlers Tischgesprache im Führerhauptquartier) (1951), Adolf Hitler, notes de Henry Picker, éd. Presses de la cité, 1969, 19 février 1942 de Adolf Hitler
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