Citation c est dans le
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950 citations
On peut donc dire en un sens que tout type est un type négatif. La caractère est comme le dessin de l'échec de la personnalité. Nous ne sommes typiques que dans la mesure où nous manquons à être pleinement personnels.
Ah ! non ! c’est un peu court, jeune homme !
On pouvait dire… Oh ! Dieu ! … bien des choses en somme…
En variant le ton, – par exemple, tenez :
Agressif : « Moi, monsieur, si j’avais un tel nez,
Il faudrait sur-le-champ que je me l’amputasse ! »
Amical : « Mais il doit tremper dans votre tasse
Pour boire, faites-vous fabriquer un hanap ! »
Descriptif : « C’est un roc ! … c’est un pic ! … c’est un cap !
Que dis-je, c’est un cap ? … C’est une péninsule ! »
Curieux : « De quoi sert cette oblongue capsule ?
D’écritoire, monsieur, ou de boîte à ciseaux ? »
Gracieux : « Aimez-vous à ce point les oiseaux
Que paternellement vous vous préoccupâtes
De tendre ce perchoir à leurs petites pattes ? »
Truculent : « Ça, monsieur, lorsque vous pétunez,
La vapeur du tabac vous sort-elle du nez
Sans qu’un voisin ne crie au feu de cheminée ? »
Prévenant : « Gardez-vous, votre tête entraînée
Par ce poids, de tomber en avant sur le sol ! »
Tendre : « Faites-lui faire un petit parasol
De peur que sa couleur au soleil ne se fane ! »
Pédant : « L’animal seul, monsieur, qu’Aristophane
Appelle Hippocampéléphantocamélos
Dut avoir sous le front tant de chair sur tant d’os ! »
Cavalier : « Quoi, l’ami, ce croc est à la mode ?
Pour pendre son chapeau, c’est vraiment très commode ! »
Emphatique : « Aucun vent ne peut, nez magistral,
T’enrhumer tout entier, excepté le mistral ! »
Dramatique : « C’est la Mer Rouge quand il saigne ! »
Admiratif : « Pour un parfumeur, quelle enseigne ! »
Lyrique : « Est-ce une conque, êtes-vous un triton ? »
Naïf : « Ce monument, quand le visite-t-on ? »
Respectueux : « Souffrez, monsieur, qu’on vous salue,
C’est là ce qui s’appelle avoir pignon sur rue ! »
Campagnard : « Hé, ardé ! C’est-y un nez ? Nanain !
C’est queuqu’navet géant ou ben queuqu’melon nain ! »
Militaire : « Pointez contre cavalerie ! »
Pratique : « Voulez-vous le mettre en loterie ?
Assurément, monsieur, ce sera le gros lot ! »
Enfin parodiant Pyrame en un sanglot :
« Le voilà donc ce nez qui des traits de son maître
A détruit l’harmonie ! Il en rougit, le traître ! »
– Voilà ce qu’à peu près, mon cher, vous m’auriez dit
Si vous aviez un peu de lettres et d’esprit
Mais d’esprit, ô le plus lamentable des êtres,
Vous n’en eûtes jamais un atome, et de lettres
Vous n’avez que les trois qui forment le mot : sot !
Eussiez-vous eu, d’ailleurs, l’invention qu’il faut
Pour pouvoir là, devant ces nobles galeries,
me servir toutes ces folles plaisanteries,
Que vous n’en eussiez pas articulé le quart
De la moitié du commencement d’une, car
Je me les sers moi-même, avec assez de verve,
Mais je ne permets pas qu’un autre me les serve.C'est ce que j'essaye de transmettre à tous les gens qui travaillent avec moi: faites-le avec amour et passion. Les gens sentiront cela dans leur assiette.
On peut finalement se demander si le hasard existe vraiment? Peut être que toutes les personnes que l'on croise marchent dans notre périmètre avec l'espoir incessant de nous rencontrer? En y repensant, c'est vrai qu'elles paraissent souvent essoufflées.
Nous mourons par manque d'amour, par une absence, par le désespoir. Ce qui nous retiens à la terre, c'est l'amour, c'est la vie. La mort a été construite avec le sentiment de refoulement dans l'homme. Nous avons fabriqué la mort.
Je pressentais, je devinais une partie de cette réalité : la prison n’est pas faite pour protéger la société de certains individus en les privant de liberté, elle est faite pour les détruire, les anéantir, les supprimer, avec le consentement, plus ou moins avoué, d’une très grande majorité de la population. Dans la peine qui m’a été infligée, c’était bien ma mort politique, médiatique et sociale qui était recherchée. Eh bien, c’est perdu ! Tant pis. Je vis.
Grands-parents, on jouit d'une sorte d'irresponsabilité. On a les enfants en week-end, pendant les vacances, on n'a pas à régler la question de l'école. On est dans une sorte de bien-être. On a une relation plus libre et plus gaie avec eux. Les parents sont prisonniers du quotidien.
Si l'on considère la langue comme une vieille ville avec son inextricable réseau de ruelles et de places, ses secteurs qui ramènent loin dans le passé, ses quartiers assainis et reconstruits et sa périphérie qui ne cesse de gagner sur la banlieue, je ressemblais à un habitant qui, après une longue absence, ne se reconnaîtrait pas dans cette agglomération, ne saurait plus à quoi sert un arrêt de bus, ce qu'est une arrière-cour, un carrefour, un boulevard ou un pont. L'articulation de la langue, l'agencement syntaxique de ses différents éléments, la ponctuation, les conjonctions et jusqu'aux noms désignant les choses les plus simples, tout était enveloppé d'un brouillard impénétrable.
Les nuages couraient sur la lune enflammée
Comme sur l'incendie on voit fuir la fumée,
Et les bois étaient noirs jusques à l'horizon.
Nous marchions sans parler, dans l'humide gazon,
Dans la bruyère épaisse et dans les hautes brandes,
Lorsque, sous des sapins pareils à ceux des Landes,
Nous avons aperçu les grands ongles marqués
Par les loups voyageurs que nous avions traqués.
Nous avons écouté, retenant notre haleine
Et le pas suspendu. -- Ni le bois, ni la plaine
Ne poussait un soupir dans les airs ; Seulement
La girouette en deuil criait au firmament ;
Car le vent élevé bien au dessus des terres,
N'effleurait de ses pieds que les tours solitaires,
Et les chênes d'en-bas, contre les rocs penchés,
Sur leurs coudes semblaient endormis et couchés.
Rien ne bruissait donc, lorsque baissant la tête,
Le plus vieux des chasseurs qui s'étaient mis en quête
A regardé le sable en s'y couchant ; Bientôt,
Lui que jamais ici on ne vit en défaut,
A déclaré tout bas que ces marques récentes
Annonçaient la démarche et les griffes puissantes
De deux grands loups-cerviers et de deux louveteaux.
Nous avons tous alors préparé nos couteaux,
Et, cachant nos fusils et leurs lueurs trop blanches,
Nous allions pas à pas en écartant les branches.
Trois s'arrêtent, et moi, cherchant ce qu'ils voyaient,
J'aperçois tout à coup deux yeux qui flamboyaient,
Et je vois au delà quatre formes légères
Qui dansaient sous la lune au milieu des bruyères,
Comme font chaque jour, à grand bruit sous nos yeux,
Quand le maître revient, les lévriers joyeux.
Leur forme était semblable et semblable la danse ;
Mais les enfants du loup se jouaient en silence,
Sachant bien qu'à deux pas, ne dormant qu'à demi,
Se couche dans ses murs l'homme, leur ennemi.
Le père était debout, et plus loin, contre un arbre,
Sa louve reposait comme celle de marbre
Qu'adoraient les romains, et dont les flancs velus
Couvaient les demi-dieux Rémus et Romulus.
Le Loup vient et s'assied, les deux jambes dressées
Par leurs ongles crochus dans le sable enfoncées.
Il s'est jugé perdu, puisqu'il était surpris,
Sa retraite coupée et tous ses chemins pris ;
Alors il a saisi, dans sa gueule brûlante,
Du chien le plus hardi la gorge pantelante
Et n'a pas desserré ses mâchoires de fer,
Malgré nos coups de feu qui traversaient sa chair
Et nos couteaux aigus qui, comme des tenailles,
Se croisaient en plongeant dans ses larges entrailles,
Jusqu'au dernier moment où le chien étranglé,
Mort longtemps avant lui, sous ses pieds a roulé.
Le Loup le quitte alors et puis il nous regarde.
Les couteaux lui restaient au flanc jusqu'à la garde,
Le clouaient au gazon tout baigné dans son sang ;
Nos fusils l'entouraient en sinistre croissant.
Il nous regarde encore, ensuite il se recouche,
Tout en léchant le sang répandu sur sa bouche,
Et, sans daigner savoir comment il a péri,
Refermant ses grands yeux, meurt sans jeter un cri.Avaient-ils acheté la discrétion du garde de nuit, des veilleurs? Avaient-ils des intelligences avec quelqu'un dans le village? C'est probable.
Quand j’ai commencé en 1985, je me suis inspirée de ce que je voyais dans les rues parisiennes. Des étudiants des Beaux-Arts se mettaient à peindre des murs, des palissades, des décors urbains… À l’époque, il y a avait déjà les VLP « Vive La Peinture », l’École des Affiches, Beau Geste qui détournaient des affiches publicitaires… Il y avait déjà un mouvement naissant. C’est à ce moment que j’ai décidé d’intervenir. J’ai également assisté, quelques années auparavant, à la naissance du Hip-hop aux États-Unis, et donc des graffs. Ce melting pot m’a parlé et c’est à ce moment que j’ai décidé d’intervenir car auparavant, je faisais du théâtre de rue.
Est-ce donc une faute, d'aimer ce qui est beau et riche? Je l'aime, parce que c'est beau, parce que c'est riche, et que ça me tient chaud, il me semble, là, dans le coeur...
Même avec le recul, dit-il, c'est difficile de savoir avec certitude ce qu'on a gagné et ce qu'on a perdu dans cette guerre. Mais c'est comme ça. L'histoire ne fait pas de cadeaux à ceux qui se retrouvent embarqués dedans.
C'est comme une anesthésie progressive: on pourrait se lover dans la torpeur du néant et voir passer les mois - les années peut-être, pourquoi pas? Avec toujours les mêmes échanges de mots, les gestes habituels, l'attente du casse-croûte du matin, puis l'attente de la cantine, puis l'attente du casse-croûte de l'après-midi, puis l'attente de cinq heures du soir. De compte à rebours en compte à rebours, la journée finit toujours par passer. Quand on a supporté le choc du début, le vrais péril est là. L'engourdissement. Oublier jusqu'aux raisons de sa propre présence ici. Se satisfaire de ce miracle : survivre. S'habituer. On s'habitue à tout, paraît-il.
C'est incroyable de pouvoir dire qu'après avoir travaillé 22 ans dans le même domaine, avec comme idée de base la même que lorsque la société a été fondée, ce business est toujours aussi fascinant qu'au début.
« Ce que le public te reproche, cultive-le, c’est Toi. »
Enfoncez-vous bien cette idée dans la tête. Il faudrait écrire ce conseil comme une réclame du Jubol.
En effet le public aime à « reconnaitre ». Il déteste qu’on le dérange. La surprise le choque. Le pire sort d’une oeuvre c’est qu’on ne lui reproche rien — qu’on n’oblige pas son auteur à une attitude d’opposition.Les peuples à peau sombre s'éveillent. Ils perdent toute crainte de l'homme blanc. Actuellement, ce dernier n'est vainqueur dans aucun des points où il combat. Partout où il se bat, il lutte contre des hommes dont le teint est pareil au vôtre et au mien. Et ces hommes le battent. Il ne peut plus gagner. Il a remporté sa dernière victoire.
« Ce que le public te reproche, cultive-le, c'est toi. » - Enfoncez-vous bien cette idée dans la tête. Il faudrait écrire ce conseil comme une réclame.
J’ai appris l’Histoire avec amour, cela me passionne. Je voudrais savoir tout ce que les hommes de toutes les couleurs ont fait depuis que le monde existe. On les voit changer de costume d’une page à l’autre. C’est cela qui m’amuse le plus dans les livres.
J'ai pensé que j'allais devenir un monstre de foire enfermé à jamais dans le costume Beatles. Qui sait ? C'est peut-être ce qui se passera. On se retrouvera là-bas, tous les quatre avec des cheveux blancs. Ou chauves. On sera quatre vieux dans le vent.
Comment peut-on prétendre que les amis sont rares, dans le besoin? Mais c'est le contraire. A peine a-t-on fait amitié avec un homme, que le voilà aussitôt dans le besoin et qu'il vous emprunte de l'argent.
J’ai trouvé, en me documentant, qu'un roman sur le Maroc et sur Hassan II, était une matière très riche pour la littérature, un contexte historique particulier déjà romanesque en soi, mêlant à la fois, du point de vue de l’histoire, le XVIIe et le XXe siècle, et du point de vue de la géographie, l’Orient et l’Occident. J’ai voulu mettre en évidence cette atmosphère très singulière par les moyens de la littérature. C’est également un contexte historique prodigue en événements, en rebondissements, et en anecdotes liées à la vie de la cour, dans l’entourage d’un roi séducteur, spirituel, mais aussi capable d’arbitraire et de cruauté. Et j’ai créé un personnage de poète et d’historien dont le point de vue permet de mettre tout cela en lumière.
La seule pensée qui ne soit mensongère est donc une pensée stérile. Dans le monde absurde, la valeur d'une notion ou d'une vie se mesure à son infécondité.
Ça a commencé comme ça, voilà ce qu'il faut montrer : le début de l'amour, comment c'est, la peur que c'est. Il faut le montrer parce qu'ensuite on l'oublie, il y a une ellipse, un blanc pareil au trou de mémoire creusé dans le début de la vie : on passe tout de suite aux photos de famille et aux goûters d'anniversaire, maman et ses bras, et l'ours en peluche. On oublie la naissance, on oublie qu'on a eu froid, qu'on a eu mal, qu'on a eu peur, on ne veut pas le savoir.
La liberté de chacun rencontrant dans la liberté d'autrui, non plus une limite mais un auxiliaire, l'homme le plus libre est celui qui a le plus de relations avec ses semblables.
Traité du caractère (1946) de Emmanuel Mounier
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Cyrano de Bergerac (1897), I, 4, Cyrano de Edmond Rostand
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Interview L'Express, 2016 de Joël Robuchon
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La Délicatesse (2009) de David Foenkinos
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Sans référence de Malcolm de Chazal
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Librement (1998) de Bernard Tapie
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Entretien au Monde, par Josyane Savigneau le 11 mars 2011 de Gisèle Halimi
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Austerlitz (2001) de W. G. Sebald
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Poèmes philosophiques (1843), La mort du loup de Alfred de Vigny
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Fermina Marquez (1911) de Valéry Larbaud
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« Art interview : Miss.Tic », Miss.Tic, propos recueillis par Fanny Revault, 2020 de Miss. Tic
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Le Rêve (1888) de Emile Zola
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Profil (2012) de Jay Asher
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L'Etabli (1978) de Robert Linhart
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Sans référence de William Henry, dit Bill Gates
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Le Rappel à l'ordre (1926) de Jean Cocteau
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« The Ballot or the Bullet » (« Le bulletin de vote ou le fusil ») discours prononcé le 3 avril 1964 à Cleveland. de Malcolm X
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Le Rappel à l'ordre (1926) de Jean Cocteau
Références de Jean Cocteau - Biographie de Jean Cocteau
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« Les mémoires » de Joséphine Baker, recueillis par Marcel Sauvage (1949) de Joséphine Baker
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Lennon (2010) de David Foenkinos
Références de David Foenkinos - Biographie de David Foenkinos
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Aphorismes sur la sagesse dans la vie (1851) de Arthur Schopenhauer
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Entretien Destimed, propos recueillis par Jean-Rémi BARLAND, 2 septembre 2020 de Maël Renouard
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Le mythe de Sisyphe (1942) de Albert Camus
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Ni toi ni moi (2006) de Camille Laurens
Références de Camille Laurens - Biographie de Camille Laurens
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De la justice dans la révolution et dans l'Eglise de Pierre Joseph Proudhon
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