Citation un pas en avant
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Une Sélection de 130 citations et proverbes sur le thème un pas en avant.
130 citations
Ami lecteur, avant de pénétrer dans les méandres du récit, je voudrais te poser une question : Qui es-tu ? Je voudrais que tu réfléchisses un instant à ce qui fait que tu es toi. Il n’y a pas l’ombre d’un mouvement sectaire derrière cette entrée en matière, il n’y a pas de paroisse, pas de salut, pas d’enfer. Tout juste des questions, car les questions sont la vie même. Tant qu’il existera quelqu’un pour se questionner, l’humanité vivra, avancera, reculera, s’effondrera, renaîtra de ses cendres. Donc qui es-tu ?
La seule chose qu'il faut voir, c'est que chaque fois qu'il y a un pas de fait en avant, il se peut que ça recule un brin, mais jamais d'autant. Ca montre qu'il n'y a rien de gaspillé, en fin de compte, malgré que des fois on pourrait croire le contraire.
La femme est une table bien servie qu'on voit d'un oeil tout différent avant et après le repas.
Avant d'obliger un homme, assurez-vous bien d'abord que cet homme n'est pas un imbécile.
C'est toujours ce qui se passe avec les mots nouveaux, il faut les apprivoiser avant de s'en servir, faut les faire grandir, comme on sème une graine et faut bien s'en occuper encore après, pas les abandonner au bord d'un chemin en se disant qu'ils se débrouilleront tout seuls, si on veut récolter ce qu'ils ont en germe.
L'orgueil des hommes est une chose singulière, il ne se laisse pas facilement réprimer; quand on a bouché le trou A, il ressort par un autre trou B avant qu'on ait eu le temps de s'en apercevoir, et si l'on bouche celui-là, il se tient derrière le trou C.
Pour moi tout ce qui est gain est en même temps une perte. Et ainsi le progrès s'annule lui-même. Chaque fois que l'homme fait un pas en avant il perd quelque chose.
L'urbaniste occidental voit dans Texaco une tumeur à l'ordre urbain. Incohérente. Insalubre. Une contestation active. Une menace. On lui dénie toute valeur architecturale ou sociale. Le discours politique est là dessus négateur. En clair c'est un problème. Mais raser c'est renvoyer le problème ailleurs, ou pire : ne pas l'envisager. Non, il nous faut congédier l'Occident et réapprendre à lire : réapprendre à inventer la ville. L'urbaniste ici-là, doit se penser créole avant même de penser.
Mer, douceur automnale, îles baignées de lumière, voile diaphane de petite pluie fine qui couvrait l'immortelle nudité de la Grèce. Heureux, pensai-je, l'homme à qui il a été donné, avant de mourir de naviguer dans la mer égéenne. Nombreuses sont les joies de ce monde - les femmes, les fruits, les idées. Mais fendre cette mer là, par un tendre automne, en murmurant le nom de chaque île, je crois qu'il n'est pas de joie qui, davantage, plonge le coeur de l'homme dans le Paradis.
Les gens considèrent souvent que l’écriture d’un roman commence par une idée alors qu’un roman commence avant tout par une envie : celle d’écrire. Une envie qui vous prend et que rien ne peut empêcher, une envie qui vous détourne de tout. Ce désir perpétuel d’écrire, j’appelle ça la maladie des écrivains. Vous pouvez avoir la meilleure des intrigues de roman, si vous n’avez pas envie de l’écrire, vous n’en ferez rien.
Les nuages couraient sur la lune enflammée
Comme sur l'incendie on voit fuir la fumée,
Et les bois étaient noirs jusques à l'horizon.
Nous marchions sans parler, dans l'humide gazon,
Dans la bruyère épaisse et dans les hautes brandes,
Lorsque, sous des sapins pareils à ceux des Landes,
Nous avons aperçu les grands ongles marqués
Par les loups voyageurs que nous avions traqués.
Nous avons écouté, retenant notre haleine
Et le pas suspendu. -- Ni le bois, ni la plaine
Ne poussait un soupir dans les airs ; Seulement
La girouette en deuil criait au firmament ;
Car le vent élevé bien au dessus des terres,
N'effleurait de ses pieds que les tours solitaires,
Et les chênes d'en-bas, contre les rocs penchés,
Sur leurs coudes semblaient endormis et couchés.
Rien ne bruissait donc, lorsque baissant la tête,
Le plus vieux des chasseurs qui s'étaient mis en quête
A regardé le sable en s'y couchant ; Bientôt,
Lui que jamais ici on ne vit en défaut,
A déclaré tout bas que ces marques récentes
Annonçaient la démarche et les griffes puissantes
De deux grands loups-cerviers et de deux louveteaux.
Nous avons tous alors préparé nos couteaux,
Et, cachant nos fusils et leurs lueurs trop blanches,
Nous allions pas à pas en écartant les branches.
Trois s'arrêtent, et moi, cherchant ce qu'ils voyaient,
J'aperçois tout à coup deux yeux qui flamboyaient,
Et je vois au delà quatre formes légères
Qui dansaient sous la lune au milieu des bruyères,
Comme font chaque jour, à grand bruit sous nos yeux,
Quand le maître revient, les lévriers joyeux.
Leur forme était semblable et semblable la danse ;
Mais les enfants du loup se jouaient en silence,
Sachant bien qu'à deux pas, ne dormant qu'à demi,
Se couche dans ses murs l'homme, leur ennemi.
Le père était debout, et plus loin, contre un arbre,
Sa louve reposait comme celle de marbre
Qu'adoraient les romains, et dont les flancs velus
Couvaient les demi-dieux Rémus et Romulus.
Le Loup vient et s'assied, les deux jambes dressées
Par leurs ongles crochus dans le sable enfoncées.
Il s'est jugé perdu, puisqu'il était surpris,
Sa retraite coupée et tous ses chemins pris ;
Alors il a saisi, dans sa gueule brûlante,
Du chien le plus hardi la gorge pantelante
Et n'a pas desserré ses mâchoires de fer,
Malgré nos coups de feu qui traversaient sa chair
Et nos couteaux aigus qui, comme des tenailles,
Se croisaient en plongeant dans ses larges entrailles,
Jusqu'au dernier moment où le chien étranglé,
Mort longtemps avant lui, sous ses pieds a roulé.
Le Loup le quitte alors et puis il nous regarde.
Les couteaux lui restaient au flanc jusqu'à la garde,
Le clouaient au gazon tout baigné dans son sang ;
Nos fusils l'entouraient en sinistre croissant.
Il nous regarde encore, ensuite il se recouche,
Tout en léchant le sang répandu sur sa bouche,
Et, sans daigner savoir comment il a péri,
Refermant ses grands yeux, meurt sans jeter un cri.En naissant tout homme est un Faust qui doit tout embrasser, tout éprouver, tout exprimer. Ce sont les erreurs de ses prédécesseurs et de ses contemporains qui ont fait de Faust un savant. Les progrès de la science obéissent à la loi de la répulsion : pour faire un pas en avant, il faut commencer par renverser la domination de l'erreur et des fausses théories. Les progrès de l'art se font selon la loi de l'attraction : pour faire un pas en avant, il faut commencer par suivre et par imiter ses prédécesseurs et par s'incliner devant eux.
À l’époque, les femmes étaient beaucoup plus ardentes qu’aujourd’hui, dit-il, ou plutôt disait-il parce qu’aujourd’hui il raconte peu de chose, pas comme avant, lorsque je le mettais sur le sujet et qu’il s’emballait, qu’il n’y avait pas moyen de l’arrêter et qu’il était pénible de se promener avec lui dans la rue, parce qu’il parlait très fort et regardait toutes les femmes avec un sans-gêne qui n’est plus de mise, et qui n’est pas non plus le propre d’un homme de son âge. Regarde, ne loupe pas ça, regarde le cul et les nichons de celle-là, regarde sa démarche.
Je me suis toujours tenu à distance du politique. Je m’en suis toujours méfié et je refuse les zones opaques en politique. Je viens d’adhérer au Parti breton, parce que je pense qu’il est nécessaire de faire entendre sa voix. Ce parti me semble éviter les « ismes.» J’ai beaucoup discuté avec des amis déjà au Parti breton avant d’adhérer moi-même, car je voulais savoir dans quoi je m’engageais. Connaissant l’histoire politique de la Bretagne, je préférai faire quelque chose axé vers le développement et l’avenir. Au Parti breton, j’ai trouvé des gens réalistes qui permettent l’échange, le dialogue sans extrémisme pour construire avec du sens et du bon sens. Moi je veux marcher avec mes semblables pour donner du sens. La Bretagne doit s’ouvrir et devenir un pôle tourné vers l’avenir. On ne transforme pas les choses par la violence, les frontières tomberont d’elles même le jour où les gens seront heureux. Ma devise, celle de ma famille : ne jamais renoncer. C’est aussi, un peu, celle de tous les Bretons.
La femme est amour. Et l'amour est la plus belle tuile qui puisse tomber sur quelqu'un. Avant l'amour, y a pas grand-chose. Après l'amour, il reste plus rien.
Pour un homme, fût-il savant, même s'instruire et ne pas s'obstiner n'a rien d'humiliant.
Ah non mais attention quand je parle de l'enveloppe tu vois, je parle pas l'enveloppe que tu envoies par la poste. Je parle de l'enveloppe que tu vois. Celle qui enveloppe tout. Les paquets de biscuits, les sachets de cocaïne, ton esprit, etc ... Non, l'enveloppe c'est vraiment global.. Mais uniquement liée au spirit généralement. Oui alors un biscuit tu me diras ça n'a pas de spirit, c'est juste un biscuit. Mais avant, c'était du lait, des oeufs. Et dans les oeufs, il y a la vie potentielle... Le potential life dans une coquille, une enveloppe ... qui elle même était contenu dans la poule . eh oui... Non vraiment tout ça c'est une question d'awareness ... et puis même si le biscuit est physiquement différent d'une bouteille de lait, d'une poule ... il subsiste le spirit de la bouteille et de la poule dans le biscuit ... et ça toi tu le ressens quand tu le manges. Et que parfois c'est bon parfois c'est pas bon. C'est pour ça que j'ai fais des films avec des réplicants. Pour montrer que parfois tout se ressemble physiquement (l'enveloppe), mais que le spirit est totally différent ... il y a le mec gentil, le mec pourri... et tout ça c'est moi. Et oui ... Et en plus, c'est moi ! Car moi je suis acteur ! Alors quand je joue un rôle, il y a le personnage, son répliquant ..et moi. Donc, on est deux plus un, et c'est moi. Donc un. Donc quand il y a un gentil, un méchant, il y a aussi moi avec mon caractère ... quand tu fais le calcul tu obtiens ce que je suis. Alors après il faut intégrer tout ça dans LES environnements et alors ça se complexifie. Car quand je suis dans ma Mercedes je suis un violent roader ! Ou un dead drunk driver ! Mais sur le tournage je suis parfois répliquant. Alors quand je remonte dans ma Mercedes je ne suis plus un répliquant. Il ne faut pas se tromper .... Tu comprends ?
Au Garden-Club, la stratégie de conquête était soigneusement minutée. Invités par un courrier flatteur quinze jours auparavant, les clients potentiels arrivaient pour le déjeuner, dans le grand parc artificiel du Garden-Club, ceint de hautes grilles, en pleine campagne. Ils étaient reçus par Pierrot, qui leur faisait les honneurs du vaste buffet de charcuterie et de salades exotiques, en profitait pour glisser déjà quelques mots de son affaire, puis les conduisait à la piscine, au sauna, au salon de massage, attendant toujours non loin, toujours à portée de vue dans son costume gris clair à l'écusson du Garden-Club, et avançant toujours un peu davantage, chaque demi-heure, dans l'exposé des inconcevables privilèges que donnait l'achat pour la vie entière d'une semaine de prélassement à Bora Bora, à Miami, à Trouville, presque partout où la fantaisie la plus retorse pouvait dicter d'aller. Ensuite, il dînait de façon intime avec ses proies, dont la peau était toute rosie et odorante, l'âme toute reconnaissante qu'on les eût si bien traitées, qu'un personnage important comme Pierrot, avec son costume parfait, un peu large, son visage coupant et sévère, ne les eût pas lâchées d'une semelle, et la fin du repas devait le persuader d'avoir emporté le morceau, ou bien c'était manqué, il le savait par expérience. Voilà ce que faisait Pierrot, il était payé à chaque contrat signé.
Pour la première fois de ma vie, j'ai ressenti le sens du mot jamais. Eh bien, c'est terrible. On prononce ce mot cent fois par jour mais on ne sait pas ce qu'on dit avant d'avoir été confronté à un vrai «plus jamais».
A un enfant de bonne famille, qui s'adonne à l'étude des lettres, non pas pour gagner de l'argent (car un but aussi abject est indigne de la grâce et de la faveur des Muses, et de toute façon cela ne concerne que les autres et ne dépend que d'eux), et qui ne recherche pas non plus d'éventuels avantages extérieurs, mais plutôt les siens propres, pour s'en enrichir et s'en emparer au-dedans, comme j'ai plutôt envie de faire de lui un homme habile qu'un savant, je voudrais que l'on prenne soin de lui choisir un guide qui eût plutôt la tête bien faite que la tête bien pleine.
Le soir, enfouie sous les couvertures, j’entends mon père hurler, traiter ma mère de « salope » ou de « pute », sans en comprendre la raison. À la moindre occasion, pour un détail, un regard, un simple mot « déplacé », sa jalousie explose. D’un instant à l’autre, les murs se mettent à trembler, la vaisselle vole, les portes claquent. D’une maniaquerie obsessionnelle, il ne tolère pas qu’on déplace un objet sans son accord. Un jour, il manque d’étrangler ma mère parce qu’elle a renversé un verre de vin sur une nappe blanche qu’il vient de lui offrir. Bientôt, la fréquence de ces scènes s’accélère. C’est une machine lancée dans une course folle, personne ne peut plus l’arrêter. Mes parents passent désormais des heures entières à s’envoyer à la figure les pires insultes. Jusqu’à l’heure tardive où ma mère vient se réfugier dans ma chambre pour y sangloter en silence, blottie contre moi, dans mon étroit lit d’enfant, avant de rejoindre, seule, le lit conjugal. Le lendemain, mon père dort une fois encore sur le canapé du salon.
Vous êtes une paille dans l'échantillon, Winston, une tache qui doit être effacée. Est-ce que je ne viens pas de vous dire que nous sommes différents des persécuteurs du passé ? Nous ne nous contentons pas d'une obéissance négative, ni même de la plus abjecte soumission. Quand, finalement, vous vous rendez à nous, ce doit être de votre propre volonté. Nous ne détruisons pas l'hérétique parce qu'il nous résiste. Tant qu'il nous résiste, nous ne le détruisons jamais. Nous le convertissons. Nous captons son âme, nous lui donnons une autre forme. Nous lui enlevons et brûlons tout mal et toute illusion. Nous l'amenons à nous, pas seulement en apparence, mais réellement, de cœur et d'âme. Avant de le tuer, nous en faisons un des nôtre.
Qu'il s'agisse de lieux, d'événements, de personnes, il n'en est pas un qui ne déçoive si nous les avons souvent imaginés avant de les percevoir.
Parfois je me dis que les gens devraient passer un véritable examen avant de pouvoir devenir des parents. Pas seulement les travaux pratiques.
On trouve dans le monde beaucoup d'injustices, mais il en est une dont on parle jamais, qui est celle du climat. De cette injustice-là, j'ai été longtemps, sans le savoir, un des profiteurs. J'entends d'ici les accusations de nos féroces philanthropes, s'ils me lisaient. Je veux faire passer les ouvriers pour riches et les bourgeois pour pauvres, afin de conserver plus longtemps l'heureuse servitude des uns et la puissance des autres. Non, ce n'est pas cela. Au contraire, lorsque la pauvreté se conjugue avec cette vie sans ciel ni espoir qu'en arrivant à l'âge d'homme j'ai découverte dans les horribles faubourgs de nos villes, alors l'injustice dernière, et la plus révoltante, est consommée: il faut tout faire, en effet, pour que ces hommes échappent à la double humiliation de la misère et de la laideur. Né pauvre, dans un quartier ouvrier, je ne savais pourtant pas ce qu'était le vrai malheur avant de connaître nos banlieues froides. Même l'extrême misère arabe ne peut s'y comparer, sous la différence des ciels. Mais une fois qu'on a connu les faubourgs industriels, on se sent à jamais souillé, je crois, et responsable de leur existence.
Loin (2021) de Alexis Michalik
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Les Raisins de la colère (1938) de John Steinbeck
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Sans référence de Claude Adrien Helvétius
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Le Voyage de Monsieur Perrichon (1860) de Eugène Labiche
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Né d'aucune femme (2019) de Franck Bouysse
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Aphorismes (1800-1806) de Georg Christoph Lichtenberg
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Entretiens (1995) de Emil Cioran
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Texaco (1992) de Patrick Chamoiseau
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Alexis Zorba (1946) de Níkos Kazantzákis
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L'Énigme de la Chambre 622 (2020) de Joël Dicker
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Poèmes philosophiques (1843), La mort du loup de Alfred de Vigny
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Le Docteur Jivago (1957) de Boris Pasternak
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Séfarade (2005) de Antonio Muñoz Molina
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Entretien publié en janvier 2012 sur 7seizh.info de Jean-Yves Lafesse
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L'Olympe des infortunes (2010) de Mohammed Moulessehoul, dit Yasmina Khadra
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Antigone, 710 de Sophocle
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Citations cultes de JCVD de Jean-Claude Van Damme
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La Sorcière (1996) de Marie NDiaye
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L'élégance du hérisson (2006) de Muriel Barbery
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Essais, I, 26, De l'institution des enfants. A Madame Diane de Foix, comtesse de Gurson de Michel de Montaigne
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Le consentement (2020) de Vanessa Springora
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1984 (1949) de George Orwell
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Proust, les horreurs de l'amour (2008) de Nicolas Grimaldi
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Procrastination (2005) de Terry Pratchett
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Préface de L'envers et L'endroit
de Albert Camus
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