Définition de « acré »


Notre dictionnaire de français vous présente les définitions du mot acre de manière claire et concise, avec des exemples pertinents pour aider à comprendre le sens du mot.

Il comprend des informations supplémentaires telles que des exemples d'expressions, l'étymologie, les synonymes, les homonymes, les antonymes mais également les rimes et anagrammes et bien sûr des citations littéraires sur acré pour aider à enrichir la compréhension du mot Acré et répondre à la question quelle est la définition de acre ?

ONO genre () de 2 syllabes
Une définition simple :


Définitions de « acre »


Trésor de la Langue Française informatisé


ACRE, subst. fém.

MÉTROL. (agraire). Mesure agraire usitée autrefois en France, d'une valeur, d'environ 50 ares, variable selon les provinces, encore en usage dans les pays britanniques, où elle vaut environ 40 ares :
1. On croit qu'il reste plus de cent cinquante millions d'acres de terre propre à la culture, sans compter le sol des grandes forêts. F.-R. de Chateaubriand, Voyage en Amérique, en France et en Italie,t. 7, 1827, p. 114
2. ... six mille acres avaient été enclos de palissades, selon l'usage américain... P. Mérimée, Mélanges historiques et littéraires,1855, p. 50.
? Régionalisme (Ouest de la France) :
3. Mesure de superficie. Au Pays de Caux, on distingue : la « grande acre » (68 ares, 66 centiares) et la « petite acre » (56 a. 75 c.). R. Mensire, Le Patois cauchois,1939, p. 55.
Prononc. ? 1. Forme phon. : [ak? ?]. ? Rem. Ac. 1694-1878, Fér. 1768 et Fér. Crit. t. 1 1787, Lav. 1828, Poit. 1860 et Littré précisent que l'[a] est bref. 2. Homon. et homogr. : Acre nom propre (cf. Lar. encyclop.).
Étymol. ET HIST. I.? Lat. médiév. ? 839 Gand, accrum « mesure agraire » (Gysseling-Koch, Dipl. Belg., no51, Gand ds Nierm. t. 1 1954-58, s.v. acra : De terra arabili est in V. accrum, est ad seminandum modios 15); 893 Rhénanie, agram « id. » (Chart. Rhen. med., I, 135, 7 ds Mittellat. W. s.v. acra : in orto facit agram integram; 135, 8 mundat in o. agram I et plantat); 1006 Fécamp, hacrea « id. » (ds M. Bambeck, Boden und Werkwelt, 115, Beiheft zur Z. rom. Philol., 1968, p. 77 : 1006 Fécamp : hec ex hereditario jure concessa super addo : ... aecclesiam Scrotivillae et aliquid terrae arabilis; apud Harofloz. I. mansum cum. LX. pensis salis cum. IIII. hacreis prati ds Recueil des actes des ducs de Normandie, 911-1066, éd. Fauroux, Caen 1961 = Mém. de la Soc. des Antiquaires de Norm., XXXVI, 80). À la suite de cette attest. M. Bambeck, ibid., en cite une trentaine en lat. méd. du domaine norm. ou de l'Ouest de la France, allant jusqu'à l'année 1245. [Le texte de Rouen, daté de 1059 ds Bl.-W.5, est lui aussi lat. Quant au texte de Laval, 1125, auquel font allus. Dauzat 1968 et FEW t. 15, 1 s.v. aecer, il est également lat. (A. Bertrand de Broussillon, La Maison de Laval, 1020-1605. Étude historique accompagnée du Cartulaire de Laval et de Vitré, Paris, 1895 ds H. Drevin, Die französischen Sprachelemente in den lateinischen Urkunden des 11. und 12. Jahrhunderts, p. 11 : septem acras terrae)]. II.? Fr. ? Ca 1170 agn. acre et agre « mesure agraire » (La Vie d'Édouard Le Confesseur, 1reversion, poème anglo-normand du xiies. p. par Östen Södergård, Uppsala, 1948, p. 263, vers 4953 : Les treis acres kil desevrerent Furent treis reis ki puis regnerent, Ki d'estrange lignage esteient Ne Alfred rien n'aparteneient., et p. 260 ibid. vers 4832 : Que treis agres toz cumprendreit); entre 1157 et 1217 acre « mesure agraire » (A. Neckam, Notice sur les Corrogationes Promethei ds P. Meyer, Notices et Extraits des manuscrits de la Bibl. Nat. et autres bibl., XXXV2, 641 sqq., p. 676, ds T.-L. s.v., Commentaire sur Rois, Livre I : Jugeri (XIV, 4); antiqua gramatica est ut dicatur hoc jugerum, [et] dicitur in gallico acre); 1290 acre « id. » (S. Evroult, A. Orne ds Gdf. Compl. s.v. : Pour chacune acre). Le mot fr. acre se dit surtout en parlant de l'acre anglaise ou de la mesure agraire de Normandie. À partir de 1900 env. les dict. indiquent que le mot est vieilli. Le mot est très répandu dans les lang. germ. d'où il a passé en fr.; cependant il est difficile de préciser par quelle voie. Corresp. dans le domaine germ. : norv. dan. ager, suéd. åker, norv. mod. aaker, a. nord. akr, got. akrs, ags. accer, angl. acre, a. sax. akkar, néerl. mod. akker, a. fris. ekker, a. h. all. ackar, n. h. all. Acker, m. h. all. acker, formes remontant selon Kluge 1967 à un germ. *akra-(le mot existe aussi dans d'autres lang. i.-e. : lat. ager « champ », gr. agrós, arménien art « id. », skr. ajra- « pâturage »); toutes ces formes remonteraient à un i.-e. *agro- « pâturage ». Le mot a pris, outre le sens de « terre », celui de « mesure agraire » mais seulement dans certaines lang. germ. : ags. aecer, angl. acre, m. b. all. acker (Lasch-Borchl. t. 1 1956) et m. h. all. acker (Lexer 1963) ainsi qu'en lat. médiév., en agn., dans les dial. de Normandie jusqu'à nos jours (Moisy 1885) et en fr. où il ne signifie plus que « mesure agraire ». L'hyp. la plus vraisemblable est donc une pénétration du mot par les invasions norm. au ixes. (R.-P. de Gorog, The Scandinavian Element in French and Norman, New-York, 1958, pp. 99 et 100) où les envahisseurs scand. (d'apr. E. G. Léonard, Hist. de la Normandie, P.U.F., 1944, p. 19) ravagèrent les Flandres (cf. l'attest. de Gand 839), dévastèrent les régions du Rhin (cf. Chart. Rhen. 893), occupèrent les côtes de la Manche (cf. Charte de Fécamp 1006); il y eut alors en Normandie une importante répartition des terres, ce qui expliquerait l'abondance des attest. dans cette région. À l'encontre de cette hyp., le fait que l'a. nord. akr, selon De Vries Anord. 1962, signifie « champ, grain » et non « mesure agraire »; il faudrait alors supposer que l'évolution sém. de « champ » à « mesure agraire » s'est produite dans les régions envahies, accompagnée d'une différenciation de genre, le fém., peut-être sous l'influence du lat. acnua « mesure agraire », étant spéc. réservé à la « mesure de terre ». ? L'hyp. d'une orig. ags. proposée par Bl.-W.5, Dauzat 1968 et FEW t. 16, 1 s.v. aecer (abandonnée d'ailleurs dans un additif, t. 15, 2) fait difficulté, étant donné l'ancienneté des attest. sur le Continent (voir sup.), bien ant. à 1066 (Hastings), date avant laquelle il est difficile de concevoir un courant ling. allant de l'Angleterre vers la France. Cependant en faveur de cette hyp. : la localisation géogr. du mot et le sens « mesure agraire », attesté pour l'ags. ca 1000 (Ælfric, Dial. in OE. and Lat., Thorpe Anal. 8 ds NED s.v. acre : Ælce daez ic sceal eriam fulne aecer oð ðe ma?re) [C'est donc à tort, semble-t-il que M. Bambeck, loc. cit., date la première attest. ags. de 1086, d'apr. Latham, Revised Medieval Latin Word- List from british and irish sources, London, 1965, date représentant pour M. Bambeck un argument essentiel pour rejeter l'orig. ags.] ? L'hyp. d'un germ. *akker « champ » (M. Bambeck, loc. cit. et reprise par FEW additif t. 15, 2 s.v. aecer), fondée en premier lieu sur la localisation des attest. de Gand 839 et de Rhénanie 893, ne rend pas compte de la multiplicité des attest. dans le domaine norm.
STAT. ? Fréq. abs. litt. : 114.
BBG. ? Barb. Infl. 1919, p. 19. ? Baudhuin 1968. ? Bél. 1957. ? Comm. t. 1 1837. ? Privat-Foc. 1870. ? Romeuf t. 1 1956.


Wiktionnaire


Nom commun - français

acre \ak?\ féminin

  1. Unité de surface égale à 0,4 hectare ou à 4046,9 mètres carrés, encore utilisée en agriculture et dans divers pays avec des valeurs différentes.
    • En Normandie, les Terres & Prés se mesurent par acres ; Les Bois & Bocages, par arpent ; [?] L'acre a 160 perches [carrées]. (L'Agronome ou Dictionnaire portatif du cultivateur, Rouen, 1787)
    • En France, en Belgique, en Hollande, en Allemagne, partout, sauf en Amérique, il est bien rare que le petit propriétaire terrien possède plus de dix à vingt acres. (Thomas Couët, Le bois, voilà l'ennemi !, Revue Franco-Américaine, 1909)
    • Lorsque mon père était en congé, il mettait tout un matin pour faire sa tournée, et à cheval.
      ? Eh mais, dit Gwinett, cela représente un domaine assez considérable : dix mille acres, au moins.
      ? À peu près, dit la jeune femme. Je me souviens maintenant : dix à douze mille acres.
      (Pierre Benoit, Le lac salé, Albin Michel, 1921, réédition Le Livre de Poche, page 133)
    • Venu d'Ontario avec de puissants moyens, il avait défriché entièrement non seulement les cent soixante acres de son homestead, mais les trois quarts de sections qui étaient contiguës, et qu'il avait fait prendre à ses fils. (Maurice Constantin-Weyer, Un homme se penche sur son passé, 1928, réédition Nelson, page 160)
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Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition

ACRE. n. f.
Mesure de superficie en usage dans l'ancienne France et encore employée dans divers pays avec des valeurs différentes. L'acre anglaise vaut un peu plus de 10 ares.

Littré

ACRE (a-kr'?; a bref) s. f.
  • Mesure de terre employée en divers pays, et d'une étendue différente suivant les localités. L'acre anglaise vaut 40 ares 467. L'Angleterre contient, dans toute son étendue, 39 038 500 acres.

REMARQUE

Quelques auteurs font acre du masculin?; entre autres Vauban?: La mesure de la province de Normandie est l'acre. Cet acre est composé de 160 perches carrées, et la perche de 22 pieds carrés (22 pieds en carré, c'est-à-dire 484 pieds carrés)?; mais les pieds sont différents?; la mesure la plus commune les fait d'onze pouces, et le pouce de douze lignes, Dîme, 46.


HISTORIQUE

XVIe s. Les plus communes sont aujourd'hui entre nous?: arpents, journées, asnées, journaux, sesterées, acres, couples de b?ufs, De Serres, 10.

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Encyclopédie, 1re édition

* ACRE, s. (Géogr.) Ptolémaïde, S. Jean d'Acre, ville d'Asie, qui appartient aux Turcs, proche de Tyr. Lon. 57. lat. 32. 40.

Acre, s. f. (Commerce.) mesure de terre, différente selon les différens pays. Voyez Mesure, Verge & Perche.

Ce mot vient du Saxon accre, ou de l'Allemand acker, lequel vraissemblablement est formé d'acer, & signifie la même chose. Saumaise cependant le fait venir d'acra, qui a été dit pour akena, & signifioit chez les Anciens une mesure de terre de dix piés.

L'acre en Angleterre & en Normandie est de 160 perches quarrées. L'acre Romaine étoit proprement la même chose que le jugerum. Voyez Arpent.

Il y a en Angleterre une taille réelle imposée par Charles II. à raison du nombre d'acres que possedent les habitans.

Le Chevalier Petty a calculé dans l'Arithmétique politique que l'Angleterre contient 39038500 acres ; les Provinces Unies 4382000, &c.

L'acre des bois est de quatre vergées, c'est-à-dire, 960 piés. Voyez Vergée. (E & G)

Acre, adj. (Chimie) se dit de ce qui est piquant, mordicant, & d'un goût désagréable. Tout excès & toute dépravation de salure fait l'acre. C'est en Medecine qu'on emploie plus communément ce terme.

Il y a autant de différentes especes d'acres que de différentes especes de sels. Il y a des acres aigres, des acres alkalis, & des acres moyens, qui tiennent de l'acide & de l'alkali en différentes proportions ; & on peut éprouver les acres pour en connoître l'espece, comme on éprouve les sels pour savoir s'ils sont acides ou alkalis, ou neutres. Voyez Sels.

On peut aussi distinguer les acres en acre scorbatique, acre vérolique, &c. Lorsque les différens sels qui sont naturellement dans les liqueurs du corps, sont en quantités disproportionnées, ou lorsque la dépuration de ces liqueurs est troublée, & leur chaleur naturelle augmentée, il se fait des acres de différentes especes. Certaines gangrenes font voir que les liqueurs du corps humain peuvent devenir si acres, qu'elles en sont caustiques. Les alkalis urineux qui se forment naturellement dans les corps vivans, sont dissolvans des parties animales, non-seulement des humeurs & des chairs, mais aussi des nerfs & des cartilages ; & les acres acides des animaux, comme est l'acide du lait, amollissent & dissolvent les os les plus durs. On peut en faire l'expérience avec du lait aigre ; on verra qu'il dissout jusqu'à l'ivoire.

Souvent un acre contre nature se trouve confondu dans les humeurs, & ne produit point de mal sensible tant qu'il n'y est pas en assez grande quantité, ou qu'il est plus foible que ne le sont les liqueurs qui n'ont qu'une salure naturelle. On a vû souvent des personnes qui portant un levain de vérole dans leurs humeurs, paroissoient se bien porter tant que le virus n'avoit pas fait assez de progrès pour se rendre sensible. Il y a des gouteux qui se portent bien dans les intervalles des accès de goutte, quoiqu'ils ayent dans eux de l'humeur acre de la goutte : c'est pour cette raison-là que les Medecins sages & habiles ont égard à la cause de la goutte dans toutes les maladies, qui arrivent aux gouteux, comme aux autres hommes.

Des charbons de peste ont sorti tout d'un coup à des personnes qui paroissoient être en parfaite santé ; & lorsque ces charbons pestilentiels sortent de quelque partie intérieure du corps, ceux à qui ce malheur arrive, meurent sans garder le lit ; & quelquefois même ils tombent morts dans les rues en allant à leurs affaires : ce qui prouve bien qu'on peut porter dans soi pendant quelque tems un levain de maladie, & d'une maladie très-dangereuse, sans s'en appercevoir. C'est ce qu'ont peine à comprendre ceux qui ayant la vérole conservent cependant toutes les apparences d'une bonne santé, n'ont rien communiqué, & ont des enfans sains.

Souvent des personnes sont prêtes d'avoir la petite vérole & semblent se porter bien ; cependant elles ont en elles le levain de cette maladie, qui quelques jours après les couvrira de boutons & d'ulceres. Ces choses sont approfondies, & clairement expliquées dans la Chimie Medicinale. (M)

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Étymologie de « acre »

Bas-lat. acrum, acrus?; allem. acker?; angl. acre?; celt. acair?; comp. le latin ager, le grec ????? et le sanscrit ájras, plaine.

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Passé en français par le normand : du vieux norrois akr (« champ cultivé, terrain à labourer »), renforcé par le vieil anglais æcer et parent du néerlandais akker, de l'allemand Acker. Il est passé du sens de « champ » à celui de « mesure agraire, quantité mesurée de terre » en vieil anglais. L'étymon germanique est apparenté au latin ager, agri (« champ cultivé »).
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Passé en français par le normand : du vieux norrois akr (« champ cultivé, terrain à labourer »), renforcé par le vieil anglais æcer et parent du néerlandais akker, de l'allemand Acker. Il est passé du sens de « champ » à celui de « mesure agraire, quantité mesurée de terre » en vieil anglais. L'étymon germanique est apparenté au latin ager, agri (« champ cultivé »).
Wiktionnaire - licence Creative Commons attribution partage à l'identique 3.0

ACRE, subst. fém.
Étymol. ET HIST. I.? Lat. médiév. ? 839 Gand, accrum « mesure agraire » (Gysseling-Koch, Dipl. Belg., no51, Gand ds Nierm. t. 1 1954-58, s.v. acra : De terra arabili est in V. accrum, est ad seminandum modios 15); 893 Rhénanie, agram « id. » (Chart. Rhen. med., I, 135, 7 ds Mittellat. W. s.v. acra : in orto facit agram integram; 135, 8 mundat in o. agram I et plantat); 1006 Fécamp, hacrea « id. » (ds M. Bambeck, Boden und Werkwelt, 115, Beiheft zur Z. rom. Philol., 1968, p. 77 : 1006 Fécamp : hec ex hereditario jure concessa super addo : ... aecclesiam Scrotivillae et aliquid terrae arabilis; apud Harofloz. I. mansum cum. LX. pensis salis cum. IIII. hacreis prati ds Recueil des actes des ducs de Normandie, 911-1066, éd. Fauroux, Caen 1961 = Mém. de la Soc. des Antiquaires de Norm., XXXVI, 80). À la suite de cette attest. M. Bambeck, ibid., en cite une trentaine en lat. méd. du domaine norm. ou de l'Ouest de la France, allant jusqu'à l'année 1245. [Le texte de Rouen, daté de 1059 ds Bl.-W.5, est lui aussi lat. Quant au texte de Laval, 1125, auquel font allus. Dauzat 1968 et FEW t. 15, 1 s.v. aecer, il est également lat. (A. Bertrand de Broussillon, La Maison de Laval, 1020-1605. Étude historique accompagnée du Cartulaire de Laval et de Vitré, Paris, 1895 ds H. Drevin, Die französischen Sprachelemente in den lateinischen Urkunden des 11. und 12. Jahrhunderts, p. 11 : septem acras terrae)]. II.? Fr. ? Ca 1170 agn. acre et agre « mesure agraire » (La Vie d'Édouard Le Confesseur, 1reversion, poème anglo-normand du xiies. p. par Östen Södergård, Uppsala, 1948, p. 263, vers 4953 : Les treis acres kil desevrerent Furent treis reis ki puis regnerent, Ki d'estrange lignage esteient Ne Alfred rien n'aparteneient., et p. 260 ibid. vers 4832 : Que treis agres toz cumprendreit); entre 1157 et 1217 acre « mesure agraire » (A. Neckam, Notice sur les Corrogationes Promethei ds P. Meyer, Notices et Extraits des manuscrits de la Bibl. Nat. et autres bibl., XXXV2, 641 sqq., p. 676, ds T.-L. s.v., Commentaire sur Rois, Livre I : Jugeri (XIV, 4); antiqua gramatica est ut dicatur hoc jugerum, [et] dicitur in gallico acre); 1290 acre « id. » (S. Evroult, A. Orne ds Gdf. Compl. s.v. : Pour chacune acre). Le mot fr. acre se dit surtout en parlant de l'acre anglaise ou de la mesure agraire de Normandie. À partir de 1900 env. les dict. indiquent que le mot est vieilli. Le mot est très répandu dans les lang. germ. d'où il a passé en fr.; cependant il est difficile de préciser par quelle voie. Corresp. dans le domaine germ. : norv. dan. ager, suéd. åker, norv. mod. aaker, a. nord. akr, got. akrs, ags. accer, angl. acre, a. sax. akkar, néerl. mod. akker, a. fris. ekker, a. h. all. ackar, n. h. all. Acker, m. h. all. acker, formes remontant selon Kluge 1967 à un germ. *akra-(le mot existe aussi dans d'autres lang. i.-e. : lat. ager « champ », gr. agrós, arménien art « id. », skr. ajra- « pâturage »); toutes ces formes remonteraient à un i.-e. *agro- « pâturage ». Le mot a pris, outre le sens de « terre », celui de « mesure agraire » mais seulement dans certaines lang. germ. : ags. aecer, angl. acre, m. b. all. acker (Lasch-Borchl. t. 1 1956) et m. h. all. acker (Lexer 1963) ainsi qu'en lat. médiév., en agn., dans les dial. de Normandie jusqu'à nos jours (Moisy 1885) et en fr. où il ne signifie plus que « mesure agraire ». L'hyp. la plus vraisemblable est donc une pénétration du mot par les invasions norm. au ixes. (R.-P. de Gorog, The Scandinavian Element in French and Norman, New-York, 1958, pp. 99 et 100) où les envahisseurs scand. (d'apr. E. G. Léonard, Hist. de la Normandie, P.U.F., 1944, p. 19) ravagèrent les Flandres (cf. l'attest. de Gand 839), dévastèrent les régions du Rhin (cf. Chart. Rhen. 893), occupèrent les côtes de la Manche (cf. Charte de Fécamp 1006); il y eut alors en Normandie une importante répartition des terres, ce qui expliquerait l'abondance des attest. dans cette région. À l'encontre de cette hyp., le fait que l'a. nord. akr, selon De Vries Anord. 1962, signifie « champ, grain » et non « mesure agraire »; il faudrait alors supposer que l'évolution sém. de « champ » à « mesure agraire » s'est produite dans les régions envahies, accompagnée d'une différenciation de genre, le fém., peut-être sous l'influence du lat. acnua « mesure agraire », étant spéc. réservé à la « mesure de terre ». ? L'hyp. d'une orig. ags. proposée par Bl.-W.5, Dauzat 1968 et FEW t. 16, 1 s.v. aecer (abandonnée d'ailleurs dans un additif, t. 15, 2) fait difficulté, étant donné l'ancienneté des attest. sur le Continent (voir sup.), bien ant. à 1066 (Hastings), date avant laquelle il est difficile de concevoir un courant ling. allant de l'Angleterre vers la France. Cependant en faveur de cette hyp. : la localisation géogr. du mot et le sens « mesure agraire », attesté pour l'ags. ca 1000 (Ælfric, Dial. in OE. and Lat., Thorpe Anal. 8 ds NED s.v. acre : Ælce daez ic sceal eriam fulne aecer oð ðe ma?re) [C'est donc à tort, semble-t-il que M. Bambeck, loc. cit., date la première attest. ags. de 1086, d'apr. Latham, Revised Medieval Latin Word- List from british and irish sources, London, 1965, date représentant pour M. Bambeck un argument essentiel pour rejeter l'orig. ags.] ? L'hyp. d'un germ. *akker « champ » (M. Bambeck, loc. cit. et reprise par FEW additif t. 15, 2 s.v. aecer), fondée en premier lieu sur la localisation des attest. de Gand 839 et de Rhénanie 893, ne rend pas compte de la multiplicité des attest. dans le domaine norm.

acré au Scrabble


Le mot acré vaut 6 points au Scrabble.

acre

Informations sur le mot acre - 4 lettres, 2 voyelles, 2 consonnes, 4 lettres uniques.

Quel nombre de points fait le mot acré au Scrabble ?


Le calcul de points ne prend pas en compte lettre compte double, lettre compte triple, mot compte double et mot compte triple. Ces cases augmentent les valeurs des mots posés selon un coefficient indiqué par les règles du jeu de Scrabble.

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acre

Les rimes de « acré »


On recherche une rime en RE .

Les rimes de acré peuvent aider les poètes et les paroliers à trouver des mots pour former des vers avec une structure rythmique cohérente, mais aussi pour jouer avec les mots et les sons, découvrir de nouvelles idées et perspectives ce qui peut être amusant et divertissant.

Les rimes en re

Rimes de éliminerai      Rimes de trinquerez      Rimes de déséquilibré      Rimes de délirais      Rimes de terré      Rimes de harcèleraient      Rimes de sombrés      Rimes de pisseraient      Rimes de réintégraient      Rimes de acculeraient      Rimes de emprunterai      Rimes de décomposerait      Rimes de soutirer      Rimes de mènerait      Rimes de mettrait      Rimes de multiplieraient      Rimes de chanterez      Rimes de prononcerait      Rimes de enchevêtré      Rimes de assouvirai      Rimes de développerait      Rimes de engloberait      Rimes de écoeurée      Rimes de abandonnerai      Rimes de rafraîchirais      Rimes de entreprendrais      Rimes de désolidariserai      Rimes de convaincrait      Rimes de prospéraient      Rimes de monterez      Rimes de offenserais      Rimes de léguerai      Rimes de serrée      Rimes de calfeutrées      Rimes de chuchoterais      Rimes de resterais      Rimes de jetterait      Rimes de allongerai      Rimes de emménagerait      Rimes de orchestrer      Rimes de édulcorée      Rimes de enlèveraient      Rimes de tirait      Rimes de entrée      Rimes de réchaufferai      Rimes de altéré      Rimes de résisterai      Rimes de épaissirais      Rimes de revaudrait      Rimes de adhéraient     

Mots du jour

éliminerai     trinquerez     déséquilibré     délirais     terré     harcèleraient     sombrés     pisseraient     réintégraient     acculeraient     emprunterai     décomposerait     soutirer     mènerait     mettrait     multiplieraient     chanterez     prononcerait     enchevêtré     assouvirai     développerait     engloberait     écoeurée     abandonnerai     rafraîchirais     entreprendrais     désolidariserai     convaincrait     prospéraient     monterez     offenserais     léguerai     serrée     calfeutrées     chuchoterais     resterais     jetterait     allongerai     emménagerait     orchestrer     édulcorée     enlèveraient     tirait     entrée     réchaufferai     altéré     résisterai     épaissirais     revaudrait     adhéraient     


Les citations sur « acré »

  1. C'était merveille d'entendre le baron faire cet éloge du travail manuel - ou plutôt ce n'était pas merveille, puisque le caractère sacré du travail manuel est une trouvaille purement et spécifiquement bourgeoise.

    Auteur : Henry de Montherlant - Source : Les Célibataires (1934)


  2. Oui! telle vous serez, ô la reine des grâces,
    Apres les derniers sacrements,
    Quand vous irez, sous l'herbe et les floraisons grasses,
    Moisir parmi les ossements.


    Auteur : Charles Baudelaire - Source : Les Fleurs du Mal (1857), XXIX - Une charogne


  3. Massacrer la langue est devenu monnaie courante dans le monde de l'entreprise, et les gens qui travaillent aux postes les moins qualifiés du « Marché » ont tous un titre. On m'encourage à parler à mes amis de belles perspectives de carrière d'adjoint au chef cuisinier (émincer des légumes ou faire la plonge, selon les besoins), ou d'associé à l'enregistrement des ventes (caissier), ou d'associé à la maintenance sanitaire (balayeur).

    Auteur : Iain Levison - Source : Tribulations d'un précaire (2002)


  4. N'entendez-vous pas la clochette? A genoux! On porte les sacrements à un Dieu qui se meurt.

    Auteur : Heinrich Heine - Source : De l'Allemagne depuis Luther (1834)


  5. Propriété: Une des bases de la société. Plus sacrée que la religion.

    Auteur : Gustave Flaubert - Source : Dictionnaire des idées reçues (1913)


  6. L'objet assignable que j'expulse du texte afin de le conserver en souvenir d'une passion (celle de la sollicitation), cet objet n'est lui-même qu'un déchet, un rejeton, un leurre, un fétiche et un simulacre qui s'adjoint à mon magasin de couleurs.

    Auteur : Antoine Compagnon - Source : La Seconde main ou le travail de la citation (1979)


  7. Consacre tous tes soins à l'action présente, disait à peu près Marc Aurèle ;
    Laisse le reste au hasard ou aux dieux.


    Auteur : André Comte-Sponville - Source : Le Goût de vivre et cent autres propos (2010)


  8. Toute la révolte de l'Asie contre l'Europe provient de notre méconnaissance du droit sacré d'asile et d'hospitalité.

    Auteur : Louis Massignon - Source : Opera minora


  9. Y a pas beaucoup de gars qui voyagent ensemble, dit-il d'un ton rêveur. J'sais pas pourquoi. Peut-être que les gens ont peur les uns des autres, dans ce sacré monde.

    Auteur : John Steinbeck - Source : Des souris et des hommes (1937)


  10. Iles, séjours des Dieux! Hellas, mère sacrée!
    Oh! que ne suis-je né dans le saint Archipel
    Aux siècles glorieux où la Terre inspirée
    Voyait le Ciel descendre à son premier appel!


    Auteur : Charles Marie René Leconte de Lisle - Source : Poèmes antiques (1852), Vénus de Milo


  11. Il se peut qu'un enfant unique soit gâté, non pas tant en cadeaux qu'à cause du temps consacré à ses problèmes, mais, croyez-moi, il y des moments où il souhaiterait avoir un frère ou une soeur pour essuyer les chocs avec lui.

    Auteur : Peter Ustinov - Source : Cher moi (1978)


  12. Tu aimes trop la littérature, elle te tuera et tu ne tueras pas la bêtise humaine. Pauvre chère bêtise, que je ne hais pas, moi, et que je regarde avec des yeux maternels, car c'est une enfance, et toute enfance est sacrée.

    Auteur : George Sand - Source : Lettre, à Gustave Flaubert


  13. La seule simplicité qui importe est la simplicité du coeur. Si elle disparaissait, ce n'est pas une diète de navets ou un vêtement de « cellular » qui la ramènerait, ce sont les larmes, la terreur, les feux inextinguibles. Si elle nous reste, peu importe que quelques fauteuils de l'époque victorienne nous reste avec elle. Tant que la Société ne s'en prendra pas à ma vie spirituelle, je lui permettrai, avec une soumission relative, de traiter à sa fantaisie ma vie matérielle. Je mettrai l'humilité d'un coeur simple à fumer des cigares, à boire une bouteille de Bourgogne, à prendre un fiacre si toutefois par ces moyens je peux me conserver la virginité de l'esprit qui se réjouit dans l'étonnement et la crainte. Je ne prétends pas que ce soient les seuls moyens de la conserver. J'incline à penser qu'il en existe d'autres. Mais je ne veux rien avoir à faire avec une simplicité qui ignore la crainte, l'étonnement, et la joie tout ensemble. Je ne veux rien avoir à faire avec la vision diabolique d'un enfant trop simple pour aimer les jouets.

    Auteur : Gilbert Keith Chesterton - Source : Hérétiques (1912)


  14. Les catholiques massacrèrent les réformés; les réformés massacrèrent les catholiques: tels furent les premiers progrès de la liberté de pensée.

    Auteur : Anatole France - Source : Sans référence


  15. C'est si bien le coin que je cherchais, un petit coin parfumé et chaud, à mille lieues des journaux, des fiacres, du brouillard ...

    Auteur : Alphonse Daudet - Source : Lettres de mon moulin (1866)


  16. Sans doute, par rapport au sacré, le profane n'est empreint que de caractères négatifs: il semble en comparaison aussi pauvre et dépourvu d'existence que le néant en face de l'être.

    Auteur : Roger Caillois - Source : L'Homme et le sacré (1939)


  17. J'habite cependant mon sentiment, profond comme une grotte sacrée, qui avec moi se déplace. Où que je sois, comme une aura noir et or, mon amour pour Lui m'isole.

    Auteur : Marcel Jouhandeau - Source : Chronique d'une passion (1949)


  18. Parmi les lignes les plus sacrées de Shakespeare, je souhaiterais qu'apparaissent un jour en rouge celles que nous devons à un verre de vin bu dans une minute de bonheur.

    Auteur : Georg Christoph Lichtenberg - Source : Aphorismes (1800-1806)


  19. Les conceptions les plus hardies, les spéculations les plus légitimes, ne prennent un corps et une âme que le jour où elles sont consacrées par l'observation et l'expérience.

    Auteur : Louis Pasteur - Source : La Revue des cours scientifiques, 1er février 1868.


  20. Il est tenu de toucher avec respect aux choses sacrées. Et, s'il y a, dans la société humaine, du consentement de tous, une chose sacrée, c'est l'armée.

    Auteur : Anatole France - Source : La Vie littéraire (1888), III, Le cavalier Miserey


  21. La musique sacrée contamine l'âme d'un élan qui ressemble à la foi sans en être.

    Auteur : Amélie Nothomb - Source : Ni d'Eve ni d'Adam (2007)


  22. L'autorité fatale est trop bien confirmée:
    Plus l'abus est antique, et plus il est sacré;
    Par nos derniers Césars on l'a vu révéré.


    Auteur : Voltaire - Source : Les Guèbres ou la Tolérance (1769), I, 1, Iradan


  23. C'est un grand réconfort, un cadeau, d'être face à une tâche dont on sait parfaitement qu'elle bénéficiera à autrui. Peu importe la raison : par amour, par sens du devoir ou autre. Du moment qu'on s'y consacre à fond. On n'a d'autre souci que celui de bien faire, et quand on y parvient, on en retire une immense satisfaction.

    Auteur : Claire Messud - Source : La Femme d'En Haut (2013)


  24. Pascal est sombre, La Rochefoucauld amer, La Bruyère malin, Vanvenargues mélancolique, Chamfort âcre, Joubert bienveillant, Swetchine douce. Pascal cherche, La Rochefoucauld suspecte, La Bruyère épie, Vauvenargues opine, Chamfort condamne, Joubert excuse, Swetchine plaint. Pascal a une obsession, La Rochefoucauld un parti pris, La Bruyère un point de vue, Vauvenargues un idéal, Chamfort un ressentiment, Joubert une aspiration, Swetchine une espérance. Pascal rapporte tout à une folie, La Rochefoucauld à un vice, La Bruyère à un travers, Vauvenargues à un principe, Chamfort à un abus, Joubert à un sentiment, Swetchine à une croyance. Pascal est profond, La Rochefoucauld pénétrant, La Bruyère sagace, Vauvenargues délicat, Chamfort paradoxal, Joubert ingénieux, Swetchine contemplative. Pascal est un problème, La Rochefoucauld un verdict, La Bruyère une étude, Vauvenargues un aperçu, Chamfort un réquisitoire, Joubert une image, Swttchine une prière. Pascal paraît hypocondre, La Rochefoucauld misanthrope, La Bruyère apathique, Vauvenargues cordial, Chamfort rageur, Joubert tranquille, Swetchine sereine...

    Auteur : Joseph Roux - Source : Pensées (Maximes, études, images) (1866)


  25. Tandis que sa main brutale tenait ma corne résistante, il la brisa et l'arracha de mon front mutilé. Les Naïades la remplirent de fruits et de fleurs odorantes, la consacrèrent aux dieux et la Bonne Abondance s'enrichit de ma corne.

    Auteur : Ovide - Source : Les Métamorphoses, IX, 85


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Les mots proches de « acre »

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Les synonymes de « acre»

Les synonymes de acré :

    1. acide
    2. aigre
    3. aigrelet
    4. acidulé
    5. piquant
    6. sur
    7. suret
    8. tourné
    9. acerbe
    10. acrimonieux
    11. âpre
    12. irritant
    13. mordant
    14. acariâtre
    15. fielleux
    16. amer
    17. astringent
    18. saumâtre
    19. vert
    20. fiel
    21. criard
    22. discordant
    23. perçant
    24. aigu
    25. désagréable
    26. criant
    27. tapageur
    28. choquant
    29. évident
    30. manifeste
    31. rance
    32. moisi
    33. vieux
    34. gâ

synonymes de acré

Fréquence et usage du mot acré dans le temps


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