Citation Marche sur une
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Une Sélection de 40 citations et proverbes sur le thème Marche sur une.
40 citations
Les alertes, ces heures d'attente dans les couloirs du métro, sur les quais, voire sur une marche d'escalier mécanique, tandis qu'en surface éclataient les bombes et s'effondraient les maisons.
Dans le parking, le commissaire s'atrouva à côté d'une Ferrari. À qui appartenait-elle ? Certainement à un crétin, quoique pût être le nom du propriétaire inscrit sur la carte grise. Parce qu'y pouvait y avoir qu'un crétin pour se promener au pays dans une voiture pareille. Et y'avait aussi une deuxième catégorie d'imbéciles, parents très proches des crétins à Ferrari, c'était celle des gens qui, pour aller faire leur marché, se prenaient leur tout-terrain à quatre roues motrices, avec quatorze phares grands et petits, boussole et essuie-glaces spéciaux anti-tempête de sable.
Une jeune fille est comme une fleur qu'on a cueillie; mais la femme coupable est une fleur sur laquelle on a marché.
On ne sait, à chaque pas que l'on fait, si l'on marche sur une semence ou sur un débris.
Ça s’appelle la pensée magique. « Si je fais telle chose, telle autre arrivera », même s’il n’y a aucun lien entre les deux. « Si je marche sur une fente du trottoir, ma mère se fera mal au dos. » Ou si je passe sous une échelle, ou si je casse un miroir. On nous apprend très jeune à croire à la magie, puis nous passons le reste de notre vie à être punis pour ça .
Une religieuse agée s'avance lentement vers nous. Elle marche sur deux cannes. ... Je m'aperçois que comme au cirque devant les équilibristes, je retiens mon souffle.
... c'est incroyable à quel point la cupidité, l'envie, la prétention, la grossièreté, l'avidité et, en général, tout cet ensemble d'attributs qui forment la condition humaine, transparaissent sur un visage, dans une démarche, dans un regard.
Le sage est comme un enfant qui se tiendrait sur les hauteurs d'une montagne, et jouerait avec le soleil et les orages en riant. Tous les pouvoirs lui sont donnés. Il invente un nouveau langage, dialogue avec le vent, crée de nouveaux univers, parle avec ses rêves, mime le vol d'un oiseau ou la démarche burlesque de l'ours. Il se moque de ses propres angoisses. Il observe ses émotions, ses sensations, comme on observe les fleurs d'un jardin. Il habite un nuage doré où la mort ne pénètre pas.
Chacune des personnes que nous croisons dans la rue, nos voisins, celui qui fait la queue devant nous au supermarché ou qui s'assoit sur le siège d'à côté dans le métro, chaque individu, sans le savoir et en vaquant à ses occupations quotidiennes, transporte avec lui la mémoire de l'existence sur des millions d'années.
L’avenir… il devait être magnifique… il allait être magnifique, plus tard … j’y croyais ! On y croyait à une vie magnifique ! C’était une utopie … Vous, vous avez votre utopie à vous. Le marché. Le paradis du marché. Le marché va rendre tout le monde heureux… C’est une chimère ! Des gangsters se baladent dans les rues en veston rouge avec des chaines en or sur le ventre. C’est la caricature du capitalisme, comme sur les dessins du Crocodile, le journal humoristique soviétique. Une parodie ! Au lieu d’une dictature du prolétariat, vous avez la loi de la jungle : dévore les plus faibles que toi, et rampe devant ceux qui sont forts. La plus vieille loi du monde.
La morale de l'époque était rigide et conservatrice : quand un garçon et une fille avaient couché ensemble, ils perdaient instantanément de leur valeur et n'étaient plus négociables que sur le marché de l'occasion.
Les nuages couraient sur la lune enflammée
Comme sur l'incendie on voit fuir la fumée,
Et les bois étaient noirs jusques à l'horizon.
Nous marchions sans parler, dans l'humide gazon,
Dans la bruyère épaisse et dans les hautes brandes,
Lorsque, sous des sapins pareils à ceux des Landes,
Nous avons aperçu les grands ongles marqués
Par les loups voyageurs que nous avions traqués.
Nous avons écouté, retenant notre haleine
Et le pas suspendu. -- Ni le bois, ni la plaine
Ne poussait un soupir dans les airs ; Seulement
La girouette en deuil criait au firmament ;
Car le vent élevé bien au dessus des terres,
N'effleurait de ses pieds que les tours solitaires,
Et les chênes d'en-bas, contre les rocs penchés,
Sur leurs coudes semblaient endormis et couchés.
Rien ne bruissait donc, lorsque baissant la tête,
Le plus vieux des chasseurs qui s'étaient mis en quête
A regardé le sable en s'y couchant ; Bientôt,
Lui que jamais ici on ne vit en défaut,
A déclaré tout bas que ces marques récentes
Annonçaient la démarche et les griffes puissantes
De deux grands loups-cerviers et de deux louveteaux.
Nous avons tous alors préparé nos couteaux,
Et, cachant nos fusils et leurs lueurs trop blanches,
Nous allions pas à pas en écartant les branches.
Trois s'arrêtent, et moi, cherchant ce qu'ils voyaient,
J'aperçois tout à coup deux yeux qui flamboyaient,
Et je vois au delà quatre formes légères
Qui dansaient sous la lune au milieu des bruyères,
Comme font chaque jour, à grand bruit sous nos yeux,
Quand le maître revient, les lévriers joyeux.
Leur forme était semblable et semblable la danse ;
Mais les enfants du loup se jouaient en silence,
Sachant bien qu'à deux pas, ne dormant qu'à demi,
Se couche dans ses murs l'homme, leur ennemi.
Le père était debout, et plus loin, contre un arbre,
Sa louve reposait comme celle de marbre
Qu'adoraient les romains, et dont les flancs velus
Couvaient les demi-dieux Rémus et Romulus.
Le Loup vient et s'assied, les deux jambes dressées
Par leurs ongles crochus dans le sable enfoncées.
Il s'est jugé perdu, puisqu'il était surpris,
Sa retraite coupée et tous ses chemins pris ;
Alors il a saisi, dans sa gueule brûlante,
Du chien le plus hardi la gorge pantelante
Et n'a pas desserré ses mâchoires de fer,
Malgré nos coups de feu qui traversaient sa chair
Et nos couteaux aigus qui, comme des tenailles,
Se croisaient en plongeant dans ses larges entrailles,
Jusqu'au dernier moment où le chien étranglé,
Mort longtemps avant lui, sous ses pieds a roulé.
Le Loup le quitte alors et puis il nous regarde.
Les couteaux lui restaient au flanc jusqu'à la garde,
Le clouaient au gazon tout baigné dans son sang ;
Nos fusils l'entouraient en sinistre croissant.
Il nous regarde encore, ensuite il se recouche,
Tout en léchant le sang répandu sur sa bouche,
Et, sans daigner savoir comment il a péri,
Refermant ses grands yeux, meurt sans jeter un cri.Une manifestation soutenue par l'extrême droite, à laquelle participe un ministre de l'Intérieur, qui marche sur l'Assemblée nationale pour faire pression sur les députés en train d'examiner un texte de loi concernant la justice, c'est une image qui pour moi était assez glaçante et je ne souhaitais pas y participer.
Cette aube avait une odeur si balsamique, que Florent se crut un instant en pleine campagne, sur quelque colline. Mais Claude lui montra, de l'autre côté du banc, le marché aux aromates.
J'ai un âge où, apparemment, mon avis compte. On me sonde, on me consulte avant de me traîner de force dans des lieux hostiles. Quand vos enfants cessent de vous demander d'où ils viennent et ne vous disent plus où ils vont, disait un proverbe affiché à l'entrée du Super-U l'été dernier, c'est qu'ils sont devenus des ados. Je me souviens que mon père l'avait lu à haute voix, avec l'air d'un disciple de Confucius qui médite les paroles du Maître. Alors qu'en réalité, c'était juste une grosse connerie écrite au marqueur bleu effaçable sur un panneau d'hypermarché, entre la météo du jour et « Le Conseil de votre poissonnier »...
Bah la guerre est une vraie sale chiennerie. Cependant souviens-toi mon fils: être bon oui, mais si quelqu'un marche sur toi pour t'occire, c'est lui qui a tort.
Un soir nous étions installés tous les trois, bien lestés d'alcool et de toxiques divers, devant l'entrée de l'habitat rupestre. Le gueux s'éloigna pour procéder à l'inspection de quelque chose qui clochait avec sa voiture. Sally me fit entrer dans la maison, m'y prodigua des marques d'affection, attira mon attention sur une carabine Winchester posée sur le manteau de la cheminée. Elle m'invita à vérifier qu'elle était en ordre de marche. Incapable, comme on l'a vu, de résister à ses injonctions, et conscient toutefois de ce qu'impliquait presque nécessairement cet enchaînement de gestes, j'actionnai la poignée qui caractérise ce type d'armes et fis monter une balle dans le canon. Jamais Sally ne m'avait couvé d'un regard aussi tendre. Pendant que je m'employais à ces préparatifs, le transistor qui grésillait dans un coin de la pièce annonça la chute de Saigon, et cela me fit autant d'effet que s'il s'était agi du résultat d'un match de football
D'ailleurs, cela fait vingt-cinq ans que l'on manifeste pendant les conférences sur le climat des Nations unies, demandant aux dirigeants mondiaux de d'arrêter les émissions carbone. Mais clairement cela ne marche pas, et les émissions continuent d'augmenter. Alors je ne vais rien leur demander. Au lieu de cela, je vais demander aux médias de commencer à traiter cette crise comme une crise. Au lieu de cela, je vais demander aux gens du monde entier de réaliser que nos leaders politiques nous ont mis en échec.
Phase un : la séduction de la belle-famille, systématiquement accompagnée de remises en question personnelles très fortes. Un peu comme un chiot au chenil qui veut être choisi et fait la moue la plus attendrissante possible. Mais intérieurement, il tremble. Il vient avec son passé, sa gueule cassée et il est plein d'espérances quant à sa nouvelle famille d'accueil. Mais il n'a qu'une peur : décevoir et être abandonné à nouveau. Phase deux : l'intégration, pure et simple, des règles de la famille. On fait des efforts pour rentrer dans le moule, on prend sur soi, on marche au pas. Phase trois : ma préférée, la rébellion ! Ça passe ou ça casse, mais au moins on est fixé. Notre vraie nature ressurgit enfin. On ne peut plus faire semblant.
Quelque chose semble me relier à ces explorateurs de la fin du xixe siècle, en quête d'un Nord magnétique et fragile, dont je ne distingue encore que les silhouettes mangées par la lumière. Il faut creuser à travers le minimum visible, faire de l'écriture un révélateur pour dévoiler peu à peu leurs visages, leurs espoirs, leurs amours et leurs mensonges, leur curiosité insatiable et leur amateurisme héroïque jusqu'à la poésie, il faut chercher les sensations communes, partager ce qui les maintient en vie, en faire des compagnons – peu à peu, des personnages. Du soleil de minuit à la complète nuit polaire, tenter d'éclairer l'énigme de leur disparition. En suivant leur marche sur la glace, on croise d'autres tentatives d'élargir le monde au risque de se faire avaler par ses marges. Leur parcours devient une ligne de faille dont partent des embranchements multiples, qui finiront par me mener jusqu'à l'archipel du Svalbard, au seuil de ce Grand Nord qui, lui aussi, s'évanouit.
En s'opposant à la vulgarité, on y est inévitablement ramené. Il faut aller ailleurs, avoir un autre but ; alors on marche sur une autre route.
Nous marchons dans ce silence qui s'appelle la mort. Nous ne parlons plus car notre mémoire n'avance plus. C'est une mémoire coupée du monde, faite de fragments disparates, à la fois vide et réelle. Je sens à mes côtés la marche muette de cette femme qui semble perdue et je soupire sur la tristesse de ce monde enfui.
Par-dessus ce marché, j'ai eu une orchite, tout comme un grand, à la suite d'une chute sur mes petites boules qui se mirent à grossir énormément et gardèrent par la suite, une allure bien laide.
Eteins-toi, éteins-toi, court flambeau : la vie n'est qu'une ombre qui marche ; elle ressemble à un comédien qui se pavane et s'agite sur un théâtre une heure.
Ni Juifs, ni chiens, ni niggers...Est-ce ma faute si la formule, ces mots féroces que j’ai entendus répéter jusqu’à New York même et par d’honnêtes gens, m’obsède ? Est-ce que nous sommes des punaises pour ces honnêtes Américains ? Est-ce que nous avons marché sur l’eau pour venir chez eux ? Est-il honorable à l’heure actuelle, dites-moi, qu’en Amérique – dans des villes des U.S.A. qui se flattent d’être à l’avant-garde pour tout le progrès -, à partir d’une certaine heure, le soir, les Juifs et les nègres ne puissent sortir de leurs maisons, qu’ils y soient relégués, comme des pestiférés, sous peine de représailles plus ou moins couvertes par des lois honteuses d’elles-mêmes ? Je suis du côté des « niggers ». Je n’en ai ni gloire ni humiliation. Je n’ai pas choisi.
L'Exposition coloniale (1988) de Erik Orsenna
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Les Ailes du sphinx (2010) de Andrea Camilleri
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Honorine (1844) de Honoré de Balzac
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La Confession d'un enfant du siècle (1836) de Alfred de Musset
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Le mois le plus cruel (2014) de Louise Penny
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Garanti sans moraline (2004) de Patrick Declerck
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Le Tunnel (1978) de Ernesto Sábato
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Sagesse amérindienne de Proverbes amérindiens
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Le cri (2016) de Nicolas Beuglet
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La Fin de l'homme rouge (2013) de Svetlana Alexievitch
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Brothers (2008) de Yu Hua
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Poèmes philosophiques (1843), La mort du loup de Alfred de Vigny
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Audrey Pulvar samedi 22 mai 2021 sur franceinfo de Audrey Pulvar
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Le Ventre de Paris (1873) de Emile Zola
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Comment (bien) rater ses vacances (2010) de Anne Percin
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L'Ile du Jour d'Avant, 4 de Umberto Eco
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L'Organisation (2000) de Jean Rolin
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Rejoignez-nous, Greta Thunberg (trad. Flore Vasseur), éd. Kero, 2019 de Greta Thunberg
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En voiture, Simone ! de Aurélie Valognes
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Un monde sans rivage (2019) de Hélène Gaudy
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La main gauche de la nuit de Ursula Le Guin
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Le septième jour (2014) de Yu Hua
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La Belle Lurette (1935) de Henri Calet
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Macbeth (1605) de William Shakespeare
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« Les mémoires » de Joséphine Baker, recueillis par Marcel Sauvage (1949) de Joséphine Baker
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