La définition de Verbe du dictionnaire français. Signification du mot et son éthymologie - De nombreux exemples d'usage en français ainsi que des citations.
Verbe
Nature : s. m.
Prononciation : vèr-b'
Etymologie : Provenç. verbi, masculin, verba, féminin, parole, mot, verbe, verb, verbe ; catal. verb ; espagn. et ital. verbo ; du lat. verbum, qui se rattache au grec parler ; goth. vaurd ; allem. Wort ; angl. word ; le b du latin vient d'un dh.
Notre dictionnaire de français vous présente les définitions de verbe de manière précise, avec des exemples pertinents pour aider à comprendre la signification du mot.
Notre dictionnaire de définitions comprend des informations complémentaires telles que la nature du mot, sa prononciation, des exemples d'expressions, l'étymologie, les synonymes, les homonymes, les antonymes mais également les rimes et anagrammes. Quand la définition du mot s'y prête nous vous proposons des citations littéraires en rapport avec verbe pour illustrer la compréhension du mot ou préciser le sens et de répondre à la question quelle est la signification de Verbe ?
La définition de Verbe
Parole, ton de voix.
Toutes les définitions de « verbe »
Wiktionnaire
Nom commun - français
verbe \v??b\ masculin
-
(Grammaire) Partie du discours qui exprime soit une action faite ou supportée par le sujet, soit un état ou une manière d'être du sujet, et qui, pour les exprimer, possède un certain nombre de formes diverses dont l'ensemble est appelé conjugaison, lesquelles formes expriment son sujet et le temps de la proposition.
- Et les cédilles, ça ressemblait à rien ces zigouigouis, quant au verbe avoir qui s'accordait tantôt avec le complément d'objet direct tantôt pas, c'était un cauchemar. ? (Akli Tadjer, Alphonse, Jean-Claude Lattès, 2005)
- Mais, dupé par la langue grecque, qui, grâce à l'article, permet de transformer des verbes en substantifs, il n'échappe à l'aporie de Parménide « L'Être est, le non-être n'est pas, on ne sortira pas de cette pensée » que par cinq théories [?]. ? (Louis Rougier, Histoire d'une faillite philosophique : la Scolastique, 1925, édition 1966)
- La caractéristique du langage schtroumpf est que les noms propres et les noms communs, les verbes et les adverbes y sont remplacés, et chaque fois que possible, par des conjugaisons et déclinaisons du mot schtroumpf. ? (Umberto Eco, Kant et l'ornithorynque, traduit de l'italien par Julien Gayrard, Éditions Grasset, 1999)
- Quand Karl Lentze venta les 505 440 formes possibles d'un verbe en volapük, Auguste Kerckhoffs répondit que cette prétendue richesse constituait un défaut et qu'elle conduirait infailliblement la langue du Père Schleyer à sa perte.
-
(Soutenu) (Littéraire) Parole, expression de la pensée par les mots.
- Tu admets, ô Prospêtès, que, par le verbe et par la plume, je fasse profession d'amoralité. Que je me décrive comme un être ayant rompu avec la morale officielle ou la morale officieuse. ? (Émile Armand, « Amoral », dans Les réfractaires, n°2, février-mars 1914)
- Quand il n'est pas une duperie, un mirage, quand il est le reflet d'un esprit supérieur, le verbe emporte tout. L'éloquence naturelle et concise du grand Charcot l'aida à déchiffrer le système nerveux. Vivier était un verbal sans verbosité, un de ceux chez qui le terme exact est comme la rampe de la découverte et qui s'appuient sur lui pour monter plus haut, pénétrer plus avant. ? (Léon Daudet, ?'Souvenirs des milieux littéraires, politiques, artistiques et médicaux/Salons et Journaux'', Grasset, 1917, réédition Le Livre de Poche, page 319)
- Finies, la puissance de conviction du verbe, les accents de vérité des déclarations à la police.? (Antoine Garapon (producteur de l'émission « Esprit de justice » sur France culture), La justice a besoin de temps et de temps morts, journal La Croix, 15 janvier 2015, page 25)
- On se sent bien, dans la grammaire de la rue. Le verbe fait l'action. Mais il y a les verbes d'état aussi. Ils n'ont pas de complément d'objet, pas de but. Être, paraître, devenir. On se sent là. Lézard de la rue. ? (Philippe Delerm, Le trottoir au soleil, Gallimard, 2011, collection Folio, page 36)
Littré
-
1Parole, ton de voix.
Les Israélites, entendant le verbe de ce Philistin, étaient stupéfaits
, Voltaire, Phil. Bible expl. Saül et David.Qui donc a mis cette puissance dans le verbe de l'homme [la joie que causent les premiers mots de l'enfant]??
Chateaubriand, Génie, I, VI, 4.L'austère vérité n'a plus de portes closes?; Tout verbe est déchiffré
, Hugo, Voix int. 1.Avoir le verbe haut, avoir une voix fort élevée, et, figurément, parler avec hauteur.
Les huit députés [des nobles] s'y signalèrent [à rallier leur monde], mais ils n'eurent plus le verbe si haut
, Saint-Simon, 463, 17. -
2Synonyme de logos.
Le verbe de Dieu au plus haut des cieux est la source de la sagesse, et ses voies sont les commandements éternels
, Sacy, Bible, Ecclésiastique, I, 5.Vos sages, dit Tertullien, conviennent que logos, c'est-à-dire le verbe, la parole, semble être l'ouvrier de l'univers?; or nous croyons encore que la propre substance de ce verbe, de cette raison, par laquelle Dieu a tout fait, est l'esprit
, Condillac, Hist. anc. XV, 8. -
3Dans le christianisme, le Verbe divin, ou, simplement, le Verbe, la sagesse éternelle, le Fils de Dieu, la seconde personne de la Trinité, égale et consubstantielle au Père (avec un V majuscule).
Au commencement était le Verbe, et le Verbe était en Dieu, et le Verbe était Dieu
, Sacy, Bible, Év. St Jean, I, 1.Le nom de son fils est le nom de Verbe?; Verbe qu'il engendre éternellement en se contemplant lui-même
, Bossuet, Hist. II, 6.Le vrai Emmanuël, Dieu avec nous?; en un mot le Verbe fait chair, unissant en sa personne la nature humaine avec la divine, afin de réconcilier toutes choses en lui-même
, Bossuet, Hist. II, 6.Il ne dit pas qu'il a pris une âme telle que la nôtre, mais il dit simplement que le Verbe s'est fait chair
, Bourdaloue, Myst. Très Saint Sacrem. t. I, p. 516. -
4 Terme de grammaire. Mot qui affirme l'existence d'une personne ou d'une chose, ce qu'elle fait ou ce qu'elle éprouve, ou, plus abstraitement, mot qui indique l'existence d'un attribut dans un sujet. Verbes auxiliaires. Verbes défectifs. Verbes transitifs et intransitifs. Verbes irréguliers. Verbes neutres. Verbes pronominés, appelés souvent, mais à tort, pronominaux. Verbes réfléchis et réciproques. Verbes transitifs directs et indirects.
Et, transposant cent fois et le nom et le verbe, Dans mes vers recousus mettre en pièces Malherbe
, Boileau, Sat. II.Qu'est-ce que le verbe?? c'est le mot qui marque que l'on juge, c'est-à-dire que l'on pense une chose d'une autre?: par exemple, la terre est ronde?; le mot est, c'est le verbe, c'est-à-dire que c'est le mot qui marque que je juge que la terre est ronde
, Dumarsais, ?uv. t. I, p. 73.D'après l'étymologie, verbe est la même chose que mot ou parole?; et il paraît que le verbe ne s'est approprié cette dénomination, que parce qu'on l'a regardé comme le mot par excellence
, Condillac, Gramm. II, 6.Les verbes adjectifs sont des expressions abrégées équivalentes à deux éléments du discours, à un nom adjectif et au verbe être
, Condillac, II, 21.Les premiers verbes n'ont été imaginés que pour exprimer l'état de l'âme quand elle agit ou pâtit
, Condillac, Conn. hum. II, I, 9.Il y eut trois sortes de verbes?: les uns actifs, ou qui signifient action?; les autres passifs, ou qui marquent passion?; et les derniers neutres, ou qui indiquent toute autre qualité
, Condillac, ib. II, I, 9.
HISTORIQUE
XIIe s. Alquant [quelques-uns] diseient bien, pluisur diseient mal? Tel qui fist personel del verbe impersonal
, Th. le mart. 55.
XVIe s. Quand le Verbe eternel, par qui tout est formé?
, Desportes, ?uvres chrestiennes, Sonnets, 16.
Encyclopédie, 1re édition
VERBE, s. m. (Gram.) en analysant avec la plus grande attention les différens usages du verbe dans le discours, voyez Mot, art. I. j'ai cru devoir le définir, un mot qui présente à l'esprit un être indéterminé, désigné seulement par l'idée générale de l'existence sous une relation à une modification.
L'idée de mot est la plus générale qui puisse entrer dans la notion du verbe ; c'est en quelque sorte le genre suprème : toutes les autres parties d'oraison sont aussi des mots.
Ce genre est restraint à un autre moins commun, par la propriété de présenter à l'esprit un être : cette propriété ne convient pas à toutes les especes de mots ; il n'y a que les mots déclinables, & susceptibles surtout des inflexions numériques : ainsi l'idée générique est restrainte par-là aux seules parties d'oraison déclinables, qui sont les noms, les pronoms, les adjectifs, & les verbes ; les prépositions, les adverbes, les conjonctions, & les interjections s'en trouvent exclus.
C'est exclure encore les noms & les pronoms, & restraindre de plus en plus l'idée générique, que de dire que le verbe est un mot qui présente à l'esprit un être indéterminé ; car les noms & les pronoms présentent à l'esprit des êtres déterminés. Voyez Nom & Pronom. Cette idée générique ne convient donc plus qu'aux adjectifs & aux verbes ; le genre est le plus restraint qu'il soit possible, puisqu'il ne comprend plus que deux especes ; c'est le genre prochain. Si l'on vouloit se rappeller les idées que j'ai attachées aux termes de déclinable & d'indéterminatif, voyez Mot ; on pourroit énoncer cette premiere partie de la définition, en disant que le verbe est un mot déclinable indéterminatif : & c'est apparemment la meilleure maniere de l'énoncer.
Que faut-il ajouter pour avoir une définition complette ? Un dernier caractere qui ne puisse plus convenir qu'à l'espece que l'on définit ; en un mot, il faut déterminer le genre prochain par la différence spécifique. C'est ce que l'on fait aussi, quand on dit que le verbe désigne seulement par l'idée générale de l'existence sous une relation à une modification : voilà le caractere distinctif & incommunicable de cette partie d'oraison.
De ce que le verbe est un mot qui présente à l'esprit un être indéterminé, ou si l'on veut, de ce qu'il est un mot déclinable indéterminatif ; il peut, selon les vûes plus ou moins précises de chaque langue, se revêtir de toutes les formes accidentelles que les usages ont attachées aux noms & aux pronoms, qui présentent à l'esprit des sujets déterminés : & alors la concordance des inflexions correspondantes des deux especes de mots, sert à désigner l'application du sens vague de l'un au sens précis de l'autre, & l'identité actuelle des deux sujets, du sujet indéterminé exprimé par le verbe, & du sujet déterminé énoncé par le nom ou par le pronom. Voyez Identité. Mais comme cette identité peut presque toujours s'appercevoir sans une concordance exacte de tous les accidens, il est arrivé que bien des langues n'ont pas admis dans leurs verbes toutes les inflexions imaginables relatives au sujet. Dans les verbes de la langue françoise, les genres ne sont admis qu'au participe passif ; la langue latine & la langue grecque les ont admis au participe actif ; la langue hébraïque étend cette distinction aux secondes & troisiemes personnes des modes personnels. Si l'on excepte le chinois & la langue franque, où le verbe n'a qu'une seule forme immuable à tous égards, les autres langues se sont moins permis à l'egard des nombres & des personnes ; & le verbe prend presque toujours des terminaisons relatives à ces deux points de vûe, si ce n'est dans les modes dont l'essence même les exclut : l'infinitif, par exemple, exclut les nombres & les personnes, parce que le sujet y demeure essentiellement indéterminé ; le participe admet les genres & les nombres, parce qu'il est adjectif, mais il rejette les personnes, parce qu'il ne constitue pas une proposition. Voyez Infinitif, Participe.
L'idée différencielle de l'existence sous une relation à une modification, est d'ailleurs le principe de toutes les propriétés exclusives du verbe.
I. La premiere & la plus frappante de toutes, c'est qu'il est en quelque sorte, l'ame de nos discours, & qu'il entre nécessairement dans chacune des propositions qui en sont les parties intégrantes. Voici l'origine de cette prérogative singuliere.
Nous parlons pour transmettre aux autres nos connoissances ; & nos connoissances ne sont rien autre chose que la vûe des êtres sous leurs attributs : ce sont les résultats de nos jugemens intérieurs. Un jugement est l'acte par lequel notre esprit apperçoit en soi l'existence d'un être, sous telle ou telle relation à telle ou telle modification. Si un être a véritablement en soi la relation sous laquelle il existe dans notre esprit ; nous en avons une connoissance vraie : mais notre jugement est faux, si l'être n'a pas en soi la relation sous laquelle il existe dans notre esprit. Voyez Proposition.
Une proposition doit être l'image de ce que l'esprit apperçoit par son jugement ; & par conséquent elle doit énoncer exactement ce qui se passe alors dans l'esprit, & montrer sensiblement un sujet déterminé, une modification, & l'existence intellectuelle du sujet sous une relation à cette modification. Je dis existence intellectuelle, parce qu'en effet, il ne s'agit primitivement, dans aucune proposition, de l'existence réelle qui suppose les êtres hors du néant ; il ne s'agit que d'une existence telle que l'ont dans notre entendement tous les objets de nos pensées, tandis que nous nous en occupons. Un cercle quarré, par exemple, ne peut-avoir aucune existence réelle ; mais il a dans mon entendement une existence intellectuelle, tandis qu'il est l'objet de ma pensée, & que je vois qu'un cercle quarré est impossible : les idées abstraites & générales ne sont & ne peuvent être réalisées dans la nature ; il n'existe réellement, & ne peut exister nulle part un animal en général qui ne soit ni homme, ni brute : mais les objets de ces idées factices existent dans notre intelligence, tandis que nous nous occupons pour en découvrir les propriétés.
Or c'est précisément l'idée de cette existence intellectuelle sous une relation à une modification, qui fait le caractere distinctif du verbe ; & de-là vient qu'il ne peut y avoir aucune proposition sans verbe, parce que toute proposition, pour peindre avec fidélité l'objet du jugement, doit exprimer entr'autres choses, l'existence intellectuelle du sujet sous une relation à quelque modification, ce qui ne peut être exprimé que par le verbe.
De-là vient le nom emphatique donné à cette partie d'oraison. Les Grecs l'appelloient ???? ; mot qui caractérise le pur matériel de la parole, puisque ???, qui en est la racine, signifie proprement fluo, & qu'il n'a reçu le sens de dico que par une catachrese métaphorique, la bouche étant comme le canal par où s'écoule la parole, & pour ainsi dire, la pensée dont elle est l'image. Nous donnons à la même partie d'oraison le nom de verbe, du latin verbum, qui signifie encore la parole prise matériellement, c'est-à-dire en tant qu'elle est le produit de l'impulsion de l'air chassé des poumons & modifié, tant par la disposition particuliere de la bouche, que par les mouvemens subits & instantanées des parties mobiles de cet organe. C'est Priscien (lib. VIII. de verbo init.) qui est le garant de cette étymologie : à verberatu aeris dicitur, quod commune accidens est omnibus partibus orationis. Priscien a raison ; toutes les parties d'oraison étant produites par le même méchanisme, pouvoient également être nommées verba, & elles l'étoient effectivement en latin : mais c'étoit alors un nom générique, au lieu qu'il étoit spécifique quand on l'appliquoit à l'espece dont il est ici question : Præcipuè in hâc dictione quasi proprium ejus accipitur quâ frequentiùs utimur in oratione. (Id. ib.) Telle est la raison que Priscien donne de cet usage : mais il me semble que ce n'est l'expliquer qu'à demi, puisqu'il reste encore à dire pourquoi nous employons si fréquemment le verbe dans tous ces discours.
C'est qu'il n'y a point de discours sans proposition ; point de proposition qui n'ait à exprimer l'objet d'un jugement ; point d'expression de cet objet qui n'énonce un sujet déterminé, une modification également déterminée, & l'existence intellectuelle du sujet sous une relation à cette modification : or c'est la désignation de cette existence intellectuelle d'un sujet qui est le caractere distinctif du verbe, & qui en fait entre tous les mots, le mot par excellence.
J'ajoute que c'est cette idée de l'existence intellectuelle, qu'entrevoit l'auteur de la grammaire générale
dans la signification commune à tous les verbe, &
propre à cette seule espece, lorsqu'après avoir remarqué
tous les défauts des définitions données avant
lui, il s'est arrêté à l'idée d'a
Trésor de la Langue Française informatisé
VERBE, subst. masc.
Verbe au Scrabble
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Les mots proches de Verbe
Ver Véracité Véraison Verbal, ale Verbalement Verbalisateur Verbaliser Verbe Verbération Verbeux, euse Verbiage Verbiager Verbosité Verchère Ver-coquin Verdal Verdâtre Verdelet, ette Verderet Verderie Verderon Verdet Verdeur Verdi, ie Verdict Verdier Verdir Verdissage Verdissant, ante Verdissement Verdiste Verdoyant, ante Verdoyer Verdure Verdurier Véreux, euse Verge Vergé, ée Vergée Vergelet Vergenne Verger Vergeté, ée Vergeter Vergette Vergeture Verglacer Verglas Vergne Vergogne ver ver Ver Ver-lès-Chartres Ver-sur-Launette Ver-sur-Mer Vérac vérace véraces véracité véranda vérandas Véranne Vérargues Véraza verbal verbale verbalement verbales verbalisation verbalise verbalisé verbalisée verbaliser verbalisez verbalisme verbaliste verbatim verbaux verbe Verberie verbes verbeuse verbeuses verbeux verbiage Verbiesles verbosité verbosités Vercel-Villedieu-le-Camp Verchain-Maugré Verchaix Verchamp Vercheny Verchers-sur-Layon Verchin Verchocq Vercia Verclause VercoiranMots du jour
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Les citations avec le mot Verbe
- Même une pendule arrêtée donne l'heure exacte deux fois par jour, comme dit le proverbe.Auteur : Stephen King - Source : La Ligne verte (1996)
- «Quelles que soient les larmes qu'on pleure, dit un proverbe, on finit toujours par se moucher», alors autant se moucher tout de suite!Auteur : Françoise Dorin - Source : L'Age en question (1986)
- Je cherche du travail comme les chiens reniflent les réverbères. Sans illusion, mais c'est plus fort que moi.Auteur : Pierre Lemaitre - Source : Cadres noirs (2010)
- Mettez deux Grecs ensemble et vous aurez une dispute, disait le proverbe et, la plupart des soirs de la semaine, l'établissement accueillait au moins vingt clients et autant de disputes qu'il y avait d'olives dans les bocaux. Auteur : Victoria Hislop - Source : L'Ile des oubliés (2012)
- C'est un proverbe turc que ce beau mot: «O malheur! je te rends grâce, si tu est seul.»Auteur : Sébastien-Roch Nicolas de Chamfort - Source : Proverbes
- L'océan est un prodigieux garde-manger. Cependant, comme dit le proverbe indigène: Chaque jour est jour de pêche; chaque jour n'est pas jour de prise.Auteur : Maurice Denuzière - Source : Bahamas, I - Le Pont de Buena Vista (2003)
- Si en arrivant là je n'avais pas trouvé tout fait le proverbe qui dit que l'argent des sots est le patrimoine des gens d'esprit, on me le devrait.Auteur : Denis Diderot - Source : Le Neveu de Rameau (1762)
- Dans la plupart des feuilles d'information, les dépêches officielles étaient enrobées de commentaires verbeux et contradictoires.Auteur : Roger Martin du Gard - Source : Les Thibault
- J'ai cru pendant longtemps que c'était le même verbe qui permettait d'épeler les mots et les pommes de terre.Auteur : Bernard Pivot - Source : Les Tweets sont des chats (2013)
- Thomas se répète le proverbe allemand: einmal ist keinmal, une fois ne compte pas, une fois c'est jamais.Auteur : Milan Kundera - Source : L'insoutenable légèreté de l'être (1984)
- Il y a un proverbe arabe qui me paraît de circonstance: «Ne baisse pas les bras: tu risquerais de le faire une heure avant le miracle.»Auteur : Amélie Nothomb - Source : Acide sulfurique (2005)
- Les meilleures combines du monde sont basées sur des maximes populaires, des psaumes, des proverbes, des fables d'Esaü et autres extraits condensés de la nature humaine.Auteur : William Sydney Porter, dit O. Henry - Source : Les Nouvelles aventures de Jeff Peters
- C'est par des malheurs que l'art verbeux des prophètes inspire la terreur à ceux qui les écoutent.Auteur : Eschyle - Source : Agamemnon
- «Bon sang ne saurait mentir» est un proverbe qui ne pouvait pas s'appliquer à Richard Virenque.Auteur : Laurent Ruquier - Source : Vu à la radio (2001)
- Quand peu parler s'accompagne de bien parler, parler juste et profond, le verbe est un trésor, et le silence aussi, puisqu'il le rend possible.Auteur : Michel Onfray - Source : Dans Marianne, 13 mars 2015
- Je ne sais si, comme le dit le proverbe, les choses répétées plaisent, mais je crois que du moins elles signifient.Auteur : Roland Barthes - Source : Mythologies (1957)
- Pour moi, dès lors, le mouvement comprit la pensée, action la plus pure de l'être humain; le verbe, traduction de ses pensées; puis la démarche et le geste, accomplissement plus ou moins passionné du verbe.Auteur : Honoré de Balzac - Source : Pathologie de la vie sociale (1833-1839), Théorie de la démarche
- Attaque par le verbe et défends-toi par les armes.Auteur : Gao Xingjian - Source : La Montagne de l'Ame
- Les proverbes ne sont point d'entendement, mais de raison. Ils ne concernent jamais la nature des choses, mais ils visent à régler la nature humaine, et vont toujours à contre-pente, contre les glissements qui nous sont naturels.Auteur : Emile-Auguste Chartier, dit Alain - Source : Propos I, 20 juin 1933
- Un de ces proverbes dit que d'une chose mauvaise une belle ne peut pas sortir. Le sifflet était beau comme tout. Il était fait de juste rond. Il allait calme. Il allait juste où il fallait.Auteur : Jean Giono - Source : Que ma joie demeure (1935)
- Les devantures des magasins étaient constellées d'inscriptions faussement alléchantes; les clôtures le long des routes, les réverbères, les poteaux télégraphiques étaient recouverts d'affiches trompeuses. La gigantesque Compagnie qui vous employait vous mentait, à vous et au monde entier; tout, du haut jusqu'en bas n'était qu'une phénoménale mystification. Auteur : Upton Sinclair - Source : La Jungle (1905)
- Il n'est pas difficile d'être malheureux! ce qui est difficile c'est d'être heureux; ce n'est pas une raison pour ne pas essayer; au contraire; le proverbe dit que toutes les belles choses sont difficiles.Auteur : Emile-Auguste Chartier, dit Alain - Source : Propos sur le bonheur (1928)
- Proverbe chinois : Le ciel nous a donné deux oreilles pour écouter et une bouche pour parler. Nous devrions donc écouter deux fois plus que parler.Auteur : Dominique Loreau - Source : L'art de la simplicité, simplifier sa vie, c'est l'enrichir (2005)
- Ils entendent sans comprendre et sont semblables à des sourds. Le proverbe s'applique à eux : présents ils sont absents.Auteur : Héraclite - Source : Fragment, 34
- Aujourd'hui: adverbe désignant le jour où on est. Définition risible quand aujourd'hui n'est pas un repère mais un simple rappel d'hier, identique à avant-hier et à demain.Auteur : Nina Bouraoui - Source : La Voyeuse interdite (1991)
Les citations du Littré sur Verbe
- Je ne puis pas ici endurer, les rays du soleyl se reverberent si fortAuteur : PALSGR. - Source : p. 682
- Pour Confucius, c'est un bon prédicateur ; il est si verbeux qu'on n'y peut tenirAuteur : Voltaire - Source : Mél. litt. Lett. chin. 3
- Ordinairement ils ont ce proverbe en la boucheAuteur : LANOUE - Source : 501
- [Il y a cent ans] la langue était encore un peu informe, et trop verbeuseAuteur : FÉN. - Source : t. XXI, p. 159
- De tout temps les gros larrons ont esté plus epargnez que les petits, voire que les gros ont ordinairement pendu les petits, selon le proverbe ancienAuteur : H. EST. - Source : Apol. pour Hérod. p. 135, dans LACURNE
- L'usage a préféré dans les verbes.... Être accoutumé à souloirAuteur : LA BRUY. - Source : De quelques usages.
- Ils s'arrestent à ceste diction, du tout : laquelle toutesfois ne se rapporte pas au verbe qui est là misAuteur : CALV. - Source : Instit. 291
- La personnalité humaine a été comme entée sur la personnalité du verbeAuteur : Blaise Pascal - Source : Prov. 11
- Proverbe commun qui dit qu'il n'est vie que de coquins, quand ils ont assemblé leurs bribesAuteur : H. EST. - Source : Apol. d'Hérod. p. 358, dans LACURNE
- Alembic, refrigeratoires, sublimatoires, reverberatoiresAuteur : PARÉ - Source : t. III, p. 638
- Qui donc a mis cette puissance dans le verbe de l'homme [la joie que causent les premiers mots de l'enfant] ?Auteur : CHATEAUBR. - Source : Génie, I, VI, 4
- Perrin se y opposoit [à ce que les étrangers fussent reçus bourgeois de Genève].... disant que les François chasseroient encore les anciens de la ville dehors, et, comme dist le commun proverbe, que la derniere soupe [tranche de pain] gecteroit la premiere hors de l'escuelleAuteur : BONIVARD - Source : Anc. et nouv. polit. de Genève, p. 129
- La portion [de métal] scorifiée dans le four à réverbèreAuteur : LEGUEN - Source : Acad. des sc. Comptes rendus, t. LXVIII, p. 593
- On peut classer ces faïences [des Islettes, dans l'Argonne] en deux catégories distinctes, correspondant à deux systèmes de coloration, qu'on appelle dans le pays le bleu et le réverbère ; le bleu s'employait surtout pour les dessins d'ornement et de fantaisie ; le réverbère, où les tons rouges dominent, était spécial aux faïences à personnagesAuteur : A. THEURIET - Source : Rev. des Deux-Mondes, 15 nov. 1876, p. 313
- Il n'y en a aucune [âme] d'existante ou de possible qui n'eût été au même état de perfection où est celle de Jésus-Christ si elle avait été unie hypostatiquement au Verbe dans l'instant de sa créationAuteur : FÉN. - Source : t. III, p. 8
- [Des vers] Par le prompt effet d'un sel réjouissant Devenir quelquefois proverbes en naissantAuteur : BOILEAU - Source : Ép. X.
- Et si dist on un proverbe que cil qui à une fois escorche, deus ne trois ne tontAuteur : BEAUMANOIR - Source : XLV, 37
- En quelque indécence que l'impiété ou le hasard mette le voile corruptible sous lequel il [le Verbe] se cacheAuteur : FÉN. - Source : t. XVII, p. 304
- L'adverbe c'est un mot sans nombre qui est adjoinct à un autreAuteur : RAMUS - Source : dans LIVET, Gramm. franç. p. 232
- Car pieça c'on dist ce proverbe : De pute racine pute herbeAuteur : LEROUX DE LINCY - Source : Prov. t. II, p. 696
- Le Verbe est un esprit né d'un esprit, un Dieu sorti d'un Dieu, et une lumière allumée à une lumièreAuteur : BOSSUET - Source : 6e avert. I, 48
- Adrien de Montluc donna une farce en 1616, sous le nom de comédie des proverbes, où il avait réuni tous les quolibets de son temps, lesquels sont presque tous encore usités parmi le bas peupleAuteur : MARMONTEL - Source : Oeuv. t. VII, p. 422
- L'apium risus, autrement appellé sardonia, espece de ranunculus, rend les hommes insensés, .... en sorte qu'il semble que le malade rie, dont est venu en proverbe ris sardonien, pour un ris malheureux et mortelAuteur : PARÉ - Source : XXIII, 44
- Il y eut trois sortes de verbes : les uns actifs, ou qui signifient action ; les autres passifs, ou qui marquent passion ; et les derniers neutres, ou qui indiquent toute autre qualitéAuteur : CONDIL. - Source : ib. II, I, 9
- Qu'est-ce que le verbe ? c'est le mot qui marque que l'on juge, c'est-à-dire que l'on pense une chose d'une autre : par exemple, la terre est ronde ; le mot est, c'est le verbe, c'est-à-dire que c'est le mot qui marque que je juge que la terre est rondeAuteur : DUMARS. - Source : Oeuv. t. I, p. 73
Les mots débutant par Ver Les mots débutant par Ve
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Mise à jour le jeudi 12 février 2026 à 02h35
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