La définition de Politesse du dictionnaire français. Signification du mot et son éthymologie - De nombreux exemples d'usage en français ainsi que des citations.

Politesse
Nature : s. f.
Prononciation : po-li-tè-s'
Etymologie : Ital. pulitezza, de pulilo, poli.

Voir les citations du mot PolitesseSignification du mot Politesse


Notre dictionnaire de français vous présente les définitions de politesse de manière précise, avec des exemples pertinents pour aider à comprendre la signification du mot.

Notre dictionnaire de définitions comprend des informations complémentaires telles que la nature du mot, sa prononciation, des exemples d'expressions, l'étymologie, les synonymes, les homonymes, les antonymes mais également les rimes et anagrammes. Quand la définition du mot s'y prête nous vous proposons des citations littéraires en rapport avec politesse pour illustrer la compréhension du mot ou préciser le sens et de répondre à la question quelle est la signification de Politesse ?


La définition de Politesse

Culture intellectuelle et morale des sociétés.


Toutes les définitions de « politesse »


Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition

POLITESSE. n. f.
Manière de vivre, d'agir, de parler, civile, honnête, courtoise. On remarque une grande politesse dans tout ce qu'il dit, dans tout ce qu'il fait. Il a du savoir, mais il manque de politesse. Il est d'une politesse fatigante, incommode. Il se dit aussi des Actions conformes à la politesse. Faire une politesse. Faire des politesses. J'ai reçu de lui beaucoup de politesses. Il s'est confondu en politesses. Brûler la politesse. Voyez BRÛLER.

Littré

POLITESSE (po-li-tè-s') s. f.
  • 1Culture intellectuelle et morale des sociétés. En envoyant ses colonies par toute la terre, et avec elles la politesse, Bossuet, Hist. III, 3. Je viens vous faire admirer un homme qui a su joindre la politesse du temps à la bonne foi de nos pères, Fléchier, Duc de Mont. Quelles peines n'eut-on pas à lui persuader d'étendre un peu, en faveur de sa dignité, les limites de son patrimoine, et d'ajouter quelques politesses de l'art aux agréments rustiques de la nature?? Fléchier, le Tellier. Les dissensions domestiques, les guerres étrangères, l'ignorance qui toujours en est le triste fruit, avaient répandu sur toutes les parties de l'État je ne sais quel air de licence et de barbarie, toujours fatal à la sainte politesse et à la candeur des m?urs chrétiennes, Massillon, Panég. St Bernard. Carthage sortit de ses ruines? elle devint la métropole de l'Afrique, et fut célèbre par sa politesse et par ses écoles, Chateaubriand, Itin. 7e part.
  • 2Il se dit aussi de la culture individuelle. La politesse de l'esprit consiste à penser des choses honnêtes et délicates, La Rochefoucauld, Maxime 99. Ce nom, capable d'imprimer du respect dans les esprits où il reste encore quelque politesse, Fléchier, Duc de Mont. Il faut très peu de fond pour la politesse dans les manières?; il en faut beaucoup pour celle de l'esprit, La Bruyère, XII.

    Manière de vivre polie, non sauvage ni farouche. Hélas?! je suis une biche au bois, éloignée de toute politesse?; je ne sais plus s'il y a une musique dans le monde, et si l'on rit, Sévigné, 15 juin 1680. Télémaque fut étonné de voir toute la campagne de Salente cultivée comme un jardin?: il en fut charmé, car il aimait naturellement les choses qui ont de l'éclat et de la politesse, Fénelon, Tél. XXII.

  • 3Manière d'agir, de parler civile et honnête, acquise par l'usage du monde. La politesse n'inspire pas toujours la bonté, l'équité, la complaisance, la gratitude?; elle en donne du moins les apparences, et fait paraître l'homme au dehors comme il devrait être intérieurement, La Bruyère, V. Il me semble que l'esprit de politesse est une certaine attention à faire que, par nos paroles et nos manières, les autres soient contents de nous et d'eux-mêmes, La Bruyère, ib. Il est vrai que les manières polies donnent cours au mérite, et le rendent agréable, et qu'il faut avoir de bien éminentes qualités pour se soutenir sans la politesse, La Bruyère, ib. Il [Vauban] méprisait cette politesse superficielle dont le monde se contente, et qui couvre souvent tant de barbarie, Fontenelle, Vauban. La politesse est à l'esprit Ce que la grâce est au visage?; De la bonté du c?ur elle est la douce image, Et c'est la bonté qu'on chérit, Voltaire, Stances, 28. Celui qui ne veut satisfaire qu'aux besoins de la nature, ne se morfond point à la porte des grands, n'essuie ni leurs regards dédaigneux, ni leur politesse insultante, Diderot, Claude et Nér. II, 1. Le peuple est ici plus bruyant qu'ailleurs?; dans la première classe des citoyens règnent cette bienséance qui fait croire qu'un homme s'estime lui-même, et cette politesse qui fait croire qu'il estime les autres, Barthélemy, Anach. ch. 20. Il avait des manières élégantes, une politesse facile et de bon goût, Staël, Corinne, I, 3. Une politesse froide, une conversation pleine de solidité, Genlis, Veillées du château t. III, p. 41, dans POUGENS.

    La politesse du c?ur, celle qui est inspirée par la bonté, par la cordialité. Il est bon, facile?; il a la politesse du c?ur, bien supérieure à celle des manières, Barthélemy, Anach. ch. 51.

  • 4Action conforme à la politesse. De toutes les obligations qu'on peut avoir à une belle âme, ces tendres attentions, ces secrètes politesses de sentiment sont les plus touchantes, Marivaux, Marianne, 3e part. J'ai dû à M. d'Alembert et à M. Diderot la politesse que j'ai eue pour eux?: il n'était pas juste que mon nom parût avant le leur, Voltaire, Lett. Panckoucke, 21 févr. 1770. Les hommes savent que les politesses qu'ils se font ne sont qu'une imitation de l'estime, Duclos, Consid. m?urs, 3.

    Faire politesse à quelqu'un, se montrer particulièrement civil à son égard. Déjà l'on me fait politesse, Déjà l'on m'attend au retour, Béranger, Hab. de cour.

    Brûler la politesse, s'esquiver sans dire adieu.

Version électronique créée par François Gannaz - http://www.littre.org - licence Creative Commons Attribution

Encyclopédie, 1re édition

POLITESSE, s. f. (Morale.) Pour découvrir l'origine de la politesse, il faudroit la savoir bien définir, & ce n'est pas une chose aisée. On la confond presque toujours avec la civilité & la flatterie, dont la premiere est bonne, mais moins excellente & moins rare que la politesse, & la seconde mauvaise & insupportable, lorsque cette même politesse ne lui prête pas ses agrémens. Tout le monde est capable d'apprendre la civilité, qui ne consiste qu'en certains termes & certaines cérémonies arbitraires, sujettes, comme le langage, aux pays & aux modes ; mais la politesse ne s'apprend point sans une disposition naturelle, qui à la vérité a besoin d'être perfectionnée par l'instruction & par l'usage du monde. Elle est de tous les tems & de tous les pays ; & ce qu'elle emprunte d'eux lui est si peu essentiel, qu'elle se fait sentir au-travers du style ancien & des coutumes les plus étrangeres. La flatterie n'est pas moins naturelle ni moins indépendante des tems & des lieux, puisque les passions qui la produisent ont toujours été & seront toujours dans le monde. Il semble que les conditions élevées devroient garantir de cette bassesse ; mais il se trouve des flatteurs dans tous les états, quand l'esprit & l'usage du monde enseignent à déguiser ce défaut sous le masque de la politesse, en se rendant agréable, il devient plus pernicieux ; mais toutes les fois qu'il se montre à découvert, il inspire le mépris & le dégoût, souvent même aux personnes en faveur desquelles il est employé : il est donc autre chose que la politesse, qui plaît toujours & qui est toujours estimée. En effet, on juge de sa nature par le terme dont on se sert pour l'exprimer, on n'y découvre rien que d'innocent & de louable. Polir un ouvrage dans le langage des artisans, c'est en ôter ce qu'il y a de rude & d'ingrat, y mettre le lustre & la douceur dont la matiere qui le compose se trouve susceptible, en un mot le finir & le perfectionner. Si l'on donne à cette expression un sens spirituel, on trouve de même que ce qu'elle renferme est bon & louable. Un discours, un sens poli, des manieres & des conversations polies, cela ne signifie-t-il pas que ces choses sont exemptes de l'enflure, de la rudesse, & des autres défauts contraires au bon sens & à la société civile, & qu'elles sont revêtues de la douceur, de la modestie, & de la justice que l'esprit cherche, & dont la société a besoin pour être paisible & agréable ? Tous ces effets renfermés dans de justes bornes, ne sont-ils pas bons, & ne conduisent-ils pas à conclure que la cause qui les produit ne peut aussi être qui bonne ? Je ne sai si je la connois bien, mais il me semble qu'elle est dans l'ame une inclination douce & bienfaisante, qui rend l'esprit attentif, & lui fait découvrir avec délicatesse tout ce qui a rapport avec cette inclination, tant pour le sentir dans ce qui est hors de soi, que pour le produire soi-même suivant sa portée ; parce qu'il me paroît que la politesse, aussi bien que le goût, dépend de l'esprit plutôt que de son étendue ; & que comme il y a des esprits médiocres, qui ont le goût très-sûr dans tout ce qu'ils sont capables de connoître, & d'autres très-élevés, qui l'ont mauvais ou incertain, il se trouve de même des esprits de la premiere classe dépourvus de politesse, & de communs qui en ont beaucoup. On ne finiroit point si on examinoit en détail combien ce défaut de politesse se fait sentir, & combien, s'il est permis de parler ainsi, elle embellit tout ce qu'elle touche. Quelle attention ne faut-il pas avoir pour pénétrer les bonnes choses sous une enveloppe grossiere & mal polie ? Combien de gens d'un mérite solide, combien d'écrits & de discours bons & savans qui sont fuis & rejettés, & dont le mérite ne se découvre qu'avec travail par un petit nombre de personnes, parce que cette aimable politesse leur manque ? Et au contraire qu'est-ce que cette même politesse ne fait pas valoir ? Un geste, une parole, le silence même, enfin les moindres choses guidées par elle, sont toujours accompagnées de graces, & deviennent souvent considérables. En effet, sans parler du reste, de quel usage n'est pas quelquefois ce silence poli, dans les conversations même les plus vives ? c'est lui qui arrête les railleries précisément au terme qu'elles ne pourroient passer sans devenir piquantes, & qui donne aussi des bornes aux discours qui montreroient plus d'esprit que les gens avec qui on parle n'en veulent trouver dans les autres. Ce même silence ne supprime-t-il pas aussi fort à propos plusieurs réponses spirituelles, lorsqu'elles peuvent devenir ridicules ou dangereuses, soit en prolongeant trop les complimens, soit en évitant quelques disputes ? Ce dernier usage de la politesse la releve infiniment, puisqu'il contribue à entretenir la paix, & que par-là il devient, si on l'ose dire, une espece de préparation à la charité. Il est encore bien glorieux à la politesse d'être souvent employée dans les écrits & dans les discours de morale, ceux mêmes de la morale chrétienne, comme un véhicule qui diminue en quelque sorte la pesanteur & l'austérité des préceptes & des corrections les plus séveres. J'avoue que cette même politesse étant profanée & corrompue, devient souvent un des plus dangereux instrumens de l'amour-propre mal reglé ; mais en convenant qu'elle est corrompue par quelque chose d'étranger, on prouve, ce me semble, que de sa nature elle est pure & innocente.

Il ne m'appartient pas de décider, mais je ne puis m'empêcher de croire que la politesse tire son origine de la vertu, qu'en se renfermant dans l'usage qui lui est propre, elle demeure vertueuse ; & que lorsqu'elle sert au vice, elle éprouve le sort des meilleures choses dont les hommes vicieux corrompent l'usage. La beauté, l'esprit, le savoir, toutes les créatures en un mot, ne sont-elles pas souvent employées au mal, & perdent elles pour cela leur bonté naturelle ? Tous les abus qui naissent de la politesse n'empêchent pas qu'elle ne soit essentiellement un bien, tant dans son origine que dans les effets, lorsque rien de mauvais n'en altere la simplicité.

Il me semble encore que la politesse s'exerce plus fréquemment avec les hommes en général, avec les indifférens, qu'avec les amis, dans la maison d'un étranger que dans la sienne, sur-tout lorsqu'on y est en famille, avec son pere, sa mere, sa femme, ses enfans. On n'est pas poli avec sa maîtresse ; on est tendre, passionné, galant. La politesse n'a guere lieu avec son pere, avec sa femme ; on doit à ces êtres d'autres sentimens. Les sentimens vifs, qui marquent l'intimité, les liens du sang, laissent donc peu de circonstances à la politesse. C'est une qualité peu connue du sauvage. Elle n'a guere lieu au fond des forêts, entre des hommes & des femmes nuds, & tout entiers à la poursuite de leurs besoins ; & chez les peuples polices, elle n'est souvent que la démonstration extérieure d'une bienfaisance qui n'est pas dans le c?ur.

Wikisource - licence Creative Commons attribution partage dans les mêmes conditions 3.0

Wiktionnaire


Nom commun - français

politesse \p?.li.t?s\ féminin

  1. Bonne manière de vivre, d'agir ou de parler avec quelqu'un, civile, honnête ou courtoise.
    • [?]; et quand elles se parlaient, c'était avec politesse, mais avec une mutuelle indifférence. (Marie-Jeanne Riccoboni, Histoire d'Ernestine, 1762, édition ?uvres complètes de Mme Riccoboni, tome I, Foucault, 1818)
    • Massalie répand sur quelques-uns de nos rivages, avec le langage de la Grèce, la politesse de ses m?urs et l'élégance de son génie. (Jean-Jacques Ampère, La Littérature française dans ses rapports avec les littératures étrangères au Moyen Âge, Revue des Deux Mondes, 1833, tome 1)
    • Il est à remarquer que la politesse française, autrefois proverbiale, a disparu depuis que l'on a cessé de porter l'épée. Les lois contre le duel achèveront de nous rendre le peuple le plus grossier de l'univers. (Théophile Gautier, Voyage en Espagne, Charpentier, 1859)
    • La vieille politesse, en effet, n'est plus guère propre qu'à faire des dupes. Vous donnez, on ne vous rend pas. La bonne règle à table est de se servir toujours très mal, pour éviter la suprême impolitesse de paraître laisser aux convives qui viennent après vous ce qu'on a rebuté. Peut-être vaut-il mieux encore prendre la part qui est la plus rapprochée de vous, sans la regarder. Celui qui, de nos jours, porterait dans la bataille de la vie une telle délicatesse serait victime sans profit ; son attention ne serait même pas remarquée. (Ernest Renan, Souvenirs d'enfance et de jeunesse, 1883, collection Folio, pages 201-202.)
    • Sans doute les gamins qu'il évangélisait n'usaient pas toujours entre eux et avec leurs camarades des villages voisins d'une politesse et d'une mansuétude qui rappelaient la vieille galanterie française et la charité chrétienne, [?] (Louis Pergaud, Le Sermon difficile, dans Les Rustiques, nouvelles villageoises, 1921)
    • Je fis mine d'ignorer que sa formule de politesse cachait en fait un ordre. (Antoine Bello, Les Éclaireurs, 2009 ; édition Folio, 2010, page 261)
  2. Actions conformes à la politesse.
    • Tous les passants que je rencontrais portaient la main à leur chapeau de feutre et m'honoraient d'un salut respectueux; ceux que je croisais pour la dixième fois me saluaient une dixième fois, et j'avais fort à faire pour tenir tête à un pareil assaut de politesses. (Jules Leclercq, La Terre de glace, Féroë, Islande, les geysers, le mont Hékla, Paris : E. Plon & Cie, 1883, page 49)
Wiktionnaire - licence Creative Commons attribution partage à l'identique 3.0

Trésor de la Langue Française informatisé


POLITESSE, subst. fém.

A.? Au sing.
1. Respect des bonnes manières, des règles de la bienséance; bonne éducation. Anton. impolitesse.Au dîner, elle ne parut pas avant le second service, entra, toute fardée, avec un petit chien de six semaines qu'elle fit laper dans son assiette. Tante Aurélie, doucement, lui représenta que cela choquait la politesse (Adam, Enf. Aust.,1902, p. 446).Elle ne lui écrivait plus que de loin en loin, des lettres de dix lignes où elle disait par politesse : « J'espère que tu vas bien », mais sans s'inquiéter outre mesure (Dorgelès, Croix de bois,1919, p. 307):
1. Il ne faut pas croire que la politesse ne consiste que dans des vains usages. La véritable politesse prend sa source dans les qualités les plus estimables du c?ur : elle nous apprend à contenir les passions haineuses; elle donne l'habitude de s'occuper des autres; elle exclut tout ce qui peut blesser; elle apprend à nous oublier nous-mêmes, et l'expression de l'estime d'autrui se trouve toute faite, soit en démonstration, soit en parole. Bonstetten, Homme Midi,1824, pp. 178-179.
? Politesse du c?ur (v. c?ur II D 3 c). Respect des bonnes manières non seulement dicté par les usages mais par des sentiments sincères. La fille Mireille et les étrangers se saluent dans les termes de cette simple et modeste familiarité, politesse du c?ur de ceux qui n'ont pas de temps à perdre en vains discours (Lamart., Cours litt.,1859, p. 253).
SYNT. Manuel de politesse; code de la politesse; politesse affectée, appliquée, appuyée, cérémonieuse, distante, enjouée, exagérée, excessive, exquise, glacée, glaciale, parfaite, stricte, surannée; politesse britannique, française, orientale; se découvrir par politesse; visite de politesse.
? Formule* de politesse.
? [P. allus. à la phrase favorite de Louis XVIII : L'exactitude est la politesse des rois] V. exactitude ex. 2.
? GRAMM. Futur* de politesse, pluriel* de politesse;
? Loc. Brûler* la politesse à qqn; fausser* (la) politesse à qqn.
2. Vx. Civilisation, culture, raffinement d'une société. La politesse mondaine. Un Athénien vantoit les arts et la politesse d'Athènes, un Spartiate demandoit la préférence pour Lacédémone (Chateaubr., Martyrs,t. 1, 1810, p. 279).
B.? P. méton., souvent au plur. Action, propos dénotant une bonne éducation, le respect des règles de la bienséance. Politesses embarrassées, exagérées; dire, faire une/des politesse(s) à qqn; échanger des politesses. Fontenelle, âgé de quatre-vingts ans, s'empressa de relever l'éventail d'une femme jeune et belle, mais mal élevée, qui reçut sa politesse dédaigneusement (Chamfort, Caract. et anecd.,1794, p. 113).Il nous invite à nous asseoir et nous demande s'il peut nous offrir quelque chose. Nous pensons bien qu'il ne s'agit pas d'un cercueil, aussi le remercions-nous de sa courtoisie. Pendant ces politesses est entrée une femme corpulente (T'Serstevens, Itinér. esp.,1963, p. 55):
2. ... il se montra fort aimable. Rien n'était plus facile que de recommander son jeune ami au garde des sceaux. On serait trop heureux de l'avoir; et il termina ses politesses en l'invitant à une soirée qu'il donnait dans quelques jours. Flaub., Éduc. sent.,t. 1, 1869, p. 199.
? Se confondre* en politesses.
? Rendre la, une, sa politesse à qqn; rendre des politesses à qqn. Avoir à l'égard de quelqu'un le même comportement que celui qu'il a eu à notre égard. Synon. rendre la pareille.Je vais essayer de vous rendre à Paris votre gracieuse politesse de Rome, et mettre mon coupé à votre disposition jusqu'à ce que vous ayez eu le temps de monter vos équipages (Dumas père, Monte-Cristo,t. 1, 1846, p. 611).Le soir, comme il revenait du travail le premier, il promenait les enfants, sur le boulevard extérieur. Gervaise, pour lui rendre ses politesses, montait dans l'étroit cabinet où il couchait, sous les toits; et elle visitait ses vêtements, mettant des boutons aux cottes, reprisant les vestes de toile (Zola, Assommoir,1877, p. 417).V. galanterie A 1 ex. de Musset.
Prononc. et Orth. : [p?lit?s]. Att. ds Ac. dep. 1694. Étymol. et Hist. 1. 1578 « état de ce qui est lisse, uni » (La Boderie, L'Harmonie du monde [trad. de l'ital.], Ep. ds Gdf.); 2. 1664 « ensemble des caractères sociaux, intellectuels et moraux qui caractérisent une civilisation » (La Rochefoucauld, Maximes, éd. J. Truchet, maxime supprimée apr. la 1reéd., 52, p. 146); 3. 1678 « respect des règles de la bienséance; bonne éducation » (Id., ibid., 99, p. 29). Empr. à l'ital. pulitezza, politezza « propreté » (dep. xives., Fr. Da Buti), également « élégance, raffinement (d'une ?uvre d'art, d'une ?uvre littéraire, etc.) » (id.) et « culture, civilisation » (dep. 1600, G. de' Bardi ds Tomm.-Bell.), dér. de polito « lisse, poli; propre », du lat. politus « lisse; brillant; orné » (cf. poli). Fréq. abs. littér. : 2 183. Fréq. rel. littér. : xixes. : a) 3 219, b) 2 889; xxes. : a) 2 784, b) 3 314. Bbg. Hope 1971, p. 217. ? Quem. DDL t. 11. ? Siccardo (F.). Police. Genova, 1979, p. 8, 146.

POLITESSE, subst. fém.
Étymol. et Hist. 1. 1578 « état de ce qui est lisse, uni » (La Boderie, L'Harmonie du monde [trad. de l'ital.], Ep. ds Gdf.); 2. 1664 « ensemble des caractères sociaux, intellectuels et moraux qui caractérisent une civilisation » (La Rochefoucauld, Maximes, éd. J. Truchet, maxime supprimée apr. la 1reéd., 52, p. 146); 3. 1678 « respect des règles de la bienséance; bonne éducation » (Id., ibid., 99, p. 29). Empr. à l'ital. pulitezza, politezza « propreté » (dep. xives., Fr. Da Buti), également « élégance, raffinement (d'une ?uvre d'art, d'une ?uvre littéraire, etc.) » (id.) et « culture, civilisation » (dep. 1600, G. de' Bardi ds Tomm.-Bell.), dér. de polito « lisse, poli; propre », du lat. politus « lisse; brillant; orné » (cf. poli).

Politesse au Scrabble


Le mot politesse vaut 11 points au Scrabble.

politesse

Informations sur le mot politesse - 9 lettres, 4 voyelles, 5 consonnes, 7 lettres uniques.

Quel nombre de points fait le mot politesse au Scrabble ?


Le calcul de points ne prend pas en compte lettre compte double, lettre compte triple, mot compte double et mot compte triple. Ces cases augmentent les valeurs des mots posés selon un coefficient indiqué par les règles du jeu de Scrabble.

SCRABBLE © est une marque déposée. Tous les droits de propriété intellectuelle du jeu sont détenus aux Etats-Unis et au Canada par Hasbro Inc. et dans le reste du monde par J.W. Spear & Sons Limited de Maidenhead, Berkshire, Angleterre, une filiale de Mattel Inc. Mattel et Spear ne sont pas affiliés à Hasbro.

politesse

Les mots proches de Politesse

Polacre ou polaquePolairePolarisationPolariseurPolaritéPolderPôlePolémarquePolémiquePolémiserPolémoscopePolenta ou polentePoli, iePolicePolicePolicé, éePolicementPolicerPoliceurPolichinellePolicier, ièrePolicliniquePolimentPolimentPolirPolissablePolissementPolisseur, eusePolissoirPolissonPolissonnerPolissonneriePolissurePolitessePoliticienPolitico-économiquePolitiePolitiquant, antePolitiquePolitiquePolitiquementPolitiquerPollinidePollu, uePolluerPollutionPolluxPoltron, onnePoltroniserPoltronnementpolackpolackpolackspolacksPolaincourt-et-ClairefontainepolairepolairepolairespolakpolakpolakspolaquepolaquespolarpolardepolardespolardspolarisaientpolarisaitpolarisantpolarisantpolarisantspolarisationpolarisepolarisépolarisépolariséepolariséepolarisentpolariserpolaritépolaroidpolaroïdpolaroïdspolarsPolastronPolastronpolderpolderspolepôlepolémiquepolémiquepolémiquepolémiquerpolémiquespolémiquespolémiquespolémistepolémistes


Mots du jour


Apapelardir (s')     Vacillant, ante     Travailler     Entraînement     Expertise     Napel     Grésiller     Démographier     Vaque-à-tout     Dévalisé, ée     

Les citations avec le mot Politesse


  1. Tant que la politesse a le dessus, on ne peut rien savoir vraiment des gens. C'est toujours au moment où ça se fendille qu'on sait exactement de quoi le bois est fait.

    Auteur : Jeanne Benameur - Source : Profanes (2013)


  2. A grande offrande, grande réflexion, et à politesse extrême, méfiance extrême!

    Auteur : Mateo Alemán - Source : Guzmán de Alfarache


  3. L'humour : la politesse du désespoir.

    Auteur : Chris Marker - Source : Revue La Nef n° 71-72, décembre 1950-janvier 1951, p. 100


  4. La foule s'est un peu animée, mais c'est encore une politesse. Elle respire avec gravité l'odeur sacrée de l'embrocation.

    Auteur : Albert Camus - Source : L'Eté (1954)


  5. Il est distant; il est poli jusqu'à la minute; et, à cause de l'extrême politesse, il n'est pas familier.

    Auteur : André Suarès - Source : Trois Hommes: Pascal, Ibsen, Dostoïevski (1913), Ibsen


  6. La politesse est un mensonge convenu, qui n'en est plus un, parce qu'il ne trompe personne. Et cependant, qui voudrait s'en passer? il trompe donc encore.

    Auteur : Charles Dollfus - Source : De la Nature humaine (1868)


  7. L’exactitude est la politesse des rois.

    Auteur : Louis XVIII - Source : Mémoires de Louis XVIII (1832)


  8. Les embrassades couvrent une profonde indifférence, et la politesse un mépris continuel. On n'y aime jamais autrui.

    Auteur : Honoré de Balzac - Source : La Fille aux yeux d'or


  9. D'habitude, les gens qui pensent lui faire un compliment en lui disant qu'elle est « bien conservée », ou pire, qu'elle a dû « être une belle femme », l'exaspèrent. Comme si, à partir de la cinquantaine, on n'avait plus qu'à se contenter de sauver les meubles. D'écoper chaque jour un radeau qui prend l'eau. D'avoir la politesse de cacher les outrages du temps sur un visage, et la perspective d'une fin inéluctable qu'on n'aime finalement pas plus voir sur les traits d'autrui que sur les siens.

    Auteur : Adèle Bréau - Source : Haute saison (2021)


  10. Ecouter est une politesse qu'un homme d'esprit fait souvent à un sot mais que celui-ci ne lui rend jamais.

    Auteur : Adrien Decourcelle - Source : Sans référence


  11. La Chine est un modèle d'univers, et non de pays, et c'est là ce qui la rend unique. Où beaucoup d'hommes vivent, la place manque, la politesse est un devoir.

    Auteur : Albert Caraco - Source : Le Galant Homme (1979)


  12. Force politesse, trop de finesse.

    Auteur : Proverbes anglais - Source : Proverbe


  13. Devenus protocole et politesses rituelles, les mots d'amour glissaient sur la toile cirée de l'habitude.

    Auteur : Albert Cohen - Source : Belle du Seigneur (1968)


  14. Par la politesse, dès le premier abord, les hommes qui n'ont pas encore eu le temps de savoir s'ils ont du mérite commencent par s'en supposer, c'est à dire par faire ce qui peut mutuellement leur être le plus avantageux ainsi que le plus agréable.

    Auteur : Joseph Joubert - Source : Carnets tome 1, 4 février 1802


  15. Sans un souffle de cette littérature, soeur de la politesse, la vie retombe assez vite à la goujaterie et à l'abjection.

    Auteur : Georges Duhamel - Source : Chronique des Pasquier: III. Vue de la Terre promise (1933-1945)


  16. La politesse est la grâce de l'esprit.

    Auteur : Henri Bergson - Source : Sans référence


  17. Il y a une politesse du coeur: elle est parente de l'affection. De cette source découle la plus facile politesse des manières.

    Auteur : Johann Wolfgang Goethe - Source : Les Affinités électives (1809)


  18. La vieillesse, la dernière politesse de la moisissure.

    Auteur : Jacques Sternberg - Source : Les Pensées


  19. L'égoïsme inspire une telle horreur que nous avons inventé la politesse pour le cacher, mais il perce à travers tous les voiles et se trahit en toute rencontre.

    Auteur : Arthur Schopenhauer - Source : Le Fondement de la morale


  20. Le vernis social et de politesse étouffe les émotions, comme des insectes dans un bocal de verre.

    Auteur : Monica Sabolo - Source : Summer (2017)


  21. L'injure gratuite est bien plus efficace que le compliment de politesse car elle peut faire réfléchir les personnes à qui elle est adressée.

    Auteur : Simon Berryer, dit Sim - Source : Sans référence


  22. Une censure, fût-elle excellente, manque son but si elle est trop rude. En voulant corriger l'auteur, elle le révolte, et par cela même elle le confirme dans ses défauts ou le décourage, véritable malheur, si l'auteur a du talent. ll semble donc que l'on doit applaudir avec franchise à ce qu'il y a de bon dans un écrivain, et reprendre ce qu'il y a de mal avec ménagement et politesse.

    Auteur : François-René de Chateaubriand - Source : Itinéraire de Paris à Jérusalem (1811)


  23. La politesse est la beauté de la vertu.

    Auteur : Emmanuel Kant - Source : Essai sur les maladies de la tête


  24. La politesse est la première vertu, et l'origine peut-être de toutes.

    Auteur : André Comte-Sponville - Source : Petit traité des grandes vertus (1995)


  25. La politesse flatte les vices des autres, la civilité nous empêche de mettre les nôtres au jour.

    Auteur : Charles de Secondat, baron de Montesquieu - Source : De l'esprit des lois (1748), XIX, 16


Les citations du Littré sur Politesse


  1. L'on parle d'une région où les vieillards sont galants, polis et civils ; les jeunes gens au contraire, durs, féroces, sans moeurs ni politesse

    Auteur : LA BRUY. - Source : VIII


  2. Je grave dans sa tête un très bon principe, c'est qu'il vaut mieux faire une politesse gauchement que de ne la point faire du tout

    Auteur : GENLIS - Source : Théât. d'éduc. les Faux amis, II, 11


  3. En envoyant ses colonies par toute la terre, et avec elles la politesse

    Auteur : BOSSUET - Source : Hist. III, 3


  4. Elles [Mme et Mlle de Lillebonne] se trouvèrent à Marly avec un entregent, une politesse à tout le monde qu'on voyait toute tendue à obtenir tolérance et silence

    Auteur : SAINT-SIMON - Source : 59, 247


  5. La ville de Marseille, qui, par un heureux mélange, joint à la politesse des Grecs la simplicité et la retenue des provinces

    Auteur : ROLLIN - Source : Hist. anc. Oeuv. t. IX, p. 217, dans POUGENS


  6. L'air de brusquerie de Madame ne rebuta point l'air d'attention et de politesse du roi pour elle

    Auteur : SAINT-SIMON - Source : 2, 48


  7. Les dissensions domestiques, les guerres étrangères, l'ignorance qui toujours en est le triste fruit, avaient répandu sur toutes les parties de l'État je ne sais quel air de licence et de barbarie, toujours fatal à la sainte politesse et à la candeur des moeurs chrétiennes

    Auteur : MASS. - Source : Panég. St Bernard.


  8. On avait oublié pour ces étrangers jusqu'à cette politesse singulière qui distingue notre nation

    Auteur : FLÉCH. - Source : Lamoignon.


  9. J'honore le plus ceulx que j'honore le moins [dans mes lettres, ceux à qui je donne le moins de formules de politesse]

    Auteur : MONT. - Source : I, 292


  10. Le physique, ce père du moral, transmet le même caractère de père en fils pendant des siècles ; les Appius furent toujours fiers et inflexibles ; les Catons toujours sévères ; toute la lignée des Guises fut audacieuse, téméraire, factieuse, pétrie du plus insolent orgueil et de la politesse la plus séduisante

    Auteur : Voltaire - Source : Dict. phil. Caton et suicide.


  11. Ici [chez les grands] se cache une séve maligne et corrompue sous l'écorce de la politesse

    Auteur : LA BRUY. - Source : IX.


  12. Il [le cardinal de Fleury] plaisait par ses manières nobles et aisées, et il ne paraissait vouloir plaire qu'autant que l'exige une politesse bien entendue

    Auteur : MAIRAN - Source : Éloges, Fleury.


  13. Une politesse froide, une conversation pleine de solidité

    Auteur : GENLIS - Source : Veillées du château t. III, p. 41, dans POUGENS


  14. Cette politesse si recommandée sauve bien des bassesses ; on serait trop heureux qu'elle ne couvrît que des platitudes

    Auteur : DUCLOS - Source : Consid. moeurs, 4


  15. Il avait des manières élégantes, une politesse facile et de bon goût

    Auteur : STAËL - Source : Corinne, I, 3


  16. Le vieux commandeur, avec tous ses contes gras, quant à la substance, ne perdait jamais sa politesse de la vieille cour

    Auteur : Jean-Jacques Rousseau - Source : Confess. VII


  17. Elle finit par laisser tomber sa jarretière ; Zadig la ramassa avec sa politesse ordinaire, mais il ne la rattacha pas au genou de la dame

    Auteur : Voltaire - Source : Zadig, 7


  18. Les hommes savent que les politesses qu'ils se font ne sont qu'une imitation de l'estime

    Auteur : DUCLOS - Source : Consid. moeurs, 3


  19. Auguste journée où ces deux rois [d'Espagne et de France], avec leur cour d'une grandeur, d'une politesse et d'une magnificence aussi bien que d'une conduite si différente, furent l'un à l'autre et à tout l'univers un si grand spectacle

    Auteur : BOSSUET - Source : Mar.-Thér.


  20. Je redoublai de politesse et de modestie avec mes compagnes, ce qui fit qu'à leur tour elles redoublèrent d'amitié pour moi

    Auteur : MARIV. - Source : Marianne, 5e part.


  21. Une femme de quarante-cinq à cinquante ans qui me parut être de la maison, et qui en m'abordant d'un air de politesse subalterne et domestique me dit : ne vous impatientez pas

    Auteur : MARIV. - Source : Marianne, 6e part.


  22. De toutes les obligations qu'on peut avoir à une belle âme, ces tendres attentions, ces secrètes politesses de sentiment sont les plus touchantes

    Auteur : MARIVAUX - Source : Marianne, 3e part.


  23. Les Gétuliens et les Bactriens, par politesse, permettaient à leurs femmes d'avoir commerce avec les étrangers

    Auteur : FÉN. - Source : t. XXII, p. 334


  24. Ces beaux esprits si vantés, et qui par des talents heureux ont rapproché leur siècle du goût et de la politesse des anciens

    Auteur : MASS. - Source : Pet. carême, Fauss. gloire hum.


  25. Les péchés mêmes des grands deviennent les modes des peuples, et la corruption de la cour s'établit comme politesse dans les provinces

    Auteur : FLÉCH. - Source : Marie-Thér.




Les mots débutant par Pol  Les mots débutant par Po

Une suggestion ou précision pour la définition de Politesse ? -


Mise à jour le mercredi 11 février 2026 à 13h42











 -  Paix  -  Papa  -  Paradis  -  Paradoxe  -  Paraître  -  Pardon  -  Pardonner  -  Parent  -  Paresse  -  Parler  -  Parole  -  Parole chanson  -  Partage  -  Partir  -  Pas  -  Passé  -  Passé  -  Passion  -  Passoire  -  Patience  -  Patient  -  Patrie  -  Patriotisme  -  Pauvre  -  Pauvrete  -  Pauvreté  -  Payer  -  Pays  -  Paysan  -  Péché  -  Peche  -  Pédagogie  -  Pédanterie  -  Peine  -  Peinture  -  Pensée  -  Pensées  -  Penser  -  Perception  -  Père  -  Père noel  -  Père fils  -  Amour Papa  -  Enfants Père  -  Amour Père  -  Aime Père  -  Aime Papa  -  Père coeur  -  Père enfant  -  Père Mère  -  Père Fille  -  Père Fils  -  Fête des Pères  -  Bonne fête des pères  -  Perfection  -  Perfidie  -  Permanence  -  Perséverance  -  Personnage  -  Personnalité  -  Personne  -  Persuader  -  Pessimisme  -  Peuple  -  Peur  -  Philosophie  -  Phrases  -  Physiologie  -  Physique  -  Piano  -  Piege  -  Piston  -  Pitie  -  Pitié  -  Plagiat  -  Plaindre  -  Plaire  -  Plaisir  -  Plannification  -  Pleonasme  -  Pleur  -  Pleurer  -  Poésie  -  Poesie  -  Poète  -  Poete  -  Pognon  -  Police  -  Politesse  -  Politicien  -  Politique  -  Ponctualite  -  Populaire  -  Popularité  -  Pornographie  -  Porte  -  Posologie  -  Posséder  -  Postérité  -  Pouvoir  -  Prédiction  -  Préférence  -  Préjugé  -  Prendre  -  Présent  -  Président  -  Pret  -  Prétention  -  Prévoir  -  Prier  -  Principes  -  Prison  -  Privilege  -  Prix  -  Probabilite  -  Probleme  -  Producteur  -  Profit  -  Progres  -  Proletariat  -  Promenade  -  Promesse  -  Promettre  -  Prononciation  -  Proposer  -  Propriété  -  Prose  -  Prostituée  -  Prouver  -  Proverbe  -  Prudence  -  Psychanalyse  -  Psychologie  -  Psychose  -  Publicité  -  Pucelage  -  Pudeur  -  Punition  -  Pureté

Liste des mots et définitions commençant par


Etendez votre recherche :   Citation sur politessePoèmes politesseProverbes politesse

La définition du mot Politesse est issue du Dictionnaire français - La définition et la signification du mot Politesse sont données à titre indicatif. Les réponses à votre question sur la signification Politesse présentées sur ce site peuvent être complétées par vos commentaires.