Définition de « mont »


Notre dictionnaire de français vous présente les définitions du mot mont de manière claire et concise, avec des exemples pertinents pour aider à comprendre le sens du mot.

Il comprend des informations supplémentaires telles que des exemples d'expressions, l'étymologie, les synonymes, les homonymes, les antonymes mais également les rimes et anagrammes et bien sûr des citations littéraires sur mont pour aider à enrichir la compréhension du mot Mont et répondre à la question quelle est la définition de mont ?

NOM genre (m) de 1 syllabes
Une définition simple : mont (m)

  • Montagne. Il s’emploie surtout dans certaines expressions géographiques consacrées par l’usage. Au pluriel, le terme géographique est généralement suivi de la préposition « de ». - Le mont Blanc. - Le mont Dore. - Le mont Athos. - Le mont Sinaï. - Les monts du Velay. - Les monts du Rouergue. - Les monts d’Auvergne.

  • Au pluriel et pris absolument, désigne ordinairement les Alpes. - Passer, repasser les monts. - Au-delà des monts. - Deçà les monts.

  • Adverbialement, par monts et par vaux, en toute sorte d’endroits, de tous côtés. - Aller, courir par monts et par vaux. - On le cherche par monts et par vaux. Synonyme : muntanya


    Expression : mont-de-piété promettre monts et merveilles à quelqu’un, lui promettre de grandes richesses, de grands avantages.



    Définitions de « mont »


    Trésor de la Langue Française informatisé


    MONT, subst. masc.

    GÉOGR. et GÉOL.
    I. ? [Non suivi de nom propre]
    A. ? Au sing. Importante élévation naturelle de terrain au-dessus du sol environnant et dont la surface coïncide totalement ou approximativement avec une voûte anticlinale. Descendre, escalader, gravir le mont; le mont se dresse, se profile; cime, flanc, sommet, versant du mont; mont boisé, élevé. Une abbaye se montroit au haut d'un mont; au pied de ce mont, dans une anse caillouteuse, apparoissoient les toits rouges de la petite ville de Santa-Crux (Chateaubr., Essai Révol., t.2, 1797, p.382).Les chevaux franchissant le mont et le val (Colette, Dialog. bêtes, 1905, p.84):
    1. Des villages d'en bas, les cloches montèrent. De l'un d'abord, nid blotti dans un creux, au pied de la montagne, avec ses toits de chaumes bariolés, noirs et blonds, revêtus de mousse épaisse, comme du velours. Puis, d'un autre, invisible, sur l'autre versant du mont. Rolland, J.-Chr., Buisson ard., 1911, p.1416.
    Rem. Les ex. rendent compte de la différence que Dupré 1972 établit entre montagne et mont, ce dernier désignant une «masse individuelle rocheuse qui apparaît détachée, isolée et s'apercevant d'un seul coup d'?il». Mais mont, le plus souvent n'est que le synon. de montagne.
    ? Vx. ,,Nom donné par les riverains du lac Léman à des pentes sous-lacustres que l'on rencontre à une certaine distance des rives et où l'on cesse de pouvoir distinguer le fond du lac par la transparence des eaux`` (Littré).
    ? P. métaph. Juvénal, noir, rongé par la muse, est un lieu Autant qu'un homme, un mont de haine, et s'accoutume À la colère ainsi que Vésuve au bitume (Hugo, Quatre-vents esprit, 1881, p.226).
    B. ? Au plur., poét. et littér. Hauteur. De sa lèvre renflée il approche à l'instant Une corne qu'un buffle a brisée en luttant; Il y souffle le vent de sa bruyante haleine, Que l'écho fait vibrer sur les monts et la plaine (Lamart., Chute, 1838, p.892):
    2. Vent des monts aux bruyantes ailes, Voisin des astres radieux, Pousse, au fond des noires chapelles, Ton air libre où meurent les dieux! Bouilhet, Dern. chans., 1869, p.207.
    ? En partic. [Pour désigner des massifs importants servant de frontières naturelles (Alpes, Pyrénées)] Il ne voulut jamais aller à Rome (...), d'ailleurs est-il nécessaire de passer les monts pour étudier les maîtres? (Gautier, Guide Louvre, 1872, p.165).
    ? P. anal. Élévation plus ou moins importante de matière ou de matériaux dont l'accumulation fait penser à une montagne. Nous n'avons plus les navires à plaques d'or, les longs navires bleus dont la proue coupait les monts de glace, quand nous cherchions, sur l'océan, les génies cachés qui bramaient dans les tempêtes (Flaub., Tentation, 1856, p.621):
    3. Je traversais les grandes dunes au sud de Ouargla (...) et je sentais se glisser dans mes os la peur (...) en face du cadavre aimé, dans ce trou incendié par le soleil entre quatre monts de sable... Maupass., Contes et nouv., t.2, Peur, 1882, p.799.
    ? Au fig. Les Bénédictins de Solesmes ont édité aussi les Révélations de sainte Mechtilde, son livre sur la grâce spéciale (...) ? Que je vous montre des guides savamment jalonnés pour l'âme qui s'échappe d'elle-même et veut tenter l'ascension des monts éternels (Huysmans, En route, t.2, 1895, p.281).
    ? Loc. adv. Par monts et par vaux. En toutes sortes d'endroits. Synon. par voie(s) et par chemin(s)*.On se hache, on se harponne, On court par monts et par vaux (Hugo, Chans. rues et bois, 1865, p.235):
    4. Elle est toujours par monts et par vaux; le garde champêtre l'a surprise dans les blés entre les bras de Gaspar et le baisant sur la bouche. A. France, Île ping., 1908, p.364.
    Rem. Cette loc. exprime la notion de mouvement à la fois sur le plan vertical et sur le plan horizontal grâce aux verbes aller, être, voyager qui l'accompagnent.
    C. ? (Avoir, promettre) des monts d'or (vx). (Avoir, promettre) des avantages considérables. [Les artistes] négligent alors leurs commandes (...) puis ils se plaignent de la dureté des temps, tandis que, s'ils s'étaient appliqués, ils auraient des monts d'or (Balzac, Cous. Bette, 1846, p.65).(Conter, dire, promettre) monts et merveilles. (Conter, dire, promettre) toutes sortes de choses extraordinaires et plus ou moins accessibles. Son chef-d'oeuvre serait une Lucrèce dont on dit monts et merveilles (Mérimée, Lettres ctessede Montijo, t.1, 1843, p.62).Elle était suivie, tous les soirs, par un homme déjà âgé qui lui promettait monts et merveilles, et un jeune homme qui (...) lui demandait doucement pardon quand son bras effleurait le sien (Huysmans, Marthe, 1876, p.26).
    II. ? [Accompagné ou suivi d'un nom propre ou d'un déterm.]
    A. ? Montagne désignée par un nom propre. Mont-Blanc, Mont-Cenis, Mont-Sinaï, Mont Saint Bernard, les moines du Mont Athos. J'ai visité le Mont Saint-Michel que je ne connaissais pas (Maupass., Contes et nouv., t.2, Horla, 1886, p.1101).
    B. ? Montagne désignée par une quelconque détermination. Les Monts d'Arrée, d'Auvergne, du Cantal; le Mont des Géants; le Grand Mont; le Petit Mont.
    ? Double Mont, Mont sacré. Le Parnasse. (Ds Ac., Littré).
    ? Vx. Mont pagnote*.
    C. ? P. anal., spéc.
    1. ANAT. Mont de Vénus. ,,Large saillie médiane située au niveau de la symphyse pubienne, en avant de la vulve`` (Man.-Man. Méd. 1977). Une fillette (...) vint au monde avec le mont de Vénus couvert de poils, comme une fille de 14 ans (Apert dsNouv. Traité Méd.fasc.8 1925, p.400):
    5. ... le panneau caché est le tableau peint par Courbet pour Khalil-bey, un ventre de femme au noir et proéminent mont de Vénus, sur l'entre-bâillement d'un con rose (...) ce ventre, c'est beau comme la chair d'un Corrège. Goncourt, Journal, 1889, p.996.
    2. CHIROM. Petite éminence charnue située au-dessous de chaque doigt de la main. Mont de Jupiter, de Mars, de Mercure, de Saturne. Les mains présentaient à ses yeux une physionomie aussi frappante que le visage (...). Il en adorait les doigts fuselés (...) la paume (...) traversée de lignes élégantes (...) et s'élevant à la base des doigts en petits monts harmonieux (A. France, Lys rouge, 1894, p.152):
    6. Quand Marthe arriva chez elle, Titine, vautrée sur un divan, se faisait inspecter la main par sa bonne, qui lui expliquait en un charabia d'Auvergne la désastreuse influence de la ligne de Saturne et s'étonnait qu'une femme de si peu de moeurs n'eût pas plus de grilles sur le mont de Vénus. Huysmans, Marthe, 1876, p.103.
    3. GASTR. Mont-blanc*.
    REM. 1.
    Mont-d'or, subst. masc.Fromage de haute réputation, fabriqué dans la région lyonnaise à partir du lait de chèvres nourries à l'étable. Mais c'était surtout sur la table que les fromages s'empilaient (...). Alors, commençaient les puanteurs; les mont-d'or, jaune clair, puant une odeur douceâtre (Zola,Ventre Paris,1873, p.827).
    2.
    Montille, subst. fém.,vx., région. ,,Nom donné, dans les Bouches du Rhône, aux petites dunes et aux herbages grossiers qui occupent les parties purement sablonneuses de la Camargue`` (Littré Suppl. 1877). L'horizon dessine un cercle parfait dont je forme le centre, et où nulle élévation (...) nulle montille même, comme on dit, ne borne ma vue (Arnoux, Rhône, 1944, p.376).
    Prononc. et Orth.: [m? ?]. Homon. mon. Att. ds Ac. dep. 1694. Étymol. et Hist. 1. a) Fin du xes. «élévation, hauteur» (Passion, éd. D'A. S. Avalle, 323); b) fin du xes. dans des expr. géogr. (ibid., 18: mont Olivet); 2. a) 1176 en un mont «en un tas» (Chrétien de Troyes, Cligès, éd. A. Micha, 3458); b) 1180-90 «grande quantité» (Alexandre de Paris, Alexandre, I, 650 in Elliott Monographs, 37, p.15: les mons de deniers); c) 1690 des monts d'or «des avantages considérables» (Fur.: Il m'a fait esperer des monts d'or); 3. ca 1245 et mont et val (Philippe Mousket, Chron., 22119 ds T.-L.); xiiies. par mons, par vaus (Trois dits, éd. G. Raynaud, III, 20, ibid.); 1611 par monts et par vaux (Cotgr.); 4. 1564 chirom. (Ronsard, Nouv. poesies ds ?uvres compl., éd. P. Laumonier, t.12, p.185); 5. 1640 mont de Venus (Oudin Curiositez). Du lat. montem, acc. de mons «montagne». Fréq. abs. littér.: 3100. Fréq. rel. littér.: xixes.: a) 6573, b) 6168; xxes.: a) 3088, b) 2412. Bbg. Dauzat Ling. fr. 1946, p.6, 14.


    Wiktionnaire


    Nom commun 2 - ancien français

    mont \Prononciation ?\ masculin

    1. Monde (la Terre, la vie des hommes en général).

    Nom commun 1 - ancien français

    mont \Prononciation ?\ masculin

    1. Montagne, mont.

    Nom commun - français

    mont \m??\ masculin

    1. (Géographie) Montagne. Il s'emploie surtout dans certaines expressions géographiques consacrées par l'usage. Au pluriel, le terme géographique est généralement suivi de la préposition de.
      • Le mont Blanc.
      • Le mont Dore.
      • Le mont Athos.
      • Le mont Sinaï.
      • Les monts du Velay.
      • Les monts du Rouergue.
      • Les monts d'Auvergne.
      • Les monts des Géants.
      • Les monts Métallifères.
    2. Au pluriel et pris absolument, désigne ordinairement les Alpes.
      • Passer, repasser les monts.
      • Au-delà des monts.
      • Deçà les monts.
    3. (Héraldique) Meuble représentant le relief du même nom dans les armoiries. Il est généralement mouvant de la pointe ou d'une partition. On doit blasonner le nombre de coupeaux quand il y en a plusieurs. Il se distingue de la montagne par sa forme arrondie au sommet. À rapprocher de colline et montagne.
      • De gueules, à la tour d'or posée sur un mont de sinople, lui-même chargé d'un besant d'argent, surmontée d'un coucou en vol contourné d'or, surmonté d'une croix pattée du même accostée de deux fers de moulin d'argent, qui est de la commune de Mont-Roc du Tarn ? voir illustration « armoiries avec un mont »
    Wiktionnaire - licence Creative Commons attribution partage à l'identique 3.0

    Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition

    MONT. n. m.
    Grande masse de terre ou de roche élevée au-dessus du terrain qui l'environne. Il s'emploie surtout dans certaines expressions géographiques consacrées par l'usage. Le mont Blanc. Le mont Dore. Le mont Athos. Le mont Sinaï, etc. Au pluriel, le terme géographique est généralement suivi de la préposition de. Les monts du Velay. Les monts du Rouergue. Les monts d'Auvergne. Dans l'usage courant on dit plutôt Montagne.

    MONTS, au pluriel et pris absolument, désigne ordinairement les Alpes. Passer, repasser les monts. Au-delà des monts. Deçà les monts. Fig. et fam., Promettre monts et merveilles à quelqu'un, Lui promettre de grandes richesses, de grands avantages. Adverbialement, Par monts et par vaux, En toute sorte d'endroits, de tous côtés. Aller, courir par monts et par vaux. On le cherche par monts et par vaux.

    Littré

    MONT (mon?; le t se lie?: un mon-t escarpé?; au pluriel, l's se lie?: des mon-z escarpés) s. m.
    • 1Grande masse de terre et de roche, élevée au-dessus du terrain qui l'environne. La moindre taupinée était mont à ses yeux, La Fontaine, Fabl. VIII, 9. Déjà le sacré mont, où le temple est bâti, D'insolents Tyriens est partout investi, Racine, Ath. IV, 5. Et que du sein des monts le marbre soit tiré, Racine, Esth. III, 9. Mont fameux, que Dieu même a longtemps habité, Comment as-tu du ciel attiré la colère?? Racine, Athal. II, 9. Ô monts, écrasez-nous? Cieux, tombez sur nos têtes, Voltaire, ?dipe, I, 2. Ces monts sont-ils aussi vieux que le monde?? ont-ils été produits en un instant?? Raynal, Hist. phil. VII, 24. On se familiarise malgré soi en Grèce avec Thémistocle, Épaminondas? et il faut une grande religion pour ne pas franchir le Cythéron, le Ménale ou le Lycée comme on passe des monts vulgaires, Chateaubriand, Itin. 1re part.

      Fig. et familièrement. Promettre monts et vaux, faire les plus grandes promesses. [Il] M'a promis monts et vaux moyennant bouche close, Th. Corneille, l'Amour à la mode, V, 2.

      Promettre des monts d'or à quelqu'un, lui promettre de grandes richesses, de grands avantages. Vous promettez monts d'or, et n'avez pas un sou, Collin D'Harleville, Chât. en Esp. I, 8.

      On dit dans un sens analogue?: promettre monts et merveilles. La mer promet monts et merveilles, La Fontaine, Fabl. IV, 2.

      Par exagération. Un mont d'or, une somme très considérable. Cela lui coûte des monts d'or. Plenoeuf avait gagné des monts d'or dans les partis et depuis dans les vivres, Saint-Simon, 474, 70. Le banquier me faisait espérer des monts d'or, pour peu que la fortune secondât les projets qu'il formait, Lesage, Guzm. d'Alf. VI, 3.

      Vous me donneriez un mont d'or, des monts d'or, que je n'en ferais rien, vous me donneriez tous les biens du monde, que, etc.

    • 2Mont suivi d'un nom propre pour désigner un mont particulier ne prend pas la préposition de, tandis que montagne la prend. Les monts Pyrénées. Au pied du mont Adule, entre mille roseaux, Boileau, Ép. IV. La fameuse journée Où sur le mont Sina la loi nous fut donnée, Racine, Ath. I, 1. Le mont Vésuve et le mont Etna ont les mêmes fondements sous la mer qui les sépare, Voltaire, M?urs, Introd. chang. globe.
    • 3 Absolument, au plur. Les monts, une chaîne de montagnes. Encore une campagne, et nos seuls escadrons Aux aigles de Sylla font repasser les monts, Corneille, Sertor. II, 2. Repassez les monts et les mers, Rassemblez-vous des bouts de l'univers, Racine, Esth. III, 9.

      Particulièrement, les monts, les Alpes. Passer les monts. De là les monts. Pépin passe les monts et réduit les Lombards, Bossuet, Hist. III, 7. Si quelque objet pareil, chez moi, de çà les monts, Pour m'épouser entrait avec tous ces grands noms, Boileau, Sat. X.

    • 4 Poétiquement. Le double mont, le mont sacré, le mont Parnasse. Et ne savez-vous pas que sur ce mont sacré, Qui ne vole au sommet tombe au plus bas degré?? Boileau, ib. IX.

      Le mont Sacré, colline de Rome célèbre par la sécession du peuple.

    • 5Mont pagnote, voy. PAGNOTE.
    • 6Nom donné par les riverains du lac Léman à des pentes sous-lacustres que l'on rencontre à une certaine distance des rives, et où l'on cesse de pouvoir distinguer le fond du lac par la transparence des eaux. Dans cette saison le poisson se tient sur le mont.
    • 7Mont-de-piété, établissement où l'on prête sur nantissement et à intérêt. Reconnaissance du mont-de-piété. Le mont-de-piété établi en 1777, avec le succès qu'on en attendait?; il a prêté à 10 pour 100 sur gages, Necker, Compte rendu au roi, janv. 1781, p. 92. Quel est le bien ou le mal que causent les monts-de-piété?? Galiani, Lett. t. I, p. 76. Le mont-de-piété a été inventé en Italie par des confréries pieuses au quinzième siècle, Presse scientifique, 1863, t. I, p. 223.

      Lieux de mont, sorte d'établissement de crédit fondé par le pape Sixte V. Sixte V, ayant, suivant la maxime de Tibère, divisé pour régner, imagina, pour mettre toute la noblesse et les familles opulentes dans sa dépendance, de se rendre maître de l'or et de l'argent des citoyens par l'appât qu'il leur présenta?; pour cet effet, il créa les lieux de mont, qui répondent à nos rentes sur la ville?; ils étaient d'abord à cinq pour cent? mais le coup décisif de Sixte V, pour garder l'argent, fut qu'au lieu de payer les intérêts en espèces, on ne les paya qu'en papier qui avait et continua d'avoir cours comme monnaie, que l'État reçoit et donne en payement, Duclos, Voy. en Italie.

    • 8 En termes de chiromancie, on appelle mont la petite éminence qui est au-dessous de chaque doigt de la main. Celle du pouce s'appelle mont de Mars?; celle de l'index, mont de Jupiter?; celle du doigt du milieu, mont de Saturne?; celle du doigt annulaire, mont de Vénus?; celle du petit doigt, mont de Mercure.
    • 9 Terme d'anatomie. Mont de Vénus, éminence cellulo-adipeuse, qui est située au bas de l'hypogastre chez la femme, au-devant du pubis.
    • 10Par monts et par vaux, loc. adv. En toute sorte d'endroits, de tous côtés. Mais tant fût-il mauvais cheval Courant à mont ou bien à val, Scarron, Virg. V. Vous avez fait faire à ma fille le plus beau voyage du monde?; elle en est ravie?; mais vous l'avez bien menée par monts et par vaux, Sévigné, 2 juin 1672.

    REMARQUE

    On met quelquefois la préposition de avec mont et un nom propre de localité?; mais cela est rare. Tout le mont de Sinaï était couvert de fumée, Sacy, Bible, Exode, XIX, 18. Ô mont de Sinaï, conserve la mémoire De ce jour?, Racine, Ath. I, 4. Du camp des Sarrasins il connaît les passages, Et des monts de l'Etna les plus secrets chemins, Voltaire, Tancr. II, 1.


    SYNONYME

    MONT, MONTAGNE. La montagne, étymologiquement, est le mot mont, plus la finale latine aneus?; il signifie donc proprement ce qui appartient au mont et a une signification plus compréhensive. Ainsi on dira se réfugier dans la montagne et non dans le mont.


    HISTORIQUE

    XIe s. Sonent li munt et respondent li val, Ch. de Rol. CLIV.

    XIIe s. Dès le mont Saint Michel jusqu'à Chastel Landon, Sax. XX. E sewid [il suivit] les cumandemenz sun pere David, fors tant que il fist ses sacrefises as munz, Rois, p. 234. Par mons et par laris [plaines], Ronc. 21. Ainsi l'ont fait as forches contre mont sus lever, ib. 197.

    XIIIe s. Si comme s'il done le mont de buce [bûche] à deniers ses [argent comptant], Beaumanoir, LXVIII, 7. Dessus la riviere, aussi comme il aloient à mont, Joinville, 220.

    XVe s. Si chevaucherent tant, à mont et à val, qu'ils trouverent aucuns hamelets, Froissart, I, I, 18. Quand le flux de la mer est en venant, il regorge la riviere si contre mont que nul n'y pourroit passer, Froissart, I, I, 278. Qui adonc vit gens lancer sur ce pont, et trebucher l'un sur l'autre, dix ou douze en un mont? bien put voir?, Froissart, I, I, 261.

    XVIe s. Voyez prendre à mont l'essor à Platon en ses nuages poetiques, Montaigne, II, 292. Il respondit monts et merveilles pour se faire valoir, Montaigne, IV, 191. Il tiroit à la butte, du bas en mont, du mont en val, devant, de cousté, en arriere, Rabelais, Garg. I, 23. Vous promettez monts et vaux, Despériers, Contes, III. Pour venir à succession de pere ou de mere, les enfanz mariez sont tenus de rapporter en mont commun les dons et advancemens de mariage à eux faits, Coust. génér. t. II, p. 907. Au matin vers les monts, au soir vers les fonds, Cotgrave ?


    SUPPLÉMENT AU DICTIONNAIRE

    MONT. - REM. Ajoutez?:

    2. Dans l'esprit de Barnabé de Terni, moine récollet prêchant à Pérouse en 1462, l'?uvre de prêt devait être avant tout charitable?; aussi on l'appela mont-de-piété?; le nom est promptement devenu populaire et a prévalu, Maxime du Camp, Rev. des Deux-Mondes, 15 janv. 1873, p. 305.

    Version électronique créée par François Gannaz - http://www.littre.org - licence Creative Commons Attribution

    Encyclopédie, 1re édition

    MONT, s. m. (Gram.) élévation de terre, qu'on appelle aussi montagne. Voyez Montagne. Mont & montagne sont synonymes, mais on se sert rarement du premier en prose, à moins qu'il ne soit accompagné de quelque nom propre, comme le mont Etna, le mont Gibel, le mont Liban, le mont Sinaï, le mont Atlas, le mont Parnasse, les monts Pyrénées ; on ne dit point cependant les mons Alpes, mais les Alpes, Ste Catherine du mont Sinaï. Voyez Sainte Catherine.

    Quoique ces deux substantifs, quant au sens, soient parfaitement synonymes, il y a cependant des occasions où, par la bisarrerie de l'usage, on doit employer l'un ou l'autre de ces deux termes sans les confondre. On dit le mont Caucase, le mont Etna, le mont Liban, le mont Apennin, le mont Olympe, les monts, Krapac, &c. Il semble que le mot mont soit affecté aux montagnes fameuses par leur hauteur ; cependant on dit les montagnes de la Lune & les montagnes de la Table, pour marquer cette montagne voisine du cap de Bonne-Espérance à la pointe méridionale de l'Afrique, quoiqu'au rapport des voyageurs ce soit une des plus hautes du monde. Enfin l'usage a voulu qu'en parlant de certaines montagnes on se servît de leur nom tout simple ; c'est ainsi qu'on dit, les Alpes, les Andes, les Pyrénées, les Cevennes, le Vésuve, le Stromboli, le Vosge, le Schwartzwanden, le Pic, l'Apennin.

    Chevalier du mont Carmel. Voyez Carmel. On appelle en Italie mons de piété certains lieux où l'on prete de l'argent à ceux qui en ont besoin en donnant quelques nantissemens.

    Ces établissemens ont été faits pour soulager la misere des pauvres qui, dans un besoin pressant d'argent, seroient forcés de vendre leurs effets à vil prix ou d'emprunter à usure. Les papes, & à leur exemple les cardinaux & autres personnes riches, ont donné de grosses sommes & des privileges à ces monts de piété. On y reçoit pour gages toutes sortes de meubles, bijoux, &c. Il y a des priseurs qui estiment ce qu'on apporte, sur quoi on prête jusqu'aux deux tiers du prix de l'estimation. On prête jusqu'à 30 écus pour 18 mois sans intérêt. Quand on veut une plus grande somme, on paye deux pour cent d'intérêt par an. Lorsqu'on laisse ses effets plus de 18 mois, ils sont vendus à l'encan : le mont prend la somme qu'il a avancée, & garde le surplus pour le rendre aux propriétaires quand ils viennent le demander. Si cependant on ne veut pas que ses meubles soient vendus, on n'a qu'à demander un renouvellement du billet, ce qu'on obtient très-aisément quand la somme ne passe pas 30 écus ; mais quand elle excede, on fait faire un autre billet où les intérêts échus sont comptés avec le sort principal. On croit communément que le pape Léon X. fut le premier qui autorisa cette pieuse invention par une bulle qu'il donna en 1551, mais il y fait mention de Paul II. qui l'avoit approuvée avant lui : le plus ancien mont de piété, dont il soit parlé dans l'histoire, est celui que l'on établit à Padoue en 1491, où l'on fit fermer douze banques des Juifs qui y exerçoient une usure excessive. A l'exemple de Rome, on a fondé des monts de piété dans plusieurs villes des Pays-bas, comme à Bruxelles, à Gand, à Anvers, &c.

    On avoit aussi appellé en Angleterre monts de piété des lieux qui avoient été fondés par contribution en faveur du peuple, qui avoit été ruiné par les extorsions des Juifs.

    Wikisource - licence Creative Commons attribution partage dans les mêmes conditions 3.0

    Étymologie de « mont »

    Provenç. mont, mon, mun?; espag. et ital. monte?; du lat. montem. D'après Corssen, Nachträge, p. 77-80, mons se rattache au radical latin min, qui se trouve dans les verbes composés, e-min-ere, pro-min-ere?; mons s'y rapporte comme fors à ferre, et veut dire éminence.

    Version électronique créée par François Gannaz - http://www.littre.org - licence Creative Commons Attribution

    Du latin mons, montis (« mont »).
    Wiktionnaire - licence Creative Commons attribution partage à l'identique 3.0

    MONT, subst. masc.
    Étymol. et Hist. 1. a) Fin du xes. «élévation, hauteur» (Passion, éd. D'A. S. Avalle, 323); b) fin du xes. dans des expr. géogr. (ibid., 18: mont Olivet); 2. a) 1176 en un mont «en un tas» (Chrétien de Troyes, Cligès, éd. A. Micha, 3458); b) 1180-90 «grande quantité» (Alexandre de Paris, Alexandre, I, 650 in Elliott Monographs, 37, p.15: les mons de deniers); c) 1690 des monts d'or «des avantages considérables» (Fur.: Il m'a fait esperer des monts d'or); 3. ca 1245 et mont et val (Philippe Mousket, Chron., 22119 ds T.-L.); xiiies. par mons, par vaus (Trois dits, éd. G. Raynaud, III, 20, ibid.); 1611 par monts et par vaux (Cotgr.); 4. 1564 chirom. (Ronsard, Nouv. poesies ds ?uvres compl., éd. P. Laumonier, t.12, p.185); 5. 1640 mont de Venus (Oudin Curiositez). Du lat. montem, acc. de mons «montagne».

    mont au Scrabble


    Le mot mont vaut 5 points au Scrabble.

    mont

    Informations sur le mot mont - 4 lettres, 1 voyelles, 3 consonnes, 4 lettres uniques.

    Quel nombre de points fait le mot mont au Scrabble ?


    Le calcul de points ne prend pas en compte lettre compte double, lettre compte triple, mot compte double et mot compte triple. Ces cases augmentent les valeurs des mots posés selon un coefficient indiqué par les règles du jeu de Scrabble.

    SCRABBLE © est une marque déposée. Tous les droits de propriété intellectuelle du jeu sont détenus aux Etats-Unis et au Canada par Hasbro Inc. et dans le reste du monde par J.W. Spear & Sons Limited de Maidenhead, Berkshire, Angleterre, une filiale de Mattel Inc. Mattel et Spear ne sont pas affiliés à Hasbro.

    mont

    Les rimes de « mont »


    On recherche une rime en .

    Les rimes de mont peuvent aider les poètes et les paroliers à trouver des mots pour former des vers avec une structure rythmique cohérente, mais aussi pour jouer avec les mots et les sons, découvrir de nouvelles idées et perspectives ce qui peut être amusant et divertissant.

    Les rimes en m§

    Rimes de à la daumont      Rimes de mon      Rimes de mormon      Rimes de Robelmont      Rimes de Fontaine-Valmont      Rimes de amont      Rimes de trimons      Rimes de mon      Rimes de nommons      Rimes de Vencimont      Rimes de aramon      Rimes de informons      Rimes de Ucimont      Rimes de rallumons      Rimes de aimons      Rimes de sommons      Rimes de Vaux-sous-Chèvremont      Rimes de entamons      Rimes de ex-démons      Rimes de Cortil-Noirmont      Rimes de Andrimont      Rimes de assumons      Rimes de timon      Rimes de Bagimont      Rimes de Dion-Valmont      Rimes de Vinalmont      Rimes de Agimont      Rimes de mont      Rimes de démons      Rimes de Herbeumont      Rimes de Aisemont      Rimes de mormon      Rimes de refermons      Rimes de Cornimont      Rimes de mormons      Rimes de Orchimont      Rimes de Morlanwelz-Mariemont      Rimes de Framont      Rimes de Stoumont      Rimes de fumons      Rimes de inhumons      Rimes de Straimont      Rimes de Beaumont      Rimes de poumons      Rimes de Arsimont      Rimes de mi-démon      Rimes de ramons      Rimes de fermons      Rimes de humons      Rimes de Houdemont     

    Mots du jour

    à la daumont     mon     mormon     Robelmont     Fontaine-Valmont     amont     trimons     mon     nommons     Vencimont     aramon     informons     Ucimont     rallumons     aimons     sommons     Vaux-sous-Chèvremont     entamons     ex-démons     Cortil-Noirmont     Andrimont     assumons     timon     Bagimont     Dion-Valmont     Vinalmont     Agimont     mont     démons     Herbeumont     Aisemont     mormon     refermons     Cornimont     mormons     Orchimont     Morlanwelz-Mariemont     Framont     Stoumont     fumons     inhumons     Straimont     Beaumont     poumons     Arsimont     mi-démon     ramons     fermons     humons     Houdemont     


    Les citations sur « mont »

    1. De l'école, je ne garde que le souvenir de ma montre. Combien de temps avant la fin du cours, combien avant la fin de la journée. Même le travail, pendant le quel je me suis pourtant souvent ennuyée, ne m'a jamais inspiré autant d'impatience.

      Auteur : Virginie Despentes - Source : Apocalypse bébé (2010)


    2. On ne se baigne jamais deux fois dans la même eau, comme disent les Grecs, les Japonais ou je ne sais quel peuple soi-disant empreint de sagesse. On ne se baigne jamais deux fois dans la même eau, même si elle s’écoule aussi lentement que la Seine au bout de mon jardin. La vie est un long fleuve tranquille, avec une cascade de temps de temps, histoire de provoquer quelques petits clapotis, et surtout de ne pas pouvoir la remonter à contre-courant…

      Auteur : Michel Bussi - Source : J'ai dû rêver trop fort (2019)


    3. Éros a ébranlé mon âme comme le vent dans la montagne quand il s'abat sur les chênes.

      Auteur : Sapho - Source : Odes et fragments, Sappho (trad. Yves Battistini), éd. Gallimard, coll. « Poésie », 2005


    4. Voilà longtemps que je vous aime:
      L'aveu remonte à dix-huit ans!


      Auteur : Théophile Gautier - Source : Emaux et Camées (1852)


    5. Si quelqu'un me montrait entre l'indépendance complète et l'asservissement entier de la pensée une position intermédiaire où je puisse espérer me tenir, je m'y établirais peut-être; mais qui découvrira cette position intermédiaire.

      Auteur : Alexis de Tocqueville - Source : De la démocratie en Amérique (1835-1840)


    6. Dis à la Joconde qu'elle monte!... les hommes faut qu'elle vous fasse les brêmes!

      Auteur : Louis-Ferdinand Destouches, dit Céline - Source : Guignol's band (1944)


    7. Je veux bien monter sur les barricades pour réclamer la grasse matinée, mais pas avant midi.

      Auteur : Maurice Roche - Source : Opéra bouffe, entretien minute (1975)


    8. Celui qui trouva le premier les roues et les pignons, eût inventé les montres dans un autre siècle.

      Auteur : Jean le Rond d'Alembert - Source : Discours préliminaire à l'Encyclopédie (1751)


    9. Inutile de montrer au monde ce à quoi nous tenons vraiment, car cela nous rend trop vulnérables.

      Auteur : Guillaume Musso - Source : La Jeune Fille et la nuit (2018)


    10. L'action permet de surmonter les divisions et de trouver des solutions.

      Auteur : Slogan de mai 68 - Source : Slogan de mai 1968.


    11. J'ai grande crainte des personnes qui ne savent pas rire. J'ai toujours aimé ces fou-rires qui montrent l'âme grande ouverte. Je ferme les yeux. J'entends des fou-rires. Un arbre secoué par le rire lâche ses fruits et ses oiseaux

      Auteur : Jean Cocteau - Source : Discours de réception à l'Académie française, 20 octobre 1955


    12. Ma soif d’échanger et d’expliquer a été transformée en talent de bonimenteur. Ceux qui me connaissent savent que je n’ai de préjugés sur rien, que je suis sans cesse à l’écoute des autres. Ma passion de la réussite et de la performance a été réduite à une pauvre volonté d’ostentation, à des attitudes de parvenu. Là aussi, on est à mille lieues de ma vérité. Je suis quelqu’un de secret qui déteste se montrer pour le plaisir de le faire et qui n’a aucun goût pour le déballage, les signes matériels de richesse.

      Auteur : Bernard Tapie - Source : Librement (1998)


    13. Regarder sa montre fait avancer l'heure. J'ai essayé, c'est vrai.

      Auteur : Denis Langlois - Source : ARPA, Revue de poésie (janvier 2008)


    14. Il est vrai que la mer ne montait pas à la même hauteur chaque année. Mais elle montait toujours suffisamment pour brûler tout, directement ou par infiltration.

      Auteur : Marguerite Duras - Source : Un barrage contre le Pacifique (1950)


    15. A présent, il faut que je me prépare, que je remonte le cours des évènements. J'expliquerai à Dieu le pourquoi de ces morts. Il comprendra que c'est le destin qui m'a envoyé dans cette cave à Berlin en cette nuit d'apocalypse.

      Auteur : Paul Colize - Source : Back Up (2012)


    16. Ce qu'il va gravir maintenant n'est rien de moins que la montagne de la civilisation.

      Auteur : Marc Martiniani, dit Marcus Malte - Source : Le Garçon (2016)


    17. Quand un homme marche vers son destin, il est bien souvent forcé de changer de direction. Parfois, les circonstances extérieures sont les plus fortes, et il est obligé de se montrer lâche et de céder. Tout cela fait partie de l'apprentissage.

      Auteur : Paulo Coelho - Source : La cinquième montagne (1998)


    18. Septembre, c'est la saison où les oiseaux ont cessé de chanter. Il y a partout dans l'air un silence mélancolique, une attente. Sur les pentes rousses de la montagne, je connaissais maintenant chaque sentier, et là-haut, près du ciel, toutes ces neiges rondes et lisses que le soleil peint chaque soir en rose avant de plonger derrière le bord du monde.

      Auteur : Madeleine Ley - Source : Le grand feu (1946)


    19. T'as pas besoin d'être né en France pour te considérer français, c'est à toi de le montrer avec tes actes. Je pense que c'est ce que j'ai fait avec l'équipe de France.

      Auteur : William Anthony Parker II, dit Tony Parker - Source : Interview sur RTL, 22 septembre 2016.


    20. Les forts croient que les sensibles sont faibles, et ils sont tout surpris quand ils découvrent que non ; ils cherchent juste à être tranquille, mais savent aussi monter au front avec une vigueur d'autant plus efficace qu'elle est inattendue.

      Auteur : Christophe André - Source : Les Etats d'âme. Un apprentissage de la sérénité (2009)


    21. On ne découvrira jamais comment Beethoven a inventé cette petite gamme de six notes : bo-la-li du-du-du. Six petites notes qui montent puis descendent. Rien du tout. Pour lui, c'était normal. Pour nous, c'est de la magie. L'interprète peut tenter de retrouver cette magie, de l'exprimer, mais pas de l'expliquer.

      Auteur : Isaac Stern - Source : Interview L'Express, propos recueillis par Dominique Simonnet, publié le 21/12/2000


    22. Certains souvenirs sont une pente qu'on ne remonte jamais.

      Auteur : Dominique Barbéris - Source : Le Temps des dieux (2000)


    23. Prenez les armes, et montrez votre valeur, soyez prêts au combat; car il vaut mieux pour nous périr en combattant que d'affronter le spectacle de l'outrage fait à notre nation et à notre autel.

      Auteur : Winston Churchill - Source : Studio de la BBC, Londres, 19 mai 1940.


    24. Le peuple ? Le peuple, ce qu'il attend, ce sont des choses simples. Des montagnes de pain d'épice. Et un tsar !

      Auteur : Svetlana Alexievitch - Source : La Fin de l'homme rouge (2013)


    25. Faire l'amour rend heureux et amoureux. Nul besoin de multiplier les études pour démontrer les vertus de cette féérie-là.

      Auteur : Vincent Cespedes - Source : L'Homme expliqué aux femmes (2010)


    Les citations sur mont renforcent la crédibilité et la pertinence de la définition du mot mont en fournissant des exemples concrets et en montrant l'utilisation d'un terme par des personnes célèbres. Elles peuvent également renforçer la compréhension du sens d'un terme et en ajoutant une dimension historique.

    Les mots proches de « mont »

    Mon ou ma ou mesMonMonacailleMonacal, aleMonacalementMonachismeMonadeMonadologieMonadologiqueMonarchieMonarchiqueMonarqueMonastèreMonastiqueMonauriculaireMonautMoncadeMonceauMondain, aineMondainementMondaniserMondanitéMondeMondeMondementMonderMondeuseMondificatif, iveMondificationMondifierMondillesMondrainMoneMonétaireMonétairementMonétisationMoniteurMonitionMonitoireMonitorMonitorial, aleMonnaieMonnaierieMonnayageMonnayé, éeMonnayerMonnayeurMonobromé, éeMonochromieMonocle

    Les mots débutant par mon  Les mots débutant par mo

    monmonmonacalmonacalemonacalesmonachismeMonacia-d'AullèneMonacia-d'AullèneMonacia-d'OrezzaMonacia-d'OrezzaMonacomonadesmonadologieMonampteuilmonarchiemonarchiesmonarchiquemonarchistemonarchistemonarchistesmonarchistesmonarquemonarquesMonassut-AudiracqmonastèreMonastèremonastèresMonastier-Pin-MorièsMonastier-sur-GazeillemonastiquemonastiquesMonayMonbadonMonbahusMonbalenMonbardonmonbazillacMonbazillacMonbéquiMonbertMonblancMonbosMonbrunMoncaleMoncaleMoncassinMoncaupMoncaupMoncautMoncayolle-Larrory-Mendibieu

    Les synonymes de « mont»

    Les synonymes de mont :

      1. butte
      2. monticule
      3. mamelon
      4. tertre
      5. colline
      6. motte
      7. ballon
      8. dune
      9. talus
      10. hauteur
      11. éminence
      12. côte
      13. élévation
      14. croupe
      15. montagne
      16. pic
      17. amas
      18. empillement
      19. tas
      20. pioche
      21. pivert

    synonymes de mont

    Fréquence et usage du mot mont dans le temps


    Évolution historique de l’usage du mot « mont » avec Google Books Ngram Viewer qui permet de suivre l’évolution historique de l'usage du mot mont dans les textes publiés.



    Classement par ordre alphabétique des définitions des mots français.


    Une précision sur la définition de Mont ?


    Etendez votre recherche avec le dictionnaire des définitions :

    Citations mont     Citation sur mont   Poèmes mont   Proverbes mont   Rime avec mont    Définition de mont  


    Définition de mont présentée par dicocitations.com. Les définitions du mot mont sont données à titre indicatif et proviennent de dictionnaires libres de droits dont Le Littré, le Wiktionnaire, et le dictionnaire de l'Académie Française.



    Les informations complémentaires relatives au mot mont notamment les liens vers les citations sont éditées par l’équipe de dicocitations.com. Ce mot fait partie de la catégorie des mots français de 4 lettres.

    Page modifiée le samedi 07 février 2026 00:08:27