La définition de Taxe du dictionnaire français. Signification du mot et son éthymologie - De nombreux exemples d'usage en français ainsi que des citations.

Taxe
Nature : s. f.
Prononciation : ta-ks'
Etymologie : Voy. ; provenç. taxa ; espagn. tasca ; portug. taxa ; ital. tassa.

Voir les citations du mot TaxeSignification du mot Taxe


Notre dictionnaire de français vous présente les définitions de taxe de manière précise, avec des exemples pertinents pour aider à comprendre la signification du mot.

Notre dictionnaire de définitions comprend des informations complémentaires telles que la nature du mot, sa prononciation, des exemples d'expressions, l'étymologie, les synonymes, les homonymes, les antonymes mais également les rimes et anagrammes. Quand la définition du mot s'y prête nous vous proposons des citations littéraires en rapport avec taxe pour illustrer la compréhension du mot ou préciser le sens et de répondre à la question quelle est la signification de Taxe ?


La définition de Taxe

Règlement fait par l'autorité pour le prix de certaines denrées. Faire la taxe des vivres, des denrées. Taxe des actes des huissiers.


Toutes les définitions de « taxe »


Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition

TAXE. n. f.
Fixation faite officiellement du prix des denrées, des frais de justice, du port des lettres, etc. Payer les denrées suivant la taxe. Taxe des actes et vacations des juges de paix. Taxe de dépens. La taxe du kilogramme de pain, de viande est de tant. La taxe des lettres. Taxe postale. Il se dit aussi d'une Imposition faite sur les personnes ou sur les choses. On mit une taxe sur les riches. Taxe sur les chiens, sur les bicyclettes.

Littré

TAXE (ta-ks') s. f.
  • 1Règlement fait par l'autorité pour le prix de certaines denrées. Faire la taxe des vivres, des denrées. Taxe des actes des huissiers.

    Le prix établi par le règlement. La taxe des lettres. On réclame contre cette taxe nouvelle.

  • 2Règlement fait par autorité de justice pour certains frais occasionnés par un procès. Taxe des dépens.

    Terme de pratique. Tierce taxe, taxe faite par l'avoué de l'une des parties, sur la prière de son confrère qui occupait pour la partie adverse.

  • 3Il s'est dit du prix payé pour indulgences. Polydore Virgile et le cardinal d'Ossat s'accordent à placer l'invention de la taxe de chancellerie sous Jean XXII, vers l'an 1320, et le commencement de celle de la pénitencerie seize ans plus tard sous Benoît XII, Voltaire, Dict. phil. Taxe. Le prix de chaque crime est taxé dans un ouvrage latin imprimé à Rome par l'ordre de Léon X, le 8 novembre 1514, sous le titre de Taxes de la sacrée chancellerie et de la sacrée pénitencerie, Voltaire, ib.
  • 4Imposition en argent mise dans certaines circonstances sur les personnes. On a fait une taxe de cent mille écus sur le bourgeois [à Rennes]?; et, si on ne les trouve dans vingt-quatre heures, elle sera doublée, et exigible par les soldats, Sévigné, 30 oct. 1675. Les taxes et les confiscations furent immenses [après la défaite des luthériens à Muhlberg]?; elles entrent toujours dans la vengeance des souverains, Voltaire, Ann. Emp. Charles-Quint, 1547.

    Somme que cette imposition oblige à payer. Il a refusé de payer la taxe.

  • 5Il se dit pour impôt, en général. Si en général la taxe n'est point excessive, si on laisse au peuple un nécessaire abondant, Montesquieu, Esp. XIII, 7. Qu'on établisse de fortes taxes sur la livrée, sur les équipages, sur les glaces, lustres et ameublements, sur les étoffes et la dorure, sur les cours et jardins des hôtels, sur les spectacles de toute espèce, sur les professions oiseuses, Rousseau, Écon. polit. Pauvres, ils [les paysans] affectaient de le paraître encore plus, parce que les taxes, qui étaient personnelles et arbitraires, croissaient aussitôt qu'un laboureur laissait apercevoir de l'aisance, Condillac, Comm. gouv. II, 17. Quelle est la forme d'imposition la plus propre à concilier les intérêts publics avec les droits des citoyens?? c'est la taxe sur la terre, Raynal, Hist. phil, XIX, 10.

    Taxe des pauvres, impôt établi en Angleterre en faveur des pauvres.


HISTORIQUE

XIIIe s. Tant [elle] fist de males tesches el païs asseoir, Berte, LXV.

XVIe s. L'argent qui est frappé du coing publique, est fait argent monnoyé, et recoit une nouvelle taxe de valeur, Calvin, Instit. 1041. Il feit mettre en taxe et estima les vestemens, etc. dix fois plus qu'ilz ne valoient, Amyot, Cat. 36.

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Encyclopédie, 1re édition

TAXE, (Jurisprud.) signifie la fixation d'une chose.

On appelle taxe ou cote d'office, l'imposition que les élus ou l'intendant mettent sur certains taillables, tels que les officiers & bourgeois. Voyez Taille.

Taxe seche, est une espece d'amende à laquelle on condamne ceux qui sont convaincus du crime de péculat. Voyez Péculat.

Taxe des dépens, est la liquidation, ou l'évaluation & fixation des dépens adjugés à une partie contre l'autre. Pour parvenir à cette taxe, le procureur de la partie qui a obtenu la condamnation de dépens, fait signifier au procureur adverse sa déclaration de dépens ; le procureur défendant met ses apostilles en marge de la déclaration, pour faire rayer ou modérer les articles qu'il croit en être susceptibles ; le procureur tiers arrête & fixe les articles.

Les dépens ainsi taxés, on en délivre un exécutoire.

Quelquefois le défendeur interjette appel de la taxe, & même de l'exécutoire, si c'est devant un juge inférieur. Voyez Commissaire au chastelet, Dépens, Exécutoire, Frais, Procureurs, Référendaire, Tiers. (A)

Taxe, (Gouv. polltiq.) Voyez Impôts, Subsides ; je n'ajouterai qu'un petit nombre de réflexions.

Il faut éviter soigneusement dans toutes les impositions, des préambules magnifiques en paroles, mais odieux dans l'effet, parce qu'ils révoltent le public. En 1616, on doubla la taxe des droits sur les rivieres pour soulager le peuple, portoit le préambule de l'édit ; quel langage ? Pour soulager le peuple, on doubloit les droits qu'il payoit auparavant dans le transport de ses récoltes. Pour soulager le peuple, on arrêtoit la vente des denrées qui le faisoient vivre, & qui le mettoient en situation de payer d'autres droits.

On doit chercher dans tous les états à établir les taxes les moins onéreuses qu'il soit possible au corps de la nation. Il s'agiroit donc de trouver pendant la paix, dans un royaume, comme la France, un fonds dont la perception ne portât point sur le peuple ; telle seroit peut-être une taxe proportionnelle & générale sur les laquais, cochers, cuisiniers, maîtres d'hôtels, femmes de chambre, carrosses, &c. parce que la multiplication de ce genre de luxe, devient de jour en jour plus nuisible à la population & aux besoins des campagnes. Cette taxe se leveroit sans frais comme la capitation, & son produit ne s'éloigneroit pas de douze millions, en ne taxant point le premier laquais ou femme de chambre de chaque particulier ; mais en mettant trente-six livres pour le second laquais, soixante & douze livres pour le troisieme, & ainsi des secondes & troisiemes femmes de chambre. On n'admettroit d'exception qu'en faveur des officiers généraux dans leur gouvernement & conformément à leur grade.

On pourroit créer sur ce fonds environ cinquante millions d'annuité à 4 pour cent, remboursable en six années, capitaux & intérêts. Ces cinquante millions seroient donnés en payement de liquidation de charges les plus onéreuses d'aliénation, de domaines & droits domaniaux. Le produit de ces remboursemens serviroit à diminuer d'autres impositions.

Au bout des six ans après l'extinction des premieres annuités, il en seroit créé de nouvelles pour un pareil remboursement. Dans l'espace de vingt ans, on éteindroit pour deux cent millions d'aliénations, & on augmenteroit les revenus publics de douze millions au moins. Les annuités étant à court terme, ce qui est toujours le plus convenable au public, & dès-lors aux intérêts du Roi, & affectées sur un bon fonds, elles équivaudroient à l'argent comptant, parce que cet effet a la commodité de pouvoir se négocier sans frais, & sans formalités.

On sentira en particulier l'avantage d'une taxe qui se perçoit sans frais, si l'on considere seulement qu'il y a en France plus de quatre-vingt mille hommes chargés du recouvrement des taxes du royaume, qui à raison de mille livres l'un dans l'autre, font quatre-vingt millions de perdus sur la perception des droits imposés par le roi. Considerat. sur les finances. (D. J.)

Taxe des Juifs, (Critique sacrée.) Voyez Tribut, & Publicain. (D. J.)

Taxe de Contribution, (Art milit.) ou simplement contributions ; droits, taxe, que le général fait payer aux places & pays de la frontiere, pour se racheter des insultes & du pillage. Le prince qui fait la guerre ne se contente pas de prendre de l'argent sur ses sujets, il prend encore des mesures avec son général, pour trouver les moyens d'augmenter ou d'épargner ses fonds. Ces moyens sont les contributions. Il y en a de deux sortes, celles qui se tirent en subsistances ou commodités, & celles qui se tirent en argent.

Celles qui se tirent en commodités ou subsistances, sont les grains, les fourrages, les viandes, les voitures tant par eau que par terre, les bois de toute espece, les pionniers, le traitement particulier des troupes dans les quartiers d'hiver, & leurs logemens. On ne fait aucune levée, qu'on n'ait fait un état juste du pays qu'on veut mettre en contribution, afin de rendre l'imposition la plus équitable, & la moins onéreuse qu'il se peut. On ne demande point, par exemple, des bois aux lieux qui n'ont que des grains ou des prairies, & des chariots aux pays qui font leurs voitures par eau. La levée des blés se fait sur les pays qui ont paisiblement fait leur récolte, & comme par forme de reconnoissance pour la tranquillité dont ils ont joui par le bon ordre & la discipline de l'armée. Celle de l'avoine & autres grains pour les chevaux a le prétexte du bon ordre, par lequel un pays est infiniment moins chargé, que s'il étoit abandonné à l'avidité des cavaliers, qui indifféremment enleveroient les grains où ils les trouveroient, sans ordre & sans regle. Celle des fourrages se fait de même, mais on prend un tems commode pour les voitures, & on la fait dans les lieux, où on a résolu de les faire consumer par les troupes.

Celles des viandes se fait, s'il est possible, sur les pays où on ne peut faire hiverner les troupes, afin qu'elles ne portent pas la disette dans celui où seront les quartiers d'hiver. Les voitures soit par terre, soit par eau, l'exigent pour remplir les magasins, faits sur les derrieres des armées de munition de guerre & de bouche, pour la conduite de la grande armée, & des munitions devant une place assiégée, ou pour le transport des malades & des blessés, ou pour le transport des matériaux dessinés à des travaux. On fait les impositions de bois, ou pour des palissades, ou pour la construction des casernes & écuries, ou pour le chauffage des troupes pendant l'hiver. On assemble des pionniers pour fortifier des postes destinés à hiverner les troupes, pour faire promptement des lignes de circonvallation autour d'une place assiégée ; pour la réparation des chemins & ouverture des défilés, pour la construction des lignes, qu'on a faites à dessein de couvrir les lignes, & de l'exempter des contributions, & pour combler les travaux faits devant une place qu'on aura prise.

L'ustencile pour les troupes prise sur le pays ennemi, se tire de deux manieres. Les lieux où elles hivernent, ne la doivent fournir que pour les commodités que le soldat trouve dans la maison de son hôte, supposé qu'il n'y ait ni ne puisse avoir de casernes dans ce lieu ; s'il y en a, la contribution en argent est compensée avec ces commodités, & doit être moindre que celle qui se leve sur le plat pays, ou dans les villes où il n'y a point de troupes logées.

La contribution en argent s'étend plus loin qu'il est possible. On l'établit de deux manieres : volontairement sur le pays à portée des places, & des lieux destinés pour les quartiers d'hiver : par force, soit par l'armée même pendant qu'elle est avancée, soit par les gros partis qui en sont détachés pour pénétrer dans le pays qu'on veut soumettre à la contribution. Elle s'établit aussi derriere les places ennemies, & les rivieres par la terreur ; soit par des incendiaires déguisés, qui sement des billets ; soit par les différentes manieres dont on peut faire passer les rivieres à de petits partis, qui s'attachent à enlever quelques personnes considérables du pays, ou autrement.

Enfin on tient des états de toutes les contributions qui se levent, & le prince doit avoir une attention bien grande sur les gens qu'il en charge, parce qu'il n'est que trop ordinaire qu'ils en abusent pour leur profit particulier ; & lorsque les contributions ne sont pas judicieusement établies & demandées, l'intérêt particulier de ceux qui les imposent ou perçoivent, prévaut toujours sur l'intérêt du prince. (D. J.)

Taxe des terres, (Hist. d'Angleterre.) Il n'y a point en Angleterre de taille ni de capitation arbitraire, mais une taxe réelle sur les terres ; elles ont été évaluées sous le roi Guillaume III.

La taxe subsiste toujours la même, quoique les revenus des terres aient augmenté ; ainsi personne n'est foulé, & personne ne se plaint ; le paysan n'a point les piés meurtris par les sabots, il mange du pain blanc, il est bien vêtu, il ne craint point d'augmenter le nombre de ses bestiaux, ni de couvrir son toît de tuiles, de peur que l'on ne hausse ses impôts l'année suivante. Il y a dans la grande-Bretagne beaucoup de paysans qui ont environ cinq ou six cent livres sterling de revenu, & qui ne dédaignent pas de continuer à cultiver la terre qui les a enrichis, & dans laquelle ils vivent libres. Hist. Univers. t. IV. (D. J.)

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Wiktionnaire


Nom commun - français

taxe \taks\ féminin

  1. (Vieilli) Fixation faite officiellement du prix des denrées, des frais de justice, du port des lettres, etc.
    • Payer les denrées suivant la taxe.
    • Taxe des actes et vacations des juges de paix.
    • Taxe de dépens.
    • La taxe du kilogramme de pain, de viande est de tant.
    • Taxe postale.
  2. Contrepartie monétaire d'un service rendu par une personne publique.
    • Devant l'affluence des pèlerins, le cours du zouz ou la taxe du change devait naturellement s'élever; il n'était pas difficile aux changeurs occupant la place de se liguer dans une sorte de trust à la hausse. La foule subissait leurs conditions exorbitantes ; [?]. (Marie Benoît Schwalm, La vie privée du peuple juif à l'époque de Jésus-Christ, Librairie V. Lecoffre, 1910, page 379)
    • Il est à peine besoin de faire remarquer que, vu la quantité de taxes et redevances auxquelles on les assujettissait [?], les juifs se trouvaient dans une situation matérielle précaire. (Léon Berman, Histoire des Juifs de France des origines à nos jours, 1937)
  3. (Anglicisme) Imposition faite sur les personnes ou sur les choses.
    • La taxe sera calculée en prenant cette charge complète comme unité, quels que soient le nombre et le cubage des wagons réellement employés pour le transport. (Bulletin de la Commission internationale du Congrès des chemins de fer, volume 1, éditions P. Weissenbruch, 1887, page 1077)
    • [?]; les taxes impopulaires, abolies en juin 1908 en don de joyeux avènement, avaient été rétablies et considérablement renforcées. (Frédéric Weisgerber, Au seuil du Maroc Moderne, Institut des Hautes Études Marocaines, Rabat : Les éditions de la porte, 1947, page 194)
    • Un système complexe de taxes permettait au gouvernement, aux aristocrates et aux religieux de profiter du travail de la plus grande partie de la population. (Louis Dubé, La sagesse du dalaï-lama : Préceptes et pratique du bouddhisme tibétain, dans Le Québec sceptique, n° 66, été 2008, page 5)
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Trésor de la Langue Française informatisé


TAXE, subst. fém.

A. ?
1. Fixation officielle du prix des denrées; p. méton., prix ainsi fixé. Synon. taxation.Taxe du pain; taxe trop basse, trop haute; respecter la taxe; payer les denrées suivant la taxe; vendre une marchandise à la taxe, au-dessous de la taxe. Des ouvriers, qui se disaient manquer d'ouvrage, assuraient qu'ils (...) devaient payer le pain au quart de la taxe, tandis que des gens très aisés (...) ne payaient le pain que le 12mede la taxe (Rapport du bureau central, 1796ds Rec. textes hist., p. 94).Elle recommença ses lamentations sur la cherté des vivres. Gamelin réclama de nouveau la taxe comme le seul remède à ces maux (A. France, Dieux ont soif, 1912, p. 21).
2. DROIT
a) Fixation effectuée par un juge des frais dus aux avocats, aux officiers ministériels, aux avoués, aux experts, aux huissiers, etc. Taxe (des dépens). ,,Ordonnance rendue par un juge qui est chargé de vérifier si les émoluments ou les frais, réclamés par un officier ministériel ou un expert, sont conformes au tarif ou justifiés par la nature de l'affaire`` (cida 1973). Les parties condamnées aux dépens peuvent toujours, avant de les payer [les frais judiciaires et les honoraires], en exiger la taxe, et celle-ci se fait d'après un tarif établi par l'autorité (Bach.-Dez.1882).
b) ,,Indemnité accordée à un témoin qui s'est présenté à une enquête judiciaire`` (Barr. 1974).
3. HIST. RELIG., vx. Tarif des indulgences papales. Les taxes ont été établies par Léon X (Lar. 19e).
B. ? Imposition; somme fixée ou part d'imposition sur un particulier. Taxe excessive, exorbitante, faible, légère, modique; payer la taxe. Mettre une taxe sur les plus riches propriétaires, sur les plus imposés (Besch. 1845-46).
C. ?
1. Perception opérée par une collectivité publique à l'occasion de la fourniture à l'administré d'une contrepartie individualisable (d'apr. Jur. 1985). Synon. redevance.Taxe postale, radiophonique; taxe sur les postes de télévision. Une taxe spéciale de 20.000 francs à Paris (...) est venue frapper toute nouvelle installation [de téléphone] (L'Humanité, 19 janv. 1952, p. 2, col. 7).[L'annuaire électronique] offre, en effet, trois minutes de franchise avant de facturer une taxe de base pour deux minutes de consultation (Le Monde, 19 sept. 1986, p. 8, col. 3).
Rem. ,,De même nature que l'impôt, la taxe s'en distingue par l'existence d'une contrepartie, dont, en principe, profite le contribuable`` (cida 1973).
2. DR. FISCAL
a) [Dans les fin. locales] Taxe d'enlèvement des ordures ménagères. Les recettes fiscales indirectes: taxe locale, taxe sur les spectacles, licence des débits de boissons (Fonteneau, Cons. munic., 1965, p. 68).Taxe de curage. ,,Taxe locale perçue pour l'entretien des canaux ou rivières`` (Cap. 1936). Taxe d'habitation. ,,Impôt direct de répartition perçu au profit des collectivités locales, assis sur la valeur locative des immeubles d'habitation, et personnalisé par la prise en compte des charges de famille`` (Bern.-Colli 1981). Taxe foncière des propriétés non bâties. ,,Impôt direct de répartition perçu au profit des collectivités locales, assis sur le revenu évalué forfaitairement des immeubles non bâtis`` (Bern.-Colli 1981). Taxe professionnelle. ,,Impôt perçu au profit des collectivités locales, à raison de l'exercice d'une activité professionnelle lucrative`` (Bern.-Colli 1981). Taxe de séjour. ,,Taxe perçue à raison du séjour d'une personne dans une station climatique ou touristique`` (Cap. 1936). Taxe de voirie. ,,Taxe perçue à l'occasion des occupations privatives de la voie publique`` (Cap. 1936).
b) Impôt. Nous [les socialistes] réclamons (...) une taxe sur les transactions auxquelles donne lieu le métal précieux (Le Monde, 19 janv. 1952, p. 6, col. 2).Les limonadiers, cafetiers, hôteliers, vendeurs de maillots de bain (...) terminent la saison estivale, porte-feuilles plats. Après l'impôt « sécheresse » de 1976, la taxe « intempéries » de 1977? (Le Nouvel Observateur, 5 sept. 1977, p. 51, col. 1).
? Taxe d'apprentissage. ,,Contribution des employeurs français à l'apprentissage et à l'enseignement technique (...), remplacée, à partir de 1972, par la participation à la formation professionnelle, ou formation permanente continue`` (cida 1973). Lorsque les employeurs contribuent eux-mêmes à la formation professionnelle (...) ils peuvent obtenir une exonération totale ou partielle de la taxe d'apprentissage (Lafon1969).
? Taxe à la valeur ajoutée (T.V.A.). Taxe ,,due par toute personne fabriquant, façonnant ou transformant professionnellement un produit ou le mettant en état d'être livré au consommateur (...). Elle frappe également les prestations de service à titre industriel ou commercial. L'impôt acquitté frappe donc exclusivement la valeur que l'assujetti a ajoutée au profit qu'il reçoit avant de le transmettre à un tiers pour transformation ou achèvement, ou à l'utilisateur de ce produit`` (Barr. 1974). La TVA sera sans doute l'un des premiers impôts étendus à l'Europe des six (Manag.1971).
c) Droits de douane. Taxe à l'importation. À partir de cette date, l'Assemblée [du Parlement Européen] aura acquis le pouvoir de consentir l'impôt, étant entendu que la Communauté ne peut lever que des impôts indirects et des taxes douanières (Ginestet, Ass. parlem. eur., 1959, p. 67).
d) Loc. adj., en appos.
? Hors taxe(s). Non soumis aux taxes; sans prendre les taxes en compte. Abrév. HT. Le prix franco hors taxe des 100 kg passant ainsi de 1062 fr à 974 fr au 1ermai 1954 (Industr. fr. engrais chim., 1954, p. 27).
? Produits hors taxe ou, subst., hors taxe. Ensemble de marchandises, d'articles exonérés de taxes; p. méton., boutique, magasin hors taxe. Le gouvernement néerlandais a installé [dans l'aéroport d'Amsterdam] un véritable hypermarché du hors taxe, on constate que les tarifs sont, aux différences de change près, assez voisins (Le Point, 11 avr. 1977, p. 100, col. 3).
? Toutes taxes comprises. Abrév. TTC ,,Se dit d'un prix de vente net de toute taxe ou impôt`` (GDEL).
Prononc. et Orth.: [taks]. Att. ds Ac. dep. 1694. Étymol. et Hist. 1. a) [1378 d'apr. Bl.-W.3-5] 1405 « prix officiellement fixé pour certaines denrées, pour certains services » (doc. de Fribourg ds Gdf. Compl.); b) 1690 « prix qu'on met à un objet » (Fur.); c) 1764 « prix payé pour les indulgences » (Voltaire, Dict. philosophique ds Littré); 2. 1461 « imposition sur les personnes et sur les choses » (Ordonnances des rois de France de la troisième race, éd. De Pastoret, t. 15, p. 204); 3. 1549 taxe, tauxe « règlement fait par autorité de justice, des frais judiciaires, etc. » (Est.). Déverbal de taxer*; cf. lat. médiév. taxa (Latham) et l'a. prov. tacsa « action d'estimer la valeur de quelque chose » (1326, Cahors ds Levy Prov.). Fréq. abs. littér.: 239. Fréq. rel. littér.: xixes.: a) 657, b) 396; xxes.: a) 113, b) 174. Bbg. Quem. DDL t. 30.

TAXE, subst. fém.
Étymol. et Hist. 1. a) [1378 d'apr. Bl.-W.3-5] 1405 « prix officiellement fixé pour certaines denrées, pour certains services » (doc. de Fribourg ds Gdf. Compl.); b) 1690 « prix qu'on met à un objet » (Fur.); c) 1764 « prix payé pour les indulgences » (Voltaire, Dict. philosophique ds Littré); 2. 1461 « imposition sur les personnes et sur les choses » (Ordonnances des rois de France de la troisième race, éd. De Pastoret, t. 15, p. 204); 3. 1549 taxe, tauxe « règlement fait par autorité de justice, des frais judiciaires, etc. » (Est.). Déverbal de taxer*; cf. lat. médiév. taxa (Latham) et l'a. prov. tacsa « action d'estimer la valeur de quelque chose » (1326, Cahors ds Levy Prov.).

Taxe au Scrabble


Le mot taxe vaut 13 points au Scrabble.

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Les citations avec le mot Taxe


  1. Les Grecs voulurent qu'il se feist une taille, par laquelle chacune ville fust raisonnablement cottisée selon ses facultez. - Ilz luy donnerent pouvoir et mandement de cottiser et taxer egalement chacune ville.

    Auteur : Jacques Amyot - Source : Aristide, 58


  2. Toute musique expressive, descriptive, suggestive, en un mot toute musique qui voulait dire quelque chose, était taxée d'impure.

    Auteur : Romain Rolland - Source : Jean-Christophe (1904-1912)


  3. J'ai lu peu et tard ... Mon père en a longtemps tiré argument pour me taxer d'arriération mentale.

    Auteur : Michel Tournier - Source : Le Vent Paraclet (1977)


  4. S'il est vrai que l'humour est la politesse du désespoir, s'il est vrai que le rire, sacrilège blasphématoire que les bigots de toutes les chapelles taxent de vulgarité et de mauvais goût, s'il est vrai que ce rire-là peut parfois désacraliser la bêtise, exorciser les chagrins véritables et fustiger les angoisses mortelles, alors, oui, on peut rire de tout, on doit rire de tout. De la guerre, de la misère et de la mort. Au reste, est-ce qu'elle se gêne, elle, la mort, pour se rire de nous ? Est-ce qu'elle ne pratique pas l'humour noir, elle, la mort ?

    Auteur : Pierre Desproges - Source : Les Réquisitoires du Tribunal des Flagrants Délires - Réquisitoire contre Jean-Marie Le Pen - 8 septembre 1982


  5. La censure est la taxe que le public prélève sur les hommes éminents.

    Auteur : Jonathan Swift - Source : Pensées sur divers sujets moraux et divertissants


  6. On ne sauve pas une ville avec des gens mais avec des investisseurs, des usines et des taxes. Vous savez cela mieux que moi, mieux que personne. C'est le discours que vous servirez demain aux gouvernements, aux banquiers. Et pourtant, on ne peut pas la sauver sans les gens

    Auteur : Thomas B. Reverdy - Source : Il était une ville


  7. Qu'appelle-t-on langage? S'il faut pour mériter ce nom une grammaire et une syntaxe, bien des tribus primitives ne savent pas parler.

    Auteur : Jean Bruller, dit Vercors - Source : Les Animaux dénaturés (1952)


  8. Pour subvenir à tant de frais, il fallut prendre la substance des peuples; il n'y eut point d'extorsion que l'on n'inventât sous le nom de taxe et d'impôt.

    Auteur : Voltaire - Source : Histoire de Charles XII (1730)


  9. L'intellectuel dont la richesse est toute intérieure n'a rien à craindre du percepteur qui voudrait le taxer sur ses signes extérieurs de richesse.

    Auteur : Raymond Devos - Source : Les meilleurs sketches de Raymond Devos


  10. La liberté de combiner des phrases est la plus grande qui soit, car il n'y a plus de contraintes au niveau de la syntaxe (les contraintes de cohérence mentale du discours qui peuvent subsister ne sont plus d'ordre linguistique).

    Auteur : Roland Barthes - Source : Eléments de sémiologie (1965)


  11. Le coronavirus est devenu le révélateur de la faillite de l’État. Voilà au moins un sujet de réflexion pour les victimes du confinement forcé. Lors de la parution de mes Modestes propositions aux grévistes, des amis m’ont remontré la difficulté de recourir au refus collectif, que je suggérais, d’acquitter les impôts, taxes, prélèvements fiscaux. Or, voilà que la faillite avérée de l’État-escroc atteste un délabrement économique et social qui rend absolument insolvables les petites et moyennes entreprises, le commerce local, les revenus modestes, les agriculteurs familiaux et jusqu’aux professions dites libérales. L’effondrement du Léviathan a réussi à convaincre plus rapidement que nos résolutions de l’abattre.

    Auteur : Raoul Vaneigem - Source : Le coronavirus, révélateur de la faillite de l'État, Le Média, 19 mars 2020


  12. Toute réforme fiscale consiste à supprimer des impôts sur des choses qui étaient taxées depuis longtemps pour les remplacer par des nouveaux plus lourds, sur des choses qui ne l'étaient pas.

    Auteur : Henri Queuille - Source : Sans référence


  13. La mort de vieillesse, on doit l'accepter d'un tenant, au comptant, toutes taxes comprises. C'est la vie.

    Auteur : Nicolas Delesalle - Source : Un parfum d'herbe coupée (2013)


  14. Guerre à la rhétorique et paix à la syntaxe!

    Auteur : Victor Hugo - Source : Les Contemplations (1856), Réponse à un acte d'accusation, I, 7


  15. Pour la vérité un triomphe d'un instant sépare seul le long espace de temps où elle fut taxée de paradoxe, de celui où elle sera rabaissée au rang des banalités.

    Auteur : Arthur Schopenhauer - Source : Préface de la première édition de Le Monde comme volonté et comme représentation


  16. Le sur lendemain, il lança la discussion sur les idées de réforme de Constantin, qu'il critiqua, allant jusqu'à le taxer de communisme.

    Auteur : Léon Tolstoï - Source : Anna Karénine (1873-1877)


  17. Je suis effarée par la haine et le rejet de l'autre qui se propagent dans la société. Je ne veux plus que les femmes soient rejetées parce qu'elles portent un voile ou non (...) Je n'ai pas forcément la solution. On pourra me taxer de naïveté, mais n'en déplaise aux porteurs de haine, la voix du vivre-ensemble existe. À nous de la propager.

    Auteur : Leïla Bekhti - Source : « Débat sur le voile: Leïla Bekhti s'en prend aux "porteurs de haine" » [archive], sur bfmtv.com, 24 octobre 2019


  18. Si l'homme est véritablement le roi de la création, le chien peut, sans être taxé d'exagération, en passer pour le baron, tout au moins.

    Auteur : Alphonse Allais - Source : Pas de bile


  19. La manière dont le gouvernement voit l'économie peut être résumée en quelques courtes phrases: si ça bouge, taxez-le; si ça continue à bouger, imposez-lui une réglementation; si ça s'arrête de bouger, donnez-lui des subventions.

    Auteur : Ronald Reagan - Source : Cité par Hedrick Smith dans Reagan et nous (1981).


  20. Les bateaux déchargeant dans la mer devraient être frappés de lourdes taxes ou amendes de dissuasion.

    Auteur : Alfred Sauvy - Source : Croissance zéro? (1973)


  21. Un prince qui veut n'avoir pas à dépouiller ses sujets pour pouvoir se défendre, et ne pas se rendre pauvre et méprisé, de peur de devenir rapace, doit craindre peu qu'on le taxe d'avarice, puisque c'est là une des mauvaises qualités qui le font régner.

    Auteur : Nicolas Machiavel - Source : Le Prince (1513), XVI


  22. Il n'y a vraiment qu'un seul bien que l'Etat ne taxe pas, c'est la richesse intérieure.

    Auteur : Françoise Dorin - Source : Pique et coeur (1993)


  23. Le problème de la patrie n'est peut-être, au fond, qu'un problème de langage ! Où qu'il soit, où qu'il aille, l'homme continue à penser avec les mots, avec la syntaxe de son pays.

    Auteur : Roger Martin du Gard - Source : Les Thibault, l'Epilogue (1937)


  24. Et, si j'étais le gouvernement, comme dit ma concierge, c'est sur les signes extérieurs de feinte pauvreté, que je taxerais impitoyablement les personnes qui ne dépensent pas leurs revenus.

    Auteur : Sacha Guitry - Source : Mémoires d'un tricheur (1935)


  25. Il est bien vray qu'à son advenement à la couronne, il ensuivit fort la benignité et debonnaireté du premier Artaxerces.

    Auteur : Jacques Amyot - Source : Artaxerxès, 4


Les citations du Littré sur Taxe


  1. Ceux que Bodin appelle imposteurs, c'est-à-dire ceux qui imposent ou imaginent les taxes

    Auteur : Jean-Jacques Rousseau - Source : Écon. 3


  2. Aux lieux où les monstres [revues] se feroyent, où chacun seroit logé par estiquettes [billets] et payeroit la taxe qui seroit faite, on sejourneroit seulement huit ou dix jours

    Auteur : LANOUE - Source : 280


  3. La Motte a très finement et très justement remarqué que l'habitude, non pas des sons, mais de notre construction et de notre syntaxe, influe sur le jugement que nous portons de l'harmonie du discours, à ce point qu'elle nous fait mettre de la différence entre des sons absolument semblables (par exemple le saint monarque plairait à l'oreille, mais le ceint monarque, bien entendu en son sens naturel, la blesserait)

    Auteur : JULLIEN - Source : Gramm. Table.


  4. Cette confiscation était une espèce de droit d'amortissement pour le prince des taxes qu'il levait sur les Juifs

    Auteur : Montesquieu - Source : Esp. XXI, 20


  5. Il feit mettre en taxe et estima les vestemens, etc. dix fois plus qu'ilz ne valoient

    Auteur : AMYOT - Source : Cat. 36


  6. Artaxerce.... commença son règne, et reçut peu de temps après une lettre de Thémistocle, qui, proscrit par ses concitoyens, lui offrait ses services contre les Grecs

    Auteur : BOSSUET - Source : Hist. I, 8


  7. Il faut bien se donner de garde de retaxer M. de Toulouse

    Auteur : RICHELIEU - Source : Lettres, etc. t. VI, p. 807 (1641).


  8. Necker n'en fut pas moins taxé de vanité pour avoir publié ce compte

    Auteur : MARMONTEL - Source : Mém. XII


  9. La syntaxe, comme le remarque M. Dumarsais, ne consiste que dans des signes choisis pour marquer les rapports ; et la construction consiste dans les différents arrangements que nous pouvons nous permettre, en observant toujours les règles de la syntaxe

    Auteur : CONDIL. - Source : ib.


  10. Le contrôle des exploits, les postes ou le port des lettres modéré d'un tiers est fixé de telle manière qu'il ne soit pas arbitraire aux commis de les surtaxer, comme ils font notoirement presque partout, ce qui mériterait bien un peu de galères

    Auteur : VAUBAN. - Source : Dîme, p. 113


  11. Si on veut entendre le mot de pléonasme dans ce premier sens, c'est une figure de syntaxe par laquelle on ajoute à une phrase des mots qui paraissent superflus par rapport à l'intégrité grammaticale, mais qui servent pourtant à y ajouter des idées accessoires, surabondantes, soit pour y jeter de la clarté, soit pour en augmenter l'énergie

    Auteur : BEAUZÉE - Source : Encyclop. méthod. Gramm. et littér. Pléonasme.


  12. Il n'y a donc qu'à débrouiller le revenu de chacun, afin de voir comment il doit être taxé

    Auteur : VAUBAN. - Source : Dîme, p. 67


  13. Le commissaire : Comment ? vous croyez donc qu'un homme de justice ?... - Sganarelle : Ce que j'ai dit n'est pas pour taxer votre office

    Auteur : Molière - Source : Éc. des mar. III, 5


  14. Tubéron avait taxé de crime la conduite de ceux qui avaient porté les armes contre César

    Auteur : ROLLIN - Source : Traité des Ét. III, 3


  15. On ne saurait être trop réservé à faire des règles générales ; et cela me regarde plus que personne ; mais pourtant notre syntaxe ne se fera pas toute seule, Vaugelas ne l'a pas épuisée, à beaucoup près

    Auteur : D'OLIVET - Source : Rem. Rac. 78


  16. Le prix de chaque crime est taxé dans un ouvrage latin imprimé à Rome par l'ordre de Léon X, le 8 novembre 1514, sous le titre de Taxes de la sacrée chancellerie et de la sacrée pénitencerie

    Auteur : Voltaire - Source : ib.


  17. La syntaxe, c'est la seconde partie de la grammaire, qui enseigne le bastiment des mots entre eulx par leurs proprietez, et est presques seulement en convenance et mutuelle communion des proprietez, comme du nom avec le nom ou avec le verbe, de l'adverbe avec tous les mots auxquels il est adjoinct, de la conjonction en l'ordre des choses conjoinctes

    Auteur : RAMUS - Source : dans LIVET, Gramm. franç. p. 236


  18. Il feist ceste taxe et assiette de taille non seulement justement....

    Auteur : AMYOT - Source : Arist. 58


  19. Si, après avoir mis en désordre l'aile gauche qui lui était opposée, il eût pris le reste des ennemis en flanc et eût pénétré jusqu'au centre où était Artaxerce, il y a très grande apparence qu'il aurait remporté une victoire complète

    Auteur : ROLLIN - Source : Hist. anc. Oeuv. t. IV, p. 163, dans POUGENS


  20. L'achet de paradis estoit taxé à certains deniers

    Auteur : CALV. - Source : Inst. 522


  21. Ce qui fait en chaque langue que les mots excitent le sens que l'on veut faire naître dans l'esprit de ceux qui savent la langue, c'est ce qu'on appelle syntaxe

    Auteur : DUMARSAIS - Source : Oeuvres, t. v, p. 2


  22. La noblesse était exempte d'une partie des taxes ; cette exemption absurde....

    Auteur : CONDILLAC - Source : Comm. gouv. part. II, ch. 11


  23. Ces douze poinçons vont à Paris, où l'on en fait du vin de Bourgogne ; ils payent à l'entrée 75 francs chaque, plus six francs de remuage, taxe de l'usurpateur devenue légitime

    Auteur : P. L. COUR. - Source : Gaz. du village, n° 4


  24. Par ces mots [s'il avait assisté aux conseils de Dieu] qui furent taxés d'impiété, Alphonse faisait entendre que l'on était encore loin de connaître le mécanisme de l'univers

    Auteur : LAPLACE - Source : Expos. V, 4


  25. Les intendants pourraient, si vous le trouviez à propos, faire des échelles dans chaque paroisse, après avoir entendu les habitants ; ce travail serait grand, mais fort utile, parce que, outre que les plus riches seraient porte-bourses, les intendants connaîtraient la force des paroisses, et pourraient faire des taxes d'offices (22 août 1684)

    Auteur : BOISLISLE - Source : Corresp. contrôl. génér. des finances, p. 27




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Mise à jour le samedi 7 février 2026 à 22h01










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