La définition de Fée du dictionnaire français. Signification du mot et son éthymologie - De nombreux exemples d'usage en français ainsi que des citations.

Fée
Nature : s. f.
Prononciation : fée
Etymologie : Génev. fâye ; Berry, fade, fadette ; provenç. fada ; espagn. hada ; portug. fada ; ital. fata ; du latin fata qui se trouve pour parque, et qui est dérivé de fatum, destin (voy. ). En normand, on dit aussi au masculin fé : le fé amoureux, héros d'une légende populaire.

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Notre dictionnaire de français vous présente les définitions de fée de manière précise, avec des exemples pertinents pour aider à comprendre la signification du mot.

Notre dictionnaire de définitions comprend des informations complémentaires telles que la nature du mot, sa prononciation, des exemples d'expressions, l'étymologie, les synonymes, les homonymes, les antonymes mais également les rimes et anagrammes. Quand la définition du mot s'y prête nous vous proposons des citations littéraires en rapport avec fée pour illustrer la compréhension du mot ou préciser le sens et de répondre à la question quelle est la signification de Fée ?


La définition de Fée

Être fantastique à qui l'on attribuait un pouvoir surnaturel, le don de divination et une très grande influence sur la destinée, et que l'on se figurait avec une baguette, signe de puissance.


Toutes les définitions de « fée »


Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition

FÉE. n. f.
Être imaginaire à qui la tradition populaire ou l'imagination des conteurs attribue une puissance surnaturelle. La fée Alcine. La fée Urgande. Baguette de fée. Contes de fées, Contes où les fées jouent un rôle. Les enfants aiment les contes de fées. Fig. et fam., C'est une fée, se dit d'une Femme qui charme par ses grâces, par son esprit, par ses talents. On dit aussi C'est un ouvrage de fées, en parlant de Certains ouvrages délicats, faits avec beaucoup de perfection. On dit de même Travailler comme une fée. Avoir des doigts de fée.

Littré

FÉE (fée) s. f.
  • 1Être fantastique à qui l'on attribuait un pouvoir surnaturel, le don de divination et une très grande influence sur la destinée, et que l'on se figurait avec une baguette, signe de puissance. On a banni les démons et les fées?; Sous la raison les grâces étouffées Livrent nos c?urs à l'insipidité, Voltaire, Ce qui plaît, etc. Toute la noblesse vivait alors dans ses châteaux, les soirs d'hiver sont longs, on serait mort d'ennui sans ces nobles amusements?; il n'y avait guère de château où il ne revînt une fée à certains jours marqués, comme la fée Merlusine au château de Lusignan, Voltaire, Dict. phil. Possédés.

    Conte de fée, sorte de conte où les fées jouent un rôle. Les contes de Perrault sont souvent appelés contes de fée.

    Fig. On emploie métaphoriquement le mot fée pour désigner quelque chose où les fées semblent avoir mis la main. Nous arrivâmes au logis où nous trouvâmes une table qui semblait avoir été servie par les fées, Voiture, Lett. 10. Les fées ont soufflé sur toute la campagne [de guerre] du marquis?; il a plu à tout le monde, et par sa bonne contenance dans le péril, et par sa conduite gaie et sage, Sévigné, 497.

    C'est une fée, se dit d'une femme qui charme par ses grâces et sa dextérité.

    Ouvrage de fée, ouvrage délicat, fait avec une grande perfection.

    Travailler comme une fée, se dit d'une femme qui travaille avec une adresse admirable.

    Une grande fée, une femme de taille mal gracieuse. La femme de Montchevreuil était une grande créature à qui il ne manquait que la baguette pour être une parfaite fée, Saint-Simon, 4, 64.

    Une vieille fée, une vieille femme revêche, peu aimable.

    Courroucer les fées, réveiller le chat qui dort. De peur, comme l'on dit, de courroucer les fées, Régnier, Sat. X.

    Par extension, on le dit des muses. Filles du ciel, chastes et doctes fées, Rousseau J.-B. dans le Dict. de BESCHERELLE.

  • 2Pris adjectivement pour signifier enchanté. Bayard, cheval de Renaud, était un cheval fée. Mais ce sont des escaliers fées Qui sous eux s'embrouillent toujours, Hugo, Ball. 13.

HISTORIQUE

XIIIe s. El fu si cointe et si tifée, El resembloit deesse ou fée, la Rose, 3438.

XVe s. Et quand elles veulent bien acertes, elles parlent à fées et sont en leur compagnie, Froissart, III, IV, 59. Une espée emmanchée de fer, garnie en fason de clef, nommée l'espée de Lancelot du Lac, et dit-on qu'elle est fée, De Laborde, Émaux, p. 482.


SUPPLÉMENT AU DICTIONNAIRE

FÉE. - ÉTYM. Ajoutez?: Dans le Chablais, fighe, fie?; dans le Jura français, fau ou ?; dans le canton de Vaud, fatha ou fada.

Version électronique créée par François Gannaz - http://www.littre.org - licence Creative Commons Attribution

Wiktionnaire


Adjectif - français

fée \fe\ masculin et féminin identiques

  1. Qui est doté d'un pouvoir magique ou surnaturel.
    • Ayant remarqué que la clef du cabinet était tachée de sang, elle l'essuya deux ou trois fois, mais le sang ne s'en allait point ; elle eut beau la laver et même la frotter avec du sablon et avec du grais, il y demeura toujours du sang, car la clef était fée. (Charles Perrault, La Barbe Bleue, 1697)
    • Le petit Poucet s'étant approché de l'Ogre, lui tira doucement ses bottes, et les mit aussitôt. Les bottes étaient fort grandes et fort larges ; mais comme elles étaient fées, elles avaient le don de s'agrandir et de s'apetisser selon la jambe de celui qui les chaussait, de sorte qu'elles se trouvèrent aussi justes à ses pieds et à ses jambes que si elles avaient été faites pour lui. (Charles Perrault, Le Petit Poucet, 1697)

Note : selon A. Maury (voir étymologie), l'adjectif au masculin est .


Nom commun - français

fée \fe\ féminin (pour un homme, on peut dire : féetaud, )

  1. (Mythologie) Être imaginaire à qui la tradition populaire ou l'imagination des conteurs attribue une puissance surnaturelle.
    • Pourquoi restaurer les histoires vermoulues et poudreuses du moyen-âge, lorsque la chevalerie s'en est allée pour toujours, accompagnée des concerts de ses ménestrels, des enchantements de ses fées et de la gloire de ses preux ? (Aloysius Bertrand, Gaspard de la nuit, 1842)
    • De ce capharnaüm d'armures, de hennins et de gorges d'une blancheur lunaire dans lequel mon imagination se plaisait est sorti le concept de la fée, ou de la femme telle qu'à la fois je la souhaitais et redoutais, enchanteresse capable de toutes les douceurs mais recélant aussi tous les dangers, comme la courtisane (mot qui débute avec « courtine » pour finir avec « pertuisane », ce qui ? à l'époque encore récente où j'attachais une valeur d'oracle à ce genre de jeux de mots ? m'aurait paru un argument inébranlable à l'appui de ce que j'avance). (Michel Leiris, L'âge d'homme, 1939, collection Folio, pages 137-138)
    • Et l'historien que je suis n'est pas sans savoir que nos ancêtres croyaient en l'existence des fées. À Carignan, on parle encore aujourd'hui de « la Bonne Dame », qui protège la ville des malheurs, et qui par bien des aspects ressemble à une fée. (Roger Maudhuy, Les Fées dans les contes populaires, CPE Éditions, 2014, préface)
  2. (Figuré) (Familier) (Mélioratif) Femme qui charme par ses grâces, par son esprit ou par ses talents.
    • Puis ce fut le Salon de l'Aéronautique. La recordwoman du monde est, bien entendu, la fée du stand Caudron-Renault. (Jacques Mortane, Hélène Boucher, aviatrice, Plon, Paris, 1936, page 88)
    • La mariée arrive avec le retard de circonstance, affublée d'une extraordinaire robe bouffante et emperlousée qui aurait fait rougir de honte même la fée la plus frivole. (Mark Mills, En attendant Doggo, traduit de l'anglais par Florence Hertz, éd. Belfond, 2016)
Wiktionnaire - licence Creative Commons attribution partage à l'identique 3.0

Trésor de la Langue Française informatisé


FÉE, subst. fém.

A.? Dans le domaine des croyances pop. traditionnelles.Personnage féminin imaginaire, doté de pouvoirs magiques, et censé influer sur le monde des vivants. Une bonne, une vieille fée; baguette de fée; un don des fées; palais, arbre des fées; grotte, mare, caverne aux fées; pays de fées. Les méchantes fées des contes de Perrault (Dumas père, Monte-Cristo,t. 2, 1846, p. 691).Comme une fée hargneuse dépouille sa première apparence et se pare de grâces enchanteresses (Proust, J. filles en fleurs,1918, p. 732):
1. Toutes les fées avaient richement doté le petit Armoricain. Elles lui avaient donné le génie, l'imagination, la finesse, la persévérance, la gaieté, la bonté. Lemaitre, Contemp.,1885, p. 213.
? Spécialement
1. [Avec un nom propre] Fée Carabosse. Représentée sous les traits d'une vieille et méchante femme appuyée sur une canne. C'est ce qu'ils appellent aujourd'hui la fée Morgane (Michelet, Hist. romaine,t. 1, 1831, p. 12).Quel était ce jour? Le même sans doute où la fée Mélusine se changeait en poisson (Nerval, Filles feu,Chansons et légendes du Valois, 1854, p. 635).Là où on croyait (...) rencontrer la fée Viviane, on trouve le Chat Botté (Proust, Sodome,1922, p. 840).
2. Conte de fées. Où interviennent des fées.
? P. ell. « Que veux-tu que je te lise, mon chéri? Les fées? » (Sartre, Mots,1964, p. 33).
? Au fig. Aventure merveilleuse, extraordinaire. Cette phrase qui ne voulait rien dire sinon : ce voyage en Espagne, ce conte de fées... sans foi (Saint-Exup., Courr. Sud,1928, p. 38):
2. ... privé de Carlotta, Quesnel avait la tête bourrée d'appréhensions et de chimères. Qu'allait-il advenir de cette aventure, de ce beau conte de fées, si la maladie mettait entre elle et lui des barrières? Aragon, Beaux quart.,1936, p. 434.
? Loc. Vivre un conte de fées. Quand on est petite, on s'imagine des choses... on croit qu'on vivra un conte de fées (Martin du G., Thib.,Été 14, 1936, p. 262).J'avais atterri dans un champ, et je ne savais point que j'allais vivre un conte de fées (Saint-Exup., Terre hommes,1939, p. 180).
? Emploi adj., vx et littér. Doté d'une puissance magique, surnaturelle. Il paraît que c'étaient des arbres fées (Hugo, Rhin,1842, p. 189).Pareilles à ces roses fées qu'on n'effeuillait pas sans punition (Gourmont, Esthét. lang. fr.,1899, p. 305):
3. ... il semble croire que l'épée de sainte Catherine était fée et qu'en la rompant Jeanne perdit tout son pouvoir... France, J. d'Arc,t. 1, 1908, p. VII.
B.? [P. anal. d'attributs et de comportement]
1. [Pour qualifier gén. favorablement une jeune fille ou une femme] Fée du logis. C'était une vraie fée, cette femme-là! (Céline, Mort à crédit,1936, p. 54).Il y avait Cécile, la fée de la musique (Duhamel, Suzanne,1941, p. 194):
4. Un jour où tout avait marché à souhait, le jour où il était si heureux de voir naître enfin la maison de crédit tant désirée, est-ce que cette vieille coquine allait être la fée mauvaise, celle qui jette un sort sur les princesses au berceau? Zola, Argent,1891, p. 145.
? En partic. [À propos d'une compétence spéciale] Travailler comme une fée. Enveloppez-moi, je vous prie, le tout avec cette dextérité de fée qu'une fée marraine vous a donnée (Balzac, Corresp.,1838, p. 378).
? Loc. (Avoir des) doigts de fée. Être doué d'une adresse manuelle exceptionnelle. La petite brodeuse aux doigts de fée (Zola, Dr Pascal,1893, p. 110).? Vous avez vraiment des doigts de fée (Proust, Guermantes 1,1920, p. 215).
? Emploi adj., littér. Tout à l'heure je dirai que tu as la main fée (Lamart., Cours litt.,1859, p. 266).
2. [Pour souligner le pouvoir quasi-magique d'une chose] Des membres de l'Académie chanteront dans leurs articles et dans leurs livres les prodiges de la fée industrielle (Duhamel, Nuit St-Jean,1935, p. 203).Sous les rayons magiques de la fée électricité (Hist. spect.,1965, p. 1547).
? Fée Morgane. Phénomène de mirage parfois observé au détroit de Messine. La réflexion d'une ville observée dans les airs par Vernet n'a rien de plus extraordinaire que le phénomène du détroit de Sicile, près de Messine. Il y est connu sous le nom de Fée Morgane (Bern. de St-P., Harm. nat.,1814, p. 161).
? P. ext. ,,Tout mirage multiple spectaculaire`` (Villen. 1974).
? Arg. (La) fée blanche : la cocaïne, la morphine; (La) fée brune : l'opium; (La) fée verte : le haschich (d'apr. Sandry-Carr. Drogue 1963).
REM.
Féer, verbe trans.,rare. Doter d'un pouvoir surnaturel. Au part. passé. Ses petites larmes avaient un goût de pluie fée au blond royaume d'automne de Riquet à la Houppe (Milosz, Amour. initiation,1910, p. 115).
Prononc. et Orth. : [fe]. Ds Ac. 1694-1932. Étymol. et Hist. Ca 1140 (Gaimar, Estoire des Engleis, éd. A. Bell, 3657). Du lat. Fata « Parques », de fatum « destin » (fatum*). Fréq. abs. littér. : 1 115. Fréq. rel. littér. : xixes. : a) 1 529, b) 2 016; xxes. : a) 1 837, b) 1 250. Bbg. Foster (B.). Fé, fée and maufé. Fr. St. 1952, t. 6, pp. 345-352.

FÉE, subst. fém.
Étymol. et Hist. Ca 1140 (Gaimar, Estoire des Engleis, éd. A. Bell, 3657). Du lat. Fata « Parques », de fatum « destin » (fatum*).

Fée au Scrabble


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Les citations avec le mot Fée


  1. Reverrai-je sa petite silhouette de gargouille, coiffée jusqu'aux sourcils d'un de ces calots «à la mode» qu'elle fabriquait elle-même !

    Auteur : Sidonie Gabrielle Colette - Source : La vagabonde (1910)


  2. Sur les tréteaux l'arlequin blême
    Salue d'abord les spectateurs
    Des sorciers venus de Bohême
    Quelques fées et les enchanteurs.


    Auteur : Guillaume Apollinaire - Source : Alcools (1913), Crépuscule


  3. Je songeais aux contes de fées dans lesquels une souillon devient altesse: Cendrillon, Peau d'âne. Ne finissaient-elles pas par s'ennuyer ?

    Auteur : Agnès Desarthe - Source : L'éternel fiancé (2021)


  4. Il est temps d'abattre à la hache de la poésie la muraille derrière laquelle pleurent les fées de l'enfance européennes, prisonnières de la grotte aux hirondelles qu'avait su trouver Yourcenar, cette fée immortelle.

    Auteur : Sylvain Tesson - Source : Petit traité sur l'immensité du monde (2005)


  5. Aujourd'hui ces voix, ces musiques, ces cris, ces appels, ces rires, ces soupirs radiophoniques font partie de nos sons et même de nos bruits quotidiens. La fée sonore est devenue un fond sonore.

    Auteur : Jacques Lacarrière - Source : Ce bel aujourd'hui (1989)


  6. La petite Mary Bell avait une fée dans une noix
    Le Grand John Brown avait le diable au ventre
    Le Grand John Brown aimait la petite Mary Bell
    Et la fée attira le diable dans la coquille.


    Auteur : William Blake - Source : Le Voyageur mental


  7. Et j'ai cru voir la fée au chapeau de clarté - Qui jadis sur mes beaux sommeils d'enfant gâté - Passait, laissant toujours de ses mains mal fermées - Neiger de blancs bouquets d'étoiles parfumées.

    Auteur : Stéphane Mallarmé - Source : Sans référence


  8. Ah! et tout de même quelle jouissance de l'oeil, et quel rire que le rire édenté du vieux lion Rembrandt, la tête coiffée d'un linge, la palette à la main!

    Auteur : Vincent Van Gogh - Source : Portraits de Rembrandt


  9. La femme est dans le feu, dans le fort, dans le faible, la femme est dans le fond des flots, dans la fuite des feuilles, dans la feinte solaire où comme un voyageur sans guide et sans cheval j'égare ma fatigue en une féerie sans fin.

    Auteur : Louis Aragon - Source : Le Paysan de Paris (1926)


  10. Quelle est admirable la jeunesse de l'homme! Elle est toute d'angoisse et de féeries, et il n'arrive jamais à la connaître sous son vrai jour, que lorsqu'elle l'a quitté pour toujours.

    Auteur : Thomas Wolfe - Source : Au fil du temps


  11. Oui, ce sont les pasteurs
    Rappelant les troupeaux épars sur les hauteurs,
    Répondit l'archevêque, ou la voix étouffée
    Du nain vert Obéron qui parle avec sa fée.


    Auteur : Alfred de Vigny - Source : Poèmes antiques et modernes (1826), Livre moderne, Le Cor


  12. Les contes de fées c'est comme ça. Un matin on se réveille. On dit : « Ce n'était qu'un conte de fées … ». On sourit de soi. Mais au fond on ne sourit guère. On sait bien que les contes de fées c'est la seule vérité de la vie.

    Auteur : Antoine de Saint-Exupéry - Source : Lettres à l'inconnue (2008)


  13. Les dieux et les fées se trompent aussi.

    Auteur : Proverbes chinois - Source : Proverbe


  14. La vie n'est pas un conte de fées qui finit bien. Le monde est un endroit cruel, triste, où tant de choses à tout instant se trouvent gâchées par la méchanceté des hommes.

    Auteur : James Patterson - Source : La Maison au bord du lac (2005)


  15. La tendance est au manque de rigueur rigoureusement ordonné: vêtements vendus froissés et bien décidés à le demeurer; chevelures ébouriffées sans qu'on puisse démêler la part du coiffeur et celle du vent.

    Auteur : Philippe Bouvard - Source : Mille et une pensées (2005)


  16. N'est-il pas suffisant de contempler un jardin si magnifique sans avoir à croire en plus que des fées l'habitent?

    Auteur : Douglas Adams - Source : Le guide du routard galactique


  17. Vous dites : la vie est belle ? Mais l'est-elle vraiment ? Nous sommes trois soeurs, et jusqu'ici, aucune de nous ne l'a connue, cette belle vie, elle nous a étouffées comme une mauvaise herbe...

    Auteur : Anton Tchekhov - Source : Les Trois Soeurs (1901)


  18. Ses pas étaient aussi légers que les coups de baguette d'une fée.

    Auteur : James Crumley - Source : Folie douce (2005)


  19. Cette réalité de l'enfance, réalité grave, héroïque, mystérieuse, que d'humbles détails alimentent et dont l'interrogatoire des grandes personnes dérange brutalement la féerie.

    Auteur : Jean Cocteau - Source : Les Enfants terribles (1929)


  20. Quand je lisais des contes de fées, je m'imaginais que ces choses n'arrivaient jamais, et maintenant me voici dans un de ces contes ! On devrait écrire un livre sur moi, vraiment on devrait ! Quand je serai grande, j'en écrirai un.

    Auteur : Charles Lutwidge Dodgson, dit Lewis Carroll - Source : Alice au Pays des Merveilles (1865)


  21. On commence à haïr. On hait l'obscurité. On hait les bouffées de puanteur venues des charognes et des rêves. On hait son propre instinct de prendre abri. On hait ses propres réflexes. On hait ceux qui marchent à côté, en avant, en arrière. On hait ceux qui commandent. On se hait soi-même

    Auteur : Jean-Jules Richard - Source : Neuf jours de haine


  22. Charles se mit à fumer. Il fumait en avançant les lèvres, crachant à toute minute, se reculant à chaque bouffée.

    Auteur : Gustave Flaubert - Source : Madame Bovary (1857), I, 8


  23. C'est une chose étrange, quand on y pense, que des gens normaux, intelligents, puissent croire à un truc aussi insensé que la religion chrétienne, un truc exactement du même genre que la mythologie grecque ou les contes de fées.

    Auteur : Emmanuel Carrère - Source : Le Royaume (2014)


  24. A contempler le spectacle féerique de la multitude de ces poissons virevoltant, dansant, multicolores et graciles dans la diffraction des rayons de lumière venant de la surface, il me vient le regret soudain de ne pas en être un «spécialiste», de n'en rien connaître, de ne pouvoir pas même les nommer. Je me jure d'emblée de combler cette lacune dès mon retour en France... Ce qu'évidemment je ne ferai jamais, faute de temps...

    Auteur : Patrice Franceschi - Source : La grande aventure de La Boudeuse, Patrice Franceschi, éd. Plon, 2008


  25. Gus adorait quand ils étaient assis au coin du feu et que la mémé lui racontait des histoires anciennes venues de son passé à elle, qu’il n’avait pas connu et qui la rendait plus souvent triste que joyeuse. Gus ne s’y trompait pas à l’époque. Et ses silences. Des silences qui le calmaient comme rien n’avait jamais pu le faire aussi bien depuis. Il lui disait alors qu’elle était une fée pleine de rides et elle répondait en souriant qu’elle n’en était pas une, que les fées étaient toujours belles et jamais vieilles, que c’était à ça qu’on les reconnaissait.

    Auteur : Franck Bouysse - Source : Grossir le Ciel (2014)


Les citations du Littré sur Fée


  1. La préférence de l'état sauvage sur l'état civilisé, n'est qu'une vieille querelle réchauffée

    Auteur : DIDER. - Source : Claude et Nér. I, 65


  2. Ces jours sont loin, poursuit-elle [la fée], où ton âme comme un clavier modulait tous les airs

    Auteur : BÉRANG. - Source : Adieu, chansons.


  3. Ton sermon me paraît un tant soit peu brutal ; Mais, tant que tu voudras, parle, prêche, tempête, Ta maîtresse est coiffée [amoureuse]

    Auteur : REGNARD - Source : le Joueur, I, 2


  4. Elle se fait decrocheter par son agathe ; mais las ! elle estoit agrafée d'un autre crochet bien difficile à relascher

    Auteur : YVER - Source : p. 537


  5. Telle fut la fin d'Alcibiade, en qui de grandes vertus étaient étouffées par des vices encore plus grands

    Auteur : ROLLIN - Source : Hist. anc. Oeuvres, t. IV, p. 110


  6. Avoec les sainz soit mise en sele L'ame de mon seignor Ansel ; Car Diex, qui ses amis ensele, L'a trové et fin et feel

    Auteur : RUTEB. - Source : 88


  7. Croyez-vous que.... L'absence ait de mes feux les ardeurs étouffées ?

    Auteur : ROTROU - Source : Bélis. II, 4


  8. La vraie religion a le mérite d'avoir créé parmi nous l'âge de la féerie et des enchantements

    Auteur : Chateaubriand - Source : Génie, IV, V, 1


  9. Arbre à café (coffee-tree des Américains), le gymnocladus dioica

    Auteur : BAILLON - Source : Dict. de bot. p. 247


  10. Logez pesle mesle plusieurs ensemble dessoubs petites tentes et cabannes estouffées

    Auteur : AMYOT - Source : Péric. 66


  11. Les Muses, les neuf belles fées, Dont les bois suivent les chansons, Rempliront de nouveaux Orphées La troupe de leurs nourrissons

    Auteur : MALH. - Source : III, 2


  12. Sa vertu reconnue et l'envie étouffée

    Auteur : ROTROU - Source : Bélisaire, I, 2


  13. Elle est dans une bouffée de coliques

    Auteur : Madame de Sévigné - Source : 608


  14. Que de son Tartuffe elle paraît coiffée !

    Auteur : Molière - Source : Tart. I, 2


  15. S'il dit vrai, je suis folle et coquette fieffée

    Auteur : DESTOUCHES - Source : Phil. mar. II, 3


  16. Ceste pierre est si dure que elle n'est despecée ne par fer ne par feu ; ne elle n'est pas eschaufée. Toutesfoys elle est despecée par le sang du bouc quant il est chault et nouvel. Et des pieces qui en saillent on entaille et perce les aultres pierres

    Auteur : DE LABORDE - Source : ib. p. 250


  17. Certaine fée un jour était souris ; C'était la fatale journée Où l'ordre de la destinée Lui faisait prendre l'habit gris

    Auteur : LA MOTTE - Source : Fabl. V, 20


  18. Elle est coiffée hurlubrelu ; cette coiffure est faite pour elle

    Auteur : Madame de Sévigné - Source : Lett. du 20 mai 1672


  19. Le son de sa voix était net, plein, bien timbré ; une belle voix de basse, étoffée et mordante, qui remplissait l'oreille et sonnait au coeur

    Auteur : Jean-Jacques Rousseau - Source : Confess. V


  20. Cette bière [chauffée] peut se conserver indéfiniment dans le ballon sans jamais s'altérer ; elle s'évente à la longue, elle vieillit, se vine, mais elle ne devient ni sure, ni aigre, ni putride, malgré le contact de l'air extérieur

    Auteur : R. RADAU - Source : Rev. des Deux-Mondes, 15 nov 1876, p. 441


  21. Le vesou.... était envoyé dans de grandes chaudières en fonte, chauffées à feu nu.... à une température.... qui produisait toujours une caramélisation plus ou moins grande

    Auteur : MORIN - Source : Mém. d'agricult. etc. 1870-71, p. 208


  22. Toujours débraillée et décoiffée

    Auteur : Jean-Jacques Rousseau - Source : Conf. II


  23. ....Ensuite elle s'est donc coiffée ; J'ai goûté le plaisir de voir ses cheveux blonds Tomber à flots épais jusque sur ses talons, Et même si bien pris mon temps et mes mesures, Que j'en ai finement ramassé des peignures

    Auteur : QUINAULT - Source : Mère coquette, I, 4


  24. Estrie, fée, lamia

    Auteur : GAUTIER DE COINCY - Source : ib.


  25. En un temps où elle ne se soucie d'homme vivant que de son médecin et de son cuisinier, vêtue de cette ratine que nous lui avons vue, et coiffée de trois serviettes....

    Auteur : Vincent Voiture - Source : Lett. 56




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Mise à jour le samedi 7 février 2026 à 18h26










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