La définition de Sultan du dictionnaire français. Signification du mot et son éthymologie - De nombreux exemples d'usage en français ainsi que des citations.

Sultan
Nature : s. m.
Prononciation : sul-tan
Etymologie : Provenç. sultan ; catal. sultá ; espagn. sultan ; ital. sultano ; du bas-lat. sultanus, que les glossateurs latins disent un mot chaldéen ; d'après Du Cange, ce mot se trouve sur des médailles de Chosroès, roi de Perse. Le mot est aussi arabe et signifie dominateur, souverain, de salit, dominer.

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Notre dictionnaire de français vous présente les définitions de sultan de manière précise, avec des exemples pertinents pour aider à comprendre la signification du mot.

Notre dictionnaire de définitions comprend des informations complémentaires telles que la nature du mot, sa prononciation, des exemples d'expressions, l'étymologie, les synonymes, les homonymes, les antonymes mais également les rimes et anagrammes. Quand la définition du mot s'y prête nous vous proposons des citations littéraires en rapport avec sultan pour illustrer la compréhension du mot ou préciser le sens et de répondre à la question quelle est la signification de Sultan ?


La définition de Sultan

Titre de l'empereur des Turcs.


Toutes les définitions de « sultan »


Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition

SULTAN. n. m.
Titre qu'on donnait à l'empereur des Turcs. Le sultan Mahmoud. C'est encore un Titre de dignité qui se donne à certains souverains musulmans. Le sultan du Maroc. Le sultan de Zanzibar, des Comores.

Littré

SULTAN (sul-tan) s. m.
  • 1Titre de l'empereur des Turcs. Je sais que des sultans l'usage m'est contraire, Racine, Bajaz. I, 3.
  • 2Titre de plusieurs autres princes mahométans et tartares.
  • 3 Fig. Par extension, il se dit d'un prince absolu comme les sultans. Cette éblouissante époque de notre histoire, si glorieuse aux yeux du vulgaire, si humiliante, si funeste aux yeux des sages, où, sans égard pour la promesse qu'il avait faite en épousant Marie Thérèse, notre sultan Louis XIV prodigua l'or et le sang de ses peuples au stérile honneur d'augmenter ses provinces, Mirabeau, Collection, t. II, p. 138.

    Fig. et familièrement. Homme absolu, tyrannique. Il se conduit en vrai sultan.

  • 4 Par plaisanterie, homme qui entretient plusieurs maîtresses à la fois. Scandalisant Paris de ses vieilles tendresses, Arcas, sultan goutteux, veut avoir vingt maîtresses, Gilbert, le XVIIIe siècle.
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Encyclopédie, 1re édition

SULTAN, s. m. (Hist. mod.) ce mot qui est arabe, signifie empereur ou seigneur ; on croit qu'il vient de selatat qui signifie conquérant ou puissant. Le nom de sultan tout court, ou précédé de l'article el désigne alors l'empereur des Turcs ; cependant le titre de padischah est réputé plus excellent ; & les Turcs appellent le sultan Padischahi Alem Penah, c'est-à-dire, empereur, le refuge & le protecteur du monde, ou bien on le nomme Aliothman Padischahi, empereur des enfans d'Othman. Voyez l'article Schah. On donne aussi le titre de sultan au fils du kan de la Tartarie Crimée. Le mot sultanum est chez les Turcs un titre de politesse qui répond à celui de monsieur parmi nous.

Le sultan exerce sur ses sujets l'empire le plus despotique. Selon la doctrine des Turcs, leur empereur a le privilege de mettre à mort impunément chaque jour, quatorze de ses sujets, sans encourir le reproche de tyrannie ; parce que, selon eux, ce prince agit souvent par des mouvemens secrets, par des inspirations divines, qu'il ne leur est point permis d'approfondir ; ils exceptent cependant le parricide & le fratricide qu'ils regardent comme des crimes, même dans leurs sultans. Cela n'empêche point que les freres des empereurs n'aient été souvent les premieres victimes qu'ils ont immolées à leur sûreté Les sultans les plus humains les tiennent dans une prison étroite dans l'intérieur même du palais impérial ; on ne leur permet de s'occuper que de choses puériles, & très-peu propres à leur former l'esprit, & à les rendre capables de gouverner. Malgré ce pouvoir si absolu des sultans, ils sont souvent eux mêmes exposés à la fureur & à la licence d'un peuple furieux & d'une soldatesque effrénée qui les dépose & les met à mort, sous les prétextes les plus frivoles.

Le lendemain de son avénement au trône, le sultan va visiter en grand cortege un couvent qui est dans un des faubourgs de Constantinople ; là le scheik ou supérieur du monastere, lui ceint une épée, & pour conclure la cérémonie, il lui dit : allez, la victoire est à vous ; mais elle ne l'est que de la part de Dieu. Jamais l'empereur ne peut se dispenser de cette cérémonie qui lui tient lieu de couronnement.

On n'aborde le sultan qu'avec beaucoup de formalité ; nul mortel n'est admis à lui baiser la main ; le grand visir, lorsqu'il paroit en sa présence, fléchit trois fois le genou droit ; ensuite touchant la terre de sa main droite, il la porte à sa bouche & à son front, cérémonie qu'il recommence en se retirant.

Le sultan n'admet personne à sa table ; nul homme n'ose ouvrir la bouche sans ordre dans son palais ; il faut même y étouffer jusqu'aux envies de tousser ou d'éternuer ; on ne se parle que par signe ; on marche sur la pointe des piés ; on n'a point de chaussure, & le moindre bruit est puni avec la derniere sévérité.

Les résolutions prises par le sultan passent pour irrévocables, quelqu'injustes qu'elles soient ; il ne peut jamais se rétracter. Ses ordres sont reçus comme s'ils venoient de Dieu même, & c'est une impiété que d'y désobéir ; quand il veut faire mourir un grand visir, il lui signifie sa sentence par écrit en ces termes : tu as mérité la mort, & notre volonté est qu'après avoir accompli l'abdest (c'est-à-dire, l'ablution de la tête, des mains & des piés ordonnée par la loi), & fait le namaz ou la priere selon la coutume, tu résignes ta tête à ce messager que nous t'envoyons à cet effet. Le visir obéit sans hésiter, sans quoi il seroit deshonoré & regardé comme un impie & un excommunié. Le sultan prend parmi ses titres celui de zillulah qui signifie image ou ombre de Dieu : ce qui donne à ses ordres un caractere divin, qui entraine une obéissance aveugle.

Malgré tout ce pouvoir, le sultan ne peut point toucher, sans la nécessité la plus urgente, au trésor public de l'état, ni en détourner les deniers à son usage particulier : ce qui occasionneroit infailliblement une révolte ; ce prince n'a la disposition que de son trésor particulier, dont le gardien s'appelle hasnadar bachi, & dans lequel du tems du prince Cantemir, il entroit tous les ans jusqu'à vingt-sept mille bourses, chacune d'environ 1500 livres argent de France ; c'est dans ces trésors qu entrent toutes les richesses des bachas & des visirs que le sultan fait ordinairement mourir, après qu'ils se sont engraissés de la substance des peuples dans leurs différentes places qu'ils ont occupées. La confiscation de leurs biens appartient de droit à leur maître.

Les sultan sont dans l'usage de marier leurs s?urs & leurs filles dès le berceau aux visirs & aux bachas ; par-là ils se déchargent sur leurs maris du soin de leur éducation ; en attendant qu'elles soient nubiles, ceux-ci ne peuvent point prendre d'autre femme avant que d'avoir consommé leur mariage avec la sultane ; souvent le mari est mis à mort avant d'avoir rempli cette cérémonie ; alors la femme qui lui étoit destinée, est mariée à un autre bacha. En moins d'un an la s?ur d'Amurath IV. eut quatre maris, sans que le mariage eût été consommé par aucun d'eux ; aussitôt que la céremonie nuptiale tiroit à sa conclusion, le mari étoit accusé de quelque crime, on le mettoit à mort, & ses biens étoient adjugés à sa femme ; mais on prétend qu'ils entroient dans les coffres de l'empereur.

Les sultans ont un grand nombre de concubines. Dans les tems du Bairam ou de la pâque des Mahometans, les bachas envoient à leur souverain les filles les plus charmantes qu'ils peuvent trouver ; parmi ces concubines il se choisit des maîtresses, & celles qui ont eu l'honneur de recevoir le sultan dans leurs bras & de lui plaire, se nomment sultanes hasekis. Voyez cet article. Voyez l'histoire ottomane du prince Cantemir.

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Wiktionnaire


Nom commun 2 - français

sultan \syl.tan\ masculin

  1. Dix-septième mois du calendrier bahaï, correspondant à la période du 19 janvier au 6 février du calendrier grégorien.

Nom commun 1 - français

sultan \syl.t??\ masculin

  1. (Noblesse) Titre qu'on donnait à l'empereur des Turcs.
    • Le sultan Mahmoud.
  2. Titre de dignité qui se donne à certains souverains musulmans.
    • Toute caravane qui entrait dans le territoire du sultan d'Ayar devait payer cette taxe, moyennant quoi elle était, théoriquement du moins, sous la protection du sultan jusqu'à ce qu'elle quitte le territoire placé sous son commandement. (Djibo Hamani, Le sultanat touareg de l'Ayar: au carrefour du Soudan et de la Berbérie, L'Harmattan, 2006, page 290)
    • Mais ce territoire d'un demi-million de kilomètres carrés de surface, dont la population est estimée à une dizaine de millions d'habitants, est loin d'avoir la cohésion d'un État européen, et l'autorité effective des sultans ne s'est jamais étendue qu'à un tiers, tout au plus, du Maroc. (Frédéric Weisgerber, Trois mois de campagne au Maroc : étude géographique de la région parcourue, Paris : Ernest Leroux, 1904, page 9)
    • Le Sultan, Commandeur des Croyants, ne rejette pas les confrèries, les zaouias, les marabouts et autres familles de chorfa mais au contraire les utilise, dans toute la mesure du possible, [?]. (Maurice Fougerouse, Le Maroc: vocations et réalités, Fondation Singer-Polignac, 1987, page 59)
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Trésor de la Langue Française informatisé


SULTAN, subst. masc.

A. ? [Désigne une pers.]
1.
a) Dans les pays musulmans ou fortement islamisés, chef temporel puis souvent également spirituel, souverain d'un État plus ou moins important. Les tombeaux dont les khalifes fatimites et les sultans mameluks ont enrichi les solitudes qui avoisinent le Kaire (Du Camp, Nil, 1854, p. 37).Toghroul-beg le Seldjoukide, entra à Bagdad et s'imposa au khalife arabe comme vicaire temporel et sultan (Grousset, Croisades, 1939, p. 3).
SYNT. Le sultan Saladin; le sultan d'Égypte, de Damas, de Perse, du Maroc; cour, palais du sultan; favorite, fils, filles du sultan; le sultan ordonne; se présenter au sultan, chez le sultan, devant le sultan.
b) En partic. [Avec ou sans compl. déterm.] Souverain de l'Empire ottoman. Synon. Grand Seigneur*, Grand Turc*.Le sultan de Constantinople, des Turcs. Paris était repu de Majestés et d'Altesses; il avait acclamé l'empereur de Russie et l'empereur d'Autriche, le sultan et le vice-roi d'Égypte (Zola, Argent, 1891, p. 272).
c) [Suivi ou non d'un trait d'union; entre dans la dénom. d'édifices relig. musulmans] Les mosquées, les tombeaux de même couleur que le sol (...). Sultan-Barkouk. Nous y entrons. Le cloître, la chapelle, où est le tombeau (de) Caïd-Ali (Fromentin, Voy. Égypte, 1869, p. 153).[Sainte-Sophie] se trouve à proximité (...) de la mosquée Sultan Ahmed (A. Dhina, Cités musulmanes d'Orient et d'Occident, Alger, Entreprise Nat. du Livre, 1986, p. 44).
d) [Dans diverses loc. faisant allusion à des caractéristiques propres à un sultan, en partic. au souverain de l'Empire ottoman, en tant que maître d'un harem] Air, ton, geste de sultan; être comme un sultan; trancher du sultan. [Il] flâna dans les coulisses du théâtre où il se promenait en sultan, où toutes les actrices le caressaient par des regards brûlants et par des mots flatteurs (Balzac, Illus. perdues, 1839, p. 429).
? Empl. adj., rare. Robe de chambre de soie à fleurs, qui lui donne l'air tout à fait sultan (Sand, Jacques, 1834, p. 142).
2. P. anal.
a) Vieilli. Homme qui, par son état, sa situation, ses actes, présente certaines caractéristiques propres à un sultan. Presque toutes ces petites filles étaient amoureuses de leurs professeurs (...). Elles travaillaient comme des anges, pour se faire bien voir de leur sultan (Rolland, J.-Chr., Amies, 1910, p. 1106).Le sultan de la finance et le protecteur des beaux-arts (Duhamel, Passion J. Pasquier, 1945, p. 179).
b) En appos., rare. Le docteur Pozzi (...) sultan par la barbe, houri par l'?il (Colette, Apprent., 1936, p. 112).
B. ? [Désigne une chose]
1. HIST. DE L'AMEUBL. Meuble de toilette réservé aux femmes consistant en une corbeille garnie de soie et destinée à ranger les gants, les éventails, des produits de toilette. Le sultan, d'un goût plus simple, était orné de guirlandes de roses exécutées en chenille avec un art extrême, et renfermait des gants, des essences, des pâtes, des pastilles (Jouy, Hermite, t. 2, 1812, p. 117).
2. Vieilli. ,,Sachet rempli d'espèces aromatiques que l'on met dans les coffres à linge`` (Mots rares 1965).
REM.
Sultanien, -ienne, rare.Propre au sultan, à l'État dont il est le souverain. Armée sultanienne. Déjà les grands étendards sultaniens étaient, en signe d'armistice, arborés sur la maîtresse tour (Grousset, Croisades, 1939, p. 383).
Prononc. et Orth.: [sylt? ?]. Att. ds Ac. dep. 1694. Étymol. et Hist. 1. a) 1519 sultan « souverain de l'empire ottoman » ([T. Spandugino] La genealogie du grand Turc, Paris, A VI rods Z. rom. Philol. t. 107, p. 376); b) 1610 « souverain de certains pays musulmans » (P. de Deimier, Ac. de l'art poét., p. 525: un sultan d'Egypte); 2. a) 1756 fig. « despote, tyran » (D'Holbach, Christianisme, p. 13); b) 1775 fig. « homme qui entretient plusieurs maîtresses » (N. J. L. Gilbert, Le 18es., p. 7); 3. a) 1789 « coussin rempli de parfums » (Encyclop. méthod. Mécan. t. 6, p. 60); b) 1802 « corbeille garnie de soie » (Dict. de l'Ac. fr., nouv. éd. par Laveaux d'apr. Robert G. Mots et dict.). Empr. à l'ar.sult?a?n « pouvoir, domination, autorité; sultan » (cf. soudan), mot également passé en turc sultan. Au sens 3 a, cf. sultane « espèce de coussin rempli de parfums » ([L. A. Caraccioli], Dict. crit., pittoresque et sentencieux, Lyon, 1768, t. 3, p. 180). Fréq. abs. littér.: 845. Fréq. rel. littér.: xixes.: a) 1 544, b) 722; xxes.: a) 756, b) 1 433.
DÉR. 1.
Sultanat, subst. masc.a) Dignité de sultan; régime politique correspondant; règne d'un sultan. Le sultanat a été supprimé en Turquie en 1923 (Quillet1965, s.v. sultan).[Dans un cont. anal.] Pendant les trois ou quatre dernières années de son sultanat, beaucoup d'écrivains patriotes réclamèrent la tête de M. Delcassé (Maurras, Kiel et Tanger, 1914, p. 164).b) État plus ou moins important ayant à sa tête un sultan. Sultanat d'Oman. [Les Peuls] qui ont fondé les sultanats du Cameroun septentrional (Griaule, Méth. ethnogr., 1957, p. 30).? [syltana]. ? 1resattest. a) 1842 « dignité, règne d'un sultan » (Ac. Compl.), b) 1889 « état sous l'autorité d'un sultan » (Renan, Hist. peuple Isr., t. 2, p. 192), 1890 (Lar. 19eSuppl., s.v. Zanzibar); de sultan, suff. -at*.
2.
Sultanin, subst. masc.Ancienne monnaie d'or de divers pays musulmans (Turquie, Égypte, Tunisie, Algérie). Avant la prise d'Alger, le sultanin dont on se servait dans la régence valait 8 fr. 37 c. (Littré).? [syltan? ?]. Att. ds Ac. 1835, 1878. ? 1resattest. 1519 sultany ([T. Spandugino] op. cit., B III rods Z. rom. Philol. t. 107, p. 379), 1542 soultanis (B. de La Borderie, Discours du voyage de Constantinoble, Lyon, 38, ibid.: un soultanis pour teste), 1559 sultanin (G. Postel, De la République des Turcs, p. 32, ibid.); empr. au turc sultani « monnaie valant dix aspres », (dér. de sultan « sultan »), puis adapt. au moy. du suff. -in*.
BBG. ? Quem. DDL t. 10, 18.

SULTAN, subst. masc.
Étymol. et Hist. 1. a) 1519 sultan « souverain de l'empire ottoman » ([T. Spandugino] La genealogie du grand Turc, Paris, A VI rods Z. rom. Philol. t. 107, p. 376); b) 1610 « souverain de certains pays musulmans » (P. de Deimier, Ac. de l'art poét., p. 525: un sultan d'Egypte); 2. a) 1756 fig. « despote, tyran » (D'Holbach, Christianisme, p. 13); b) 1775 fig. « homme qui entretient plusieurs maîtresses » (N. J. L. Gilbert, Le 18es., p. 7); 3. a) 1789 « coussin rempli de parfums » (Encyclop. méthod. Mécan. t. 6, p. 60); b) 1802 « corbeille garnie de soie » (Dict. de l'Ac. fr., nouv. éd. par Laveaux d'apr. Robert G. Mots et dict.). Empr. à l'ar.sult?a?n « pouvoir, domination, autorité; sultan » (cf. soudan), mot également passé en turc sultan. Au sens 3 a, cf. sultane « espèce de coussin rempli de parfums » ([L. A. Caraccioli], Dict. crit., pittoresque et sentencieux, Lyon, 1768, t. 3, p. 180).

Sultan au Scrabble


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Les citations avec le mot Sultan


  1. La conscience est un avocat plaidant et non pas un avocat consultant.

    Auteur : Charles Dumercy - Source : Paradoxes judiciaires (1899)


  2. Oh! si j'étais capitaine
    Ou sultane,
    Je prendrais des bains ambrés.


    Auteur : Victor Hugo - Source : Les Orientales (1829)


  3. Qu'est-ce que la créolisation ? C'est un mélange inextricable de cultures dont on ne peut prédire à l'avance les résultantes. Ce phénomène appelle une nouvelle manière de penser, rompant avec l'ancienne qui consistait à réagir en disant : « Je ne veux pas de ça car cela ne vient pas de chez moi. » Je crois cette notion de créolisation utile pour penser le monde d'aujourd'hui. Mais je suis opposé à l'idée de créolité, qui fixe et fige sur l'ancien mode identitaire.

    Auteur : Edouard Glissant - Source : Entretien L'Humanité, 6 Février 2007 réalisé par Rosa Moussaoui et Fernand Nouvet


  4. Pérec a été menacée dans sa chambre d'hôtel; en effet, un homme aurait frappé à sa porte et tenté d'entrer dans sa chambre en l'insultant de ces mots terribles: «Bonjour, où est-ce que je pose le petit déjeuner?»

    Auteur : Laurent Ruquier - Source : Vu à la radio (2001)


  5. Fils de sultan, fils de fakir, tous les enfants ont un empire.

    Auteur : Jacques Brel - Source : Sans référence


  6. Quand l'épervier se lamente devant un nid vide, les étourneaux voltigent alentour, insultant à sa douleur.

    Auteur : Prosper Mérimée - Source : Colomba (1840)


  7. Viens, suis-moi. La sultane en ce lieu se doit rendre.
    Je pourrai cependant te parler et t'entendre.


    Auteur : Jean Racine - Source : Bajazet (1672), I, 1, Acomat


  8. Le peuple turc est poète. La poésie a toujours été à l'honneur à la cour ottomane et, au cours des siècles, certains parmi les plus grands sultans s'y sont adonnés, avec talent.

    Auteur : Kenizé de Kotwara, dite Kenizé Mourad - Source : De la part de la princesse morte (1987)


  9. Vous étiez, Sire, le meilleur et le plus compréhensif des sultans.

    Auteur : Jules Supervielle - Source : Shéhérazade (1949)


  10. En consultant un catalogue ..., j'ai découvert que la limande-salope a les yeux à gauche, tandis que la limande-franche les a à droite, ça m'a fait éclater de rire.

    Auteur : Bernard Comment - Source : Un poisson hors de l'eau (2004)


  11. Consultant : Jeune diplômé que vous payez très cher pour qu'il vous délivre au bout de six mois des informations que vous connaissez déjà et qui ne vous servent à rien.

    Auteur : Luc Fayard - Source : Dictionnaire impertinent des branchés (2002)


  12. Affirmer que les hommes sont des têtes de mules serait insultant. Pour les mules.

    Auteur : Julia Quinn - Source : La chronique des Bridgerton


  13. Un vizir aux sultans fait toujours quelque ombrage.

    Auteur : Jean Racine - Source : Bajazet (1672), I, 1, Acomat


  14. L'amour n'est pas seulement un sentiment, c'est une force, une lumière, une mystérieuse énergie résultant d'une alchimie subtilement vibratoire, produite par la rencontre de plusieurs sentiments en soi... et chez l'autre.

    Auteur : Jacques Salomé - Source : Tous les matins de l'amour ont un soir (1998)


  15. La nuit est une grande consultante. - Que nul ne sait plus consulter. - D'où la nuée d'experts qui jactent à longueur de journée.

    Auteur : Arcand Bernard, Serge Bouchard - Source : De la fin du mâle, de l'emballage et autres lieux communs, Les experts


  16. Sa Majesté le Sultan a signé les Dahirs réorganisant les nouvelles juridictions et promulguant les nouveaux codes de l'Empire.

    Auteur : Louis Hubert Gonzalve Lyautey - Source : Paroles d'action: 1900-1926 (1927)


  17. Nicolas Sarkozy dit que les profs travaillent 6 mois par an, c'est une déclaration insultante et insupportable.

    Auteur : François Bayrou - Source : RTL Matin, 19 octobre 2016.


  18. Le plus médiocre libertin a rêvé des sultanes, chaque notaire porte en soi les débris d'un poète.

    Auteur : Gustave Flaubert - Source : Madame Bovary (1857)


  19. Harem: Comparer toujours un coq au milieu de ses poules à un sultan dans son harem. Rêve de tous les collégiens.

    Auteur : Gustave Flaubert - Source : Dictionnaire des idées reçues (1913)


  20. L'orgueil démesuré c'est appeler son chiwawa: Sultan.

    Auteur : Patrick Sébastien - Source : Carnet de notes (2001)


  21. Tout homme contient une femme. Mais jamais sultane mieux cachée que celle-ci.

    Auteur : Paul Valéry - Source : Mélange (1939)


  22. Les lois sociales, qui représentent des contraintes artificielles, restent bientôt sans force. Les lois économiques résultant de nécessités naturelles s'imposent au contraire toujours, malgré les efforts tentés pour les violer.

    Auteur : Gustave Le Bon - Source : Les Incertitudes de l'heure présente (1923)


  23. Le présent résultant du passé qui l'a précédé, on peut dire que le présent se compose surtout de passé.

    Auteur : Gustave Le Bon - Source : Les Incertitudes de l'heure présente


  24. L'homme d'Etat capable de prévoir toutes, les répercussions, de ses actes serait comparable au joueur d'échecs lisant sur l'échiquier de son adversaire les possibilités invisibles résultant du déplacement des pièces visibles.

    Auteur : Gustave Le Bon - Source : Les Incertitudes de l'heure présente


  25. Bajazet touche presque au trône des sultans: il ne faut plus qu'un pas. Mais c'est où je l'attends.

    Auteur : Jean Racine - Source : Bajazet (1672), I, 3, Roxane


Les citations du Littré sur Sultan


  1. Oh ! si j'étais capitane [femme d'un capitan] Ou sultane, Je prendrais des bains ambrés

    Auteur : Victor Hugo - Source : Orient. XIX


  2. Cette éblouissante époque de notre histoire, si glorieuse aux yeux du vulgaire, si humiliante, si funeste aux yeux des sages, où, sans égard pour la promesse qu'il avait faite en épousant Marie Thérèse, notre sultan Louis XIV prodigua l'or et le sang de ses peuples au stérile honneur d'augmenter ses provinces

    Auteur : MIRABEAU - Source : Collection, t. II, p. 138


  3. Mon principal emploi à présent est le siècle de Louis XIV.... c'est la sultane favorite ; les autres études sont des passades

    Auteur : Voltaire - Source : Lett. Cideville, 26 juin 1735


  4. Je sais que des sultans l'usage m'est contraire

    Auteur : Jean Racine - Source : Bajaz. I, 3


  5. Et le sultan l'avait chargé secrètement De lui sacrifier l'amante après l'amant

    Auteur : Jean Racine - Source : ib. V, 11


  6. On ne voit point ici la grandeur insultante Portant de l'épaule au côté Un ruban que la vanité A tissu de sa main brillante

    Auteur : Voltaire - Source : Ép. 76


  7. Je sais rendre aux sultans de fidèles services ; Mais je laisse au vulgaire adorer leurs caprices

    Auteur : Jean Racine - Source : Baj. I, 1


  8. Ces sultans que le peuple n'ose regarder et qu'on n'aborde qu'avec des prosternements qui semblent tenir de l'adoration

    Auteur : Voltaire - Source : Moeurs, 93


  9. Deux chiaoux qui estoient venus de la porte du sultan

    Auteur : D'AUB. - Source : ib. III, 419


  10. De passion pour moi deux sultanes troublèrent ; Deux autres, pour me voir, du sérail s'échappèrent

    Auteur : Corneille - Source : l'Illus. com. II, 2


  11. Je sais qu'ils [les sultans] se sont fait une superbe loi De ne point à l'hymen assujettir leur foi

    Auteur : Jean Racine - Source : Bajaz. I, 3


  12. Parmi tant de beautés qui briguent leur tendresse, Ils [les sultans] daignent quelquefois choisir une maîtresse

    Auteur : Jean Racine - Source : Bajaz. I, 3


  13. La sultane, à ce bruit feignant de s'effrayer, Par des cris douloureux eut soin de l'appuyer

    Auteur : Jean Racine - Source : Baj. I, 1


  14. Le sultan fit venir son visir le renard, Vieux routier et bon politique

    Auteur : Jean de La Fontaine - Source : Fabl. XI, 1


  15. Quand voulez-vous donc, disait-elle quelquefois au sultan son fils, aider mon lion [Charles XII] à dévorer ce czar ?

    Auteur : Voltaire - Source : Charles XII, 5


  16. Cela est si vrai, que Massillon a employé, dans une seule et même phrase, imposer et en imposer pour tromper, ne consultant pour le choix que son oreille : Il ne veut ni imposer aux autres ni s'en imposer à soi-même

    Auteur : MASS. - Source : Or. fun. Prince de Conty.


  17. Osmin a vu le sultan et l'armée ; Le superbe Amurat est toujours inquiet

    Auteur : Jean Racine - Source : Baj. I, 2


  18. Un visir aux sultans fait toujours quelque ombrage ; à peine ils l'ont choisi qu'ils craignent leur ouvrage

    Auteur : Jean Racine - Source : Bajazet, I, 1


  19. Et bon ! bon ! bon ! Que le vin est bon ! Buvons à nos sultanes

    Auteur : SAURIN - Source : Chanson de table.


  20. Parmi tant de beautés qui briguent leur tendresse [des sultans], Ils daignent quelquefois choisir une maîtresse

    Auteur : Jean Racine - Source : Baj. I, 3


  21. Et ne me pique point du scrupule insensé De bénir mon trépas quand ils [les sultans] l'ont prononcé

    Auteur : Jean Racine - Source : Bajaz. I, 1


  22. Je ne me pique point du scrupule insensé De bénir mon trépas quand ils [les sultans] l'ont prononcé

    Auteur : Jean Racine - Source : Baj. I, 1


  23. L'intérêt de l'État fut leur suprême loi [des sultans] ; Et d'un trône si saint la moitié n'est fondée Que sur la foi promise et rarement gardée

    Auteur : Jean Racine - Source : Baj. II, 3


  24. Avez-vous les Trois sultanes ? on dit que cela est charmant ; point d'intrigue, mais beaucoup d'esprit et de gaieté

    Auteur : Voltaire - Source : Lett. d'Argental, 15 juin 1761


  25. Et jamais leurs chagrins [des sultans] ne nous laissent vieillir

    Auteur : Jean Racine - Source : ib. I, 1




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Mise à jour le samedi 7 février 2026 à 03h15










.$char.
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