La définition de Très du dictionnaire français. Signification du mot et son éthymologie - De nombreux exemples d'usage en français ainsi que des citations.

Très
Nature : adj.
Prononciation : trê ; l's se lie : trê-z heureux
Etymologie : Bourguig. tré ; du lat. trans, au delà. Si l'on prend en considération le sens de très dans l'anç. français, qui est beaucoup, dès, jusqu'à ; si on le voit en composition dans trespasser et autres mots ; si on tient compte de l'ital. tracodardo, très couart, trafreddo, très froid, etc. on reconnaîtra que très est la forme française de trans.

Voir les citations du mot TrèsSignification du mot Très


Notre dictionnaire de français vous présente les définitions de très de manière précise, avec des exemples pertinents pour aider à comprendre la signification du mot.

Notre dictionnaire de définitions comprend des informations complémentaires telles que la nature du mot, sa prononciation, des exemples d'expressions, l'étymologie, les synonymes, les homonymes, les antonymes mais également les rimes et anagrammes. Quand la définition du mot s'y prête nous vous proposons des citations littéraires en rapport avec très pour illustrer la compréhension du mot ou préciser le sens et de répondre à la question quelle est la signification de Très ?


La définition de Très

Particule qui marque le superlatif absolu, et qui se joint à un adjectif, à un participe et à un adverbe ; on unit ces deux mots par un trait d'union ; du moins c'est l'usage du Dictionnaire de l'Académie. Une campagne très agréable. Il est très estimé et très aimé. Cela lui arrive très rarement.


Toutes les définitions de « très »


Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition

TRÈS. adv.
Beaucoup, au plus haut point; il marque le superlatif absolu et ne s'emploie que devant un adjectif, un participe pris adjectivement ou un adverbe. Un homme très bon. Il est très connu. Très bien. Très fort. Très peu. Il a agi très sagement.

Littré

TRÈS (trê?; l's se lie?: trê-z heureux) adj.
  • 1Particule qui marque le superlatif absolu, et qui se joint à un adjectif, à un participe et à un adverbe?; on unit ces deux mots par un trait d'union?; du moins c'est l'usage du Dictionnaire de l'Académie. Une campagne très agréable. Il est très estimé et très aimé. Cela lui arrive très rarement. Il est très informé des questions du temps, et il sait parfaitement le secret des jésuites, Pascal, Prov. II.
  • 2Très se met devant une locution adverbiale?; alors le trait d'union ne s'emploie pas. Quand je parle de labourer la terre, je parle très à la lettre?: je me sers du nouveau semoir?, Voltaire, d'Argental, 19 déc. 1758. Mon ouvrage, qui avait été écrit à Gênes, très à la hâte, Galiani, Lett. à Mme d'Épinay, 28 avril 1770. Ce qui restera doit être donné à mon ambassadeur, qui m'a avancé cet argent?; mais, comme il est très en état d'attendre?, ID. ib. 18 sept. 1769. ? sur l'état de l'industrie et de l'agriculture en France, qu'il dit être très en souffrance, Gudin, Rapport au sénat, Monit. univ. 21 mars 1868, p. 423, 1re col.
  • 3On a contesté s'il pouvait se mettre devant un substantif. Cela est peu usité?; mais l'usage de bons auteurs y autorise. Il ne laisse pas de se fier à celui-ci, comme à un très homme de bien, Guez de Balzac, le Barbon. Oui, vous êtes sergent, monsieur, et très sergent, Racine, Plaid. II, 4.
  • 4Mme de Sévigné l'a mis devant un verbe à un temps composé. Ils m'ont très assuré que la vendange de cette année [un bain de vendange, pour des douleurs] m'aurait empirée, Sévigné, 30 sept. 1676.

HISTORIQUE

XIe s. Tres qu'en la mer [il] conquist la tere altaigne, Ch. de Rol. I. Si li truvez ki tres bien li ajut [aide], ib. LX. Le cors [il] li trenchet tres l'un costet qu'al altre, ib. CXIII.

XIIe s. Mais ma dame est de si tres grant vaillance [prix], Que son ami ne doit faire faillance, Couci, XXIV. L'apostoiles de Rome, tres en mi le palais, Les princes en apele, Sax. X.

XIIIe s. Aliste, se je puis, tres bien [je] marierai, Berte, VII. Et si tres en mal aise et si fort tourmentée, ib. LXVIII. Sachiez, si tres m'en deut li cuers [le c?ur] sous la mamele, ib. LXXXVI. Amis, dit Renart, di moi voir, Sez-tu ci entor nul manoir Où je trovasse que mengier?? Je ne manjoi tres [dès] avant er [hier], Ren. 23348. Je n'os mie bien recorder Sa beauté que ele a si tres, Ms. de poés. franç. av. 1300, t. I, p. 248.

XIVe s. En batailles les tres plus forts ne sont pas les mieux combatans, Oresme, Éth. 85. L'en a de tiex [tels] tres pitey et misericorde, Oresme, ib. 75. Pour ce que felicité est operacion selon vertu, il est raisonnable que ce soit selon la tres meilleur vertu, Oresme, ib. 313. Vous estes le cinquieme message vraiement Qu'envoié a li rois, dont je sui moult dolent, Qu'à lui n'ai obei tres le commencement, Guesclin. 17222.

XVe s. Et tres adont [aussitôt] furent instituées reigles et ordonnance d'ost mettre en forme d'eschieles, Christine de Pisan, Charles V, II, 2.

XVIe s. L'autre [trait] dangereux plus que très , Porte un fer de plomb mal couché, Par la pointe tout rebouché, Marot, I, 169.


SUPPLÉMENT AU DICTIONNAIRE

TRÈS. Ajoutez?:
5 Absolument. Vous êtes belle, plus que très, Corneille, Lexique, éd. Marty-Laveaux.

Le même Lexique dit que les paysans des environs de Paris emploient très de cette même manière?: Ce terrain est-il bon?? - Il ne l'est pas très.

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Wiktionnaire


Adverbe - français

très \t??\

  1. Beaucoup, au plus haut point (devant un adjectif ou un adverbe).
    • Lorsque dans une armée le besoin de récompenses se fait très vivement sentir, on peut affirmer que sa valeur est en baisse. (Georges Sorel, Réflexions sur la violence, Chap. VII, La Morale des producteurs, 1908, page 359)
    • Il avait été entendu entre maman et moi que si j'étais heureuse je lui écrirais : « Ici je suis très heureuse », en soulignant « très ». Et seulement « Je suis heureuse » si je ne l'étais pas. (Nathalie Sarraute, Enfance, Gallimard, 1983, collection Folio, page 114)
    • Les aliments détaillés en menus morceaux sont sautés très rapidement avec très peu de matière grasse dans un récipient hémisphérique placé sur un brûleur très puissant. (Michel Maincent-Morel, Techno Culinaire ? Bac Pro, Éditions BPI , 2011, page 270)
    • À quoi servent les faits divers ? [?] En règle générale, à faire du très mauvais journalisme, caressant le lecteur dans ses pulsions malsaines quitte à pulvériser les lignes jaunes du métier [?]. (Nicolas Demorand, Trouble, dans Libération, no 9535, 7 & 8 janvier 2012, page 3)
    • L'affaire sera jugée sur le fond le 31 mai, mais, en attendant, ces déboires juridiques vont augmenter la facture de la grève pour les agents dès la fin de ce mois et, sans doute, faire basculer une part des très-grévistes vers le camp des non-grévistes ou des peu-grévistes. (Éric Béziat, SNCF : la grève faiblit, le malaise cheminot grandit, Le Monde. Mis en ligne le 19 mai 2018)
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Trésor de la Langue Française informatisé


TRÈS, adv.

Adv. non prédicatif marquant l'intensité forte devant un mot susceptible de recevoir une gradation.
Rem. ,,Le mot très recouvre un être de langue qui est déficient du côté de la matière et ne constitue qu'une forme imposée à la matière fournie par l'adjectif (...) comme est le signe d'une forme le suffixe de superlatif qui dans certaines langues (cf. ital. -issimo) vient s'ajouter au radical de l'adjectif`` (G. Moignet, Ét. de psycho-systématique fr., Paris, Klincksieck, 1974, p. 145).
A. ? [Devant un adj.] Vinrent huit petits cochons (...) ils luttaient entre eux, arc-boutés comme des chèvres, et leurs très petits pas étaient précipités (Jammes, De l'angélus, 1898, p. 115).Où ai-je déjà vu ce menton net et ce regard froid, et ces cheveux très blonds lissés en bandeaux? (Farrère, Homme qui assass., 1907, p. 109).Il y avait (...) un voyou très « modern' style » qui ressemblait à une bottine jaune (Fargue, Piéton Paris, 1939, p. 132).
? [Dans un titre (souvent avec une majuscule) pour qualifier une pers. (ou un pays) auxquels on attribue une certaine prééminence] La Très Sainte Mère l'Église; la Très Sainte Vierge Marie; sa Très Gracieuse Majesté. Louis XVIII était affligé de la froideur avec laquelle l'ambassadeur de Sa Majesté Très Chrétienne avait été reçu (Chateaubr., Mém., t. 3, 1848, p. 97).
? [Dans les formules de politesse] Je suis, Monsieur, votre très humble et très dévoué (Flaub., Corresp., 1872, p. 35).
? [Précédé de très, l'adj. de relation prend une valeur caractérisante] C'est un défaut très féminin d'aller d'une exagération à l'autre (Frapié, Maternelle, 1904, p. 224).Mais qu'entend-on par une personne ou une chose très parisienne ? (Fargue, Piéton Paris, 1939, p. 171).
Rem. 1. Très, qui permet de représenter la qualité à son degré le plus élevé sans compar. avec d'autres (superl. abs.), est en principe exclu devant un adj. compar. (meilleur, moindre, pire) ou devant un adj. qui ne peut recevoir une gradation (infime, essentiel) ou qui a la valeur d'un superl. (excessif, extrême, primordial, supérieur). On peut noter toutefois qq. ex. de ces empl.: Avant de quitter Paris, il était très essentiel de s'assurer de quelques moyens d'influence (Reybaud, J. Paturot, 1842, p. 311). Heine a tous les défauts d'un journaliste très supérieur (Du Bos, Journal, 1927, p. 199). Vous êtes sans doute trop orgueilleuse pour me faire, à moi très infime, l'honneur d'une scène de jalousie (Duhamel, Cécile, 1938, p. 164). 2. Très fonctionnait, d'apr. Littré, comme un élém. de compos. indiquant une qualité supérieure: C'est une assez grande île, où l'on trouva du bois, de l'eau, des rafraîchissemens, et des habitans très-pacifiques (Voy. La Pérouse, t. 1, 1797, p. 103). À la très-chère, à la très-belle Qui remplit mon c?ur de clarté (...) Salut en l'immortalité (Baudel., Fl. du Mal, 1867, p. 268).
B. ? [Devant un adv.] Et le grand soleil équatorial buvait très vite toute cette eau tombée sur nous (Loti, Mon frère Yves, 1883, p. 71).Il parlait très curieusement et très abondamment d'un retable qu'il venait de voir (Goncourt, Journal, 1894, p. 680).
C. ? [Devant un subst. non déterminé en fonction d'adj.] J'étais un enfant très enfant, un petit garçon garçonnant, un petit animal vif et joyeux (A. France, Pt Pierre, 1918, p. 234).Très mode ? col lacet mélangé argent et or (Catal. jouets (Louvre) 1936).
? [Le subst. est précédé d'un adj.] Un régime de république suisse, esprit radical et très petit bourgeois (Maurras, Kiel et Tanger, 1914, p. 86).
? [Le subst. est suivi d'un compl. déterminatif] Je la trouvai très « femme du monde », et ce grade, que je lui décernai d'emblée, ne m'emballa pas sur elle (Gyp, Souv. pte fille, 1928, p. 82).
? [Devant un nom propre] Très Ève, « éternel féminin »; elle est belle (Gide, Voy. Congo, 1927, p. 759).Le ton est très Rilke, et me faisait penser à sa voix (Larbaud, Journal, 1934, p. 278).
D. ? [Devant un groupe prép. en fonction d'attribut] Le docteur est très en verve ce soir (Maurois, Sil. Bramble, 1918, p. 139).Les sièges formaient là un endroit retiré très hors du monde (Jouve, Scène capit., 1935, p. 241).La marche chantée était très en faveur dans l'armée allemande (Ambrière, Gdes vac., 1946, p. 263).
E. ? [Empl. improprement dans une loc. verb. formée d'un auxil. ou d'un verbe support (avoir, être, faire, prendre...) et d'un subst. abstr. désignant des ,,sensations ou des sentiments à l'état brut: faim, soif, froid, chaud, sommeil, mal, peur, envie, plaisir, honte, hâte...`` (G. Moignet, op. cit., p. 154); empl. critiqué] Un jour, elle se retrouva dans son lit, bien faible, ayant très faim (A. France, Jocaste, 1879, p. 74).Il faut que nous fassions très attention, il faut que nous soyons très prudents (Guitry, Veilleur, 1911, iii, p. 19).
? [Dans une loc. à la forme impers. désignant un phénomène météor.] Cosette pensait donc qu'il était nuit, très nuit, qu'il avait fallu remplir à l'improviste les pots et les carafes dans les chambres des voyageurs (Hugo, Misér., t. 1, 1862, p. 462).Dans la rue, il faisait très doux, déjà l'on pressentait les caresses de juin, malgré l'heure tardive (Aragon, Beaux quart., 1936, p. 324).
F. ? [Devant un part. passé]
1. [Le part. passé est pris adj.] Son domestique par derrière, très enveloppé de manteaux (Nerval, Voy. Orient, t. 1, 1851, p. 9).De grands triangles de pâte très feuilletée où se niche un ?uf mollet (Gide, Journal, 1943, p. 169).
2. [Très renforce le procès exprimé par le part. passé qui conserve une valeur verbale passive] Cette dernière chanson fut très applaudie par les inconnues (Restif de La Bret., M. Nicolas, 1796, p. 235).La rivière est très grossie par les pluies précédentes (Maine de Biran, Journal, 1816, p. 249).
? En partic.
? [Si le procès exprimé par le verbe est réitérable, la gradation porte soit sur le nombre d'agents effectuant le procès, soit sur le nombre de fois que chacun de ces agents effectue le procès] On risquait (...) à traverser un carrefour très fréquenté (Camus, Peste, 1947, p. 1335).Cette passerelle est très utilisée par Marie et Jean. Cette passerelle est très utilisée, quotidiennement, une fois à l'aller une fois au retour (J. Authier, Note sur l'interprétation sémantique de « très + participe passé passif »ds Cah. Lexicol.1980, no37, p. 28).
? [L'obj. (suj. du passif) peut désigner un type, un modèle...] Cette maison est très construite par ici. Ce modèle a été très vendu (J. Authier, Note sur l'interprétation sémantique de « très + participe passé passif »ds Cah. Lexicol.1980, p. 30).
? [Avec un verbe de sentiment, très porte sur la force du sentiment éprouvé par une pers. donnée ou sur la quantité de pers. éprouvant ce sentiment] Mais il est aimé, très aimé, souvent aimé (Balzac, Cous. Bette, 1846, p. 359).
? [Très peut marquer qu'une partie importante de l'obj. (suj. du passif) est affectée par le procès] Des souvenirs qui datent de si loin (...) sont très-brisés dans ma mémoire, et ce n'est pas ma mère qui eût pu m'aider par la suite à les enchaîner (Sand, Hist. vie, t. 2, 1855, p. 187).? Ma jambe! (...) La carne! ? Était-elle très abîmée! (Benjamin, Gaspard, 1915, p. 147).
Rem. 1. Très peut être empl. absol., spéc. dans la reprise d'un discours où l'on omet de reprendre le terme modifié par l'adv.: Henriette: Denis est très intelligent! Gabrielle: Très! Henriette: Il sait un tas de choses (Bernstein, Secret, 1913, I, 5, p. 8). ? (...) Elle est très habile. ? Très! soupira Elsa (Sagan, Boujour tristesse, 1954, p. 94). 2. Très est fréq. repris pour en renforcer l'intensité: On y buvait du petit vin blanc très... très passable (Erckm.-Chatr., Ami Fritz, 1864, p. 159). Il est vrai que la dame a plus de cinquante ans, mais elle est très-très riche (Lorrain, Modern., 1885, p. 106).
Prononc. et Orth.: [t? ?] devant cons., [t? ?z] devant voy. ou h muet: très belle [t? ?b?l], très agréable [t? ?zag?eabl?]. Ac. 1694: tres; 1718: trés ; dep. 1740: très. Ac. 1694: tres-bon, tres-mauvais, tres-bien et 1740-1835: très-bon, très-mauvais, très-bien. V. aussi Littré: ,,Se joint à un adjectif, à un participe et à un adverbe; on unit ces deux mots par un trait d'union; du moins c'est l'usage du Dictionnaire de l'Académie``. Rob. 1985 explique cette façon d'écrire par l'orig. préf. de très: ,,Son caractère originel de préfixe a longtemps subsisté dans l'orthographe: il est accolé au mot dans le Dictionnaire de R. Estienne (tresbon, treslong etc.), et on l'a lié ensuite au mot par un trait d'union (très-bon), que l'imprimeur Didot fut le premier à supprimer, suivi par l'Académie en 1877``. On a, effectivement, très bon, tres bien ds Ac. 1878 et 1935 mais 1718 écrit déjà: trés bon, trés bien. Étymol. et Hist. 1. Ca 1050 placé devant un adj. ou un autre adv. pour marquer le superl. abs. (Alexis, éd. Chr. Storey, 547); 2. 2emoit. xiiies. devant un nom empl. comme adj. ou devant une loc. à valeur adj. (Gaufrey, 292 ds T.-L.); 3. ca 1225 dans des loc. verb. d'état comp. de avoir et d'un subst. (Gautier de Coincy, Mir. Vierge, éd. V. F. Koenig, II Mir 26, t. 4, p. 269: J'ai si tres soif); 4. ca 1450-65 empl. dans les réponses avec ell. de l'adj. ou de l'adv. (Charles d'Orléans, Rondeaux ds ?uvres, éd. P. Champion, t. 2, p. 347); 5. 1668 devant un subst. (Racine, Plaideurs, II, 4); 6. 1715 s'emploie devant un part. à valeur verbale de passif (A. Lesage, Gil Blas, éd. M. Bardon, t. 2, L. XII, ch. VIII, p. 336, éd. Garnier 1962). Du lat. trans « au delà de, par-delà », « par-dessous, de l'autre côté de », qui pouvait comme préverbe avoir le sens de « de part en part, complètement » d'où son empl. comme adv. superl. passé très tôt en a. fr. Très est parfois encore prép. en a. fr. et jusqu'au xvies. au sens de « jusqu'à, dès, depuis, auprès, derrière... » (v. Gdf., T.-L. et FEW t. 13, 2, pp. 197b-199) et a formé de nombreuses loc. tres puis, tres or, etc. Fréq. abs. littér.: 68 535. Fréq. rel. littér.: xixes.: a) 74 526, b) 105 566; xxes.: a) 118 891, b) 99 810. Bbg. Authier (J.). Note sur l'interprétation sém. de « très + participe passé passif ». Cah. Lexicol. 1980, t. 37, no2, pp. 25-33. ? Blanc (B.). Ét. de la combinaison très + participe passé passif. Mém., Paris III, 1978, 83 p. ? Darm. 1877, p. 146. ? Gaatone (D.). Obs. sur l'oppos. très-beaucoup. R. Ling. rom. 1981, t. 45, pp. 74-95. ? Gohin 1903, p. 340. ? Le Flem (D. C.). Syst. de la compar. en fr. contemporain... Congrès Internat. de Ling. et Philol. Rom. 14. 1974. Naples. Napoli; Amsterdam, 1979, pp. 493-517. ? Michaëlsson (K.). Neuphilol. Mitt. 1943, t. 44, pp. 108-112. ? Schwarz (Ch.). Zur kategorialgrammatischen Klassifierung von neufr. très. Papiere zur Linguistik. 1977, pp. 17-185. ? Togeby (K.). Gramm. fr. vol. 4: les mots inv. Copenhague, 1984, pp. 183-186.

TRÈS, adv.
Étymol. et Hist. 1. Ca 1050 placé devant un adj. ou un autre adv. pour marquer le superl. abs. (Alexis, éd. Chr. Storey, 547); 2. 2emoit. xiiies. devant un nom empl. comme adj. ou devant une loc. à valeur adj. (Gaufrey, 292 ds T.-L.); 3. ca 1225 dans des loc. verb. d'état comp. de avoir et d'un subst. (Gautier de Coincy, Mir. Vierge, éd. V. F. Koenig, II Mir 26, t. 4, p. 269: J'ai si tres soif); 4. ca 1450-65 empl. dans les réponses avec ell. de l'adj. ou de l'adv. (Charles d'Orléans, Rondeaux ds ?uvres, éd. P. Champion, t. 2, p. 347); 5. 1668 devant un subst. (Racine, Plaideurs, II, 4); 6. 1715 s'emploie devant un part. à valeur verbale de passif (A. Lesage, Gil Blas, éd. M. Bardon, t. 2, L. XII, ch. VIII, p. 336, éd. Garnier 1962). Du lat. trans « au delà de, par-delà », « par-dessous, de l'autre côté de », qui pouvait comme préverbe avoir le sens de « de part en part, complètement » d'où son empl. comme adv. superl. passé très tôt en a. fr. Très est parfois encore prép. en a. fr. et jusqu'au xvies. au sens de « jusqu'à, dès, depuis, auprès, derrière... » (v. Gdf., T.-L. et FEW t. 13, 2, pp. 197b-199) et a formé de nombreuses loc. tres puis, tres or, etc.

Très au Scrabble


Le mot très vaut 4 points au Scrabble.

tres

Informations sur le mot tres - 4 lettres, 1 voyelles, 3 consonnes, 4 lettres uniques.

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Le calcul de points ne prend pas en compte lettre compte double, lettre compte triple, mot compte double et mot compte triple. Ces cases augmentent les valeurs des mots posés selon un coefficient indiqué par les règles du jeu de Scrabble.

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tres

Les mots proches de Très

Tréaz ou trezTrébuchableTrébuchant, anteTrébuché, éeTrébuchementTrébucherTrébuchetTredameTréfilerTréfilerieTréfileurTrèfleTréfoncierTréfonds ou très-fondsTreillageTreilleTreillisTreillissé, éeTreillisserTreillonTreizaineTreizeTreizièmeTrémaTrémailTrématerTremblaieTremblant, anteTrembleTrembleTremblementTremblerTremble-terreTrembleur, euseTremblotant, anteTremblotementTrembloterTrémeurTrémieTrémoireTrémoisTrémoliteTremoloTrémoussementTrémousserTrémoussoirTrempant, anteTrempeTrempé, éeTremperTréalTréauvilleTrébabuTrebanTrébanTrébasTrébédanTrèbesTrébeurdenTrébonsTrébons-de-LuchonTrébons-sur-la-GrasseTréboulTrébrivanTrébrytrébuchatrébuchaitrébuchaienttrébuchaistrébuchaittrébuchanttrébuchanttrébuchantetrébuchantestrébuchantstrébuchetrébuchétrébuchementtrébuchementstrébuchenttrébuchertrébuchestrébuchettrébucheztrébuchonstrecentoTréclunTréconTrédanielTrédarzecTrédiasTrédionTrédrez-LocquémeauTréduderTrefconTreffayTreffendelTreffiagatTreffieuxTreffléan


Mots du jour


Rance     Écumant, ante     Jucher     Sophistiquement     Fuseau     Diminution     Orgueil     Syriacisme     Matrimonialement     Dendrite     

Les citations avec le mot Très


  1. Nous sommes la voisine sans histoires du deuxième étage au fond du couloir, celle dont la poubelle est toujours rentrée, qui vous sourit chaleureusement dans l’escalier et que l’on n’entend jamais derrière sa porte close. Dans nos vies muettes de désespoir, nous sommes cette Femme d’En Haut, avec ou sans foutu chat tigré ou fichu labrador qui court partout, et personne ne s’aperçoit que nous sommes furieuses. Nous sommes complètement invisibles. Je ne voulais pas le croire, ou je croyais que ça ne s’appliquait pas à moi, mais j’ai découvert que je n’étais pas différente des autres. L’enjeu est maintenant de savoir quelle stratégie adopter, que faire de cette invisibilité, comment la rendre incandescente.

    Auteur : Claire Messud - Source : La Femme d'En Haut (2013)


  2. Les femmes d'aujourd'hui pensent avoir à leurs maîtres joué un mauvais tour, en s'affranchissant - mais quoi, nous aussi - du souci de leur vertu.

    Auteur : Paul-Jean Toulet - Source : Le carnet de monsieur du Paur, homme public


  3. Ne couvrez pas de voiles sinistres tout ce qui brille. Scrutez le miroir pour découvrir le fantôme qui s'y cache.

    Auteur : Anne Rice - Source : Le Violon (1997)


  4. Oui : je suis un rêveur. Car un rêveur est celui qui ne trouve son chemin qu'au clair de lune, et qui, comme punition, aperçoit l'aurore avant les autres hommes.

    Auteur : Oscar Wilde - Source : Intentions (1891)


  5. Nous avons tous vécu ce genre d'expériences : des moments de grâce semblant orchestrés par un architecte céleste capable de tisser entre les êtres et les choses des liens invisibles pour nous apporter exactement ce dont nous avons besoin au moment précis où nous en avons besoin

    Auteur : Guillaume Musso - Source : La Fille de papier (2010)


  6. On n'innocente pas un homme qui n'a rien fait!... ou alors c'est très difficile.

    Auteur : Georges Courteline - Source : Sans référence


  7. Vienne est très belle, c'est vrai. Paris aussi. Sa beauté me blesse, me bouleverse parfois, mais de façon secrète : il faut arriver à la comprendre, se mélanger à elle brutalement, le jour, la nuit, au petit matin...

    Auteur : Nivaria Tejera - Source : J'attends la nuit pour te rêver (1997)


  8. La vérité n'appartient qu'à ceux qui savent, les autres ont le droit d'avoir celle qu'ils se sont inventée.

    Auteur : Pierre Bergé - Source : Lettres à Yves (2010)


  9. Si le socialisme qui se pratique chez nous (R.D.A.) était très attirant et très correct, c'est l'Ouest qui aurait du construire le mur!

    Auteur : Helmut Flieg, dit Stefan Heym - Source : Libération, le 1er août 1979.


  10. Les lettres, privées des sciences, sont creuses, car la science est la substance des lettres.

    Auteur : Anatole France - Source : La vie en fleur (1922)


  11. La vie est une suite de choix plus ou moins réfléchis, de hasards heureux ou malheureux rencontrés, bifurcations, prendre à droite, prendre à gauche, mille destins différents à chaque carrefour, et puis des évidences.

    Auteur : Delphine Bertholon - Source : Grâce (2012)


  12. Max Jacob s'est fait archiprêtre
    Du druidisme renaissant
    Allez, allez, ô gens de lettres
    Couper du gui rue Ravignan.


    Auteur : André Salmon - Source : L'Intransigeant, 10 juillet 1911.


  13. L'époque et le monde, l'argent et le pouvoir, appartiennent aux êtres médiocres et fades. Quant aux autres, aux êtres véritables, ils ne possèdent rien, si ce n'est la liberté de mourir. Il en fut ainsi de tout temps et il en sera ainsi pour toujours.

    Auteur : Hermann Hesse - Source : Le loup des steppes (1927)


  14. L'amour, selon l'un de nos poètes, est un privilège que deux êtres se donnent, de se faire réciproquement beaucoup de chagrin à propos de rien.

    Auteur : Honoré de Balzac - Source : Les Petits Bourgeois (1855)


  15. Toute divergence d'opinion devient suspecte et seuls quelques très rares esprits ne se forcent pas à penser et juger «comme il faut».

    Auteur : André Gide - Source : Journal 1939-1949 Souvenirs, 28 octobre 1944


  16. Vous avez tous vu des images de la Terre prises depuis l’espace. Contrairement à toutes les autres planètes du système solaire, la Terre scintille de vert et de bleu à la lumière du soleil et semble être un endroit très agréable à vivre. Ces images devraient nous rappeler que l’avenir de toute vie sur Terre dépend de la façon dont nous nous comportons les uns envers les autres et de la façon dont nous traitons les plantes et les animaux qui partagent notre monde avec nous.

    Auteur : Élisabeth II - Source : Émission de Noël 25 décembre 1989


  17. Toutes, vous autres femmes - ... - Vous êtes, vous serez, vous fûtes - De fait, ou de volonté, putes.

    Auteur : Jean Clopinel, dit Jean de Meung - Source : Le Roman de la Rose (1275)


  18. On trompe toujours sa maîtresse avec sa femme. Si votre femme est convaincue de cette vérité, vous lui serez toujours fidèle.

    Auteur : Louis Teissier du Cros - Source : L'amour, les femmes et nous


  19. L'amour est un trésor de souvenirs.

    Auteur : Honoré de Balzac - Source : Albert Savarus (1842)


  20. Les Trublet, se trouvant très illustrés de l'ancienneté sans tache de leur roture, n'ont jamais eu la sotte vanité, comme tant d'autres, de se faire, de bourgeois anciens, gentilshommes nouveaux.

    Auteur : Jean le Rond d'Alembert - Source : Eloges, Trublet


  21. Apprend des erreurs des autres. Tu ne peux vivre assez longtemps pour toutes les faire toi-même.

    Auteur : Eleanor Roosevelt - Source : Footprints in Your Heart


  22. C'étaient pourtant bien toujours les mêmes yeux candides, d'un bleu gris, très largement ouverts dans le noir épais des cils, toujours les yeux du petit ange de la Fête-Dieu, qui éclairaient sa figure déjà virile et fière.

    Auteur : Louis Marie Julien Viaud, dit Pierre Loti - Source : Le Matelot (1893)


  23. ... j'aime mieux la mauvaise compagnie, je dis la très mauvaise! au moins là on dit ce qu'on pense et on fait ce qu'on dit! et si on rit, c'est qu'il y a de quoi.

    Auteur : Edouard Pailleron - Source : Le monde où l'on s'amuse


  24. Je n'écris que pour cent lecteurs, et de ces êtres malheureux, aimables, charmants, point hypocrites, point moraux, auxquels je voudrais plaire; j'en connais à peine un ou deux.

    Auteur : Henri Beyle, dit Stendhal - Source : De l'amour (1822), Deuxième préface


  25. Ces animaux ont dans la gorge une espèce de tambour osseux dans la concavité duquel le son de leur voix grossit, se multiplie et forme des hurlements par écho; aussi a-t-on distingué ces sapajous de tous les autres par le nom de hurleurs.

    Auteur : Georges Louis Leclerc, comte de Buffon - Source : Histoire naturelle des animaux, Singes du nouveau continent, L'ouarine


Les citations du Littré sur Très


  1. L'oeillet de marais est un rectangle d'environ 10 mètres sur 7

    Auteur : LEGOARANT - Source :


  2. Il est vrai qu'on a fort longtemps prononcé en France l'o simple comme s'il y eût eu un u, comme chouse pour chose, foussé pour fossé, arrouser pour arroser, et ainsi plusieurs autres ; mais, depuis dix ou douze ans, ceux qui parlent bien disent arroser, fossé, chose

    Auteur : VAUGEL. - Source : Rem. t. II, p. 536, dans POUGENS


  3. Il est aisé d'être prosateur, très difficile et très rare d'être poëte

    Auteur : Voltaire - Source : Dict. phil. Vers.


  4. Il est plus facile à un Asiatique de s'instruire des moeurs des Français dans un an, qu'il ne l'est à un Français de s'instruire des moeurs des Asiatiques dans quatre, parce que les uns se livrent autant que les autres se communiquent peu

    Auteur : Montesquieu - Source : Lett. pers. Introd.


  5. Les haines sont si longues et si opiniâtres, que le plus grand signe de mort dans un homme malade, c'est la réconciliation

    Auteur : LA BRUY. - Source : XI


  6. Séduit par les illusions des sens et de l'amour-propre, l'homme s'est regardé longtemps comme le centre du mouvement des astres

    Auteur : LAPLACE - Source : Expos. V, 6


  7. Me tenant au guet de ces grandeurs extraordinaires, j'ay trouvé que ce sont des hommes comme les aultres

    Auteur : MONT. - Source : IV, 48


  8. La jalousie et l'émulation s'exercent sur le même objet qui est le bien ou le mérite des autres

    Auteur : LA BRUY. - Source : XI


  9. On se donne à Paris, sans se parler, comme un rendez-vous public, mais fort exact, tous les soirs, au cours et aux Tuileries, pour se regarder au visage et se désapprouver les uns les autres

    Auteur : LA BRUY. - Source : VII


  10. Les biens de l'ame sont les biens très principalx

    Auteur : ORESME - Source : Eth. 17


  11. Dieu n'a pas condamné la médecine dont il est l'auteur : honorez, dit-il, le médecin, à cause de la nécessité ; car c'est le Très Haut qui l'a créé

    Auteur : BOSSUET - Source : Polit. X, V, 2


  12. Il ne devoit pas estre oïs en alliguier paiement devant le [la] datte de lettres es queles il estoit obligiés

    Auteur : BEAUMANOIR - Source : XXXV, 8


  13. Ils leur firent abandonner leur garde et en furent seigneurs et maistres, ensemble de leurs armes estans aux rasteliers

    Auteur : M. DU BELL. - Source : 528


  14. Ce n'est que pour toi seul qu'elle est fière et chagrine ; Aux autres elle est douce, agréable, badine

    Auteur : BOILEAU - Source : Sat. X.


  15. Ce n'est pas la peine d'envoyer mes magots de la Chine [l'Orphelin de la Chine, qui était d'abord en trois actes] ; je ne peux d'ailleurs avoir absolument que trois magots, les cinq seraient secs comme moi, au lieu que les trois ont de gros ventres comme des Chinois

    Auteur : Voltaire - Source : Lett. à Mme de Fontaine, 22 août 1754


  16. Loin des marais, où Perrault Contre nos maîtres coasse

    Auteur : Guillaume Amfrye de Chaulieu - Source : à Voltaire.


  17. Ce grand philosophe [Descartes], dans un temps où les observations astronomiques, la mécanique et la géométrie étaient encore très imparfaites, imagina, pour expliquer les mouvements des planètes, l'ingénieuse et célèbre hypothèse des tourbillons

    Auteur : D'ALEMB. - Source : Oeuv. t. XIV, p. 80


  18. Il y a très peu de pays où il gèle dans les plaines en deçà du 35e degré de latitude, surtout dans l'hémisphère boréal

    Auteur : BUFF. - Source : Théor. terr. Part. hyp. Oeuv. t. IX, p. 340, dans POUGENS.


  19. L'Hespérie n'a-t-elle point d'autres armes contre la perfidie que la perfidie ?

    Auteur : FÉN. - Source : Tél. XX.


  20. Les deux principaulx et les complices, lesquelx et non autres feront l'amandise du meffait

    Auteur : DU CANGE - Source : ib.


  21. Une dignité qui duroit à vie et n'estoit pas annuel comme estoient les autres

    Auteur : BERCHEURE - Source : f° 1, verso.


  22. Au milieu d'un conflit tumultueux de grands et petits intérêts qui divisent les citoyens, il [M. le Tellier] réprimait la licence des uns, relevait la faiblesse des autres

    Auteur : FLÉCH. - Source : le Tellier.


  23. Ces oiseaux de carnage frappent tous les autres oiseaux d'une frayeur si vive qu'on les voit frémir à leur aspect

    Auteur : BUFF. - Source : Ois. t. XI, p. 109, dans POUGENS


  24. L'esprit économique est très contraire à la voracité des courtisans

    Auteur : BACHAUMONT - Source : Mém. t. XXXV, p. 357


  25. Nous mena dans le trou du fossé pour en estre à couvert, et n'y fusmes pas plus tost que la mine joua son violent mystere contre les nostres

    Auteur : BRANT. - Source : Capit franç. t. IV, p. 83, dans LACURNE




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Mise à jour le vendredi 6 février 2026 à 21h06










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