La définition de Prune du dictionnaire français. Signification du mot et son éthymologie - De nombreux exemples d'usage en français ainsi que des citations.

Prune
Nature : s. f.
Prononciation : pru-n'
Etymologie : Berry, preugne, preune, peurne ; picard prone ; wallon, preunn ; prov. pruna ; ital. prugna ; du lat. prunum.

Voir les citations du mot PruneSignification du mot Prune


Notre dictionnaire de français vous présente les définitions de prune de manière précise, avec des exemples pertinents pour aider à comprendre la signification du mot.

Notre dictionnaire de définitions comprend des informations complémentaires telles que la nature du mot, sa prononciation, des exemples d'expressions, l'étymologie, les synonymes, les homonymes, les antonymes mais également les rimes et anagrammes. Quand la définition du mot s'y prête nous vous proposons des citations littéraires en rapport avec prune pour illustrer la compréhension du mot ou préciser le sens et de répondre à la question quelle est la signification de Prune ?


La définition de Prune

Fruit à noyau, à peau lisse et fleurie. Prune de damas. Prune de damas rouge. Prune de damas noir. Prune de damas violet. Prune de damas blanc. Prune de mirabelle. Prune de Monsieur. Prune de reine-Claude. Prune de Brignoles. Prune de perdrigon. Prune de Sainte-Catherine. Prune Dauphine variété de reine-Claude. Prune impériale violette, dite aussi prune-oeuf. Prune impériale blanche.


Toutes les définitions de « prune »


Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition

PRUNE. n. f.
Fruit à noyau, rond ou allongé, dont la chair est couverte d'une peau lisse et fleurie, et dont il y a plusieurs variétés agréables au goût. Prunes de reine-Claude. Prunes de Monsieur. Prunes de mirabelle. Prunes sèches. Prunes confites. Prunes à l'eau-de-vie. Il est aussi adjectif des deux genres et signifie Qui est d'un violet foncé. Un manteau prune. Une robe prune.

POUR DES PRUNES, loc. adv. Pour peu de chose, pour rien. On ne l'emploie guère qu'avec la négative ou dans une interrogation qui vaut une négative. Ce n'est pas pour des prunes qu'ils se sont rassemblés. Ils ne sont pas là pour des prunes. Suis-je venu pour des prunes? Cette locution est populaire.

Littré

PRUNE (pru-n') s. f.
  • 1Fruit à noyau, à peau lisse et fleurie. Prune de damas. Prune de damas rouge. Prune de damas noir. Prune de damas violet. Prune de damas blanc. Prune de mirabelle. Prune de Monsieur. Prune de reine-Claude. Prune de Brignoles. Prune de perdrigon. Prune de Sainte-Catherine. Prune Dauphine variété de reine-Claude. Prune impériale violette, dite aussi prune-?uf. Prune impériale blanche.

    Populairement. Elle aura quinze ans viennent les prunes, c'est-à-dire l'été prochain.

    Populairement. Pour des prunes, pour peu de chose, locution qui se construit presque toujours avec la négation ou avec une interrogation valant la négative. Si je suis affligé, ce n'est pas pour des prunes, Molière, Sgan. 16. Franchement, les femmes qui vont au cabaret n'y vont pas pour des prunes, Gherardi, Théât. ital. Arlequin Jason, t. I, p. 178. Croira-t-il, s'il lui reste un peu de jugement, que vous vous poignardez pour des prunes?? ID. Théât. ital. le Phénix, t. II, p. 309.

    Ce ne sont pas des prunes, se dit de quelque horion. Un grès de taille non petite, Dont on a par ses mains régalé ma visite, - Diantre?! ce ne sont pas des prunes que cela?! Molière, Éc. des f. III, 4.

    Populairement. Une balle de fusil. Il a reçu une prune.

  • 2Prune des anses, prune de coco ou prune d'Icaque, noms divers du fruit de l'icaquier.

    PROVERBE

    Il aime mieux deux ?ufs qu'une prune, c'est-à-dire il n'est pas niais, il entend ses intérêts.

REMARQUE

1. L'Académie écrit prune de damas avec un d minuscule?; on lui a reproché cette orthographe, disant qu'il s'agit de la ville de Damas, et qu'ailleurs elle écrit raisin de Damas. Mais le reproche porte à faux?; il s'agit non d'une prune de la ville de Damas, mais d'une prune qui prend son nom du damas étoffe.

2. On dit?: j'ai mangé des prunes de Monsieur, et non?: j'ai mangé des Monsieurs ou des Messieurs.


HISTORIQUE

XIIIe s. Vous ne valés pas une prune pourrie, Chr. de Rains, p. 6. Car amis ne prise une prune Contre ami les biens de Fortune, la Rose, 8109.

XIVe s. [Le loup ayant reçu la ruade du cheval] Se Isengrin lire ne seüst, Encor ceste prune il n'eüst, Renart contrefait.

XVe s. Avaler me faut ceste prune, Orléans, Rond.

XVIe s. Là et ailleurs, mesmes en Provence et Languedoc, plusieurs prunes se recueillent de diverses sortes, dont les principales sont, les trois perdigones, les imperiales, les deux royales, les dattes, de Chipre, de Jerusalem, les deux brignons, gros et petit, des quatre dames, blanc, noir, violet, rouge, des trois cathelanes, vertes, blanches, violettes, des medicinales, des damaisines?; par ces noms presques cogneues partout, De Serres, 684.

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Encyclopédie, 1re édition

PRUNE, s. f. (Jardinage.) fruit à noyau très connu qui vient sur le prunier. Les prunes sont rondes ou oblongues, & quelques-unes sont un peu applaties. Elles varient pour la grosseur, la forme, la couleur & le goût, selon les différentes especes de prunier. On les distingue en trois classes relativement à leurs bonnes, médiocres ou mauvaises qualités : on fait nombre de quinze especes pour les meilleures ; il y en a peut-être vingt autres sortes qu'on regarde comme médiocres ; tout le reste passe pour mauvais, en ce qui est de les manger crues. Il y en a cependant quelques-unes qui ont leur mérite lorsqu'elles ont passé sur le feu. On fait donc une différence des prunes qui sont bonnes à manger crues, de celles qui sont propres à faire des pruneaux, des compottes & des confitures. La plûpart des prunes quittent le noyau quand on les ouvre, mais il y en a quelques-unes qui ne le quittent pas, ce qui est un défaut. Ces fruits ont aussi quelques propriétés pour la Médecine. Voyez Prunier.

Prune & Pruneau, (Diete & Mat. med.) voyez Prunier.

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Wiktionnaire


Adjectif - français

prune invariable masculin et féminin identiques

  1. De couleur violet tirant sur le bordeaux. #811453
    • Quel beau regard, doux à l'occasion, chargé de finesse et d'ironie, éclairé de reflets d'un bleu de prune. (Léon Daudet, Souvenirs des milieux littéraires, politiques, artistiques et médicaux/L'Entre-Deux-Guerres, Grasset, 1915, réédition Le Livre de Poche, page 180)
    • Elle farfouille interminablement parmi des rangées compactes de cintres puis me tend une belle robe en lin prune, ligotée de plastique transparent. (Muriel Barbery, L'élégance du hérisson, 2006, collection Folio, page 339)
    • Le papier plus ou moins vergé, la forme des caractères, la couleur de l'encre sont indissociables de la réalité évoquée. Au féminin, des macarons au café à l'encre prune, des promenades pieds nus dans les vagues sur fond bleu-gris. (Philippe Delerm, Le trottoir au soleil, Gallimard, 2011, collection Folio, page 94)

Nom commun - français

prune \p?yn\ féminin

  1. Fruit comestible du prunier, à chair juteuse, à noyau comprenant de nombreuses variétés de forme ovoïde et de couleur allant du vert au violet en passant par le jaune.
    • ? Quand je serai une vieille dame morte, dit Nane, j'aimerai à me vêtir, moi aussi, de brouillard lilas, et de fumée rose ; je me nourrirai avec le parfum des fleurs ; ou avec l'odeur des prunes, qui est délicieuse et qui me donne des envies d'amour.
      Elle ferme les yeux et s'imagine peut-être, dans l'ombre et l'herbe d'un verger, sucer l'or des mirabelles, tandis que les abeilles bruissent autour des branches et qu'un papillon couleur de soufre se balance indolemment au milieu de la chaleur.
      (Paul-Jean Toulet, Mon Amie Nane, 1922)
    • J'aimais ses joues couleur prune. (Yann Moix, Orléans, Grasset, « Le livre de poche », 2019, page 215)
  2. (Par extension) Eau-de-vie de prunes.
    • Un soir à Champrosay, le domestique, se trompant, versa à la ronde, au lieu de vin blanc, une antique eau-de-vie de prunes, dépouillée certes, mais encore vigoureuse. D'Aurevilly se faisait toujours servir au ras bord. Avant qu'on n'eût eu le temps de l'avertir de la méprise, il avait déjà tout englouti d'une lampée, sans nul émoi, comme si cette rasade eût été naturelle. (Léon Daudet, Souvenirs des milieux littéraires, politiques, artistiques et médicaux, Grasset, 1914, réédition Le Livre de Poche, pages 64-65)
    • Le chien monta sur une chaise à côté d'Odile et se tint là, raide, ne quittant pas Bauer des yeux, tandis que celui-ci leur versait l'alcool de prune dans des flûtes à champagne. (Patrick Modiano, Une jeunesse, Gallimard, collection Folio, 1981, page 170)
  3. (Figuré) (Argot) Coup porté au visage.
    • Il vient de m'arriver un pépin, je me suis pris une prune en plein poire. Cerise sur le gâteau les frais d'avocat seront pour ma pomme. (Florent Arnaud, Les perles du Net, Éd. Lulu, 2019)
  4. (Figuré) (Argot) Balle tirée par une arme.
    • Il a reçu une prune dans le buffet («Il a reçu une balle dans le torse»).
  5. (Figuré) (Argot) Procès-verbal.
    • On m'a encore collé une prune pour stationnement dangereux.
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Trésor de la Langue Française informatisé


PRUNE, subst. fém.

Fruit du prunier.
A.? Fruit d'été comprenant de nombreuses variétés, plus ou moins gros, sphérique ou ovoïde, à noyau, de couleur variable (le plus souvent violette, jaune ou verte), à la chair juteuse, agréable, que l'on consomme frais, cuit ou séché. Prune abricotée; prune d'Agen ou d'ente, de Damas, (de) (la) reine-claude; odeur de prune; prunes à l'eau-de-vie; confiture de prunes; tarte aux prunes. Il faisait très beau, tous les vergers étaient pleins de fruits : pommes, poires, prunes, qui se penchaient aux branches par-dessus les haies (Erckm.-Chatr., Hist. paysan, t. 2, 1870, p. 370).[Les délicats] n'ont que l'embarras du choix : les reines-Claude (...), la prune de Monsieur (le frère de Louis XIV), la mirabelle, la quetsche (Ac. Gastr.1962) :
Un soir de septembre, elles allèrent au jardin. Un parfum de coings et de feux d'herbes traînait dans les venelles. Une prune bleue tombait sur les tuiles, roulait parmi les orties. Pourrat, Gaspard,1930, p. 121.
? P. méton. Eau-de-vie obtenue à partir de ce fruit; verre d'eau-de-vie de ce fruit. Il allait acheter son tabac à la Petite Civette, rue des Poissonniers, où il prenait généralement une prune (Zola, Assommoir,1877, p. 516).De son petit panier, il tire un litre. C'est un mélange, à sa façon, de prune et de marc, vieux de trois ans (Renard, Journal,1901, p. 668).
B.? [P. réf. à la prune violette et, plus partic., à la prune de Monsieur] Empl. adj. inv., en appos. couleur (ou bleu, violet...) prune, ou p. ell., prune. D'un violet tirant sur le bordeaux. Soie, velours prune. Toilette de promenade couleur prune (Mallarmé, Dern. mode,1874, p. 796).Comme était Gilbert le Mauvais dans le vitrail où il passait du vert chou au bleu prune (Proust, Swann,1913, P. 171).Elle porte depuis longtemps cette bonne robe prune, rayée de mauve et de bleu (Faure, Hist. art,1921, p. 118).
? [Sous la forme prune de monsieur, prune-de-Monsieur] Précipité d'un fort beau violet ou pourpre presque prune de monsieur (Berthollet, Art teint.,t. 2, 1804, p. 295).Longue redingote kaki, chaudron ou prune-de-Monsieur (Toulet, Notes art,1920, p. 24).
? Empl. subst. masc. La nuance connue sous le nom de prune de monsieur (Berthollet, Art teint.,t. 2, 1804p. 330).Mordoré qui tourne progressivement au prune (Green, Journal,1937, p. 110).
C.? Loc. et expr. fam. ou pop.
? Aux prunes (vieilli). L'été dernier ou l'été prochain. Pour ce qui est de mon âge, je vais avoir quarante-cinq ans... aux prunes (Feuillet, Scènes et com.,1854, p. 55).
? Viennent les prunes (vieilli). L'été prochain. J'ai vingt-deux ans, viennent les prunes (Monselet, Poés.,1880, p. 161).
? Pour des prunes. Pour rien. Je lui pardonne, je ne suis pas chrétien pour des prunes (Balzac, Corresp.,1819, p. 49).Si j'ai fait mettre le téléphone dans toutes les pièces, ce n'est quand même pas pour des prunes (Duhamel, Passion J. Pasquier,1945, p. 16).
? [Sous une forme exclam., pour indiquer une fin de non-recevoir à une demande] Des prunes! Synon. des clous! des guignes! Voir Carabelli, [Lang. pop.], s.d.
? Rare. [Dans un empl. hypocor., pour désigner qqn] La Gouvernante; Remets ta chemise, ma prune, ma sorbe. Il fait froid (Audiberti, Mal court,1947, ii, p. 164).
D.? P. anal., pop.
1. Coup, horion. Synon. pêche.Le policier cogna [le Nantais (...)] deux fois, très vite. Le Nantais eut un réflexe pour se lever. Une prune au foie le courba, mains au ventre (Le Breton, Razzia,1954, p. 106).
2. Balle d'arme à feu, plus particulièrement de fusil. Synon. pruneau.Le coup part, la balle ricoche, et le chamois tombe sans savoir d'où lui vient cette prune (Toepffer, Nouv. genev.,1839, p. 394).
3. Au plur. ,,Testicules`` (France 1907).
REM.
Prunelée, subst. fém.Confiture de prunes. (Dict. xixeet xxes.).
Prononc. et Orth. : [p?yn]. Att. ds Ac. dep. 1694. Étymol. et Hist. 1. a) Fin xiies. « fruit du prunier » (Audigier, éd. O. Jodogne, 51); 1846 prune à l'eau-de-vie (Balzac, Cous. Bette, p. 337); 1877 une prune « un verre d'eau-de-vie faite avec des prunes » (Zola, loc. cit.); 1904 eau de vie de prunes (Nouv. Lar. ill.); b) 1733 couleur prune (Inventaire après décès du Chevalier Roze, éd. Arnaud d'Agnel, p. 9); c) loc. 2emoit. xiies. ne preisier une prune « n'avoir aucune estime pour » (Sermons Oyez, 1295 ds Möhren Négation, p. 207); ca 1202 ne pas doner une prune « n'attribuer aucune valeur » (Renart, éd. M. Roques, 16318); 1erquart xiiies. ne valoir une prune « ne rien valoir » (Reclus de Molliens, Miserere ds Möhren, loc. cit.); 1507-08 pour des prunes « pour peu de choses; pour un maigre bénéfice » (Eloy d'Amerval, Le Livre de la Deablerie, éd. Ch. Fr. Ward, 123a); 1730-65 viennent les prunes « l'été prochain » (Caylus, ?uvres badines, t. 10, p. 529); 1848 aux prunes (Th. Gautier, Hist. art dram., V, p. 270 ds Quem. DDL t. 2); 2. a) 1ertiers xives. [date du ms.] « coup » (Renart Contrefait, éd. G. Raynaud et H. Lemaître, II, p. 243, var. ms. A); 1364 « coup de poing » (Miracles N.D., XXII, 1635, éd. G. Paris et U. Robert, t. 3, p. 366); b) 1650 « balle de fusil, d'arme à feu » (d'apr. Esn.). Du lat. pruna, plur. neutre de prunum « prune, prunelle », empl. comme subst. fém. en lat. pop.; cf. a. fr. beloce « prune sauvage » (xiiies. ds T.-L. et Gdf. Compl.), issu du lat. de basse époque bulluca, d'orig. celt., qui survit dans certains parlers du Nord et de l'Est de la France (v. FEW t. 1, p. 624a et t. 9, p. 496b). Fréq. abs. littér. : 255. Fréq. rel. littér. : xixes. : a) 149, b) 468; xxes. : a) 508, b) 399. Bbg. Cronenberg (A.). Die Bezeichnung des Schlehdorns im Galloromanischen. Jena und Leipzig, 1937, pp. 51-62, 70-74. ? Lommatzsch (E.). Blumen und Früchte im altfrz. Wörterbuch. Z. fr. Spr. Lit. 1966, t. 76, pp. 333-334.

PRUNE, subst. fém.
Étymol. et Hist. 1. a) Fin xiies. « fruit du prunier » (Audigier, éd. O. Jodogne, 51); 1846 prune à l'eau-de-vie (Balzac, Cous. Bette, p. 337); 1877 une prune « un verre d'eau-de-vie faite avec des prunes » (Zola, loc. cit.); 1904 eau de vie de prunes (Nouv. Lar. ill.); b) 1733 couleur prune (Inventaire après décès du Chevalier Roze, éd. Arnaud d'Agnel, p. 9); c) loc. 2emoit. xiies. ne preisier une prune « n'avoir aucune estime pour » (Sermons Oyez, 1295 ds Möhren Négation, p. 207); ca 1202 ne pas doner une prune « n'attribuer aucune valeur » (Renart, éd. M. Roques, 16318); 1erquart xiiies. ne valoir une prune « ne rien valoir » (Reclus de Molliens, Miserere ds Möhren, loc. cit.); 1507-08 pour des prunes « pour peu de choses; pour un maigre bénéfice » (Eloy d'Amerval, Le Livre de la Deablerie, éd. Ch. Fr. Ward, 123a); 1730-65 viennent les prunes « l'été prochain » (Caylus, ?uvres badines, t. 10, p. 529); 1848 aux prunes (Th. Gautier, Hist. art dram., V, p. 270 ds Quem. DDL t. 2); 2. a) 1ertiers xives. [date du ms.] « coup » (Renart Contrefait, éd. G. Raynaud et H. Lemaître, II, p. 243, var. ms. A); 1364 « coup de poing » (Miracles N.D., XXII, 1635, éd. G. Paris et U. Robert, t. 3, p. 366); b) 1650 « balle de fusil, d'arme à feu » (d'apr. Esn.). Du lat. pruna, plur. neutre de prunum « prune, prunelle », empl. comme subst. fém. en lat. pop.; cf. a. fr. beloce « prune sauvage » (xiiies. ds T.-L. et Gdf. Compl.), issu du lat. de basse époque bulluca, d'orig. celt., qui survit dans certains parlers du Nord et de l'Est de la France (v. FEW t. 1, p. 624a et t. 9, p. 496b).

Prune au Scrabble


Le mot prune vaut 7 points au Scrabble.

prune

Informations sur le mot prune - 5 lettres, 2 voyelles, 3 consonnes, 5 lettres uniques.

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Les citations avec le mot Prune


  1. Garde-moi comme la prunelle de l'oeil. Protège-moi à l'ombre de tes ailes,
    Contre les méchants qui me persécutent, contre mes ennemis acharnés qui m'enveloppent.


    Auteur : La Bible - Source : Psaumes, XVII, 8-9


  2. Dans une cour à part, grondaient, en secouant leur chaîne et roulant leurs prunelles, huit dogues alains, bêtes formidables qui sautent au ventre des cavaliers et n'ont pas peur des lions.

    Auteur : Gustave Flaubert - Source : Trois contes (1877), La légende de Saint Julien l'Hospitalier


  3. Les récréations se passent maintenant derrière les buissons de prunelliers. Et, deux à deux, elles se fouettent mutuellement, bienheureuses quand le sang entoure leurs cuisses d'un mince et chaud reptile.

    Auteur : Robert Desnos - Source : La Liberté ou l'Amour (1927)


  4. Elle se densifiait dans ses chemisiers en vichy mauve ou marron; on eût cru qu'elle allait éclater comme une prune trop mûre.

    Auteur : Vladimir Volkoff - Source : Le Retournement (1979)


  5. Pruneaux: Tiennent le ventre libre.

    Auteur : Gustave Flaubert - Source : Dictionnaire des idées reçues (1913)


  6. Les prunes et les amis, il les faut goûter jusqu'au noyau, avant de savoir s'ils sont bons. Et alors il est trop tard.

    Auteur : Paul-Jean Toulet - Source : Le carnet de monsieur du Paur, homme public


  7. Cher ange, vous êtes belle
    A faire rêver d'amour,
    Pour une seule étincelle
    De votre vive prunelle,
    Le poète tout un jour.


    Auteur : Théophile Gautier - Source : Ballade, Cher ange, vous êtes belle


  8. Le duvet de la pêche, la cendre de la prune, le cristal radié de la neige, l'aile du papillon poudrée de plumes, sont des choses grossières auprès de cette chasteté qui ne sait pas même qu'elle est chaste.

    Auteur : Victor Hugo - Source : Les Misérables (1862)


  9. Soleil qui rit pour Sainte-Eulalie - Fait des pommes et des prunes - Mais pas de vin.

    Auteur : Dictons - Source : 12 février


  10. Aimez-vous les inventeurs ? Moi, j'en raffole, alors même qu'ils n'inventent rien, ce qui est le cas de presque tous les inventeurs. J'aime leur idée fixe, le feu qui brille en leurs prunelles, leur mise débraillée.

    Auteur : Alphonse Allais - Source : Pas de bile ! (1893)


  11. Les hautes salles sont nues et décarrelées, les fenêtres, dégarnies de châssis, ont l'air d'yeux sans prunelles.

    Auteur : Louise Michel - Source : La Misère (1882)


  12. La démocratie est la prunelle de nos yeux, qu'il faut respecter à tous les moments, grands et petits, de la vie politique. La parole donnée, la parole signée, devant le peuple, doit être scrupuleusement respectée.

    Auteur : Benoît Hamon - Source : « Appel solennel » aux électeurs de gauche, 29 mars 2017.


  13. Prunes et melon mettent la fièvre à la maison.

    Auteur : Dictons - Source : Dicton


  14. Une égalité d'aigles et de moineaux, de colibris et de chauves-souris, qui consisterait à mettre toutes les envergures dans la même cage et toutes les prunelles dans le même crépuscule, je n'en veux pas.

    Auteur : Victor Hugo - Source : Tas de pierres (1901)


  15. Je parle en femme. C'est un regard étincelant, à filtrer, à dorer. Mais il n'a qu'un phosphore, la vérité. C'est ce qu'il y a de si beau, quand vous pensez aux vrais peuples du monde, ces énormes prunelles de vérité.

    Auteur : Jean Giraudoux - Source : Electre (1937)


  16. Fièvre: Preuve de la force du sang. Est causée par les prunes, le melon, le soleil d'avril, etc.

    Auteur : Gustave Flaubert - Source : Dictionnaire des idées reçues (1913)


  17. Pluie le jour de Sainte-Opportune, - Ni cerises, ni prunes.

    Auteur : Dictons - Source : 22 avril


  18. Veillez par tous les moyens sur cette souveraineté fondamentale que possède chaque nation en vertu de sa propre culture. Protégez-là comme la prunelle de vos yeux pour l'avenir de la grande famille humaine.

    Auteur : Jean-Paul II - Source : Sans référence


  19. Opaques sont les prunelles de l'aïeule ensevelie
    Vengeresses mes morts amoureuses.


    Auteur : Joyce Patricia Adès, dite Joyce Mansour - Source : Funéraire comme une attente à vie (1964)


  20. Allume ta prunelle à la flamme des lustres; - Allume le défi dans le regard des rustres.

    Auteur : Charles Baudelaire - Source : Les Fleurs du Mal (1857)


  21. Si je voyais sur ce prunier un bourgeon fleuri et que je dise c'est une prune, est-ce que j'aurai menti? Pas du tout, j'aurais simplement précédé la vérité d'une saison.

    Auteur : Amin Maalouf - Source : Les Jardins de lumière (1991)


  22. Ils sont pleins de tristesse voilée, où perce une pointe de feu, le grain noir de la prunelle, qui tantôt s'éteint dans la rêverie, tantôt luit en vrille.

    Auteur : André Suarès - Source : Trois Hommes: Pascal, Ibsen, Dostoïevski (1913), Dostoïevski


  23. Il vous mène à l'arbre, cueille artistement cette prune exquise; il l'ouvre, vous en donne une moitié, et prend l'autre: «Quelle chair! dit-il; goûtez-vous cela? cela est-il divin? voilà ce que vous ne trouverez pas ailleurs.»

    Auteur : Jean de La Bruyère - Source : Les Caractères (1696), 2, VI, De la mode


  24. D'être sans noyau, c'est un progrès pour la prune, mais du point de vue de ceux qui les mangent.

    Auteur : Paul-Jean Toulet - Source : Les Trois Impostures (1922), 215


  25. Une âme peut être opérée de l'athéisme comme une prunelle de la cataracte.

    Auteur : Victor Hugo - Source : Post-Scriptum de ma vie (1901)


Les citations du Littré sur Prune


  1. Voyant une femelle... il baissait la prunelle

    Auteur : Jean de La Fontaine - Source : Herm.


  2. Une pièce d'azurite enchâssée dans sa prunelle [de la statue de Minerve] rappelle l'épithète de glaucopis qu'Homère ne manque jamais d'appliquer à Pallas-Athéné, et prête à son regard une lueur étrange

    Auteur : TH. GAUTIER - Source : Portraits contemp. (Simart)


  3. Figues, prunes, datils, pignolats, noisettes....

    Auteur : O. DE SERRES - Source : 842


  4. Si je suis affligé, ce n'est pas pour des prunes, Et je le donnerais à bien d'autres qu'à moi, De se voir sans chagrin au point où je me voi

    Auteur : Molière - Source : Sganar. 16


  5. C'est de vous qu'en sept cent un Une anguille de Melun M'arriva si galamment, Souvenez-vous-en, souvenez-vous-en, Avec des pruneaux de Tours

    Auteur : DÉSAUGIERS - Source : M. et Mme Denis.


  6. Tout ainsi que nous voyons nos yeux reluisans dedans les prunelles de ceulx de nos prochains....

    Auteur : AMYOT - Source : Comm. ouir, 8


  7. . Et sur le cornouiller la prune se colore

    Auteur : DELILLE - Source : Géorg. II


  8. Dans la tristesse, les deux coins de la bouche s'abaissent, la lèvre inférieure remonte, la paupière est abaissée à demi, la prunelle de l'oeil est élevée et à moitié cachée par la paupière, les autres muscles de la face sont relâchés, de sorte que l'intervalle qui est entre la bouche et les yeux est plus grand qu'à l'ordinaire, et par conséquent le visage paraît allongé

    Auteur : BUFF. - Source : Hist. nat. hom. Oeuv. t. IV, p. 300


  9. Il m'ordonne du potage.... et le soir de petits pruneaux pour lâcher le ventre

    Auteur : Molière - Source : Mal. imag. III, 14


  10. La nuit assiégea ses prunelles, Et son âme étendant les ailes Fut toute prête à s'envoler

    Auteur : MALH. - Source : V, 20


  11. Il vous mène à l'arbre, cueille artistement cette prune exquise, il l'ouvre....

    Auteur : LA BRUY. - Source : 13


  12. Les fruits soient raisins, pruneaux, amandes, dactes

    Auteur : PARÉ - Source : XX, 25


  13. J'ay à soupper assez passablement Pommes, pruneaux, tout plein de bon fruictage

    Auteur : MAROT - Source : IV, 7


  14. Les quoichiers chargés de longues prunes violettes pliaient jusqu'à terre

    Auteur : A. THEURIET - Source : Rev. des Deux-Mondes, 1er sept. 1875, p. 107


  15. Les deux pyramides [représentées par les rayons visuels] sont opposées l'une à l'autre par leur base, et cette base est dans la prunelle

    Auteur : BONNET - Source : Ess. psychol. 28


  16. Si je suis affligé, ce n'est pas pour des prunes ; Et je le donnerais à bien d'autres qu'à moi De se voir sans chagrin au point où je me voi

    Auteur : Molière - Source : Sgan. 16


  17. Avaler me faut ceste prune

    Auteur : CH. D'ORL. - Source : Rond.


  18. Une couleur d'un violet clair ou pruneau

    Auteur : CHAPTAL - Source : Instit. Mém. scient. t. III, p. 101


  19. Il [M. de Giac] pinçait de la mandoline en se pinçant la bouche et jouant des prunelles

    Auteur : DECOURCHAMP - Source : Souvenirs de la marquise de Créqui, t. II, ch. 1


  20. Il s'en alloit par les rues, tantost habillé en marinier, tantost en magister, tantost en cueilleur de prunes, et toujours en fou

    Auteur : DESPÉR. - Source : Contes, LXX.


  21. Les collyres qui sont comme des onguens, servent à la prunelle des yeux

    Auteur : PARÉ - Source : XXV, 34


  22. Oui, ce beau fils, ce tourneur de prunelles

    Auteur : Jean de La Fontaine - Source : Je vous prends sans vert, SC. 1


  23. La prunelle est chez eux [les Albinos] d'une couleur aurore très brillante

    Auteur : Voltaire - Source : Ch. de notre globe, 177


  24. Les plus grands seigneurs ont accoustumé de recevoir humainement le plein panier d'abricots bien choisis, et la douzaine de poires ou prunes de remarque

    Auteur : O. DE SERRES - Source : 629


  25. Vous les saupoudrerez [des prunes pelées] avec du sucre, les remettrés au soleil pour un jour, leur redonnerés du sucre....

    Auteur : O. DE SERRES - Source : 875




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Mise à jour le samedi 7 février 2026 à 17h33











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