Définition de « épée »


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NOM genre (f) de 2 syllabes
Une définition simple : (fr-rég|e.pe)

  • Arme offensive et défensive composée d’une lame affilée et d’une poignée et que les officiers portent au côté dans un fourreau. - Longue épée. - Épée de combat. - Se battre à l’épée. - Mettre une épée à son côté. - Mettre l’épée à la main. - Mettre l’épée au vent. - Tirer l’épée. - Recevoir des coups de plat d’épée. - Remettre l’épée dans le fourreau, au fourreau. - Tirer l’épée hors du fourreau. - Il lui donna de l’épée dans le ventre. - Il lui passa son épée au travers du corps. - Il lui enfonca l’épée jusqu’à la garde. - Un grand coup d’épée. - Un beau coup d’épée. - Il le poursuivit l’épée dans les reins.

  • Il désigne absolument l’état des gens de guerre, l’état militaire, surtout par opposition à l’état des gens de robe ou d’église. - Il a quitté la robe pour l’épée, pour prendre l’épée. - Les gens d’épée. - Homme d’épée.

  • (fig) Le courage, la valeur ou la force de celui qui manie les armes. - Il ne doit son élévation qu’à son épée. - Le droit de l’épée. - L’épée de la France.
    Expression : N’avoir que la cape et l’épée. Homme de cape et d’épée. À vaillant homme courte épée : quand on est courageux, toute arme est bonne pour se défendre. Son épée ne tient pas au fourreau : se dit d’un homme querelleur qui est toujours prêt à mettre l’épée à la main. Se faire blanc de son épée : se prévaloir de son courage, de son crédit, etc., pour garantir le succès d’une affaire. Faire blanc de son épée : témoigner trop d’assurance, promettre, garantir ce qu’on n’est pas certain de faire. L’épée use le fourreau : voyez « fourreau ». Son épée est trop courte : son crédit, son autorité ne s’étend pas loin. Emporter une chose à la pointe de l’épée : l’emporter d’une façon vive, rapide et brillante. Il a fait un beau coup d’épée : se dit ironiquement de quelqu’un qui a fait une sottise remarquable. coup d’épée dans l’eau Il est brave comme l’épée qu’il porte, brave comme son épée : c’est un homme qui manie bien l’épée, qui se bat vaillamment. L’épée de Damoclès : un péril imminent, de tous les instants, par allusion à l’épée nue que Denys le Tyran fit suspendre sur la tête d’un de ses courtisans, Damoclès, placé sur le siège royal à un festin. Presser quelqu’un, l’épée dans les reins : le presser vivement de conclure, d’achever une affaire; ou le presser, dans la dispute, par de si fortes raisons qu’il ne sait que répondre.



    Définitions de « épée »


    Trésor de la Langue Française informatisé


    ÉPÉE, subst. fém.

    A.? [L'épée en tant qu'objet] Arme formée d'une longue lame d'acier aiguë, parfois triangulaire, mais le plus souvent à deux tranchants, emmanchée dans une poignée munie d'une garde, et que l'on porte au côté gauche dans un fourreau fixé à un ceinturon ou à un baudrier. Pointe d'une épée, épée à deux tranchants; ceindre son épée. ? Conservez-la précieusement, (...) une épée est une amie fidèle, gardienne de la vie et de l'honneur de son maître (Gautier, Fracasse,1863, p. 97):
    1. Le respect qu'on a pour toi, La longueur de mon épée En est la mesure, ô roi! Hugo, La Légende des siècles,t. 3, Après, le romancero du Cid, 1877, p. 246.
    SYNT. a) Chapeau, coquille, filigrane, fusée, dragonne, pas-d'âne, pommeau, quillon d'une épée; talon, soie, gouttière, dos, fil d'une épée. b) Épée écossaise, romaine, ancienne, moderne; épée brillante, courte, étincelante, invincible, lourde, redoutable. c) Épée de salle d'armes, sans tranchant et mouchetée. d) Recevoir un coup d'épée; se battre à l'épée; frapper de son épée, d'estoc* et de taille*; brandir, croiser, esquiver, lever, manier une épée; passer l'épée au travers du corps de qqn; mettre l'épée à la main; jurer sur la croix de son épée; adouber un chevalier du plat de l'épée; être brave, vaillant comme son épée. e) Le cliquetis des épées; caractère sacré, mystique de l'épée (au Moyen-âge); l'épée, symbole d'honneur, de vaillance, signe de distinction.
    ? Loc. Le fort de l'épée. Partie de la lame voisine de la garde. Le faible de l'épée. Extrémité de la lame. Le plat de l'épée. La partie large et plate, par opposition au tranchant. N?ud d'épée. ,,N?ud de rubans dont les hommes en habit de parure garnissaient autrefois la garde de leur épée`` (Ac. 1835, 1878).
    ? Spécialement
    1. Arme de parade portée lors de cérémonies solennelles par certains officiers et sous-officiers de l'armée, par certaines catégories de fonctionnaires civils, par les polytechniciens, les membres de l'Institut. La production, (...) est (...) spécialisée dans (...) les croix d'ordres militaires, les épées d'apparat et les objets de culte (Grandjean, Orfèvr. XIXes.,1962, p. 80).
    2. HÉRALD. ,,L'épée paraît dans l'écu en pal, la pointe vers le haut de l'écu; épée garnie, celle dont la garde et le pommeau sont d'un autre émail que la lame`` (Grandm. 1852).
    B.? [L'épée comme arme de combat (guerre, duel, etc.)]
    1. [En parlant d'un gentilhomme, d'un militaire, d'un homme de guerre] Être un homme d'épée. Être exercé au maniement de l'épée :
    2. L'aménité de ses manières, toutes les habitudes de sa vie, le soin qu'il (...) prenait de sa personne, son ancienne réputation de force et d'adresse, d'homme d'épée et de cheval, avaient fait un cortège de petites notoriétés à sa célébrité croissante. Maupassant, Fort comme la mort,1889, p. 4.
    2. [L'épée, attribut et symbole de l'état ou du service militaire] Les fonctions publiques peuvent également, dans l'état actuel, se ranger toutes sous quatre dénominations connues, l'épée, la robe, l'église et l'administration (Siéyès, Tiers état,1789, p. 28).L'évangile défend l'épée aux moines (Péladan, Vice supr.,1884, p. 256).
    ? Noblesse* d'épée. Qui sous l'Ancien Régime groupait les militaires par opposition à la noblesse* de robe. La fin du XVIIIe(...) aura vu, (...) la haine de la noblesse d'épée et de la noblesse de robe se fondre dans la même poussée (Benda, Trahis. clercs,1927, p. 17).
    ? Porter l'épée. Être militaire. Il était plus propre à porter l'épée qu'à bêcher la terre (Sainte-Beuve, Port-Royal,t. 4, 1859, p. 107).
    ? Prendre, quitter l'épée. Embrasser, quitter la carrière des armes. Il n'était point de haute noblesse, étant fils de M. Dupin, fermier général, qui avait quitté l'épée pour la finance (Sand, Hist. vie,1855, p. 41).
    ? Mettre son épée au service de qqn. Guy mit son épée à la disposition du roi d'Angleterre et l'aida à conquérir l'île (Grousset, Croisades,1939, p. 266).
    ? P. méton. Homme exercé au maniement de l'épée. Comminges est une de nos meilleures épées (Mérimée, Chron. règne Charles IX,1829, p. 92).
    ? Locutions. Traîneur d'épée (fam. et par mépris). ,,Bretteur, batteur de pavé qui porte une longue épée sans aller à la guerre`` (Ac. 1835, 1878). Homme, roman de cape* et d'épée.
    3. Loc. diverses
    a) Loc. relatives aux phases du combat, d'un militaire, d'une collectivité en guerre, etc.
    ? Tirer l'épée (hors du fourreau). Commencer la guerre, combattre. Que la France tire l'épée pour la liberté des peuples, tous les hommes de c?ur applaudiront (L. Blanc, Organ. trav.,1845, p. 84).
    ? Ils (en) sont aux épées et aux couteaux. ,,Ils sont en grande inimitié, ou en grand procès, en grande querelle. Ces parents ne peuvent s'accorder, ils sont aux épées et aux couteaux`` (Ac. 1835, 1878).
    ? Remettre l'épée au fourreau. Cesser le combat, faire la paix. P. métaph. J'avais compris que j'appartenais à l'espèce inférieure. Il fallut le proclamer, remettre l'épée au fourreau, rejoindre le bétail ordinaire (Sartre, Mots,1964, p. 134).
    ? Rendre son épée. Se rendre au vainqueur et au fig. s'avouer vaincu. « La Révolution a rendu son épée en 1815; on a cru qu'elle allait la reprendre en 1830 » (Bainville, Hist. Fr.,t. 2, 1924, p. 167).
    ? Passer au fil de l'épée. Massacrer sans pitié. Les Espagnols, (...), ont pillé Anvers, brûlé huit cents maisons, et passé sept mille habitants au fil de l'épée (A. Dumas père, Henri III,1829, II, 4, p. 152).
    ? Mourir d'une belle épée. ,,Succomber sous un ennemi auquel il est glorieux d'avoir résisté; et au fig., recevoir du dommage par une cause honorable, flatteuse, agréable`` (Ac. 1835, 1878).
    b) Loc. relatives à différentes attitudes ou sentiments du combattant
    ? Son épée ne tient pas au fourreau. ,,Se dit d'un homme querelleur, qui est toujours prêt à mettre l'épée à la main`` (Ac.).
    ? Mettre, tenir à qqn l'épée (dans les) aux reins. Le serrer de près, le harceler :
    3. Je vais m'en mêler parce qu'il est temps que cela finisse (ce brave garçon mettrait tout bonnement son enfant sur la paille). (...) Je vais, à tous, leur pousser l'épée dans les reins d'une belle façon. Flaubert, Corresp.,1854, p. 47.
    ? Mettre, tenir l'épée à la gorge de qqn. Le harceler, le menacer. Emploi pronom. réciproque :
    4. ... les Guises et ceux de Navarre se poussaient, les uns aux autres, l'épée et la dague à la gorge pour essayer de devenir chacun le premier, ... Gobineau, Les Pléiades,1874, p. 162.
    C.? [L'épée symbole de la force ou de la violence]
    1. [Symbole de la force armée d'un État] L'épée est l'axe du monde (De Gaulle, Mém. guerre,1954, p. 10):
    5. L'organisation militaire me paraît le vrai type de toute bonne société civile, l'épée est la tutrice d'un peuple. Balzac, Le Médecin de campagne,1833, p. 161.
    6. ... nous sommes en plein moyen-âge. Le droit de l'épée décide de tout comme au temps de la chevalerie. Mérimée, Lettres Mmede la Rochejacquelein,1870, p. 309.
    ? En partic. [En parlant d'un État, p. réf. au chef gaulois Brennus victorieux sous Rome (390 av. J.-C.), jetant brutalement son épée dans le plateau de la balance de manière à augmenter le poids de la rançon exigée par lui pour lever le siège de la ville] Jeter son épée dans la balance. Mettre brutalement fin à une situation tendue en intervenant militairement dans le conflit :
    7. ... l'événement précis (...) avait décidé Grey à jeter enfin l'épée britannique dans la balance, au cours de son entretien d'hier avec l'ambassadeur d'Allemagne. Martin du Gard, Les Thibault,L'Été 1914, 1936, p. 519.
    2. [Symbole de la force menaçante]
    ? Épée de feu (de l'archange, du chérubin). [P. réf. aux Chérubins armés d'une épée et placés par Dieu à la porte du paradis terrestre, pour empêcher Adam et Ève d'y entrer (cf. Gen. III, 24)] Il [le Père Lacordaire] a à son service le dédain, non moins commode, l'interdiction hautaine et tranchante, l'épée de feu du chérubin sur laquelle il est écrit : On ne passe pas là! (Sainte-Beuve, Nouv. lundis,t. 4, 1863-69, p. 403).
    ? Épée de Damoclès. [P. réf. à l'épée nue retenue à un crin de cheval que Denys l'Ancien fit suspendre lors d'un festin au-dessus de la tête d'un de ses courtisans, Damoclès, qui exaltait le bonheur de la royauté] Danger permanent :
    8. [Camille :] ? ... le monde est juste, il n'accorde les honneurs de son intérêt qu'aux sentiments vrais. Béatrix jouant la comédie est jugée comme une actrice de second ordre. Sa fuite n'était autorisée par aucune contrariété. L'épée de Damoclès ne brillait pas au milieu de ses fêtes... Balzac, Béatrix,1839-45, p. 237.
    3. [Symbole de violence]
    ? Proverbe. [Évangile St Matthieu 26, 52] Qui se sert de l'épée périra par l'épée. La violence appelle la violence. Tout le monde a signé, à Stanislas? ? Bien sûr. Sauf un nouveau, sous prétexte que qui frappera avec l'épée périra par l'épée... Vous savez, il y a de ces catholiques excessifs! (Aragon, Beaux quart.,1936, p. 265).
    D.? [L'épée, symbole de toute espèce d'action demandant un effort]
    1. [Attitudes gén. devant les difficultés de la vie]
    ? À vaillant homme, courte épée. ,,La valeur supplée aux armes`` (Ac.).
    ? Son épée est trop courte. ,,Se dit d'un homme qui n'a pas assez de crédit ou assez de force pour réussir dans quelque entreprise`` (Ac.).
    ? Se laisser dire qqc. d'injurieux, l'épée au côté (fam.). ,,Souffrir des propos injurieux sans rien répondre, sans répliquer`` (Ac. 1835, 1878).
    2. [Formes du comportement]
    ? Se faire blanc de son épée. ,,Se prévaloir de son courage, de son crédit, etc. pour garantir le succès d'une affaire`` (Ac.).
    ? Mettre, faire passer qqc. du côté de l'épée. ,,Mettre quelque profit, quelque fonds à couvert, en réserve. On le dit plus ordinairement en mauvaise part. Il abandonna ses biens à ses créanciers, mais il mit qqc. du côté de l'épée`` (Ac. 1835, 1878).
    3. [Résultats de l'effort]
    ? L'épée use le fourreau. ,,Se dit des personnes en qui une grande activité d'âme ou d'esprit nuit à la santé`` (Ac.).
    ? Il a fait un beau coup d'épée. ,,Se dit ironiquement de quelqu'un qui a fait une sottise remarquable`` (Ac.).
    ? C'est un coup d'épée dans l'eau. C'est un effort inutile :
    9. ? Mais Madame, (...) Monserfeuil n'a aucune espèce de crédit ni de pouvoir avec le nouveau gouvernement. Ce serait un coup d'épée dans l'eau. Proust, Guermantes 2, 1921, p. 515.
    Rem. On rencontre ds la docum. le comp. épée-baïonnette. Baïonnette à lame quadrangulaire. Le (...) fusil [Lebel] mesure, sans son épée-baïonnette, 1 m 307 de hauteur (Ledieu, Cadiat, Nouv. matér. nav., 1899, p. 212).
    Prononc. et Orth. : [epe]. Ds Ac. 1694-1932. Étymol. et Hist. Ca 880 spede (Eulalie, 22 ds Henry Chrestomathie, p. 3). Du lat. impérial spatha « battoir; spatule; épée longue ». Fréq. abs. littér. : 3 656. Fréq. rel. littér. : xixes. : a) 7 390, b) 6 819; xxes. : a) 4 127, b) 3 105. Bbg. Behrens D. 1923, p. 44. ? Rog. 1965, p. 95.


    Wiktionnaire


    Nom commun - français

    épée \e.pe\ féminin singulier

    1. (Armement) (Escrime) Arme offensive et défensive composée d'une longue lame affilée et d'une poignée et que les guerriers portaient au côté dans un fourreau.
      • [?] à l'un des côtés de la selle pendait une courte hache [?] à l'autre, le casque empanaché du cavalier avec un capuchon de mailles, et une de ces épées à deux mains dont se servaient les chevaliers à cette époque. (Walter Scott, Ivanhoé, traduit de l'anglais par Alexandre Dumas, 1820)
      • Kostaki tomba ; je vis se lever l'épée terrible, je la vis s'enfoncer dans son corps et clouer ce corps à la terre fraîchement remuée. (Alexandre Dumas, Les Mille et Un Fantômes)
      • Sans cette anicroche, le ballon se serait déchiré, comme pourfendu par un grand coup d'épée [?] (H. G. Wells, La Guerre dans les airs, 1908, traduction d'Henry-D. Davray et B. Kozakiewicz, Mercure de France, Paris, 1910, page 88 de l'édition de 1921)
      • Sept épées de mélancolie
        Sans morfil ô claires douleurs
        Sont dans mon c?ur
        [?] (Guillaume Apollinaire, « La Chanson du Mal aimé », in Alcools, 1913)
      • Le garçon était assis, le dos à la porte, concentré sur l'écran de son ordinateur, sur lequel on voyait une sorte de guerrier bigorexique anéantissant des squelettes avec une épée disproportionnée. Il ne nous accorda même pas un regard. (Luis Montero Manglano, L'Oasis éternelle, chapitre 4, traduit de l'espagnol par Claude Bleton, éditions Actes Sud, 2018)
    2. (Absolument) L'état des gens de guerre, l'état militaire, surtout par opposition à l'état des gens de robe ou d'église.
      • C'était chaque jour visites nouvelles, gens d'épée et gens de robe, magistrats, gouverneurs, généraux ; le torrent ne s'écoulait jamais. (Amédée Achard, Les Coups d'épée de M. de la Guerche, volume 1, Paris : Librairie Hachette, 1863, page 126)
    3. (Figuré) Le courage, la valeur ou la force de celui qui manie les armes.
      • Il ne doit son élévation qu'à son épée. - Le droit de l'épée. - L'épée de la France.
    4. (Cartes à jouer) Une des quatre enseignes d'un jeu de cartes latin, ainsi nommée parce que les cartes de cette couleur sont marquées d'épées stylisées.
      • Symbole de combat et de victoire sur tous les plans (spirituel, mental, émotionnel et physique), l'As d'épée représente l'union féconde du Ciel et de la Terre [?]. (Patrick Coq, Interprétation du tarot de Viéville, éditions Sivilixi, 2015, page 64)
    5. (Argot) As, personne très compétente, nettement au-dessus des autres.
      • [La porte du coffre] s'ouvre en effet sans opposer la moindre résistance.
        Je me tourne vers Landolfi.
        - Toi, lui fais-je, t'es une épée !
        (Frédéric Dard (San-Antonio), Le Secret de Polichinelle, Fleuve Noir, 1958, page 202)
      • Un mec légendaire, quoi. Les gens de sa partie l'appellent le Dabe et enlèvent leur chapeau rien qu'en entendant son blaze. Une épée, quoi ! (Michel Audiard, dialogue du film Le Cave se rebiffe, 1961)
      • Et le Mexicain, ça a été une épée, un cador ! Moi, j'suis objectif : on parlera encore de lui dans cent ans... (Michel Audiard, dialogue du film Les Tontons flingueurs, 1963)
      • Sa Majesté conforte la vieillarde à grandes chibrées méthodiques. Mémère est à la fiesta pour lors. [?].
        Amédée visionne, tout en se sapant, d'un ?il connaisseur.
        ? C'est une sacrée épée, complimente-t-il ; comment qu'elle se régale, maman!
        (Frédéric Dard, San-Antonio, n° 121 : Bacchanale chez la mère Tatzi, éditions Fleuve Noir, 1985)
    6. (Héraldique) Meuble représentant l'arme du même nom dans les armoiries. Elle est généralement représentée avec une poignée munie d'une garde avec une lame longue et droite. Elle est ordinairement posée en pal. Mais son orientation n'est pas prédéfinie. Il faut donc la préciser lors du blasonnement. On dira l'épée haute quand la pointe est vers le chef et basse ou versée quand elle est pointe vers la pointe de l'écu. À rapprocher de badelaire, coutelas, couteau, cimeterre, kriss, rapière et sabre.
      • De gueules à une épée versée d'argent, à la bordure d'or, qui est de la commune de Buléon du Morbihan ? voir illustration « armoiries avec une épée »
    Wiktionnaire - licence Creative Commons attribution partage à l'identique 3.0

    Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition

    ÉPÉE. n. f.
    Arme offensive et défensive composée d'une lame affilée et d'une poignée et que les officiers portent au côté dans un fourreau. Longue épée. Épée de combat. La garde, la pointe, la lame, le fil, le plat d'une épée. Se battre à l'épée. Mettre une épée à son côté. Mettre l'épée à la main. Mettre l'épée au vent. Tirer l'épée. Recevoir des coups de plat d'épée. Remettre l'épée dans le fourreau, au fourreau. Il lui donna de l'épée dans le ventre. Il lui passa son épée au travers du corps. Il lui enfonca l'épée jusqu'à la garde. Un grand coup d'épée. Un beau coup d'épée. Il le poursuivit l'épée dans les reins. Fig., L'épée de Damoclès, Un péril imminent, de tous les instants, par allusion à l'épée nue que Denys le Tyran fit suspendre sur la tête d'un de ses courtisans, Damoclès, placé sur le siège royal à un festin. Fig., Poursuivre, presser quelqu'un l'épée dans les reins, Le presser vivement de conclure, d'achever une affaire; ou Le presser, dans la dispute, par de si fortes raisons qu'il ne sait que répondre. Fig., Emporter une chose à la pointe de l'épée, L'emporter d'une façon vive, rapide et brillante. Fig. et fam., N'avoir que la cape et l'épée. Homme de cape et d'épée. Roman de cape et d'épée. Voyez CAPE. Fig. et fam., Il a fait un beau coup d'épée, se dit ironiquement de Quelqu'un qui a fait une sottise remarquable. Fig., C'est un coup d'épée dans l'eau. Voyez COUP. Fig., C'est une bonne, une rude épée, il est brave comme l'épée qu'il porte, brave comme son épée, C'est un homme qui manie bien l'épée, qui se bat vaillamment. Fig. et fam., Son épée ne tient pas au fourreau, se dit d'un Homme querelleur qui est toujours prêt à mettre l'épée à la main. Fig., Se faire blanc de son épée, Se prévaloir de son courage, de son crédit, etc., pour garantir le succès d'une affaire. Par extension et corruption, on dit aujourd'hui dans un sens différent Faire blanc de son épée pour Témoigner trop d'assurance, promettre, garantir ce qu'on n'est pas certain de faire. Prov. et fig., L'épée use le fourreau. Voyez FOURREAU. Tirer l'épée hors du fourreau. Voyez FOURREAU. Fig., C'est son épée de chevet. Voyez CHEVET. Prov., À vaillant homme courte épée, Quand on est courageux, toute arme est bonne pour se défendre. Fig., Son épée est trop courte, Son crédit, son autorité ne s'étend pas loin. Il désigne absolument l'État des gens de guerre, l'état militaire, surtout par opposition à l'État des gens de robe ou d'Église. Il a quitté la robe pour l'épée, pour prendre l'épée. Les gens d'épée. Homme d'épée. Il s'emploie de même, dans certaines phrases figurées, pour désigner le Courage, la valeur ou la Force des armes. Il ne doit son élévation qu'à son épée. Le droit de l'épée. L'épée de la France.

    Littré

    ÉPÉE (é-pée) s. f.
    • 1Chez les anciens, arme offensive semblable à un sabre droit, dont on frappait l'adversaire?; chez les modernes, arme offensive longue et aiguë que l'on porte suspendue au côté. Longue, courte épée. Se battre en duel à l'épée. [Il] met l'épée à la main, tourne le reste en fuite, Corneille, Théod. IV, 4. Contre nous de pied ferme ils tirent leurs épées, Corneille, Cid, IV, 3. Mon père est mort, Elvire, et la première épée Dont s'est armé Rodrigue a sa trame coupée, Corneille, ib. III, 3. Si je savais qui ce peut être, je lui donnerais tout à l'heure de l'épée dans le ventre, Molière, Georg. Dandin, I, 6. Aussitôt dans son sein il plonge son épée, Racine, Mith. v, 4. Il tira son épée pour se percer, Fénelon, Tél. v.

      Épée de Damoclès, voy. DAMOCLÈS.

      Il est brave comme son épée, se dit d'un homme très brave. Achille, beau comme le jour, Et vaillant comme son épée, Sarrasin, au duc d'Enghien.

      Avoir l'épée sur la gorge, être saisi et menacé d'être tué?; et fig. Être vivement pressé. Se voir l'épée à la gorge, Patru, Plaid. 5, dans RICHELET.

      Se battre de l'épée qui est chez le fourbisseur, se disputer de choses qui ne sont pas en la puissance de ceux qui se les disputent.

      Un coup d'épée, un coup donné avec l'épée. Ton premier coup d'épée égale tous les miens, Corneille, Cid, III, 6.

      Faire deux coups d'épée, s'est dit d'un échange de quelques bottes, d'un duel sans acharnement. Plutôt, si votre amour a tant de véhémence, Faisons deux coups d'épée au nom de la beauté, Corneille, Illus. com. III, 9.

      Il a fait un beau coup d'épée, se dit ironiquement d'un homme qui a fait quelque sottise.

      Familièrement. Un coup d'épée dans l'eau, un effort sans résultat.

      Poursuivre, presser l'épée dans les reins, presser vivement à la guerre, dans une affaire, dans une discussion.

      Emporter une chose à la pointe de l'épée, l'obtenir par la voie des armes?; et fig. avec effort, de vive force. Rien d'assuré, point de franche lippée?; Tout à la pointe de l'épée, La Fontaine, Fabl. I, 5. Nous avons gagné la requête du grand conseil à la pointe de l'épée, Sévigné, 534.

      Poser l'épée, cesser la guerre.

      Rendre son épée, se déclarer vaincu, céder. N'avez-vous point vu un prince qui se bat jusqu'à l'extrémité?? un autre s'avance pour voir qui peut faire une si grande résistance?; il voit l'inégalité du combat? il écarte ses gens, il demande pardon à ce vaillant homme, qui lui rend son épée à cause de son honnêteté?; car, sans lui, il ne l'eût jamais rendue, Sévigné, 209.

      Rendre l'épée à un officier, la remettre entre les mains d'un officier qui l'avait déposée pour passer en jugement et qui est honorablement acquitté.

      On lui a demandé son épée, on l'a arrêté (en parlant d'un officier).

      Briser son épée, quitter le service.

      Mettre son épée au service de l'étranger, prendre du service dans une armée étrangère.

      Fig. Se blesser de son épée, se faire du mal en voulant en faire aux autres. Je me blessai tellement de ma propre épée que j'en pleurai, Sévigné, 510.

      N'avoir que la cape et l'épée, se disait autrefois d'un gentilhomme, d'un cadet, qui n'avait point de fortune.

      Fig. Cela n'a que la cape et l'épée, ce mérite n'a que la cape et l'épée, cela est de peu de valeur, ce mérite est léger.

      Son épée ne tient pas dans le fourreau, au fourreau, se dit d'un homme toujours prêt à se battre.

      Son épée est trop courte, se dit de celui qui ne peut obtenir ce qu'il prétend, faute de force ou de crédit.

      Son épée est vierge, se dit de celui qui ne s'est jamais battu.

      Ils en sont aux épées et aux couteaux, ils sont en grande querelle. On vous a mandé comme M. de Coetquen était avec M. de Chaulnes?: il était avec lui ouvertement aux épées et aux couteaux, Ch. Sévigné, Lett. à Mme de Grign. 17 janv. 1676.

      Traîneur d'épée, batteur de pavé qui porte une épée et ne va pas à la guerre.

      Chevalier de la petite épée, filou. Et l'autre un chevalier de la petite épée, Régnier, Sat. X.

      Se faire blanc de son épée, voy. BLANC 1, avec l'explication qui montre qu'il ne faut pas dire, comme on dit quelquefois, faire blanc de son épée.

      Mettre, faire passer quelque chose du côté de l'épée, mettre quelque profit, quelques fonds à couvert, en réserve. Quoique les pots de vin que Son Éminence prend sur toutes les charges puissent avoir été du côté de l'épée, car on n'en voit pas le débouché dans le peu de petites charités qu'il fait, D'Argenson, Mém. t. III, 1861, p. 122.

      Il se dit souvent, en mauvaise part, de quelque profit illicite, ou de quelque bien qu'on soustrait à ceux qui y auraient droit. Il abandonne ses biens à ses créanciers, mais il a mis quelque chose du côté de l'épée. Mais prompt, habile, diligent à saisir un certain argent, Somme aux inspecteurs échappée, Il a du côté de l'épée Mis, ce dit-on, quelques deniers, La Fontaine, Lett. XX.

      Mourir d'une belle épée, d'une vilaine épée, éprouver un revers, quelque accident par une belle, par une vilaine cause, succomber sous un adversaire considérable ou sans considération.

      Se laisser dire quelque chose d'injurieux l'épée au côté, souffrir une injure sans rien dire.

    • 2Épée de chevet, épée qu'on mettait sous son chevet pour se défendre en cas d'attaque nocturne.

      Fig. Épée de chevet, personne sur laquelle on compte, chose dont on fait un usage continuel. Toujours parler d'argent?! voilà leur épée de chevet, Molière, l'Avare, III, 5.

      Épée à deux mains, épée à lame très longue et très forte dont on se servait au moyen âge.

      Épée d'État, glaive qui se porte devant les souverains d'Angleterre dans les cérémonies.

      Épée flamboyante, épée dont la lame semble jeter des flammes. Un ange armé d'une épée flamboyante.

      Terme de blason. Épée haute, épée dont la pointe est tournée vers le haut de l'écu. Épée garnie, épée dont la garde et le pommeau sont d'un autre émail que la lame.

    • 3Plat d'épée, ou de l'épée, la partie plate de la lame. Donner des coups de plat d'épée.
    • 4L'état militaire. À la fin j'ai quitté la robe pour l'épée, Corneille, le Menteur, I, 1. À son retour en France, il quitta l'épée et se mit dans l'état ecclésiastique, non point par ambition, mais par goût et pour jouir d'une vie paisible et réglée, D'Olivet, Hist. Acad. t. II, p. 306, dans POUGENS.

      Les gens d'épée, les militaires. J'ai si grand peur de ces hommes d'épée, Régnier, Sat. IX. Les gens d'épée sont les princes, les ducs et pairs, les maréchaux de France et les grands officiers de la couronne, les gouverneurs et lieutenants généraux des provinces, les gouverneurs et états-majors des villes et places de guerre, Vauban, Dîme, p. 67.

    • 5 Fig. Vaillance à la guerre. Il ne doit son élévation qu'à son épée. Une noblesse fière aimait à soutenir ses droits par son épée?, Montesquieu, Esp. XXVIII, 18.
    • 6Celui qui est l'arme offensive, celui qui porte la guerre. Qui fut tantôt le bouclier, et tantôt l'épée de son pays, Fléchier, Tur.
    • 7Une bonne épée, un bon tireur, un homme qui se bat bravement. C'était la plus rude épée de France, Hamilton, Gramm. 4.
    • 8N?ud d'épée, n?ud de rubans dont les hommes en habit de parure garnissaient autrefois la garde de leur épée.
    • 9 Terme d'escrime. Le fort de l'épée, la partie de la lame la plus proche de la garde. Le mi-fort de l'épée, le milieu de la lame. Le faible de l'épée, l'extrémité de la lame.
    • 10 Terme de manége. La main de l'épée, se disait de la main droite.

      Épée ou épée romaine, marque en forme d'épi, qui vient sur l'encolure de certains chevaux, près de la crinière.

    • 11 Terme de cordier. Morceau de bois en forme de coutelas qui sert à battre la sangle.

      Grande alêne de bourrelier.

    • 12Chacun des deux montants d'un avant-train de charrue.
    • 13 Terme de pêche. Instrument qui sert à prendre les poissons en les piquant, et qui a du rapport avec la foine.
    • 14Épée de mer, espadon, scie de mer, espèce de dauphin.
    • 15 Terme d'alchimie. Épée des philosophes, le feu.

    PROVERBES

    Il a couché comme l'épée du roi, dans son fourreau, se dit de celui qui s'est couché sans se déshabiller.

    À vaillant homme courte épée, c'est-à-dire un homme vaillant n'a pas besoin d'une longue épée, un homme habile n'a pas besoin de beaucoup d'instruments.

    L'épée use le fourreau, se dit en parlant des personnes dont la grande activité d'esprit altère les forces, la santé.


    HISTORIQUE

    Xe s. Ad une spede [il] li roveret [commanda] tolir lo chief [tête], Eulalie.

    XIe s. [Il] ceint Murglies s'espée à son costed, Ch. de Rol. XXVI. Quant le vit Guenes, mist la main à l'espée, ib. XXXIII.

    XIIe s. Car nos espées bones sont et tranchant, Ronc. p. 43. Fous, fait-il, tuz dis fustes et estes, et serez, Quant vus l'espée traite de sur le rei venez?; S'il trait sur vus la sue, coment vus defendrez?? Th. le mart. 39. Cos [coup] d'espée garist et sainne Mult tost, des que mires [le médecin] i painne?; Et la plaie d'amors anpire, Quant ele est plus pres de son mire, Chrestien de Troyes, dans HOLLAND, p. 268.

    XIIIe s. Deus espées sunt, par lesqueles toz li pueples doit estre governés esperituelment et temporelment, car l'une des espées doit estre espirituel et l'autre temporel, Beaumanoir, XLVI, 11. Tant lui prierent tout cil qui là estoient que li rois rendi s'espée au soudan, Joinville, 208.

    XVe s. Si commanda ledit comte qu'on mit tout à l'espée [qu'on tuât tout], Froissart, I, I, 138. Il ouyt une voix qui lui dist?: Chevalier sans espée, où vas-tu si vistement?? car chevalier sans espée n'est que femme sans quenouille, Perceforest, t. IV, f° 157.

    XVIe s. Il mesle la premiere trouppe qui estoit sur le bord de l'eau, et, sans la desmordre, va mesler à l'entrée d'un chemin quelques espées dorées [seigneurs, muscadins] qui firent ferme, D'Aubigné, Hist. II, 381. La mort de son espée de chevet Bussi, de qui la fin fut telle, D'Aubigné, ib. II, 423. Je faillis à le frapper, mais c'estoit un homme d'espée, D'Aubigné, Conf. II, 6. Lui qui est aussi vaillant que son espée, Caquets de l'accouchée, p. 135, dans LACURNE, au mot martial. Qui porte espée porte paix, Génin, Récréat. t. II, p. 248. [Cheval ayant] poil chastain, astre au front, aux jambes deux balzans, romaine espée au col, de l'aage de sept ans, Des Accords, Bigarr. f° 140.


    SUPPLÉMENT AU DICTIONNAIRE

    ÉPÉE. Ajoutez?: - REM. Voici le nom et la définition de différentes sortes d'épées.

    L'épée des monuments grecs affecte la forme d'une feuille de sauge?; elle a deux tranchants?; la pointe en est aiguë.

    L'épée romaine a une lame courte et droite?; elle est à deux tranchants?; la pointe en est à deux biseaux, dont l'angle est plus ou moins ouvert.

    Grande épée d'armes, arme des XIIe et XIIIe siècles?; lame lourde, sans évidement.

    Épée fourrée ou à deux mains, grande et lourde épée, à deux tranchants, agissant surtout de taille, à longue poignée pour être maniée à deux mains.

    Épée bâtarde, épée dont la lame était large et plus courte que celle de l'épée ordinaire des hommes d'armes.

    Épées jumelles, épées symétriques, disposées de manière à pouvoir être placées deux à la fois dans le même fourreau.

    L'épée moderne est une arme aiguë et longue, caractérisée par la forme symétrique de la lame?; elle n'a pas de dos comme en ont les armes d'estoc et de taille?; elle n'a pas de tranchant, ou en a deux ou trois.

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    Étymologie de « épée »

    Provenç. espaza, espada?; catal. espasa?; espagn. et port. espada?; ital. spada?; du latin spatha, large épée, ainsi dite par assimilation avec spatha, outil de tisserand. Cependant, comme le celtique a spad, bêche (irland. et angl. spade), et spadaim, abattre, tuer. et que Diodore, v, 30, dit que spatha est le nom d'une longue épée des Gaulois, certains étymologistes ont pensé que spatha, dans le sens d'épée, était celtique, et ne s'était trouvé que par hasard conforme avec le latin spatha, outil de tisserand.

    Version électronique créée par François Gannaz - http://www.littre.org - licence Creative Commons Attribution

    (880) Du moyen français espée, de l'ancien français espee, spede, du latin spatha (« épée longue »). Du grec byzantin ?????? (spathín), de l'ancien grec ??????? (spathíon). Il s'agit d'un diminutif du mot ????? (spáth?).
    Wiktionnaire - licence Creative Commons attribution partage à l'identique 3.0

    ÉPÉE, subst. fém.
    Étymol. et Hist. Ca 880 spede (Eulalie, 22 ds Henry Chrestomathie, p. 3). Du lat. impérial spatha « battoir; spatule; épée longue ».

    épée au Scrabble


    Le mot épée vaut 6 points au Scrabble.

    epee

    Informations sur le mot epee - 4 lettres, 3 voyelles, 1 consonnes, 2 lettres uniques.

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    Les rimes de « épée »


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    Les rimes de épée peuvent aider les poètes et les paroliers à trouver des mots pour former des vers avec une structure rythmique cohérente, mais aussi pour jouer avec les mots et les sons, découvrir de nouvelles idées et perspectives ce qui peut être amusant et divertissant.

    Les rimes en pe

    Rimes de développés      Rimes de défripées      Rimes de suréquipée      Rimes de vampé      Rimes de équipée      Rimes de rompait      Rimes de nipper      Rimes de suspects      Rimes de estompée      Rimes de regroupée      Rimes de grimper      Rimes de fripée      Rimes de handicapé      Rimes de varapper      Rimes de détrompez      Rimes de loupai      Rimes de quasi-respect      Rimes de frappée      Rimes de regroupées      Rimes de éclopés      Rimes de huppés      Rimes de détrompés      Rimes de trempais      Rimes de porte-épée      Rimes de zippé      Rimes de attrapés      Rimes de clamper      Rimes de canapés      Rimes de handicapés      Rimes de détromper      Rimes de attrapée      Rimes de grippée      Rimes de échappait      Rimes de télescoper      Rimes de suspect      Rimes de développé      Rimes de rescapées      Rimes de attroupait      Rimes de détrompée      Rimes de trompée      Rimes de constipée      Rimes de kidnappait      Rimes de stoppées      Rimes de anticipez      Rimes de retapées      Rimes de occupé      Rimes de sapées      Rimes de étripée      Rimes de agrippée      Rimes de regrouper     

    Mots du jour

    développés     défripées     suréquipée     vampé     équipée     rompait     nipper     suspects     estompée     regroupée     grimper     fripée     handicapé     varapper     détrompez     loupai     quasi-respect     frappée     regroupées     éclopés     huppés     détrompés     trempais     porte-épée     zippé     attrapés     clamper     canapés     handicapés     détromper     attrapée     grippée     échappait     télescoper     suspect     développé     rescapées     attroupait     détrompée     trompée     constipée     kidnappait     stoppées     anticipez     retapées     occupé     sapées     étripée     agrippée     regrouper     


    Les citations sur « épée »

    1. Aucune lutte ne peut aboutir sans que les femmes y participent aux côtés des hommes. Il y a deux pouvoirs dans le monde. L'un celui de l'épée, l'autre celui de la plume. Il en existe un troisième plus fort encore que les deux premiers : celui des femmes.

      Auteur : Malala Yousafzai - Source : Moi, Malala, je lutte pour l'éducation et je résiste aux talibans (2013)


    2. Longtemps j'ai pris ma plume pour une épée: à présent je connais notre impuissance. N'importe: je fais, je ferai des livres; il en faut; cela sert tout de même.

      Auteur : Jean-Paul Sartre - Source : Les Mots (1964)


    3. Avec de vieux coton on ne fait pas de toile neuve, ni avec de mauvais fer de bonnes épées.

      Auteur : Proverbes turcs - Source : Proverbe


    4. Bonne épée, point querelleur.

      Auteur : Proverbes français - Source : Proverbe


    5. Lucide: Lucifer de l'épée, quel suicide?

      Auteur : Michel Leiris - Source : Glossaire, j'y serre mes gloses (2000)


    6. Il y a des gens qui retirent volontiers ce qu'ils ont dit, comme on retire une épée du ventre de son adversaire.

      Auteur : Jules Renard - Source : Journal, 11 décembre 1901


    7. Les conquistadors, en matière de droit, étaient évidemment très frustres. Un coup d'épée suffisait à rompre un accord. Les notaires n'étaient pas si nombreux que les assassins, et les pupitres étaient moins solides que les lames d'acier. Le sang effaçait l'encre. L'évidence d'un profit arasait les promesses

      Auteur : Eric Vuillard - Source : Conquistadors


    8. Dans une épée d'académicien, il y a toujours des signes. Elle ne sert pas à pourfendre ses confrères, à se protéger des critiques. Non, c'est un objet symbolique.

      Auteur : Jean-François Deniau - Source : Discours de réception à l'Académie française, 7 décembre 1992.


    9. Toutes les forêts de Bretagne, même moins célèbres que celles de Paimpont - appelée à tort Brocéliande - recelaient des mystères, des étangs secrets, et peut-être des enchanteurs. Il suffisait de tomber sur une minuscule clairière, éclairée d'un rayon de soleil fin comme une épée et dardé à travers le feuillage, pour croire à la magie.

      Auteur : Françoise Bourdin - Source : La Promesse de l'océan (2015)


    10. Je vous ai fait apprendre à manier l'épée ; vous avez un jarret de fer, un poignet d'acier ; battez-vous à tout propos ; battez-vous d'autant plus que les duels sont défendus, et que, par conséquent, il y a deux fois du courage à se battre.

      Auteur : Alexandre Dumas - Source : Vingt ans après (1845)


    11. C'est d'avoir affublé les académiciens d'une épée qui pourrait peut-être expliquer pourquoi ils passent si facilement l'arme à gauche.

      Auteur : Jean Delacour - Source : Tout l'esprit français : Dictionnaire humoristique


    12. Irez-vous travailler à l'atelier de Soeur Blanche l'armet sur la tête et l'épée au côté?

      Auteur : Georges Bernanos - Source : Dialogues des Carmélites (1948)


    13. Le ciel se gagne, l'épée vaincue à la main.

      Auteur : Roger Nimier - Source : L'Elève d'Aristote


    14. On dit d'une personne qui est au bal qu'elle est déguisée; et d'un magistrat habillé en nomme d'épée, qu'il est travesti.

      Auteur : Jean le Rond d'Alembert - Source : Sans référence


    15. Pharamond! Pharamond! nous avons combattu avec l'épée.

      Auteur : François-René de Chateaubriand - Source : Les Martyrs (1809), VI, Chant de guerre des Francs


    16. J'ai des liens assez forts avec la Bretagne ; grâce à l'absence de télévision, et à la bonne volonté de mes parents qui le soir, l'hiver au coin du feu, l'été, l'après-midi, sur la terrasse, me lisaient des légendes, me racontaient des histoires. Parmi toutes ces histoires, bien entendu il y avait ce qu'on appelle la matière de Bretagne. J'ai baigné là-dedans : le rythme effréné des galops de chevaux, le choc des épées sur les boucliers... Et puis également, c'est en Bretagne qu'on allait en vacances, quand j'étais petit. Tout ça pour dire que même si je n'ai rien de breton en moi, la Bretagne m'a durablement influencé. Et c'était donc tout naturel que mon premier livre se déroule dans une ambiance celte.

      Auteur : Erik L'Homme - Source : Interview accordée par Erik L'Homme à Harmonia Amanda et Tsaag Valren, pour Wikinews, le 12 novembre 2011


    17. Ses cheveux de drille, plus longs que ceux des autres paysans du village, ses serments à la soldate ... et une épée rouillée qui lui battaient de vieilles bottes.

      Auteur : Paul Scarron - Source : Le Roman comique (1651-1657)


    18. En escrime et plus particulièrement avec l'épée, ce n'est pas le risque de blessure le plus gênant, mais plutôt l'odeur.

      Auteur : Damien Caillaud - Source : Une boîte de petits "moi"


    19. Toute la petite société entra dans ce louable dessein ; chacun se mit à exercer ses talents. La petite terre rapporta beaucoup. Cunégonde était à la vérité bien laide ; mais elle devint une excellente pâtissière ; Paquette broda; la vieille eut soin du linge. Il n'y eut pas jusqu'à frère Giroflée qui ne rendît service ; il fut un très bon menuisier, et même devint honnête homme ; et Pangloss disait quelquefois à Candide : " Tous les événements sont enchaînés dans le meilleur des mondes possibles ; car enfin, si vous n'aviez pas été chassé d'un beau château à grands coups de pied dans le derrière pour l'amour de Mlle Cunégonde, si vous n'aviez pas été mis à l'Inquisition, si vous n'aviez pas couru l'Amérique à pied, si vous n'aviez pas donné un bon coup d'épée au baron, si vous n'aviez pas perdu tous vos moutons du bon pays d'Eldorado, vous ne mangeriez pas ici des cédrats confits et des pistaches." -- Cela est bien dit, répondit Candide, mais il faut cultiver notre jardin.

      Auteur : Voltaire - Source : Candide (1759)


    20. Il avait fait de la salle d'armes pendant des années, et il avait des fleurets et des épées. Il imagina de créer pour les jeunes ouvriers de la chocolaterie un cours d'escrime.

      Auteur : Louis Aragon - Source : Les Beaux Quartiers (1936)


    21. Notre Seigneur est notre forteresse et notre targe et notre bonne épée.

      Auteur : Martin Luther - Source : Deus noster refugium et virtus


    22. Je vais apprendre à tirer à l'arc, se promit Arya. Elle adorait se battre à l'épée, mais ce qu'elle voyait achevait de la convaincre, les flèches, c'était drôlement chouette aussi.

      Auteur : George Raymond Richard Martin - Source : L'Epée de feu (2000)


    23. Par l'épée et par la charrue.

      Auteur : Anonyme - Source : Devise du maréchal Bugeaud, alors qu'il était gouverneur de l'Algérie.


    24. Et tous les humains tuent l'être qu'ils aiment,
      Que tous entendent ces paroles,
      Certains le font d'un regard cruel,
      D'autre le font d'un mot flatteur ;
      L'homme lâche le fait de son baiser ;
      Et l'homme brave d'une épée.


      Auteur : Oscar Wilde - Source : La Ballade de la geôle de Reading (1897)


    25. Puisque ceux qui avaient le devoir de manier l'épée de la France l'ont laissé tomber brisée, moi, j'ai ramassé le tronçon du glaive.

      Auteur : Charles de Gaulle - Source : Allocution radiodiffusée à la B.B.C., 13 juillet 1940.


    Les citations sur épée renforcent la crédibilité et la pertinence de la définition du mot epee en fournissant des exemples concrets et en montrant l'utilisation d'un terme par des personnes célèbres. Elles peuvent également renforçer la compréhension du sens d'un terme et en ajoutant une dimension historique.

    Les mots proches de « epee »

    ÉpeautreÉpéeÉpelerÉperdu, ueÉperdumentÉperlanÉperonÉperonné, éeÉperonnementÉperonnerÉperonnierÉperverieÉpervierÉpeuillage

    Les mots débutant par epe  Les mots débutant par ep

    épeautreÉpeautrollesÉpécampsépectaseépéeépéesÉpégardÉpehyépeichetteÉpeigné-les-BoisÉpeigné-sur-DêmeépeireépéisteépéistesépelaépelaisépelaitépelantépeléépelerépelésépelezépeliezépelionsépellationépelleépellentépelleraisépellesÉpénancourtépendymeÉpenèdeÉpenouseÉpenoyÉpenseépépineÉpercieux-Saint-PauléperduéperduéperdueéperdueéperdueséperdueséperdumentéperduséperduséperlanéperlansÉperlecquesÉpernay

    Les synonymes de « epee»

    Les synonymes de épée :

      1. cimeterre
      2. sabre
      3. yatagan
      4. kriss
      5. lame
      6. fleuret
      7. glaive
      8. rapière
      9. estoc
      10. flamberge
      11. poignard
      12. dague
      13. couteau
      14. coupe

    synonymes de épée

    Fréquence et usage du mot épée dans le temps


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