Citation Une vie sans
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380 citations
Quand l'esprit galope, les mots restent à l'écurie. Sa devise. Un vieux truc qui lui avait évité plus d'une gaffe. Son esprit ruminait sans arrêt, une panse fébrile qui mâchouillait la vie, trois fois plutôt qu'une. Ses sens toujours à l'affût taraudaient les gens, épinglaient des mimiques, déchiquetaient des regards, sondaient des intonations, s'acharnaient sur des petits riens anodins, décelaient de fausses notes, flairaient la moindre variation de température, sans qu'elle s'en rende compte, ses sens éventraient les gens, perçaient leur devanture et embrochaient une flopée de détails incongrus. Très tôt, elle avait appris à endiguer ce radar fiévreux qui posait trop de questions, devinait trop de secrets, disait trop de bêtises, importunait les grands. Valait mieux se taire. Et tant pis pour la spontanéité qui l'émerveillait chez les autres.
La vie est lunatique et se plaît à mener les événements comme une fantaisie, sans rime ni raison.
Il se demandait parfois, un peu négligemment, à quoi ressemblerait sa vie si elle n'était plus là. C'était une question purement rhétorique, pas morbide pour un sou - le genre de questions que se posent tous les amants. Que serais-je sans toi ?
On ne sait jamais quand on naît : l'accouchement est une simple convention. Beaucoup de gens meurent sans être jamais nés ; d'autres naissent à peine, d'autres mal, comme avortés. Certains, par naissances successives, passent de vie en vie, et si la mort ne venait pas les interrompre, ils seraient capables d'épuiser le bouquet des mondes possibles à force de naître sans relâche, comme s'ils possédaient une réserve inépuisable d'innocence et d'abandon.
Une civilisation est, me semble-t-il, une sorte d'état de grâce ou l'autorité tutélaire, au lieu d'étouffer ses aspirations, offre à l'homme de la Cité, protection et liberté. Par « protection », j'entends un certain nombre de règles de vie en société qui restreignent nos libertés les plus anarchiques, pour que s'épanouissent la spiritualité dans certains cas, dans d'autres la création artistique (expression très générale) qui est une des nobles aspirations de l'homme sur cette terre. Même les artistes les plus athées, les plus dépourvus de spiritualité sont encore des croyants, ou alors, c'est que leur œuvre est sans âme. L'équilibre à trouver entre la main de velours et l'ouverture à toutes les créations et un des plus difficiles problèmes de ces derniers siècles. On en connait peu d'exemples depuis l'Antiquité, je parlerais volontiers, dans ce cas, d'harmonie, une harmonie qui pour les bienheureux possédés par la foi se nimbe du mystère de la poésie, puis, pour les autres, est le terrain idéal de la spéculation esthétique et philosophique
Une sorte de boutade vient de me passer par la tête. Vous m'avez demandé pourquoi j'ai écrit. Après vous avoir parlé de l'intelligence, de la conscience et du subconscient, j'ai presque envie de vous répondre que j'ai peut-être écrit parce que depuis ma tendre enfance je suis somnambule. Enfant, j'avais des barreaux à la fenêtre de ma chambre parce que, certaines nuits, on m'a retrouvé en chemise au coin de la rue. Il m'arrivait de redescendre la nuit pour refaire le devoir que j'avais déjà fait dans la soirée. Je suis toujours somnambule aujourd'hui. Je ne veux pas dormir tout seul. Je ne peux pas dormir sans être gardé.
Il y a une certaine saveur de liberté, de simplicité... une certaine fascination de l'horizon sans limites, du trajet sans détour, des nuits sans toit, de la vie sans superflu.
Quand on part pour une semaine, on se charge toujours trop, mais quand on part pour la vie, on va sans peine à l'essentiel.
S’il y a une chose que je comprends, c’est le besoin de plus en plus fort, à mesure qu’on avance dans la vie, d’un animal de compagnie. Rien de tel qu’un chien pour nous témoigner chaque fois qu’on lui parle, qu’on le quitte ou qu’on revient, cet amour frétillant, gémissant, sans condition, qui ne ressemble à aucun autre et dont faute de mieux on a tant de mal à se passer.
Pour des personnes comme toi et moi, le plus important, c’est la rage. Sans rage, nous serions incapables de trouver la force pour ôter la vie. Certains sont différents : ils obéissent à d’autres instincts ou ont grandi dans une violence inouïe ; ces gens-là te regardent depuis des cavernes inconnues.
L'amour que nous inspirons nous donne une sorte de religion pour nous-mêmes, une dose de fierté. Nous sentons la vie d'un autre en nous. — Il y a des êtres qui se respectent cependant sans raison. Entre ne pas se respecter et se respecter trop, il y a tout un abîme.
La vie est conçu toujours comme une lutte cruelle, sans merci, mais où, désormais, l'espoir de vaincre serait permis.
Quelle règle convient-il donc de suivre dans cette grande question des jeux de l'enfance ? Le jeu forme les trois quarts de leur vie. Faut-il les y abandonner aux seules ressources de leur imagination ? Faut-il les forcer à se tirer d'affaire et les laisser s'amuser seuls, ou bien est-il bon au contraire, là comme ailleurs, de leur ouvrir la voie, de leur tendre la main, de leur apprendre à inventer ? Le problème est des plus difficiles. On ne peut nier d'une part que les enfants n'aient en eux les plus ingénieuses et les plus fécondes ressources d'amusement. Qui de nous ne s'est arrêté à contempler un enfant assis à terre et passant des heures entières à creuser dans le sable un trou sans objet, sans forme, sans fin (car il le recreuse toujours), et attaché à cet ouvrage comme Archimède à son problème. Que fait-il ? A quoi songe-t-il ? Que se passe-t-il dans sa tête ?Nul ne peut le dire; lui-même ne le pourrait pas. Ces heures, pourtant, se sont écoulées pour lui avec cette rapidité légère dont le mot jeu est synonyme, et il a joué tout seul. Mais d'un autre côté, qui n'a pas vingt fois pris en pitié les regards de détresse et l'attitude mélancolique d'enfants réunis pour s'amuser, et ne pouvant trouver d'amusement ?.
Pour des personnes comme toi et moi, le plus important, c’est la rage. Sans rage, nous serions incapables de trouver la force pour ôter la vie. Certains sont différents : ils obéissent à d’autres instincts ou ont grandi dans une violence inouïe ; ces gens-là te regardent depuis des cavernes inconnues. Pour eux, la vie c’est le puits. Tu ne peux pas les tuer et ils t’achèveraient si tu t’élevais contre eux. Nous, nous ne sommes pas comme ça, nous avons besoin d’elle, de cette rage effrénée qui ne laisse aucun répit. Tes muscles s’agitent, toute ta peau papillonne, tu noircis de l’intérieur tandis qu’à l’extérieur ton corps rougeoie : elle fera de toi un homme meurtri à la quête désespérée de sa place dans le monde. Tu devras alors te chercher tous les motifs de haine, mépriser ce qui t’entoure et, plus important encore, te convaincre que cette rage est nécessaire .
Et la mort, ça vous donne une autre perspective sur la vie et tout le reste... Tout le reste semble sans importance.
La vie est comme un livre, fils. Et tous les livres ont une fin. Peu importe combien tu aimes ce livre, tu arriveras à la dernière page et ce sera fini. Aucun livre n’est complet sans une fin.
Souvenez-vous toujours, dans le cours de la vie,
Qu'un dîner sans façon est une perfidie.Un jour, sans doute, on pourrait rattraper une comète, mais qui vient à laisser filer la vraie chance de sa vie, toutes les gloires de la terre ne sauraient l'en consoler.
La vie d'une femme était vouée à la stérilité sans un amour pour l'enrichir, sans un homme à aimer.
Ce qu'on ne peut pas porter, on le traîne. Voilà, il traînait ce passé avec lui et le traînerait sans doute toujours, mais il refusait de passer sa vie à se lamenter sur son sort, à ruminer le mal qu'on lui avait fait. Il voulait regarder vers l'avant, continuer à vivre, pour lui, pour les siens. C'était sa façon de ne pas offrir une seconde victoire au petit caporal et à sa meute de sanguinaires.
Une vie sans âme est, sans doute, le moyen le plus sûr et le plus court pour compter le plus de jours tranquilles, sous la tyrannie.
Je n’éprouvais plus de douleur, la faim l’avait émoussée ; au contraire, je me sentais délicieusement vide, sans contact avec ce qui m’entourait, et heureux de n’être vu de personne. J’étendis les jambes sur le banc et me renversai en arrière ; ainsi je pouvais mieux sentir tout le bien-être du détachement. Il n’y avait pas un nuage dans mon âme, pas une sensation de malaise, et aussi loin que pouvait aller ma pensée, je n’avais pas une envie, pas un désir insatisfait. J’étais étendu les yeux ouverts, dans un état singulier ! j’étais absent de moi-même, et je me sentais délicieusement loin.
Le pire dans tout ça, poursuivit le savant, c'est que l'imagination, source de toute créativité, est aussi détruite par le temps passé devant les écrans. Une étude canadienne a montré que des enfants vivant sans télévision parvenaient à inventer 40 % d'usages possibles en plus pour un objet que les enfants qui la regardent. D'une part, parce que la télé fait le récit à la place de l'enfant et, d'autre part, parce qu'elle le prive d'un temps de jeu dans la vie réelle. Des jeux qui le forceraient à s'adapter à des contraintes physiques très concrètes : lancer le ballon au bon endroit malgré le vent, fixer deux morceaux de bois ensemble sans outils, ou même tout simplement planifier la construction de son village de jouets. Cette expérience de la vraie vie est celle qui nous permet en tant qu'humains de développer nos capacités cognitives et motrices qui sont les socles de l'intelligence.
Le soir tombait. Un givre épais recouvrait tout : les branches tordues des arbres, les fils et les poteaux des clôtures, l'herbe drue, la terre des champs presque nus. C'était comme un monde d'horribles formes blanches, angoissantes, féeriques, un univers cristallin d'où la vie semblait bannie. Je regardais les montagnes : le vaste mur bleu barrait l'horizon, gardien d'un autre monde, caché celui-là. Le soleil, du côté de l'Abkhazie sans doute, tombait derrière les crêtes, mais sa lumière venait encore effleurer les sommets, posant sur la neige de somptueuses et délicates lueurs roses, jaunes, orange, fuchsia, qui couraient délicatement d'un pic à l'autre. C'était d'une beauté cruelle, à vous ravir le souffle, presque humaine mais en même temps au-delà de tout souci humain. Petit à petit, là-bas derrière, la mer engloutissait le soleil, et les couleurs s'éteignaient une à une, laissant la neige bleue, puis d'un gris-blanc qui luisait tranquillement dans la nuit. Les arbres incrustés de givre apparaissaient dans les cônes de nos phares comme des créatures en plein mouvement. J'aurais pu me croire passé de l'autre côté, dans ce pays que connaissent bien les enfants, d'où l'on ne revient pas.
Les profs sont là, debout sur l'estrade, sous les feux d'une rampe invisible, pour toute une vie, et nous ne faisons que passer. Ils sont les Bill Murray d'un Jour sans fin scolaire: ils nous séduisent toute une année, mais nous disparaissons en juillet et il leur faut tout recommencer, encore et encore. Pourtant, ils savent bien qu'en partant, nous les emportons avec nous, un peu.
Ev Anckert, une passion parisienne de Louise Auger
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Montmartre, mon pays (1925), La boutique à Socrate de Roland Dorgelès
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Un jour (2008) de David Nicholls
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L'ancêtre (1983) de Juan José Saer
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L'Herne Déon, Cahier dirigé par Laurence Tacou, éd. Editions de l'Herne, 2009 de Michel Déon
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Conversations avec Simenon de Francis Lacassin (2004) de Georges Simenon
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Méharées, exploration au vrai Sahara (1937) de Théodore Monod
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L'Affinité des traces (2012) de Gérald Tenenbaum
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Encore un instant (2017) de Claude Sarraute
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Le Puits (2013) de Ivan Repila
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Pensées, Sujets, Fragments (1910) de Honoré de Balzac
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Ville cruelle (1971) de Mongo Beti
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Les pères et les enfants au XIXe siècle (1867) de Ernest Legouvé
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Le Puits (2013) de Ivan Repila
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Daytripper. Au jour le jour (2012) de Gabriel Bá
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Daytripper. Au jour le jour (2012) de Gabriel Bá
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La Gastronomie (1801), Chant II de Joseph Berchoux
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Ce que le jour doit à la nuit (2008) de Mohammed Moulessehoul, dit Yasmina Khadra
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Un soudain mouvement de coeur de Barbara Taylor Bradford
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Avant que les ombres s'effacent (2017) de Louis-Philippe Dalembert
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De la Tyrannie (1777), II, 2 de Vittorio Alfieri
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La Faim (1890) de Knut Hamsun
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Le dernier message (2021) de Nicolas Beuglet
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Les Bienveillantes (2006) de Jonathan Littell
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Un parfum d'herbe coupée (2013) de Nicolas Delesalle
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