Définition de « y »
Notre dictionnaire de français vous présente les définitions du mot y de manière claire et concise, avec des exemples pertinents pour aider à comprendre le sens du mot.
Il comprend des informations supplémentaires telles que des exemples d'expressions, l'étymologie, les synonymes, les homonymes, les antonymes mais également les rimes et anagrammes et bien sûr des citations littéraires sur y pour aider à enrichir la compréhension du mot Y et répondre à la question quelle est la définition de y ?
Une définition simple : Commune dans le département 80 (Somme) en région Picardie (France)
Définitions de « y »
Trésor de la Langue Française informatisé
Y1, y, lettre
La vingt-cinquième lettre de l'alphabet; un exemplaire de cette lettre.Y2, pron. adv. et pers.
Y3, pron. pers.
[Comme notat. de la prononc. pop. de il]Wiktionnaire
Adverbe - français
y \i\
-
Ici, là, à cet endroit.
- Après avoir situé le monde russe sur le planisphère, entrons-y pour en déterminer les caractères physiques. ? (Gonzague de Reynold, La formation de l'Europe : Le Monde russe, Paris : Plon & L.U.F., 1950, page 29)
- Allo !? Y'a quelqu'un là-dedans ? ? (Frédéric Malipier, Cerebrum 23, Editions Edilivre, 2014, page 318)
- Déjà, les chambres de commerce applaudissent l'idée de servir ceux ayant été vaccinés, alors que ceux qui attendent encore leur dose chez eux y resteront. ? (Claude Villeneuve, Non au passeport vaccinal, Le Journal de Québec, 28 février 2021)
Pronom personnel 2 - français
y \i\ masculin (pour une femme, on dit : è) invariable
-
(Populaire) Contraction de il ou ils, dans le langage parlé. Cette forme retranscrit la prononciation courante qui a tendance à effacer le L de il et ils.
- Y fait beau aujourd'hui.
-
? Si vous voulez que je vous aide à porter votre panier.
? C'est pas de refus, y pèse rud'ment. » ? (Hector Malot, En famille, 1893) - Pour moi, le plus fort, c'est le père Floconnet, le commandant qu'on avait en Champagne. Y passait son temps à faire la chasse aux colombins. ? (Gabriel Chevallier, La Peur, réédition Le Livre de Poche, 2010, page 230)
- ? Y a quelqu'un ? cria-t-il. ? (Guillaume Musso, Sauve-moi, Pocket, page 340)
Pronom personnel 1 - français
y \i\ invariable
- À ceci, à cela, à ça, à cette personne.
- Comme la nuit se refermait sur tout le bocage, le triste cocher n'y voyait guère pour parcourir la faible distance qui le menait désormais au bourg d'Arquian. ? (Alexis Boucot, Les Bêtes à pain, Marivole Éditions, chap. 15, 2013)
- II est établi dans la Commune un emplacement particulier, affecté spécialement à l'abattis des porcs, et mis à la disposition du public pour cet usage, en se conformant aux règlements y relatifs. ? (Règlement de police de la Commune de Morges, article 178, Lausanne, Samuel Delisle, 1839, page 56)
- Et, comme cela n'était pas suffisant, Vallese a augmenté la dose du Twin Cam en y greffant des pistons Wiseco portant la cylindrée à 1 550 cc (au lieu de 1 450 cc) [?]. ? (Claude de La Chapelle, Passion Harley, Tana Éditions, 2014, page 140)
-
Ne vous y fiez pas.
- Ne vous fiez pas à cette personne.
-
(Auvergne-Rhône-Alpes) (Bourgogne) (Suisse) Ça (comme COD).
- Contrairement au français standard où « y » est uniquement pronom indirect (« j'y pense souvent ) ou adverbe complément de lieu (« n'y allez pas ») le gaga actuel connaît aussi l'utilisation du « y » comme pronom neutre (démonstratif ou anaphorique) complément direct du verbe (« J'y aime pas. J'y ai fait. J'y dis. »). Dans ce cas, il peut remplacer le « le/l' » du français standard mais seulement dans un contexte de neutre. ? (Sophie-Anne Wipfler, Le gaga: Langue d'autrefois? Une étude linguistique synchrone (Das gaga: Sprache von damals? Eine synchrone linguistische Analyse), thèse de doctorat de philosophie, Universität Mannheim, 4 novembre 2019, page 79)
- T'y sais pas, ce qui lui est arrivé ?
-
(Auvergne-Rhône-Alpes) (Bourgogne) (Suisse) Lui (à lui, à elle) (comme COI). Référence nécessaire
-
J'y ai dit d'aller voir dans la cuisine.
- Je lui ai dit d'aller voir dans la cuisine.
- Non, j'y ai dit que j'allais appeler quelqu'un pour lui, mais c'est tout, à lui de conclure l'accord qu'y veut. ? (George V. Higgins, traduit par Pierre Bondil, L'art et la manière, Éditions Michel Lafon, 2012, ISBN 978-2749916101)
-
J'y ai dit d'aller voir dans la cuisine.
-
(Populaire) Il.
- Y ne peut pas être loin? si toutefois, sa rossinante ne s'est pas clamsée en chemin !? ? (Pierre Souvestre et Marcel Allain, Le Bouquet tragique, 1912, chapitre XV)
- Y s'embringue dans une histoire avec sa secrétaire parce qu'il travaille tard le soir au boulot, et alors sa femme se figure qu'il pieute avec elle, ou quelque chose dans ce goût-là. ? (Richard Jessup, Un bruit de chaînes, traduction de Bruno Martin, Gallimard, 1956, chapitre premier, page 17)
- Non, j'y ai dit que j'allais appeler quelqu'un pour lui, mais c'est tout, à lui de conclure l'accord qu'y veut. ? (George V. Higgins, traduit par Pierre Bondil, L'art et la manière, Éditions Michel Lafon, 2012, ISBN 978-2749916101)
Littré
-
1Vingt-quatrième lettre de l'alphabet.
L'i final était trop simple et mal propre à recevoir l'ornement des paraphes ou bravoures dont la queue de l'y grec est susceptible
, La Mothe le Vayer, la Promenade, Dial. I. - 2Dans les lettres numérales employées au moyen âge, Y valait 150?; surmonté d'un trait, il valait 150 000.
- 3Sert souvent en algèbre à désigner une inconnue.
- 4Est un signe qui se met (rarement aujourd'hui) à Paris sur les boutiques, pour indiquer qu'on vend à prix fixe.
- 5Sur les anciennes monnaies de France, marque celles qui ont été frappées à Bourges.
- 6Poinçon d'acier au bout duquel est empreint un Y, pour frapper ou imprimer cette lettre.
- 7Outil des glaciers.
- 8Espèce de papillon.
-
9Embranchement en forme d'y.
Cette grande chaîne qui, en s'abaissant graduellement, vient aboutir à la Méditerranée, se divise là comme un y grec en deux branches inégales
, Saussure, Voy. Alpes, t. v, p. 222.Placés à l'y du carrefour, nous hésitions entre les deux routes
, Th. Gautier, le Bien public, 10 mars 1872.
REMARQUE
1. Dans les transcriptions de mots grecs y répond à l'? grec, que les Grecs modernes prononcent i. On le conserve aussi dans quelques mots empruntés des langues étrangères.
2. Y a deux prononciations?: tantôt il représente le son simple d'un i, comme dans physique, hypocrisie, etc., tantôt le son de deux i comme dans appuyer (appui-ié). Quand il est précédé d'un a, il donne à cet a le son d'un è, et garde celui d'i?: pays, payer, etc. Quand il est précédé d'un e, il donne à cet e le son è?: grasseyer. Quand il est précédé d'un o, la prononciation n'est pas fixée?: les uns, et l'Académie est de ce nombre, donnent à cet o le son de oi et à y le son de l'i?: si-toi-iin, roi-ial, em-ploi-ié, etc.?; les autres laissent à l'o le son qui lui est propre?: si-to-iin, ro-ial, em-plo-ié?; c'est la prononciation ancienne, celle que l'Académie elle-même recommandait en 1694, celle qui doit être préférée.
3. Dans certains mots l'y initial ne reçoit pas l'élision de l'article?: le yatagan.
4. Voici une règle empirique, qui peut être d'une grande utilité pour savoir quand il faut un y ou un i dans certains mots tirés du grec. Une foule de gens écrivent Hyppolite, Hyppocrate. Toutes les fois qu'il y a deux p à hip, il ne faut pas d'y grec?; au contraire, il en faut un quand il n'y a qu'un p?: Hippolyte, Hippocrate, Hippias, et hypothèse, hyperbole, hypothèque.
HISTORIQUE
XIVe s. Un petit fermail d'or, a un Y gregeois ou milieu, et autour a x perles
, De Laborde, Émaux, p. 546.
Encyclopédie, 1re édition
, S. m. c'est la vingt-quatrieme
lettre & la sixieme voyelle de
notre alphabet, où on l'appelle
i grec. Cette dénomination
vient de ce que nous en faisons
usage au lieu de l'v (u psilon) des Grecs, dans les mots
qui nous en viennent & que
nous prononçons par un i,
comme martyr, syllabe, symbole, syntaxe, hypocrite, &c. car la figure que nous avons prise, après les
Romains, dans l'alphabet grec, y représentoit le G
guttural, & s'y nommoit gamma.
Les Latins avoient pris, comme nous, ce caractere pour représenter l'v grec ; mais ils le prononçoient vraissemblablement comme nous prononçons u, & leur u équivaloit à notre ou : ainsi ils prononçoient les mots syria, syracusæ, symbola, comme nous prononcerions suria, suracousæ, sumbola. Voici à ce sujet le témoignage de Scaurus : (de orth.) Y liueram supervacuam latino sermoni putaverunt, quoniam pro illâ U cederet : sed cùm quædam in nostrum sermonem græca nomina admissa sint, in quibus evidenter sonus hujus litteræ exprimitur, ut hyperbaton & hymnus, & hyacinthus, & similia ; in eisdem hâc litterâ necessariò utimur.
Le néographisme moderne tend à substituer l'i simple à l'y dans les mots d'origine grecque où l'on prononce i, & fait écrire en conséquence martir, sillabe, simbole, sintaxe, hipocrite. Si cet usage devient général, notre orthographe en sera plus simple de beaucoup, & les étymologistes y perdront bien peu.
Dans ce cas, à l'exception du seul adverbe y, nous ne ferons plus usage de ce caractere que pour représenter deux ii consécutifs ; mais appartenans à deux syllabes, comme dans payer, payeur, moyen, joyeux, qui équivalent à pai-ier, pai-ieur, moi ien, joi-ieux.
Anciennement, les écrivains avoient introduit l'y à la fin des mots, au lieu de l'i simple : on ne le fait plus aujourd'hui, & nous écrivons balai, mari, lui, moi, toi, soi, roi, loi, aujourd'hui, &c. c'est une amélioration réelle.
Baronius nous apprend, que Y valoit autrefois 150 dans la numération, & Y 150000.
Y est la marque de la monnoie de Bourges. (E. R. M. B.)
Y, y, y, (Ecriture.) ces deux dernieres dans leur figure sont composées dans leur premiere partie, de la derniere partie d'm & de l'j consonne ; la premiere est composée d'un accent circonflexe, de la derniere partie d'une ligne mixte, & de la queue d'un g. Voyez le volume des Planches à la table de l'Ecriture, Pl. des alphabets mineurs.
Y, l', (Géog. mod.) l'Y ou l'Yé, est un golphe du Zuyderzée, qui sépare presque entierement la Hollande méridionale de la septentrionale ; c'étoit autrefois une riviere. Elle en conserve encore le nom, quoique par l'inondation du Zuyderzée, elle soit devenue une espece de bras de mer, sur lequel est située la ville d'Amsterdam, en forme de croissant.
Antonides Van-der-Goès, ainsi nommé du lieu de sa naissance, & l'un des célebres poëtes hollandois du dernier siecle, a immortalisé l'Y, par le poëme qu'il intitula de Y-Stroom, la riviere d'Y ; le plan de ce poëme, au défaut de l'ouvrage même, mérite d'être connu des étrangers.
Il est divisé en quatre livres. Dans le premier, l'auteur décrit ce qu'il y a de plus remarquable sur le bord de l'Y du côté d'Amsterdam ; il ne néglige aucun ornement pour embellir, & pour varier sa matiere. Il y a quelque chose d'heureux dans le tableau qu'il trace d'un quartier d'Amsterdam appellé l'île-neuve. Il compare la rapidité dont les bâtimens de cette île ont été construits, à la maniere dont les murailles de Thebes s'éleverent d'elles-mêmes, dociles au son de la lyre d'Amphion ; cependant, dit-il, cette île avec ses palais magnifiques qui seront un jour leur propres sépultures, ne se fera connoître à la postérité la plus reculée, que par la gloire d'avoir été le séjour de l'amiral Ruyter. Il prend de-là occasion de chanter les louanges de ce grand homme de mer ; ensuite il expose aux yeux du lecteur les bâtimens qui couvrent les bords de l'Y ; mais ce n'est pas d'une maniere seche qu'il les peint, tout y brille d'ornemens, & des couleurs les plus vives.
En parlant de la compagnie des Indes occidentales, il rapporte les guerres que cette société a eues avec les Portugais. Il décrit avec étendue le magasin de l'amirauté, & le palais de la compagnie des Indes orientales : Dans la description du premier, il fait une peinture aussi grande que terrible, de tous les instrumens de guerre qu'on y trouve entassés. C'étoit autrefois, dit l'auteur, l'ouvrage des plus grands monarques, d'élever un capitole ; mais ici des marchands osent élever jusqu'au ciel, un bâtiment qui surpasse les palais des rois. La puissance de la compagnie est assez connue, par l'orient soumis à ses lois ; & le château prodigieux qu'elle a fait construire reçoit le jour de plus de trois mille & trois cens fenêtres.
Dans le second livre, le poëte parcourt une carriere très-vaste, & qui renferme en quelque sorte une partie de l'univers. Après avoir fait l'éloge de la navigation, il passe en revûe les flottes nombreuses qui couvrent l'Y, & qui vont prendre dans le monde entier tout ce qui peut servir à la nécessité & à l'orgueil des hommes. A cette occasion, il parle des expéditions hardies de l'amiral Heemskerk, destinées à chercher une route abrégée vers les Indes par la mer Glaciale. Il s'étend sur les malheurs où l'Amérique est tombée par ses propres richesses. Il introduit l'ombre d'Attabalipa, qui, charmée de voir dans les Hollandois les ennemis de ses bourreaux, leur fait l'histoire des cruautés des Espagnols.
L'auteur suit dans sa description la flotte des Indes : sa muse parcourt les différens pays de cette vaste contrée, & décrit avec pompe les différentes richesses dont chacune de ces provinces charge les vaisseaux hollandois. Non contente de donner une idée de l'étendue du négoce de la Hollande dans ces climats, elle dépeint la puissance de ses armes & de ses trophées, & nous trace pour exemple le tableau d'une bataille où ses soldats remporterent une victoire signalée sur les habitans de Macassar. L'auteur retourne ensuite vers l'Y, en décrivant les pays qu'il découvre sur son passage,
Etant de retour, il détaille les principales marchandises que les autres parties de l'univers fournissent à la Hollande, comme une espece de tribut qu'elles payent à l'industrie de ses habitans. En parlant des vins & d'autres objets de luxe qui viennent de France, il déclame avec autant de force que de bon sens contre les vices que ce même pays tâche de communiquer aux Hollandois.
Le livre troisieme est une fiction d'un bout à l'autre : le poëte est entraîné tout-d'un-coup au fond de l'Y : il voit le fleuve avec ses demi-dieux & ses nymphes, allant à une fête qui devoit se donner à la cour de Neptune pour célébrer l'anniversaire du mariage de Thétis & de Pelée. L'auteur ne suit ici ni Ovide, ni les autres mythologistes : il feint que Thétis autrefois mariée au vieux Triton, & lasse de la froideur de cet époux suranné, s'étoit retirée de la cour de Neptune pour pleurer ses malheurs dans la retraite. Neptune & les autres divinités de la mer touchées de sa douleur, la rappellent, cassent son mariage, & se résolvent à l'unir au courageux Pelée, à qui ils destinent en même tems l'immortalité avec une éternelle jeunesse. Thétis accepte joyeusement ce parti, & Triton plus charmé des plaisirs de la bonne chere que de ceux de l'amour, n'y fait aucune opposition. Le mariage s'acheve, & les dieux des eaux en solemnisent tous les ans la mémoire.
C'est à une de ces fêtes que le fleuve alloit alors avec toute sa cour : le poëte y fut mené aussi par une des divinités aquatiques, qui le cacha dans un endroit du palais de Neptune, où sans être vu il pouvoit tout voir. Les autres fleuves entrent dans la salle du festin, & à mesure qu'ils arrivent, le poëte est instruit de leurs noms, de leur origine & de leur puissance. Les descriptions qu'il en fait sont poëtiques & savantes, c'est l'endroit le plus beau du poëme. Le dieu présomptueux de la Seine, éclate contre l'Y en paroles injurieuses : l'Y lui répond avec autant d'éloquence que de phlegme. Le dieu de la Seipiqué, finit sa déclamation en s'adressant à l'Ebre, & lui reprochant d'être insensible à la fierté d'un sujet rebelle. L'Ebre réplique que la haine qui l'avoit animé autrefois contre l'Y, avoit été purifiée par le feu de la guerre, qu'il l'avoit reconnu pour libre. On voit assez que cette fiction est une allégorie de l'invasion de la France dans les pays-bas espagnols, & de la triple alliance.
Dans le quatrieme livre, l'auteur s'attache à dépeindre l'autre bord de l'Y, qui est embelli par plusieurs villes de la nord-Hollande : elles fourniroient cependant une matiere assez seche, si l'imagination fertile du poëte ne savoit tirer des moindres sujets, des ressources propres à enrichir son ouvrage. En décrivant la ville d'Edam, autrefois nommée Ydam, c'est-à-dire, digue de l'Y, il rappelle l'ancienne fable d'une syrene prise auprès de cette ville par des pêcheurs : il en fait une espece de sibylle, en lui prêtant la prédiction de toutes les catastrophes que les Bataves devoient surmonter avant que de parvenir à cette puissance, dont l'auteur a donné de si grandes idées. Cette prophétie est un abregé de l'histoire de Hollande, & ce n'est pas l'endroit de l'ouvrage sur lequel les fleurs de la poésie sont répandues avec le moins de profusion. La syrene finit par tracer un affreux tableau de ces batailles navales qui se devoient donner un jour sur les côtes de Hollande, entre cette république & l'Angleterre ; enfin, l'ouvrage est terminé par un discours aux magistrats d'Amsterdam, à la sagesse desquels l'auteur rapporte avec raison la richesse de cette puissante ville.
Si ce poëme ne mérite pas le nom d'épique, il ne paroit pourtant point indigne de ce titre par l'heureuse fiction qui y regne, par la noblesse des pensées, par la variété des images, & par la grandeur de l'expression. A l'égard des defauts qu'on y remarque, si l'on réfléchit à la précocité des talens de l'auteur qui n'avoit que vingt-quatre ans quand il le mit au jour, l'on croira sans peine que s'il ne fut pas mort à la fleur de son âge, il auroit conduit son ouvrage plus près de la perfection. Quoi qu'il en soit, il y a peu de poëmes hollandois où l'on trouve plus de beautés que dans celui-ci. (Le Chevalier de Jaucourt.)
Étymologie de « y »
Lat. y, répondant à l'? grec.
- (Lettre) Appelé i grec en raison de l'emprunt de la lettre upsilon dans l'alphabet grec ancien où il dénote tout d'abord le son \y\ (u français) absent du latin avant de se prononcer ? en latin comme en grec ? \i\.
- (Pronom personnel 1) Du latin hic (« ceci ») ; a évincé l'ancien français iv, du latin ibi (« ici »).
- (Pronom personnel 2) De il.
- (adverbe) De l'ancien français ci.
- (Particule) De t-il.
Y au Scrabble
Le mot y vaut 10 points au Scrabble.
Informations sur le mot y - 1 lettres, 0 voyelles, 1 consonnes, 1 lettres uniques.
Quel nombre de points fait le mot y au Scrabble ?
Le calcul de points ne prend pas en compte lettre compte double, lettre compte triple, mot compte double et mot compte triple. Ces cases augmentent les valeurs des mots posés selon un coefficient indiqué par les règles du jeu de Scrabble.
SCRABBLE © est une marque déposée. Tous les droits de propriété intellectuelle du jeu sont détenus aux Etats-Unis et au Canada par Hasbro Inc. et dans le reste du monde par J.W. Spear & Sons Limited de Maidenhead, Berkshire, Angleterre, une filiale de Mattel Inc. Mattel et Spear ne sont pas affiliés à Hasbro.
Les rimes de « y »
On recherche une rime en EK .
Les rimes de y peuvent aider les poètes et les paroliers à trouver des mots pour former des vers avec une structure rythmique cohérente, mais aussi pour jouer avec les mots et les sons, découvrir de nouvelles idées et perspectives ce qui peut être amusant et divertissant.
Les rimes en Ek
Rimes de Aalbeke Rimes de gros-bec Rimes de Maaseik Rimes de cake Rimes de tchèques Rimes de high tech Rimes de mecs Rimes de Melsbroek Rimes de Westrozebeke Rimes de Villers-l'Evêque Rimes de Wodecq Rimes de pec Rimes de et seq Rimes de chèques Rimes de cheik Rimes de Borsbeke Rimes de Rumbeke Rimes de Wannebecq Rimes de grecs Rimes de kopecks Rimes de cromlech Rimes de hypothèques Rimes de kopeks Rimes de toltèques Rimes de fennec Rimes de beefsteaks Rimes de breaks Rimes de vidéothèque Rimes de orsec Rimes de sec Rimes de Michelbeke Rimes de Hérinnes-lez-Pecq Rimes de Harelbeke Rimes de guatémaltèque Rimes de Messelbroek Rimes de beefsteak Rimes de grec Rimes de Kruibeke Rimes de grec Rimes de bibliothèque Rimes de australopithèques Rimes de Waret-l'Evêque Rimes de Meulebeke Rimes de pastèques Rimes de Vellereille-le-Sec Rimes de Leke Rimes de bec Rimes de aztèque Rimes de Zonnebeke Rimes de MerelbekeMots du jour
Aalbeke gros-bec Maaseik cake tchèques high tech mecs Melsbroek Westrozebeke Villers-l'Evêque Wodecq pec et seq chèques cheik Borsbeke Rumbeke Wannebecq grecs kopecks cromlech hypothèques kopeks toltèques fennec beefsteaks breaks vidéothèque orsec sec Michelbeke Hérinnes-lez-Pecq Harelbeke guatémaltèque Messelbroek beefsteak grec Kruibeke grec bibliothèque australopithèques Waret-l'Evêque Meulebeke pastèques Vellereille-le-Sec Leke bec aztèque Zonnebeke Merelbeke
Les citations sur « y »
- il n'y a plus de singularité. Jusqu'aux années 70, j'ai vécu un temps fantastique, révolutionnaire, Elvis, les Rolling Stones… La production aujourd'hui est devenue uniforme. Il y a cependant des exceptions, des artistes que j'apprécie particulièrement comme Julien Doré avec qui j'ai enregistré “Africa”.Auteur : Dick Rivers - Source : Interview au Dauphine parue le 15 décembre 2018
- En Occident, dès qu'on parle de créature artificielle, la première réaction est la crainte. Au départ cette crainte était purement religieuse, ensuite, elle a été relayée par toutes les technophobies. Les mythees d'aujourd'hui prolongent ceux d'hier.Auteur : Monique Atlan - Source : Humain : Enquête sur ces révolutions qui changent nos vies (2012)
- J'ai gardé l’amour de mon pays et de la chose publique, une certaine allergie aux doctrinaires, une allergie certaine aux idéologues qui veulent du passé faire table rase. Auteur : Jacques Chirac - Source : Mémoires : Chaque pas doit être un but (2009)
- Pour qui vous avez voté n'a pas d'importance. Pour sauver des milliers de personnes, portez un masque, il n'y a pas de meilleur arme contre le virus, s'il vous plait portez un masque, ce n'est pas un acte politique. C'est comme ça que nous remettrons notre pays sur pied. Nous sommes Américains et notre pays est sous la menace du Coronavirus. Il n' y a rien que les Américains ne peuvent pas accomplir ensemble.Auteur : Joe Biden - Source : Discours télévisé lundi 9/11/2020
- Pourquoi quand il y a un masculin et un féminin l'adjectif doit être masculin c'est pas juste pourquoi est-ce qu'on pourrait pas dire que la mer et le lac sont belles ?Auteur : Albert Cohen - Source : Belle du Seigneur (1968)
- Je travaille pas pour l’argent. J’ai pas envie d’être une superstar. je veux juste faire ce que Dieu me dicte. Si jamais je dois faire quelque chose, je le fais. Ce que je préfère, c’est chanter simplement. Plutôt que d’essayer de chanter. Quand on chante quelque chose qui est vrai, on le chante pas. On le voit vraiment et on le vit. Auteur : Bob Marley - Source : La sagesse et l'espoir (2011)
- Ne pas savoir quelle direction prend la locomotive, si le train monte par le nord-est ou descend par le sud-est, cela me serait insupportable, d'autant plus que, la nuit venue, je ne verrai rien, n'étant point nyctalope comme les hiboux, les chouettes, les hulottes et les chats de gouttière.Auteur : Jules Verne - Source : Claudius Bombarnac
- - Le coeur! le coeur! Qui est-ce qui a un coeur? - Mais tout le monde, je suppose. - Il n'y a que les sots; les gens d'esprit le broient une bonne fois, pour n'en plus entendre parler.Auteur : Gabrielle Anna de Cisternes de Courtiras, dite Comtesse Dash - Source : La Marquise de Parabère (1859)
- Au Garden-Club, la stratégie de conquête était soigneusement minutée. Invités par un courrier flatteur quinze jours auparavant, les clients potentiels arrivaient pour le déjeuner, dans le grand parc artificiel du Garden-Club, ceint de hautes grilles, en pleine campagne. Ils étaient reçus par Pierrot, qui leur faisait les honneurs du vaste buffet de charcuterie et de salades exotiques, en profitait pour glisser déjà quelques mots de son affaire, puis les conduisait à la piscine, au sauna, au salon de massage, attendant toujours non loin, toujours à portée de vue dans son costume gris clair à l'écusson du Garden-Club, et avançant toujours un peu davantage, chaque demi-heure, dans l'exposé des inconcevables privilèges que donnait l'achat pour la vie entière d'une semaine de prélassement à Bora Bora, à Miami, à Trouville, presque partout où la fantaisie la plus retorse pouvait dicter d'aller. Ensuite, il dînait de façon intime avec ses proies, dont la peau était toute rosie et odorante, l'âme toute reconnaissante qu'on les eût si bien traitées, qu'un personnage important comme Pierrot, avec son costume parfait, un peu large, son visage coupant et sévère, ne les eût pas lâchées d'une semelle, et la fin du repas devait le persuader d'avoir emporté le morceau, ou bien c'était manqué, il le savait par expérience. Voilà ce que faisait Pierrot, il était payé à chaque contrat signé. Auteur : Marie NDiaye - Source : La Sorcière (1996)
- Vous voyez. Je suis renseignée. On parle beaucoup de vous, vous savez. Z'êtes la grosse attraction.Auteur : Claude Simon - Source : Le Vent (1957)
- Evidemment, je ne me tiens pas pour modèle. Je me sens fait en dentelle et en plomb. Il y a en moi le monde et le ciel. La masse à dissoudre est énorme. Les bébés sont mes maîtres à penser, or ils ne sont jamais tristes.Auteur : Christian Bobin - Source : La lumière du monde (2001)
- Beaucoup de gens sont plus utiles à leur pays morts que vivants.Auteur : Frédéric Dard - Source : Réflexions définitives sur l'au-delà (2000)
- On a dit que les voleurs craignent les réverbères : les usurpateurs et les tyrans les brisent. Quand l'imposture règne, la simple vérité est séditieuse.Auteur : Jean-Baptiste Say - Source : Petit volume contenant quelques aperçus des hommes et de la société (1817)
- Autour de la plus innocente table à thé nous entendons dire couramment que « la vie ne vaut pas d'être vécue ». Nous écoutons émettre cette opinion comme si on disait que la journée est belle. Personne ne songe que cela puisse avoir le moindre effet sur les hommes ou sur le monde. Et pourtant, si cette parole était réellement crue, le monde se trouverait renversé. Les meurtriers se verraient attribuer des médailles pour avoir sauvé des hommes de la vie ; les pompiers seraient dénoncés pour avoir arraché des hommes à la mort ; les poisons remplaceraient les remèdes ; les médecins seraient appelés auprès des personnes bien portantes et la Royal Humane Society serait exterminée comme une horde d'assassins. Cependant nous ne nous demandons jamais si le causeur pessimiste fortifie ou désorganise la société, parce que nous sommes convaincus que les théories sont sans importance. Auteur : Gilbert Keith Chesterton - Source : Hérétiques (1912)
- Les embrassades couvrent une profonde indifférence, et la politesse un mépris continuel. On n'y aime jamais autrui.Auteur : Honoré de Balzac - Source : La Fille aux yeux d'or
- Même les morts ne peuvent reposer en paix dans un pays opprimé.Auteur : Fidel Castro - Source : Sans référence
- J'ai orné mon lit de couvertures, - De tapis de fil d'Egypte; - J'ai parfumé ma couche - De myrrhe, d'aloès et de cinnamome. - Viens, enivrons-nous d'amour jusqu'au matin, - Livrons-nous à la volupté.Auteur : La Bible - Source : Proverbes, VIII, 17-18
- Quelque chose se formait dans sa gorge, qui l'étouffait à demi; elle aurait voulu éclater en sanglots, se rouler à terre, vomir ce caillot d'angoise qui la paralysait.Auteur : Edmond Jaloux - Source : Les Visiteurs
- Les murs des cathédrales servent de livre d'or. Les compagnons, les passants clandestins, les prêtres y ont laissé leur nom.Auteur : Sylvain Tesson - Source : Petit traité sur l'immensité du monde (2005)
- Pour les ados de ma génération, l'image des icônes progressistes était comme celle des pop stars. Guevara, Bob Dylan, Angela Davis, Lennon, même combat : ils finissent sur des tee-shirts. Auteur : Marc Lavoine - Source : L'homme qui ment (2015)
- Comprendre, ce n'est pas tout comprendre, c'est aussi reconnaître qu'il y a de l'incompréhensible.Auteur : Edgar Morin - Source : La Méthode, Ethique (2004)
- Festival de Cannes : Cannes et ses nymphettes. Dont il ne reste d'ailleurs que les "phettes"; les nymphes ayant déserté les plages depuis des lustres... Lustres qui illuminaient cette époque où Bardot n'était pas très à-droite, ce qui la rendait charmante. De celle où le Grand Journal s'appelait France Soir, de celle où Deneuve l'était encore, de ce temps où Simone s'ignorait... à la vue d'Yves montant les marches. Auteur : Stéphane De Groodt - Source : Voyage en absurdie (2013)
- Oui, je vois bien que vous ne m'y attendiez pas et vous êtes surpris, à la vérité, mais tout autrement que je ne l'espérais.Auteur : Molière - Source : Dom Juan, ou Le festin de pierre (1665), I, 3, Done Elvire
- Y a pas besoin d'avoir de la cervelle pour être un brave type. Des fois, il me semble que c'est même le contraire. Prends un type qu'est vraiment malin, c'est bien rare qu'il soit un bon gars.Auteur : John Steinbeck - Source : Des souris et des hommes (1937)
- Il y a souvent plus de choses naufragées au fond d'une âme qu'au fond de la mer.Auteur : Victor Hugo - Source : Océan prose
Les mots proches de « y »
Y Y Yacht Yaçna Yam Yatagan Yed Yenotte Yeoman Yeuse Ylang-ylang YoleLes mots débutant par Y Les mots débutant par Y
y y y y Y ya yacht yacht-club yachting yachtman yachtmen yachts yachtwoman yack yacks Yainville yak yakitori yaks yakusa yakuza yakuzas yali yalis yama yang yanick yankee yankees yann yannic yannick yanquis yaourt yaourtières yaourts yard yards yatagan yatagans Yaucourt-Bussus Ychoux Ydes yé-yé yeah yearling Yébleron yèbles Yèbles Yémen
Les synonymes de « y»
Aucun synonyme.Fréquence et usage du mot Y dans le temps
Évolution historique de l’usage du mot « y » avec Google Books Ngram Viewer qui permet de suivre l’évolution historique de l'usage du mot Y dans les textes publiés.
Classement par ordre alphabétique des définitions des mots français.
Une précision sur la définition de Y ?
Citations y Citation sur y Poèmes y Proverbes y Rime avec Y Définition de Y
Définition de Y présentée par dicocitations.com. Les définitions du mot Y sont données à titre indicatif et proviennent de dictionnaires libres de droits dont Le Littré, le Wiktionnaire, et le dictionnaire de l'Académie Française.
Les informations complémentaires relatives au mot Y notamment les liens vers les citations sont éditées par l’équipe de dicocitations.com. Ce mot fait partie de la catégorie des mots français de 1 lettres.
