Citation je ne regarde
Découvrez une citation je ne regarde - un dicton, une parole, un bon mot, un proverbe, une citation ou phrase je ne regarde issus de livres, discours ou entretiens.
Une Sélection de 120 citations et proverbes sur le thème je ne regarde.
120 citations
Jamais bonjour, bonsoir, bonne année. Jamais merci. Jamais parler. Jamais besoin de parler. Tout reste, muet, loin. C'est une famille en pierre, pétrifiée dans une épaisseur sans accès aucun. Chaque jour nous essayons de nous tuer, de tuer. Non seulement on ne se parle pas mais on ne se regarde pas. Du moment qu'on s'est vu, on ne peut pas regarder. Regarder c'est avoir un mouvement de curiosité vers, envers, c'est déchoir. Aucune personne regardée ne vaut le regard sur elle. Il est toujours déshonorant. Le mot conversation est banni. Je crois que c'est celui qui dit ici le mieux la honte et l'orgueil.
Les femmes de 50 ans, il y en a qui sont merveilleusement belles – toutes les femmes sont belles à tout âge. Vraiment je ne veux pas qu'on pense que je suis dans la névrose du type qui ne regarde pas les femmes après un certain âge. C'est un problème personnel : ne pas pouvoir accepter son âge à soi. Mais j'accepte très bien l'âge des autres !
Il y a longtemps que je ne suis pas allé en forêt. Je n'aime pas beaucoup ces zones inhumaines, je préfère rester à distance, sur la route, près des maisons, de la lumière. Ce qui me met mal à l'aise, ce qui - soyons honnête - me fait peur, ce ne sont pas les arbres, qui n'ont jamais fait de mal à personne, qui poussent tranquillement depuis toujours, ce n'est pas non plus la vie secrète qui s'y cache, les bêtes, invisibles mais sans doute innombrables, les oiseaux, les vers, les insectes, tout ce qui grouille, les limaces, les rongeurs (les loups ?) dissimulés dans les feuillages et l'ombre, je n'ai pas peur d'un écureuil ou d'un hibou - non, ce qui m'inquiète et me maintient à l'écart, c'est au contraire l'absence de vie perceptible, d'humanité, quand on regarde de l'extérieur (en voiture par exemple, ou derrière la vitre d'un train qui passe), le silence qu'on imagine, l'immobilité apparente de cet enclos vert figé, si vaste, rien ne bouge là-dedans depuis des années, des siècles, de loin on peut même supposer que rien n'y respire. Et à l'intérieur, dans le vert, il n'y a pas de témoin.
Je regarde les visages inexpressifs des autres passagers qui soulèvent leurs porte-documents, leurs sacs à dos, et traînent des pieds pour débarquer et je pense à ce qu’a dit Hobie : la beauté modifie le grain de la réalité. Je continue aussi de penser à la sagesse plus conventionnelle : à savoir que la poursuite de la beauté pure est un piège, une voie rapide menant à l’amertume et au chagrin, parce que la beauté doit être associée à quelque chose de plus profond.
Ce qui compte quand on regarde une photo, c'est le photographe derrière. Pas tellement celui qui a appuyé sur le déclencheur mais celui qui a choisi la photo, qui a dit celle-là je la garde, je la montre.
Je te regarde, et quand je ne te regarde pas je pense à toi, et quand je ne pense pas à toi, je suis morte...
L'amour, ce n'est pas la fusion, la dissolution d'une âme dans une autre ou je ne sais quoi. C'est simplement un moyen de tromper nos solitudes. On demande à quelqu'un d'être le témoin de notre vie et on accepte en échange d'être témoin de la sienne. C'est comme les enfants qui font de la balançoire... La balançoire, c'est toujours plus drôle quand quelqu'un voit à quel point on monte haut. Peut-être même que ce n'est drôle que si quelqu'un nous regarde nous amuser. La vie, c'est pareil.
Il nous faudrait cent mots où nous n'en avons qu'un, ce petit mot d'amour bon à tout et propre à rien, ce verbe aimer qui traîne partout, qui va pour tout - l'amour de Dieu, l'amour des hommes, l'amour de soi, l'amour des autres, et j'aime ma mère, et j'aime ma femme, et j'aime ma fille, et j'aime mon chien (et plus je regarde l'homme, plus j'aime mon chien), et j'aime les frites, et j'aime Venise, et j'aime Ravel, et j'aime ton cul, et je t'aime, et j'aime le croire.
Chaque après-midi, quand le jour décline, je suis à la poupe du navire, et je regarde le sillage qui brille. C'est l'instant que je préfère, quand tout est paisible, et le pont désert, à part le timonier et un marin qui surveille la mer.
Je ne saurais mourir quand je suis regardé...
Il est heureux que la mode de boire le café et la bière ne régnât pas encore, car je n'y aurais pas regardé et y eusse laissé le restant de ma poche.
Les nuages couraient sur la lune enflammée
Comme sur l'incendie on voit fuir la fumée,
Et les bois étaient noirs jusques à l'horizon.
Nous marchions sans parler, dans l'humide gazon,
Dans la bruyère épaisse et dans les hautes brandes,
Lorsque, sous des sapins pareils à ceux des Landes,
Nous avons aperçu les grands ongles marqués
Par les loups voyageurs que nous avions traqués.
Nous avons écouté, retenant notre haleine
Et le pas suspendu. -- Ni le bois, ni la plaine
Ne poussait un soupir dans les airs ; Seulement
La girouette en deuil criait au firmament ;
Car le vent élevé bien au dessus des terres,
N'effleurait de ses pieds que les tours solitaires,
Et les chênes d'en-bas, contre les rocs penchés,
Sur leurs coudes semblaient endormis et couchés.
Rien ne bruissait donc, lorsque baissant la tête,
Le plus vieux des chasseurs qui s'étaient mis en quête
A regardé le sable en s'y couchant ; Bientôt,
Lui que jamais ici on ne vit en défaut,
A déclaré tout bas que ces marques récentes
Annonçaient la démarche et les griffes puissantes
De deux grands loups-cerviers et de deux louveteaux.
Nous avons tous alors préparé nos couteaux,
Et, cachant nos fusils et leurs lueurs trop blanches,
Nous allions pas à pas en écartant les branches.
Trois s'arrêtent, et moi, cherchant ce qu'ils voyaient,
J'aperçois tout à coup deux yeux qui flamboyaient,
Et je vois au delà quatre formes légères
Qui dansaient sous la lune au milieu des bruyères,
Comme font chaque jour, à grand bruit sous nos yeux,
Quand le maître revient, les lévriers joyeux.
Leur forme était semblable et semblable la danse ;
Mais les enfants du loup se jouaient en silence,
Sachant bien qu'à deux pas, ne dormant qu'à demi,
Se couche dans ses murs l'homme, leur ennemi.
Le père était debout, et plus loin, contre un arbre,
Sa louve reposait comme celle de marbre
Qu'adoraient les romains, et dont les flancs velus
Couvaient les demi-dieux Rémus et Romulus.
Le Loup vient et s'assied, les deux jambes dressées
Par leurs ongles crochus dans le sable enfoncées.
Il s'est jugé perdu, puisqu'il était surpris,
Sa retraite coupée et tous ses chemins pris ;
Alors il a saisi, dans sa gueule brûlante,
Du chien le plus hardi la gorge pantelante
Et n'a pas desserré ses mâchoires de fer,
Malgré nos coups de feu qui traversaient sa chair
Et nos couteaux aigus qui, comme des tenailles,
Se croisaient en plongeant dans ses larges entrailles,
Jusqu'au dernier moment où le chien étranglé,
Mort longtemps avant lui, sous ses pieds a roulé.
Le Loup le quitte alors et puis il nous regarde.
Les couteaux lui restaient au flanc jusqu'à la garde,
Le clouaient au gazon tout baigné dans son sang ;
Nos fusils l'entouraient en sinistre croissant.
Il nous regarde encore, ensuite il se recouche,
Tout en léchant le sang répandu sur sa bouche,
Et, sans daigner savoir comment il a péri,
Refermant ses grands yeux, meurt sans jeter un cri.Equilibre dangereux, le mien, danger de mort d'âme. La nuit d'aujourd'hui me regarde avec torpeur, patine et glu. Je veux, au sein de cette nuit qui est plus longue que la vie, je veux, au sein de cette nuit, la vie crue et sanglante et pleine de salive.
Je n’aime pas beaucoup la peinture en général, en tout cas, pas beaucoup la peinture moderne. Je ne comprends pas une chose qui pour un peu me ferait rire sans que je sache pourquoi. Je connais bien mal, c’est vrai. Mais j’ai pris souvent des heures pour aller me promener toute seule dans les musées ou les grandes expositions. J’y suis perdue avec plaisir. Les toiles que je regarde me sont prétextes à rêveries. Ce n’est pas ce qui les a rendues célèbres qui m’émeut. Cependant, je préfère les classiques italiens aux autres. Jamais je ne me lasserai des tableaux de Guardi.
Je ne suis pas une autruche, je regarde les choses en face.
Mme Martin: Ce matin, quand tu t'es regardé dans la glace tu ne t'es pas vu. - M. Martin: C'est parce que je n'étais pas encore là...
Je suis un traînard, moi. Un mec qui se balade, qui traîne, qui regarde comme ça... C'est ce que j'aime le plus dans la vie : trainer.
Plus je regarde, plus ce vide devient vide et clair. Comme si j'avais ouvert une porte sur de l'espace pur – plat, mais caverneux et brillant –, comme si, si jamais j'entrais, j'allais tomber pour toujours dans le futur.
Critiquer Hugo ! Quand je regarde un coucher de soleil, qu'est-ce que cela me fait de savoir qu'il ne se couche pas, que la terre tourne autour de lui ? Quand je lis Hugo, qu'est-ce que ça me fait de savoir qu'il écrit comme ceci ou comme cela ?
Papa est toujours sur sa planète. J'essaye de le faire rire en imitant le singe heureux de retrouver la jungle. Il dit "non" avec sa tête. Bon. Sur sa planète, on ne rit pas. Alors je m'approche de lui et je lui prends sa main dans laquelle je dépose un baiser d'amour. Rien à voir avec la langue de Franklin. On fait ça le dimanche quand on regarde des DVD à la télé. Entre deux films, papa et moi on dépose des baisers d'amour au creux des mains. Je me suis assis sur mes talons, la tête sur les jambes, et j'attends qu'il me caresse la tête. Je suis prêt à rester des heures. Je veux juste qu'il abandonne un instant sa planète pour la mienne. Et sa main, un peu hésitante, se pose sur mes cheveux, ses yeux gris laissent sortir la tempête, de grosses gouttes qui me tombent dessus et coulent sur mes joues, comme si on pleurait tous les deux, un goût de mer chaude, sans le sable et les transats bleu et blanc.
Ma mère nous fait photographier pour pouvoir nous voir, voir si nous grandissons normalement. Elle nous regarde longuement comme d'autres mères, d'autres enfants. Elle compare les photos entre elles, elle parle de la croissance de chacun. Personne ne lui répond. Ma mère ne fait photographier que ses enfants. Jamais rien d'autre. Je n'ai pas de photographie de Vinhlong, aucune, du jardin, du fleuve, des avenues droites bordées des tamariniers de la conquête française, aucune, de la maison, de nos chambres
J'aurai bientôt l'âge de mon père, je le regarde avec amour et tendresse, nous sommes presque égaux aujourd'hui. Je pourrai lui dire, Je t'aime et je ne suis pas toujours d'accord avec toi.
Je suis foutu! Je ne peux plus lire ni écrire! - Je suis un autre! - Un autre qui regarde celui d'avant, - Sans intérêt d'ailleurs.
Le fait est que ma pauvreté avait aiguisé en moi certaines facultés au point de me valoir de véritables désagréments, oui je l’assure, de véritables désagréments, hélas ! Mais cela avait aussi des avantages, cela me venait en aide dans certaines situations. Le pauvre intelligent était un observateur bien plus fin que le riche intelligent. Le pauvre regarde autour de soi à chaque pas qu’il fait, épie soupçonneusement chaque parole qu’il entend dire aux gens qu’il rencontre ; chaque pas qu’il fait lui-même impose à ses pensées et à ses sentiments un devoir, une tâche.
J’éprouve beaucoup de plaisir à faire du cinéma. C’est une autre difficulté et une autre satisfaction. Le cinéma et le théâtre ne sont absolument pas comparables. Tourner est une manière différente d’envisager les choses. Quand j’arrive sur un plateau, je regarde comment sera le plan, où est la caméra, comment je vais devoir me déplacer, quels seront les accessoires, le mobilier.
L'Amant (1984) de Marguerite Duras
Références de Marguerite Duras - Biographie de Marguerite Duras
Plus sur cette citation >> Citation de Marguerite Duras (n° 162692) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Interview accordée à Technikartmag, Janvier 2019 par Laurence Rémila & Louis-Henri de La Rochefoucauld de Yann Moix
Références de Yann Moix - Biographie de Yann Moix
Plus sur cette citation >> Citation de Yann Moix (n° 158258) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Au printemps des monstres (2021) de Philippe Jaenada
Références de Philippe Jaenada - Biographie de Philippe Jaenada
Plus sur cette citation >> Citation de Philippe Jaenada (n° 173573) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Le Chardonneret (2013) de Donna Tartt
Références de Donna Tartt - Biographie de Donna Tartt
Plus sur cette citation >> Citation de Donna Tartt (n° 165438) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Babylone (2016) de Yasmina Reza
Références de Yasmina Reza - Biographie de Yasmina Reza
Plus sur cette citation >> Citation de Yasmina Reza (n° 149642) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Le diable l'emporte (1948) de René Barjavel
Références de René Barjavel - Biographie de René Barjavel
Plus sur cette citation >> Citation de René Barjavel (n° 88762) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Juste avant l'oubli (2015) de Alice Zeniter
Références de Alice Zeniter - Biographie de Alice Zeniter
Plus sur cette citation >> Citation de Alice Zeniter (n° 166784) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
L'Amour, roman (2004) de Camille Laurens
Références de Camille Laurens - Biographie de Camille Laurens
Plus sur cette citation >> Citation de Camille Laurens (n° 164772) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Le Chercheur d'or (1985) de J. M. G. Le Clézio
Références de J. M. G. Le Clézio - Biographie de J. M. G. Le Clézio
Plus sur cette citation >> Citation de J. M. G. Le Clézio (n° 143939) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Le Dépit amoureux (1656), V, 3, Mascarille de Molière
Références de Molière - Biographie de Molière
Plus sur cette citation >> Citation de Molière (n° 13994) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Les maîtres sonneurs (1865) de George Sand
Références de George Sand - Biographie de George Sand
Plus sur cette citation >> Citation de George Sand (n° 26718) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Poèmes philosophiques (1843), La mort du loup de Alfred de Vigny
Références de Alfred de Vigny - Biographie de Alfred de Vigny
Plus sur cette citation >> Citation de Alfred de Vigny (n° 172682) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Agua Viva de Clarice Lispector
Références de Clarice Lispector - Biographie de Clarice Lispector
Plus sur cette citation >> Citation de Clarice Lispector (n° 61334) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
« Les mémoires » de Joséphine Baker, recueillis par Marcel Sauvage (1949) de Joséphine Baker
Références de Joséphine Baker - Biographie de Joséphine Baker
Plus sur cette citation >> Citation de Joséphine Baker (n° 173348) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Sans référence de Louise Lévêque de Vilmorin
Références de Louise Lévêque de Vilmorin - Biographie de Louise Lévêque de Vilmorin
Plus sur cette citation >> Citation de Louise Lévêque de Vilmorin (n° 67308) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
La Cantatrice chauve (1950) de Eugène Ionesco
Références de Eugène Ionesco - Biographie de Eugène Ionesco
Plus sur cette citation >> Citation de Eugène Ionesco (n° 21589) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Dans l'émission Apostrophe présentée par Bernard Pivot le 14 Janvier 1994 de Jean-Pierre Marielle
Références de Jean-Pierre Marielle - Biographie de Jean-Pierre Marielle
Plus sur cette citation >> Citation de Jean-Pierre Marielle (n° 160157) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Un oiseau blanc dans le blizzard (2000) de Laura Kasischke
Références de Laura Kasischke - Biographie de Laura Kasischke
Plus sur cette citation >> Citation de Laura Kasischke (n° 163932) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Journal, 17 novembre 1901 de Jules Renard
Références de Jules Renard - Biographie de Jules Renard
Plus sur cette citation >> Citation de Jules Renard (n° 129245) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Au pays des kangourous (2012) de Gilles Paris
Références de Gilles Paris - Biographie de Gilles Paris
Plus sur cette citation >> Citation de Gilles Paris (n° 164114) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
L'Amant (1984) de Marguerite Duras
Références de Marguerite Duras - Biographie de Marguerite Duras
Plus sur cette citation >> Citation de Marguerite Duras (n° 162691) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Les guerres de mon père (2018) de Colombe Schneck
Références de Colombe Schneck - Biographie de Colombe Schneck
Plus sur cette citation >> Citation de Colombe Schneck (n° 169208) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Soleil de nuit (1977) de Jacques Prévert
Références de Jacques Prévert - Biographie de Jacques Prévert
Plus sur cette citation >> Citation de Jacques Prévert (n° 54323) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
La Faim (1890) de Knut Hamsun
Références de Knut Hamsun - Biographie de Knut Hamsun
Plus sur cette citation >> Citation de Knut Hamsun (n° 169874) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Entretien avec Alain Spira à Match (2013) de Michel Bouquet
Références de Michel Bouquet - Biographie de Michel Bouquet
Plus sur cette citation >> Citation de Michel Bouquet (n° 174621) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Votre commentaire sur ces citations
Contribuer
Thèmes populaires +
Autres belles citations et proverbes sur je ne regarde
Toutes les citations sur je ne regarde Citations je ne regarde Citation je ne regarde et Proverbe je ne regarde Citation sur je Citations courtes je
Etendez votre recherche avec le dictionnaire des définitions
Liens
