Citation On n est jamais trop
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80 citations
Le lecteur unique ne serait pas vraiment un lecteur si mon livre ne l'étonnait pas. L'intérêt, pour lui, est de me découvrir en me lisant. Donc, en même temps, il doit venir de loin, ne m'avoir jamais fréquenté. La contradiction qui rend toute approche du lecteur unique si difficile , elle est là : il faut qu'il me connaisse assez pour me retrouver, et trop peu pour ne pas être surpris. Il faut que la connaissance et la surprise soient, toutes les deux, totales.
On dit toujours que le pire, c'est le silence avant ou après une attaque, mais en réalité, c'est beaucoup trop poétique, dit-il. Seuls ceux qui n'ont encore jamais eu dans les oreilles le vrai bruit du combat peuvent avoir une idée pareille.
Pas étonnant que les Grecs aient pensé que peu de fils sont l'égal de leur père ; que la plupart en sont indignes, et trop rares ceux qui le surpassent. Ce n'est pas une question de valeur; c'est une question de savoir. Le père sait tout du fils tandis que le fils ne peut jamais connaître le père.
Aimer, c'est un mot très violent, faut y être habitué. Si on vous l'a répété tous les jours depuis qu'on est petit c'est sûrement plus simple à lâcher. Mais quand on ne vous l'a jamais dit jusqu'à un âge adulte avancé, c'est trop gros pour sortir.
Si vous dites que la race n'a jamais été un problème, c'est uniquement parce que vous souhaitez qu'il n'y ait pas de problème. Moi-même je ne me sentais pas noire , je suis devenue noire qu'en arrivant en Amérique. Quand vous êtes noire en Amérique et que vous tombez amoureuse d'un Blanc, la race ne compte pas tant que vous êtes seuls car il s'agit seulement de vous, et de celui que vous aimez. Mais dès l'instant où vous mettez le pied dehors, la race compte. Seulement nous n'en parlons pas. Nous ne mentionnons même pas devant nos partenaires blancs les petites choses qui nous choquent et que nous voudrions qu'ils comprennent mieux, parce que nous craignons qu'ils jugent notre réaction exagérée ou nous trouvent trop sensibles.
Non, en vérité, tout allait toujours bien et mème beaucoup trop bien. Je crois que c'est justement cela qui était mauvais : que tout aille toujours trop bien. Dans ma jeunesse, presque tous les petits malheurs et, principalement, tous les problèmes m'ont été épargnés. Il faut que j'exprime cela encore plus précisément: je n'avais jamais de problèmes, je n'avais absolument aucun problème. Ce qu'on m'évitait dans ma jeunesse, ce n'était pas la souffrance ou le malheur, c'étaient les problèmes et, par conséquent, la capacité d'affronter les problèmes.
Jamais une âme bien amoureuse n'est juste; elle trouve son bonheur trop petit, et son malheur trop grand.
La vie est courte et l'on n'a jamais trop de temps pour réjouir le coeur de ceux qui font avec nous la sombre traversée. Hâtons-nous d'être bons.
Un homme politique n'a pas eu honte de me dire récemment, lors d'une réception à l’Élysée : « Vous êtes trop moderne, trop violente, trop passionnante, trop libre mais, pour un Français, vous restez la femme des Choses de la vie, Madame.» Je ne suis pourtant pas aussi vulgaire qu'on pourrait le penser. Je suis comme il est normal, dans ce pays. Même si je constate de plus en plus qu'une chose m'irrite constamment : savoir que je suis attrayante pour tout le monde ! Encore ! Ou plus que jamais. Mais j'en ai assez.
Bien entendu. C'est foutu depuis longtemps, depuis l'origine. Tu ne représenteras jamais, Raphaël, un rêve érotique de jeune fille. Il faut en prendre ton parti ; de telles choses ne sont pas pour toi. De toute façon, il est déjà trop tard. L'insuccès sexuel, Raphaël, que tu as connu depuis ton adolescence, la frustration qui te poursuit depuis l'âge de treize ans laisseront en toi une trace ineffaçable. À supposer même que tu puisses dorénavant avoir des femmes – ce que, très franchement, je ne crois pas – cela ne suffira pas ; plus rien ne suffira jamais. Tu resteras toujours orphelin de ces amours adolescentes que tu n'as pas connues. En toi, la blessure est déjà douloureuse ; elle le deviendra de plus en plus. Une amertume atroce, sans rémission, finira par emplir ton cœur. Il n'y aura pour toi ni rédemption, ni délivrance. C'est ainsi.
« On ne va quand même pas croire à ces conneries », ai-je entendu. Il faut bien y croire puisque c’est là, puisque nous voilà cloîtrés, calfeutrés. Puisque jamais l’avenir n’a paru aussi incertain. Nous sommes confinés. J’écris cette phrase mais elle ne veut rien dire. Il est 6 heures du matin, le jour pointe à peine, le printemps est déjà là. Sur le mur qui me fait face, le camélia a fleuri. Je me demande si je n’ai pas rêvé. Ça ne peut pas être. Cela ressemble aux histoires qu’on invente à Hollywood, à ces films que l’on regarde en se serrant contre son amoureux, en cachant son visage dans son cou quand on a trop peur. C’est le réel qui est de la fiction.
Je sais tout si tu savais, si tu savais comme je sais tout ce que je sais avant même de l'avoir vécu, j'ai douze ans mais bientôt j'en aurai quinze, et puis vingt, et vingt-cinq, j'ai vingt-cinq ans et je suis une femme seule dans un bar et j'attends ; j'ai trente ans et je suis belle et je porte des talons malgré ma promesse juré-craché de ne jamais le faire ; j'en ai quarante et je saute de train en train pour aller retrouver mon amant, puis cinquante, avec les yeux pochés d'avoir trop aimé, je n'ai jamais été si belle, et bientôt c'est la fin.
Après tout il n'est jamais trop tard pour commencer son adolescence.
À l’aube de ma vie, vierge de toute expérience, je me prénomme V., et du haut de mes cinq ans, j’attends l’amour. Les pères sont pour leurs filles des remparts. Le mien n’est qu’un courant d’air. Plus que d’une présence physique, je me souviens d’une senteur de vétiver qui embaume la salle de bains au petit matin, d’objets masculins posés çà et là, une cravate, un bracelet-montre, une chemise, un briquet Dupont, d’une façon de tenir sa cigarette entre l’index et le majeur, assez loin du filtre, d’une manière toujours ironique de parler, si bien que je ne sais jamais s’il plaisante ou non. Il part tôt et rentre tard. C’est un homme occupé. Très élégant, aussi. Ses activités professionnelles varient trop vite pour que je parvienne à en saisir la nature. À l’école, lorsqu’on m’interroge sur sa profession, je suis bien incapable de la nommer, mais de toute évidence, puisque le monde extérieur l’attire davantage que la vie domestique, il est quelqu’un d’important. Du moins, c’est ce que j’imagine. Ses costumes sont toujours impeccables.
Je me souvins d'un matin où j'avais découvert un cocon dans l'écorce d'un arbre, au moment où le papillon brisait l'enveloppe et se préparait à sortir. J'attendis un long moment, mais il tardait beaucoup, et moi j'étais pressé. Énervé je me penchai et me mis à le réchauffer de mon haleine. Je le réchauffais, impatient, et le miracle commença à se derouler devant moi, à un rythme plus rapide que nature. L'enveloppe s'ouvrit, le papillon sortit en se traînant, et je n'oublierai jamais l'horreur que j'éprouvai alors: ses ailes n'étaient pas encore écloses et de tout son petit corps tremblant il s'efforçait de les déplier. Penché au-dessus de lui, je l'aidais de mon haleine. En vain. Une patiente maturation était nécessaire et le déroulement des ailes devait se faire lentement au soleil, maintenant il était trop tard. Mon souffle avait contraint le papillon à se montrer, tout froissé, avant terme. Il s'agita, désespéré, et, quelques secondes après, mourut dans la paume de ma main. Ce petit cadavre , je crois que c'est le plus grand poids que j'aie sur la conscience. Car, je le comprends bien aujourd'hui, c'est un péché mortel que de forcer les grandes lois. Nous ne devons pas nous presser, ne pas nous impatienter, suivre avec confiance le rythme éternel.
L'humanité est si belle qu'il faut se contenter de l'aimer et de la servir sans jamais l'examiner d'un oeil trop attentif. Sans quoi, on risque de perdre la vue ou même la raison.
L'amour on ne devrait jamais l'enfermer, ni dans les bouches, ni dans les coeurs. C'est trop vaste.
Jamais une âme bien amoureuse n'est juste elle trouve son bonheur trop petit, et son malheur trop grand.
Les nuages couraient sur la lune enflammée
Comme sur l'incendie on voit fuir la fumée,
Et les bois étaient noirs jusques à l'horizon.
Nous marchions sans parler, dans l'humide gazon,
Dans la bruyère épaisse et dans les hautes brandes,
Lorsque, sous des sapins pareils à ceux des Landes,
Nous avons aperçu les grands ongles marqués
Par les loups voyageurs que nous avions traqués.
Nous avons écouté, retenant notre haleine
Et le pas suspendu. -- Ni le bois, ni la plaine
Ne poussait un soupir dans les airs ; Seulement
La girouette en deuil criait au firmament ;
Car le vent élevé bien au dessus des terres,
N'effleurait de ses pieds que les tours solitaires,
Et les chênes d'en-bas, contre les rocs penchés,
Sur leurs coudes semblaient endormis et couchés.
Rien ne bruissait donc, lorsque baissant la tête,
Le plus vieux des chasseurs qui s'étaient mis en quête
A regardé le sable en s'y couchant ; Bientôt,
Lui que jamais ici on ne vit en défaut,
A déclaré tout bas que ces marques récentes
Annonçaient la démarche et les griffes puissantes
De deux grands loups-cerviers et de deux louveteaux.
Nous avons tous alors préparé nos couteaux,
Et, cachant nos fusils et leurs lueurs trop blanches,
Nous allions pas à pas en écartant les branches.
Trois s'arrêtent, et moi, cherchant ce qu'ils voyaient,
J'aperçois tout à coup deux yeux qui flamboyaient,
Et je vois au delà quatre formes légères
Qui dansaient sous la lune au milieu des bruyères,
Comme font chaque jour, à grand bruit sous nos yeux,
Quand le maître revient, les lévriers joyeux.
Leur forme était semblable et semblable la danse ;
Mais les enfants du loup se jouaient en silence,
Sachant bien qu'à deux pas, ne dormant qu'à demi,
Se couche dans ses murs l'homme, leur ennemi.
Le père était debout, et plus loin, contre un arbre,
Sa louve reposait comme celle de marbre
Qu'adoraient les romains, et dont les flancs velus
Couvaient les demi-dieux Rémus et Romulus.
Le Loup vient et s'assied, les deux jambes dressées
Par leurs ongles crochus dans le sable enfoncées.
Il s'est jugé perdu, puisqu'il était surpris,
Sa retraite coupée et tous ses chemins pris ;
Alors il a saisi, dans sa gueule brûlante,
Du chien le plus hardi la gorge pantelante
Et n'a pas desserré ses mâchoires de fer,
Malgré nos coups de feu qui traversaient sa chair
Et nos couteaux aigus qui, comme des tenailles,
Se croisaient en plongeant dans ses larges entrailles,
Jusqu'au dernier moment où le chien étranglé,
Mort longtemps avant lui, sous ses pieds a roulé.
Le Loup le quitte alors et puis il nous regarde.
Les couteaux lui restaient au flanc jusqu'à la garde,
Le clouaient au gazon tout baigné dans son sang ;
Nos fusils l'entouraient en sinistre croissant.
Il nous regarde encore, ensuite il se recouche,
Tout en léchant le sang répandu sur sa bouche,
Et, sans daigner savoir comment il a péri,
Refermant ses grands yeux, meurt sans jeter un cri.On n'est jamais trop vieux pour apprendre.
La ruse des jolies femmes est d'offrir de mille manières, et toujours avec grâce, ce qu'elles ne donnent presque jamais, si on le désire trop vivement. La contre-ruse des beaux garçons est d'avoir l'air de désirer peu ce qu'ils désirent infiniment.
Précipitation n'est point activité,
Parti pris brusquement est rarement bien pris,
Conseil trop prompt ne produisit jamais bonne action;
Hâte-toi lentement.De toute ma vie, je n'ai jamais critiqué un confrère, j'ai été d'une loyauté et d'une fidélité indéfectible au service public. Mais là, c'en est trop. Parce que Laurent Delahousse n'est pas un mec bien. Il a demandé ma place pendant près de dix ans. Chaque saison, il menaçait la direction de partir s'il n'avait pas le 19 heures alors que j'étais une locomotive pour son journal.
Il ne faut pas trop se protéger, sinon on ne ressent plus rien. Notre coeur devient de glace, on n'est plus qu'un mort vivant et la vie perd à jamais toute saveur.
Il n'y a jamais trop de livres ! Il en faut, et encore, et toujours ! C'est par le livre, et non par l'épée, que l'humanité vaincra le mensonge et l'injustice, conquerra la paix finale de la fraternité entre les peuples.
Mon roman et moi (2003) de Bernard Pingaud
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Le Métier de tuer (2003) de Norbert Gstrein
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Une Odyssée : Un père, un fils, une épopée (2019) de Daniel Mendelsohn
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La tête en friche (2009) de Marie-Sabine Roger
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Americanah (2014) de Chimamanda Ngozi Adichie
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Mars (1977) de Fritz Zorn
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Pensées et Maximes (1791) de Jean-Benjamin de Laborde
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Fragments d'un journal intime (1884, 1887, 1923, 1927) de Henri-Frédéric Amiel
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Romy Schneider intime, d'Alice Schwarzer (2018) de Romy Schneider
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Extension du domaine de la lutte (1994) de Michel Houellebecq
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Le « Journal du confinement » de Leïla Slimani (2020) de Leïla Slimani
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La légèreté (2014) de Emmanuelle Richard
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Bon petit soldat (2012) de Mazarine Pingeot
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Le consentement (2020) de Vanessa Springora
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Alexis Zorba (1946) de Níkos Kazantzákis
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La Danse de Gengis Cohn (1967) de Romain Gary
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Profanes (2013) de Jeanne Benameur
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Pensées et Maximes (1791) de Jean-Benjamin de Laborde
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Poèmes philosophiques (1843), La mort du loup de Alfred de Vigny
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Proverbe de Proverbes anglais
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De la vérité: Ce que nous fûmes, ce que nous sommes, ce que nous devrions être (1801) de André Ernest Modeste Grétry
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Quelque six mille proverbes et aphorismes usuels ... (1856) - Charles Cahier de Proverbes flamands
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Entretien Le Parisien - Propos recueillis par Michaël Zoltobroda le 04 juillet 2018 de Michel Drucker
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Parce que je t'aime (2008) de Guillaume Musso
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Rome (1896) de Emile Zola
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