Citation un pas en avant
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Une Sélection de 130 citations et proverbes sur le thème un pas en avant.
130 citations
Parfois je me dis que les gens devraient passer un véritable examen avant de pouvoir devenir des parents. Pas seulement les travaux pratiques.
Si l'accusation se base sur un faux, ne pas s'en indigner : la laisser plutôt s'enferrer avant de la réduire à néant.
Pour moi tout ce qui est gain est en même temps une perte. Et ainsi le progrès s'annule lui-même. Chaque fois que l'homme fait un pas en avant il perd quelque chose.
Que je m'appelle Albertine dans L'astragale de Brigitte Sy ou Leïla dans Les intranquilles de Joachim Lafosse, ça m'est égal, tant que le personnage n'est pas seulement défini par son prénom. Dans Le grand bain, je m'appelle Amanda, par exemple : j'étais hyper-heureuse que Gilles Lellouche pense à moi en tant qu'actrice et pas en tant que fille maghrébine. Mais je n'aurais eu aucun souci à m'appeler Samira, car ce rôle-là, c'était avant tout celui d'une femme forte.
Minuit était l'heure où Anne venait le chercher. Je sortis sur le prétexte le plus plausible et restai quelques minutes dans le jardin. Au-dessus se déployait un ciel d'une beauté inouïe, serti d'or, traversé de traînées ivoirines, un ciel comme il n'en existe nulle par ailleurs qu'en Irlande la nuit. J'étais là, tête levée, quand la barrière cria. Par une fenêtre, une lame de lumière striait la pelouse et l'allée. Anne s'avança et s'arrêta dans la lumière. Nous étions si près l'un de l'autre que j'entendis son souffle écourté par l'ascension de la colline. Puisque nous ne pouvions pas parler, j'avançai le bras. Nos mains se rencontrèrent pour une brève pression, puis Anne se dirigea vers la porte à laquelle elle frappa avant de la pousser et de se tenir debout sur le seuil.
En vérité, il ne faut pas, il ne faut jamais juger un oiseau par le bruit qu'il fait avant de se poser. Quelle que soit la taille de l'aigle, lorsqu'il veut prendre un poussin, il plane, cesse de battre de l'aile pour tromper la vigilance de sa proie
Mon Johnny à moi, c'est le Johnny de « Que je t'aime », pas celui de Dallas. On s'envoyait des petits mots avant sa mort. Il m'avait aussi dit un jour en plaisantant, alors qu'il avait déjà un grave problème aux poumons, Tu me feras ma nécro, hein ? J'ai fait sa nécro. Et à la fin, je voulais ajouter Nous nous reverrons un jour ou l'autre. Embrasse Coluche et Gainsbourg pour moi, mais ce n'est pas sorti. J'étais anéanti.
Avant je croyais en Dieu parce que je croyais en l’Homme, aujourd’hui c’est l’inverse : je crois en l’Homme parce que je crois en Dieu. On ne peut pas vivre dans un monde qui souffre et ne rien faire. Sinon, on a vécu un coup pour rien.
Le soir, enfouie sous les couvertures, j’entends mon père hurler, traiter ma mère de « salope » ou de « pute », sans en comprendre la raison. À la moindre occasion, pour un détail, un regard, un simple mot « déplacé », sa jalousie explose. D’un instant à l’autre, les murs se mettent à trembler, la vaisselle vole, les portes claquent. D’une maniaquerie obsessionnelle, il ne tolère pas qu’on déplace un objet sans son accord. Un jour, il manque d’étrangler ma mère parce qu’elle a renversé un verre de vin sur une nappe blanche qu’il vient de lui offrir. Bientôt, la fréquence de ces scènes s’accélère. C’est une machine lancée dans une course folle, personne ne peut plus l’arrêter. Mes parents passent désormais des heures entières à s’envoyer à la figure les pires insultes. Jusqu’à l’heure tardive où ma mère vient se réfugier dans ma chambre pour y sangloter en silence, blottie contre moi, dans mon étroit lit d’enfant, avant de rejoindre, seule, le lit conjugal. Le lendemain, mon père dort une fois encore sur le canapé du salon.
Quant aux festes et sacrifices, ilz se les entrecommuniquerent, et n'en osterent pas une de celles que l'un et l'autre peuple observoit auparavant.
Dans cette nuit où nous sommes, il n'est pas un coeur qui ne cherche comme un aveugle. Les mains en avant, quelque guide pour éviter les abîmes.
L'orgueil des hommes est une chose singulière, il ne se laisse pas facilement réprimer; quand on a bouché le trou A, il ressort par un autre trou B avant qu'on ait eu le temps de s'en apercevoir, et si l'on bouche celui-là, il se tient derrière le trou C.
Les remords, ce n'est pas pour moi. J'ai des regrets, ce qui n'a rien à voir. Il y a dans tout remords un côté douleur cuisante que je ne ressens pas. Les regrets sont moins malveillants. On désavoue son passé sans le juger. Les remords empêchent d'aller de l'avant.
Il a un vieux chagrin d'amour. Il a pas envie de le quitter. Il en parle tout à fait rarement. C'était une femme pas sérieuse. Gustin c'est un coeur d'élite. Il changera pas avant de mourir.
Les nuages couraient sur la lune enflammée
Comme sur l'incendie on voit fuir la fumée,
Et les bois étaient noirs jusques à l'horizon.
Nous marchions sans parler, dans l'humide gazon,
Dans la bruyère épaisse et dans les hautes brandes,
Lorsque, sous des sapins pareils à ceux des Landes,
Nous avons aperçu les grands ongles marqués
Par les loups voyageurs que nous avions traqués.
Nous avons écouté, retenant notre haleine
Et le pas suspendu. -- Ni le bois, ni la plaine
Ne poussait un soupir dans les airs ; Seulement
La girouette en deuil criait au firmament ;
Car le vent élevé bien au dessus des terres,
N'effleurait de ses pieds que les tours solitaires,
Et les chênes d'en-bas, contre les rocs penchés,
Sur leurs coudes semblaient endormis et couchés.
Rien ne bruissait donc, lorsque baissant la tête,
Le plus vieux des chasseurs qui s'étaient mis en quête
A regardé le sable en s'y couchant ; Bientôt,
Lui que jamais ici on ne vit en défaut,
A déclaré tout bas que ces marques récentes
Annonçaient la démarche et les griffes puissantes
De deux grands loups-cerviers et de deux louveteaux.
Nous avons tous alors préparé nos couteaux,
Et, cachant nos fusils et leurs lueurs trop blanches,
Nous allions pas à pas en écartant les branches.
Trois s'arrêtent, et moi, cherchant ce qu'ils voyaient,
J'aperçois tout à coup deux yeux qui flamboyaient,
Et je vois au delà quatre formes légères
Qui dansaient sous la lune au milieu des bruyères,
Comme font chaque jour, à grand bruit sous nos yeux,
Quand le maître revient, les lévriers joyeux.
Leur forme était semblable et semblable la danse ;
Mais les enfants du loup se jouaient en silence,
Sachant bien qu'à deux pas, ne dormant qu'à demi,
Se couche dans ses murs l'homme, leur ennemi.
Le père était debout, et plus loin, contre un arbre,
Sa louve reposait comme celle de marbre
Qu'adoraient les romains, et dont les flancs velus
Couvaient les demi-dieux Rémus et Romulus.
Le Loup vient et s'assied, les deux jambes dressées
Par leurs ongles crochus dans le sable enfoncées.
Il s'est jugé perdu, puisqu'il était surpris,
Sa retraite coupée et tous ses chemins pris ;
Alors il a saisi, dans sa gueule brûlante,
Du chien le plus hardi la gorge pantelante
Et n'a pas desserré ses mâchoires de fer,
Malgré nos coups de feu qui traversaient sa chair
Et nos couteaux aigus qui, comme des tenailles,
Se croisaient en plongeant dans ses larges entrailles,
Jusqu'au dernier moment où le chien étranglé,
Mort longtemps avant lui, sous ses pieds a roulé.
Le Loup le quitte alors et puis il nous regarde.
Les couteaux lui restaient au flanc jusqu'à la garde,
Le clouaient au gazon tout baigné dans son sang ;
Nos fusils l'entouraient en sinistre croissant.
Il nous regarde encore, ensuite il se recouche,
Tout en léchant le sang répandu sur sa bouche,
Et, sans daigner savoir comment il a péri,
Refermant ses grands yeux, meurt sans jeter un cri.Voilà. C'est à peu près tout ce que j'avais à dire. Ah ! un dernier mot, tout de même : quand on choisit de vivre avec un chien, c'est pour la vie. On ne l'abandonne pas. Jamais. Mettez-vous bien ça dans le coeur avant d'en adopter un.
Ce n'est pas assez de faire des pas qui doivent un jour conduire au but, chaque pas doit être lui-même un but en même temps qu'il nous porte en avant.
Qu'il s'agisse de lieux, d'événements, de personnes, il n'en est pas un qui ne déçoive si nous les avons souvent imaginés avant de les percevoir.
Ah ! non ! c’est un peu court, jeune homme !
On pouvait dire… Oh ! Dieu ! … bien des choses en somme…
En variant le ton, – par exemple, tenez :
Agressif : « Moi, monsieur, si j’avais un tel nez,
Il faudrait sur-le-champ que je me l’amputasse ! »
Amical : « Mais il doit tremper dans votre tasse
Pour boire, faites-vous fabriquer un hanap ! »
Descriptif : « C’est un roc ! … c’est un pic ! … c’est un cap !
Que dis-je, c’est un cap ? … C’est une péninsule ! »
Curieux : « De quoi sert cette oblongue capsule ?
D’écritoire, monsieur, ou de boîte à ciseaux ? »
Gracieux : « Aimez-vous à ce point les oiseaux
Que paternellement vous vous préoccupâtes
De tendre ce perchoir à leurs petites pattes ? »
Truculent : « Ça, monsieur, lorsque vous pétunez,
La vapeur du tabac vous sort-elle du nez
Sans qu’un voisin ne crie au feu de cheminée ? »
Prévenant : « Gardez-vous, votre tête entraînée
Par ce poids, de tomber en avant sur le sol ! »
Tendre : « Faites-lui faire un petit parasol
De peur que sa couleur au soleil ne se fane ! »
Pédant : « L’animal seul, monsieur, qu’Aristophane
Appelle Hippocampéléphantocamélos
Dut avoir sous le front tant de chair sur tant d’os ! »
Cavalier : « Quoi, l’ami, ce croc est à la mode ?
Pour pendre son chapeau, c’est vraiment très commode ! »
Emphatique : « Aucun vent ne peut, nez magistral,
T’enrhumer tout entier, excepté le mistral ! »
Dramatique : « C’est la Mer Rouge quand il saigne ! »
Admiratif : « Pour un parfumeur, quelle enseigne ! »
Lyrique : « Est-ce une conque, êtes-vous un triton ? »
Naïf : « Ce monument, quand le visite-t-on ? »
Respectueux : « Souffrez, monsieur, qu’on vous salue,
C’est là ce qui s’appelle avoir pignon sur rue ! »
Campagnard : « Hé, ardé ! C’est-y un nez ? Nanain !
C’est queuqu’navet géant ou ben queuqu’melon nain ! »
Militaire : « Pointez contre cavalerie ! »
Pratique : « Voulez-vous le mettre en loterie ?
Assurément, monsieur, ce sera le gros lot ! »
Enfin parodiant Pyrame en un sanglot :
« Le voilà donc ce nez qui des traits de son maître
A détruit l’harmonie ! Il en rougit, le traître ! »
– Voilà ce qu’à peu près, mon cher, vous m’auriez dit
Si vous aviez un peu de lettres et d’esprit
Mais d’esprit, ô le plus lamentable des êtres,
Vous n’en eûtes jamais un atome, et de lettres
Vous n’avez que les trois qui forment le mot : sot !
Eussiez-vous eu, d’ailleurs, l’invention qu’il faut
Pour pouvoir là, devant ces nobles galeries,
me servir toutes ces folles plaisanteries,
Que vous n’en eussiez pas articulé le quart
De la moitié du commencement d’une, car
Je me les sers moi-même, avec assez de verve,
Mais je ne permets pas qu’un autre me les serve.Au Garden-Club, la stratégie de conquête était soigneusement minutée. Invités par un courrier flatteur quinze jours auparavant, les clients potentiels arrivaient pour le déjeuner, dans le grand parc artificiel du Garden-Club, ceint de hautes grilles, en pleine campagne. Ils étaient reçus par Pierrot, qui leur faisait les honneurs du vaste buffet de charcuterie et de salades exotiques, en profitait pour glisser déjà quelques mots de son affaire, puis les conduisait à la piscine, au sauna, au salon de massage, attendant toujours non loin, toujours à portée de vue dans son costume gris clair à l'écusson du Garden-Club, et avançant toujours un peu davantage, chaque demi-heure, dans l'exposé des inconcevables privilèges que donnait l'achat pour la vie entière d'une semaine de prélassement à Bora Bora, à Miami, à Trouville, presque partout où la fantaisie la plus retorse pouvait dicter d'aller. Ensuite, il dînait de façon intime avec ses proies, dont la peau était toute rosie et odorante, l'âme toute reconnaissante qu'on les eût si bien traitées, qu'un personnage important comme Pierrot, avec son costume parfait, un peu large, son visage coupant et sévère, ne les eût pas lâchées d'une semelle, et la fin du repas devait le persuader d'avoir emporté le morceau, ou bien c'était manqué, il le savait par expérience. Voilà ce que faisait Pierrot, il était payé à chaque contrat signé.
Tu as le droit d'avoir peur d'un seul truc . Peur pour tes enfants. Le reste, l'argent, le travail, les impôts, les sauts à l'élastique, c'est très simple, tu dis juste pas peur et tu sautes en avant.
Vous n'avez pas vraiment vécu avant d'avoir découvert qu'un lecteur de disquettes peut aller à la piste -1 et se plaindre de n'y trouver rien à lire.
ST Magazine. de J'ai l'impression que nous sommes tous à bord d'un bus qui avance inexorablement vers une direction commune. On s'y croise, on s'y perd, on s'y accompagne parfois. Certains en descendent avant le terminus. On ne peut pas le freiner, on ne peut pas l'arrêter quelques instants, on peut juste faire en sorte de s'y sentir le mieux possible.
Je l'irai visiter dans deux ou trois jours; mais s'il mourait avant ce temps-là, ne manquez pas de m'en donner avis, car il n'est pas de la civilité qu'un médecin visite un mort.
C'est pas la vie de vivre dans un rétroviseur. La vie, faut aller la chercher où elle se trouve. En avant. Et pas faire le tri. Tout prendre. Avec appétit. Sans rougir.
Procrastination (2005) de Terry Pratchett
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Ce que tout révolutionnaire doit savoir de la répression (1970) de Viktor Lvovitch Kibaltchitch, dit Victor Serge
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Entretiens (1995) de Emil Cioran
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Entretien, numéro 823 de Marie Claire, avril 2021. de Leïla Bekhti
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Un taxi mauve (1973) de Michel Déon
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Le Coiffeur de Kouta (1980) de Massa Makan Diabaté
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Entretien Le Parisien - Propos recueillis par Michaël Zoltobroda le 04 juillet 2018 de Michel Drucker
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Interview par Philippe Dupuy, 19 septembre 2010, « Je veux sauver la planète », Corse Matin
de Robert Hossein
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Le consentement (2020) de Vanessa Springora
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Romulus, 33 de Jacques Amyot
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Les Libres penseurs de Louis Veuillot
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Aphorismes (1800-1806) de Georg Christoph Lichtenberg
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Trois jours chez ma mère (2005) de François Weyergans
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Mort à crédit (1936) de Louis-Ferdinand Destouches, dit Céline
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Poèmes philosophiques (1843), La mort du loup de Alfred de Vigny
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Cabot-Caboche (1982) de Daniel Pennac
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Conversations, 1823 de Johann Wolfgang Goethe
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Proust, les horreurs de l'amour (2008) de Nicolas Grimaldi
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Cyrano de Bergerac (1897), I, 4, Cyrano de Edmond Rostand
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La Sorcière (1996) de Marie NDiaye
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Les écureuils de Central Park sont tristes le lundi (2010) de Katherine Pancol
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Dave Small
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Il est grand temps de rallumer les étoiles (2018) de Virginie Grimaldi
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Monsieur de Pourceaugnac (1669), I, 6, Premier médecin de Molière
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Les hommes cruels ne courent pas les rues (1990) de Katherine Pancol
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