Définition de « accepter »


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Il comprend des informations supplémentaires telles que des exemples d'expressions, l'étymologie, les synonymes, les homonymes, les antonymes mais également les rimes et anagrammes et bien sûr des citations littéraires sur accepter pour aider à enrichir la compréhension du mot Accepter et répondre à la question quelle est la définition de accepter ?

VER genre () de 3 syllabes
Une définition simple : accepter (t) (1ergroupe)

  • Agréer ce qui est offert. - Accepter une donation, une offre, une condition, une tutelle. - Les ennemis ont accepté la trêve. - Le prince a accepté la dédicace de ce livre. - Il l’a accepté pour gendre.

  • S’emploie aussi absolument. - Il vient d’être nommé à cette place, on ne sait s’il acceptera.
    Approchant : acceptation, accepteur



    Définitions de « accepter »


    Trésor de la Langue Française informatisé


    ACCEPTER, verbe trans.

    Donner son consentement ou son assentiment à ce qui est offert, à ce qui arrive; agréer qqn.
    I.? [L'obj. est un n. ou un pron.]
    A.? [Le compl. désigne un inanimé concr. ou une pers.] Agréer qqn ou qqc. Accepter un cadeau.
    1. [Le compl. désigne un inanimé concr.] Agréer qqc. :
    1. Mehring, pour épargner aux abeilles l'élaboration de la cire et la construction de magasins qui leur coûtent beaucoup de miel et le meilleur de leur temps, a l'idée de leur offrir des rayons de cire mécaniquement gaufrés, qu'elles acceptent aussitôt et approprient à leurs besoins. M. Maeterlinck, La Vie des abeilles,1901, p. 10.
    2. La famille sauvage contemplait à présent le petit orné de cette grande chose en cotonnade verte... Il n'y avait plus rien à faire puisque le mouchoir venait d'entrer dans la famille. Il n'y avait plus qu'à l'accepter, le prendre et s'en aller. L.-F. Céline, Voyage au bout de la nuit,1932, p. 174.
    ? Spéc., DR. Accepter une donation (cf. Ac. 1798, 1835, 1878, 1932), accepter une tutelle (Ac. 1798, 1835, 1932) :
    3. 461. Le tuteur ne pourra accepter ni répudier une succession échue au mineur, sans une autorisation préalable du conseil de famille. L'acceptation n'aura lieu que sous bénéfice d'inventaire. Code civil,1804, p. 85.
    4. ? 1453. Après la dissolution de la communauté, la femme ou ses héritiers et ayant-cause ont la faculté de l'accepter ou d'y renoncer : toute convention contraire est nulle. Code civil,1804p. 267.
    ? FINANCES
    ? Accepter une lettre de change. ,,Prendre l'engagement de la payer à l'échéance, en mettant son nom au bas ou au travers du corps de l'écriture, avec le mot Accepté.`` (Ac. 1798).
    ? Accepter en à-compte :
    5. ? Mon cher Monsieur le Ministre, je vous jure que je suis sans un sou. Peut-être ai-je sur moi un billet de cinquante drachmes : seriez-vous assez clément pour l'accepter en à-compte? ? C'est deux cents drachmes à donner, Préfet très-précieux, ou un coup de pied à recevoir. E. About, La Grèce contemporaine,1854, p. 225.
    2. [Le compl. désigne une pers.] Accepter pour, accepter comme. Agréer qqn :
    6. ? Ah, dit-elle vivement, Charles, je ne crois pas vous avoir fait la promesse de vous accepter pour mari, mais l'eussé-je promis, vous ne devriez plus y compter;... H. de Balzac, Annette et le criminel,t. 1, 1824, p. 181.
    7. ... tandis qu'Edward suivait partout Magdeleine, dans les bals, dans les assemblées, au spectacle, M. Müller ne cessait de faire son éloge et de supplier Magdeleine de l'accepter pour époux. A. Karr, Sous les tilleuls,1832, p. 124.
    8. ... Monsieur George est riche, et peut prétendre à se faire partout accepter comme gendre. F. Ponsard, L'Honneur et l'argent,1853, II, 3, p. 32.
    9. Puis Cécile se rappela le temps de la pâquellerie, quand le jeune homme gémissait : « Je comprends mieux votre génie que vous ne le comprenez vous-même... Acceptez-moi, aimez-moi, et je deviendrai un grand poète. » G. Duhamel, Chronique des Pasquier,Cécile parmi nous, 1938, p. 232.
    ? Au passif. Être accepté (cf. accepté, part. passé).
    ? Spéc., DR., vx. Accepter à juge. ,,Cette locution était usitée, particulièrement en Artois pour exprimer la soumission des parties en litige à un tribunal qu'elles désignaient.`` (Besch. 1845).
    3. Expr. et loc. :
    ? Accepter le combat. Consentir à le livrer :
    10. ... j'intervenais avant que vous ayez pu battre en retraite et vous obligeais à accepter le combat. F. Mauriac, Le N?ud de vipères,1932, p. 115.
    ? Accepter le défi. Le relever, en s'engageant à remplir les conditions posées par l'adversaire :
    11. Hamilcar acceptait leur défi. On se rencontrerait le lendemain, au soleil levant, dans la plaine de Rhadès. G. Flaubert, Salammbô,t. 2, 1863, p. 147.
    ? Accepter une nomination, une place, un poste. L'agréer :
    12. Une commission s'est formée pour cela, la commission, par son président, membre du parlement d'Italie, m'a fait savoir qu'elle m'avait inscrit sur la liste de ses membres et m'a prié d'accepter cette nomination. J'ai consenti. V. Hugo, Correspondance,19 mars 1865, p. 487.
    13. Eh bien, je dis qu'il doit absolument accepter la place d'inspecteur. Ce n'est pas ton avis, Quenu? É. Zola, Le Ventre de Paris,1873, p. 671.
    14. Je m'attendais qu'il se décidât à me questionner sur ce qu'avait été ma vie depuis le jour où, sur le refus d'accepter le poste de vicaire général qu'il m'offrait après m'avoir ordonné prêtre et s'être confessé d'une faute dont je n'avais pas cru pouvoir l'absoudre, il m'avait laissé seul dans son cabinet de l'évêché, seul et marqué d'un sceau indélébile... A. Billy, Introïbo,1939, p. 182.
    Rem. Dans cet emploi la constr. absolue est fréq.
    B.? Domaine intellectuel[Le verbe est suivi d'un compl. désignant un inanimé abstr., relevant souvent du vocab. de la log., ou est empl. absol. (cf. ex. 16, 18)] :
    15. Un seul résiste qu'on ne peut pas démolir, un aventurier, si on veut, un casse-cou, un gendarme du vagabond, une espèce de désespéré magnanime. Il n'y a que lui pour dire qu'il ne faut jamais se rendre, jamais accepter de conditions, même honorables, eût-on sur la gorge mille couteaux,... L. Bloy, Journal,av.-pr., 1900, p. 219.
    16. J'accepte, je reçois par avance votre décision souveraine. Mais le prodige est encore dans les yeux qui l'ont vu, dans les mains qui l'ont touché... Oui. G. Bernanos, Sous le soleil de Satan,1926, p. 269.
    17. Les engagements internationaux sont défiés ou mis en échec, si les puissances qui les ont souscrits ne sont pas résolues à aller jusqu'au bout... D'accord. Mais aller jusqu'au bout, c'est accepter le risque d'aller jusqu'à la guerre. Il faut donc accepter l'éventualité de la guerre pour sauver la paix. J. Guéhenno, Journal d'une« révolution », été 1937, p. 261.
    18. ysé. ? Tu n'es pas le plus fort. Cette Ysé tout de même, on ne s'en débarrasse pas comme ça! Comme elle s'est accrochée à toi, la sale bête! mesa. ? J'accepte! Je consens. C'est fait. Je prends charge. Je paye. J'ai payé. P. Claudel, Partage de midi,Version pour la scène, 1949, III, p. 1148.
    ? Constr. attributive. Accepter pour (comme) + adj. ou subst. :
    19 Nous ne disputons pas, nous ne réfutons personne, nous ne contestons rien, nous acceptons comme bonnes toutes les raisons alléguées en faveur de la propriété, et nous nous bornons à en chercher le principe, afin de vérifier ensuite si ce principe est fidèlement exprimé par la propriété. P.-J. Proudhon, Qu'est-ce que la propriété?,préf., 1840, p. 153.
    20. ... le malade accepte-t-il au moins comme une croyance les idées qu'il vient d'exprimer? P. Janet, Les Obsessions et la psychasthénie,1903, p. 95.
    ? Expressions :
    ? [En] accepter l'augure. Admettre comme vraie ou possible une éventualité :
    21. ... la France demeurait liée à jamais au parlementarisme et à la démocratie; la nation et les principes qu'elle servait s'effondreraient ensemble, ils en acceptaient l'augure... F. Mauriac, Le Cahier noir,1943, p. 375.
    ? Accepter les excuses :
    22. Si le lecteur trouve cette phrase trop longue, qu'il accepte mes excuses; mais qu'il ne s'attende pas de ma part à des bassesses. Je puis avouer mes fautes; mais non les rendre plus graves par ma lâcheté. Lautréamont, Les Chants de Maldoror,1869, p. 253.
    C.? Domaine mor.[Le verbe est suivi d'un compl. désignant un inanimé abstr. relevant du vocab. de la mor. ou de la spiritualité]
    1. Donner son adhésion volontaire à :
    23. Il marche, heureux et plein d'aurore, De plain-pied avec l'élément; Il croit, il accepte. Il ignore Le doute, notre escarpement; ... V. Hugo, Contemplations,t. 2, 1856, p. 320.
    24. Quand il connut la douleur, il l'accepta comme un héros, puis il l'aima comme un martyr. Il prêcha, pratiqua le culte de la douleur. M. Barrès, Mes cahiers,t. 7, 1908-1909, p. 179.
    25. ... en nous créant, en nous conservant l'être, il nous « lie » à lui, mais ces relations essentielles, que l'homme n'a pas établies et auxquelles il ne saurait échapper, les uns, ou les ignorent ou les maudissent, les autres, au contraire, les acceptent, les veulent, si j'ose dire, les sanctionnent, les ratifient, les acclament, en un mot ils y adhèrent de tout leur esprit et de tout leur c?ur. H. Bremond, Hist. littéraire du sentiment religieux en France,t. 3, 1921, p. 129.
    26. Enfin, j'accepte cet amour. Avec respect. Avec gravité (...). Avec... Je ne trouve pas le mot; je voulais indiquer que son amour ne me déplaît pas, que je fais plus que l'accepter : je l'accueille. H. de Montherlant, Pitié pour les femmes,1936, p. 1215.
    27. C'est combattre qui importe, même si on est battu chaque fois; accepter, acquiescer, est affreux. Il faut qu'intérieurement quelque chose dise non, même si le corps dit oui. J. Green, Journal,1946, p. 17.
    28. À la première étape de sa dialectique, Hegel affirme que la mort étant le lieu commun de l'homme et de l'animal, c'est en l'acceptant et même en la voulant que le premier se distinguera du second. A. Camus, L'Homme révolté,1951, p. 175.
    29. l'abbé. ? J'accepte ce sacrifice. Mais qu'est-ce que cela prouve, qu'on accepte? le supérieur. ? Peu de chose, en effet, si l'on n'accepte pas avec une totale adhésion. H. de Montherlant, La Ville dont le prince est un enfant,1951, III, 7, p. 933.
    30. ... toujours passer outre, toujours accepter, à la fin ça veut dire trahir. J'accepte l'absence et je trahis mon amour, j'accepte de survivre aux morts, je les oublie, je les trahis. S. de Beauvoir, Les Mandarins,1954, p. 336.
    ? Faire accepter (une idée, etc.) :
    31. Ce qui prouve (...) que les maîtres [artistes] apportent à leur génération des idées et des inclinations nouvelles, c'est que souvent ils ont grand'peine à les faire accepter A. Rodin, L'Art,1924, p. 309.
    2. Subir ce qui arrive, par abandon de la volonté ou résignation. Accepter qqc. :
    32. La paix est dans la volonté et non pas dans le sens. Elle consiste non à ne pas souffrir mais à accepter la souffrance et tout ce qu'il ne dépend pas de nous de nous donner ou de nous ôter. Maine de Biran, Journal,1819, p. 253.
    33. Prenez le temps où le genre humain courbé sous le plus dur talon, accepte, oublieux de tout, le destin des bêtes passives, choisissez le moment où, désespérant de lui-même, il abdique sans regret la dignité de son corps et de son âme pour se ruer aux dégradations des servitudes volontaires, et puis, dans l'effroyable crise d'avilissement qui fait aimer ses chaînes à l'esclavage, passez parmi ces hommes stupides de malheur, et faites retentir le grand cri : justice! justice! c'est assez. Tous ont frémi. G. Clemenceau, L'Iniquité,1899, p. 11.
    34. Mais à présent! Il est vaincu dans sa vie, il ne se fait pas d'illusion, c'est un destin de défaite qui lui échoit, et qu'il lui faut « supporter et accepter... » R. Rolland, Beethoven,Les Grandes époques créatrices, t. 1, 1903, p. 58.
    35. Que pouvaient ces protestations de quelques hommes d'esprit indépendant, perdus dans l'énorme masse servile des gens qui subissent et acceptent tout? M. Barrès, Mes cahiers,août-déc. 1913, p. 243.
    36. Elle souffrait parce qu'il était bien qu'elle souffrît. Il n'y avait même plus à se révolter, à se débattre, à protester au secret de son c?ur; il n'y avait qu'à accepter, qu'à subir, qu'à glisser tout le long de la pente fatale sur laquelle elle s'était elle-même engagée. Daniel-Rops, Mort, où est ta victoire?,1934, p. 223.
    37. La mère, résignée, ne se plaignait pas, acceptait avec docilité l'épreuve, parlait seulement, au milieu de son désastre, de l'unique chose dont elle gardait l'accablement : son Étienne qui était mort, ... M. Van der Meersch, Invasion 14,1935, p. 454.
    ? Except. [Le compl. désigne une pers.] Tolérer, subir :
    38. Et comme la vertu lui était, plus qu'à moi, naturelle, et qu'il n'y avait pas en elle de mauvais instincts à refréner (sinon, peut-être, je l'ai dit, celui de la curiosité d'esprit), je ne parvenais pas à la persuader du danger qu'il peut y avoir à s'abandonner à soi-même, à s'accepter simplement pour ce que l'on est, c'est-à-dire, somme toute, pour pas grand-chose. A. Gide, Robert,1930, p. 1333.
    39. Je commence à comprendre que nos amis, nous ne les avons pas choisis, et qu'il nous faut les accepter, les tolérer, les subir, comme les gens de notre famille, comme tous les fardeaux envoyés par le sort. G. Duhamel, Chronique des Pasquier,Les Maîtres, 1937, p. 214.
    Rem. 1. L'emploi absolu est fréq. dans l'emploi C (ex. 23, 29, 36). Cf. encore :
    40. Le Sauveur, au Jardin des Olives, ne fit que cela, ne pas vouloir et accepter. Dans cette acceptation, dans cette libre union de la volonté humaine à la volonté divine est l'acte le plus sublime d'une pauvre créature, ... E. de Guérin, Journal,1839, p. 249.
    41. Les mesures qui suivent disent les inutiles soupirs de l'âme vaincue, qui s'efforce péniblement de remonter, tendant ses bras enchaînés, sur lesquels à chaque fois, se fait sentir inflexiblement le poids des chaînes, jusqu'à ce que, reconnaissant son impuissance, elle s'effondre, avec des pleurs, par un long trait chromatique en triples croches, dans une phrase de résignation qui accepte. R. Rolland, Beethoven,Les Grandes époques créatrices, t. 2, 1903, p. 444.
    42. Je ne vois là qu'une accoutumance au mal, au péché. La sensibilité s'émousse; la pureté se ternit; les réactions se font moins vives; on tolère, on accepte. A. Gide, Les Faux-monnayeurs,1925, p. 1064.
    Rem. 2. Le verbe a, dans ce même emploi, une forte charge affective.
    II.? [L'obj. est un verbe à l'inf. ou une prop. sub.]
    A.? Accepter de + inf. :
    43. Bastian relève le défi et accepte de venir à Paris pour refaire son expérience devant une commission de contrôle nommée par l'Académie des sciences et composée de Dumas, Boussingault, Milne-Edwards. J. Rostand, La Genèse de la vie,av.-pr., 1943, p. 165.
    B.? Accepter que + subj. :
    44. « Pendant une heure et demie, dit un jeune sportif des Olympiques, qu'ai-je fait sinon accepter? Accepter d'un c?ur mâle et libre, c'est-à-dire consentir avec regret et en approuvant. J'ai accepté que le soleil se cachât lorsqu'il eût gêné nos adversaires, pour se montrer quand c'était nous qu'il gênait... » E. Mounier, Traité du caractère,1946, p. 342.
    Prononc. ? 1. Forme phon. : [aks?pte], j'accepte [?aks?pt]. ? Rem. Littré note : ,,prononciation vicieuse, acceter``. Enq. : /akse2pt/. Conjug. parler. 2. Dér. et composés : acceptabilité, acceptable, acceptablement, acceptant, acceptatif, acceptation, accepteur, acceptilation, acception.
    Étymol. ET HIST. I.? Obj. subst. ? 1. Ca 1250 « consentir à, recevoir, agréer (ce qui est proposé) » : a) ca 1250 dans trad., emploi relig. (Bible, B. N., 899, fol. 245 b ds Gdf. Compl. : Lors accepteras tu [ce est a dire recevras] sacrefice de justice); b) 1317 « id. (obj. inanimé) », emploi jur. (J. Richard, Comtesse Mahaut, 155 ds R. Hist. litt. Fr., I, 183 : A maistre Arnoul de Quiquenpoit phisicien, huit livres parisis pour ce qu'il s'est pris garde de Robert nostre fil qui estoit malade, et voulons qu'elles vous soient acceptees en vos comptes); extrêmement vivant dep. cette époque comme terme jur.; c) 1ertiers xives. « id. (obj. animé) » (La Dame à la licorne, éd. Gennrich, 5871 : D'aler o li [le chevalier au Lyon] en celle queste Chascuns forment si l'amoneste. Les .xii. [chevaliers] prist et acepta, On cnul autre n'en acointa); 2. Fin xves. accepter (les pers.) « juger en faisant entrer en ligne de compte la qualité de la pers. », terme jur. (Ancienn. des Juifs, Ars., fol. 134 c ds Gdf. Compl. : Ils deprimoient justice et donnoient jugemens acceptant les personnes et selon les joyaulx qu'on leur donnoit). ? 1658 (Pascal, Pensées, XXI, 1 ds DG : Dieu n'acceptait point la postérité d'Abraham). II.? Obj. inf. ? Av. 1362 « consentir à (+ inf.) » (Bersuire, Tite-Live [trad.] fol. 116 c ds Gdf. Compl. : Il avoit accepté estre leur duc pour venir vers lui). Empr. au lat. acceptare, fréquentatif de accipere (qui n'a survécu, sous forme sav., que dans qq. dial. gallo-rom., voir FEW s.v. et, sous forme pop., qu'en Italie du sud, voir REW s.v.), donc « avoir l'habitude de recevoir, recevoir volontiers » : Plaute, Pseudolus, 627 ds TLL s.v., 283, 13 : rationes eri Ballionis curo, argentum accepto et quod debet dato; utilisé en lat. chrét. et en b. lat. au sens de « recevoir »; (cf. avec I 1 : Vulg., Ps., 50, 21 ds Blaise 1954 s.v. : Tunc acceptabis sacrificium justitiae); à partir du 1ers. se développe le sens « consentir à, recevoir » (attesté pour accipere dep. Ennius) : Silius Italicus, 7, 41 ds TLL, ibid., 283, 29 : Veientum populi violata pace, negabant acceptare iugum, d'où I 1 b; I 2 non attesté pour lat. acceptare; repris au lat. chrét. accipere « avoir égard à » (Itala, Levit., 19, 15, ibid. 318 54 : non accipias [Vulg. = consideres] personam pauperis; cf. aussi III Esdras, IV, 39 : non est apud eam [veritatem] accipere personas), ? ou au lat. (personarum) acceptio (acception*); voir aussi Théol. Cath. t. 1, 1 s.v. acception de personnes; II (obj. inf.) signalé en lat. médiév. ds Constitutiones imperat., II, 188, 2 ds Mittellat. W. s.v., 80, 19; cf. lat. chrét. accipere + inf. (Tertul., Marc., 4, 34 ds Blaise 1954 : nec enim accepisset Petrus dicere).
    STAT. ? Fréq. abs. litt. : 8600. Fréq. rel. litt. : xixes. : a) 8 237, b) 11 725; xxes. : a) 12 460, b) 15 770.
    BBG. ? Bar 1960. ? Bénac 1956. ? Bonnaire 1835. ? Criqui 1967-. ? Delboulle (A.). Notes lexicologiques. R. Hist. litt. Fr. 1894, t. 1, p. 183. ? Kold. 1902. ? Lacr. 1963. ? Le Clère 1960. ? Romeuf t. 1 1956 (s.v. acceptation).


    Wiktionnaire


    Verbe - français

    accepter \ak.s?p.te\ transitif 1er groupe (voir la conjugaison)

    1. Agréer ce qui est offert.
      • A Rouen, les autorités firent savoir que ceux qui n'accepteraient pas le baptême seraient considérés comme hors-la-loi. (Léon Berman, Histoire des Juifs de France des origines à nos jours, 1937)
      • Il prit un siège, alluma une cigarette et accepta sans se faire prier un verre de vin de messe. (Albert Gervais, Æsculape dans la Chine en révolte, Gallimard, 1953, p.32-33)
      • [?], on lui glisse toujours quelques douceurs. Elle les refuse, puis finit par les accepter pour sa vieille mère : un pot de miel, une paire de grives, une hottée de pommes. (Jean Rogissart, Passantes d'Octobre, Librairie Arthème Fayard, Paris, 1958)
      • Mais cette même classe allait accepter, au lendemain de la guerre du Pacifique, durant la même décennie 1880-1890, de se livrer à l'impérialisme britannique, plus puissant et doté d'une plus forte hégémonie : [?]. (Armando Uribe, Le livre noir de l'intervention américaine au Chili, traduction de Karine Berriot & Françoise Campo, Seuil, 1974)
      • Un jour il se présente au Colonel avant un départ en mission : « Mon Colonel, je venais vous prier déféremment d'accepter mes respects ». L'adverbe était si bien dans la note professionnelle que tous les assistants, dont le Colonel, ont éclaté de rire, sans que le type comprenne leur hilarité. (Daniel Gallois, Inédits, Association des amis de Daniel Gallois, 1979, page 87)
      • Il fallut qu'Abdel Latif insistât, et elle accepta enfin, comme à regret. (Out-el-Kouloub, Nazira, dans Trois contes de l'Amour et de la Mort, 1940)
      • (Absolument) ? 4 avril 1871. Ils n'ont encore rien compris. De toute façon les vaincus, ça n'a pas besoin de comprendre. Ça doit accepter. (Jean-Pierre Brésillon, Le père Leuleu Troglodyte, Avallon : éd. de Civry, 1981, page 11)
    2. Approuver une chose, la considérer comme juste.
      • Accepter une théorie.
    3. Faire rentrer une personne dans un groupe.
      • Henri s'était rapidement familiarisé avec la plupart de ces messieurs. Grâce à Tacherot, il était accepté ; il appartenait maintenant à leur monde. (Victor Méric, Les Compagnons de l'Escopette, Éditions de l'Épi, Paris, 1930, page 89)
      • Comme dans les prépas scientifiques, il est tout à fait possible de la redoubler (on dit « cuber ») en espérant être accepté dans une école plus prestigieuse. (Philippe Mandry, Bien choisir son école de commerce et sa filière d'économie-gestion à la fac, page 20, Éditions l'Étudiant, 2007)
    4. (Droit) S'engager à payer un effet de commerce à son l'échéance.
      • Pour accepter une lettre de change, le tiré inscrit à l'emplacement prévu la mention « accepté », suivie de sa signature. (H. Bloch, M. Bordenave-Guillou, J. Abourachid, Correspondance commerciale 1ère G 1, G 2, G 3, B.E.P, Éditeur Sirey, 1980)
    Wiktionnaire - licence Creative Commons attribution partage à l'identique 3.0

    Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition

    ACCEPTER. v. tr.
    Agréer ce qui est offert. Accepter une donation, une offre, une condition, une tutelle. Accepter un emploi, une charge. J'accepte ce que vous m'offrez. Les ennemis ont accepté la trêve. Le prince a accepté la dédicace de ce livre. Il l'a accepté pour gendre. Accepter un défi, S'engager à faire quelque chose dont on a été défié, et particulièrement quand il s'agit d'un duel. Accepter le combat, Témoigner que l'on est prêt à soutenir l'attaque de l'ennemi. J'en accepte l'augure. Voyez AUGURE. En termes de Banque, Accepter une lettre de change, Prendre l'engagement de la payer à l'échéance, en mettant son nom au bas ou en travers du corps de l'écriture, avec le mot Accepté.

    ACCEPTER s'emploie aussi absolument. Il vient d'être nommé à cette place, on ne sait s'il acceptera.

    Littré

    ACCEPTER (a-ksè-pté?; prononciation vicieuse, acceter) v. a.
    • 1Agréer, consentir à, prendre ce qui est offert ou ce qui se présente. Il ne voulut rien accepter d'eux. Accepter la paix, une condition. L'excuse fut acceptée. Accepter une chose. J'accepterai tous les coups de la fortune plutôt que? Accepter le débat en justice. Accepter un arrêt, une peine. Accepter un héritage. Il accepta l'invitation à dîner. Le sacrifice fut accepté de Dieu. L'empire qu'il n'avait accepté que par force. Acceptant ce qu'il avait refusé d'abord. Ce traité ne fut pas accepté par la cour de France. Il fait de fausses offres, mais extraordinaires, qui donnent de la défiance et obligent de rejeter ce que l'on accepterait inutilement, La Bruyère, 10. De grand c?ur j'accepte la condition, Bourdaloue, Pensées, t. II, p. 80. Dans le fond, il doit se réputer digne des plus mauvais traitements, et les accepter, Bourdaloue, ib. p. 129. J'ai dû prévoir tout cela?: que dis-je?? je l'ai même prévu?; et en le prévoyant, je l'ai accepté, Bourdaloue, ib. p. 418. Il ne rejetait pas ces victimes, il voulait bien les accepter, Bourdaloue, ib. t. II, p. 421. Jésus soutint le supplice de la croix, dit l'apôtre, et il accepta toute la confusion de la mort la plus infâme, Bourdaloue, ib. t. I, p. 329. Ce peuple abandonnerait son pays, ou se livrerait à la mort plutôt que d'accepter la servitude, Fénelon, Tél. VIII. J'accepte aveuglément cette gloire avec joie, Corneille, Hor. II, 3. Renoncer à la gloire, accepter pour jamais L'infamie et l'horreur qui suivent les forfaits, Corneille, Sert. V, 4. Cependant c'en est peu [de prudence] que de n'accepter pas Le bonheur qu'on recherche au péril du trépas, Corneille, Cinna, II, 2. Je t'adopte pour fils, accepte-moi pour père, Corneille, Hér. V, 3. Et faisons qu'à ses fils il ne puisse dicter Que les conditions qu'ils voudront accepter, Racine, Mithr. I, 5. Il me fit d'un empire accepter l'espérance, Racine, Esth. I, 1. J'accepte tous les dons que vous me voulez faire, Racine, Phèd. II, 3. Il vient en m'embrassant de m'accepter pour gendre, Racine, Iphig. III, 3. ? puis-je espérer encore Que vous accepterez un c?ur qui vous adore?? Racine, Andr. I, 4. En citoyen zélé, j'accepte votre fille, Voltaire, Tancr. I, 1. Acceptez aujourd'hui Rome pour votre mère, Son vengeur pour époux, Brutus pour votre père, Voltaire, Brut. III, 5. J'entre, je me présente, on accepte ma foi, Voltaire, Fanat. II, 1.
    • 2Accepter un défi, promettre de faire ce dont on a été défié, et, plus particulièrement, accepter un duel.
    • 3Accepter le combat, se montrer prêt à soutenir le combat.
    • 4J'en accepte l'augure, je souhaite qu'il en soit comme on me le fait espérer. J'accepte avec plaisir un présage si doux, Racine, Bérén. III, 2.
    • 5 En termes de banque, accepter une lettre de change, s'engager à la payer à l'échéance.
    • 6 Absolument. On tira parole de cet homme qu'il accepterait. Un faible roi ne sachant ni refuser ni accepter.
    • 7S'accepter, v. réfl. Être accepté. Cela peut s'accepter. Enfin l'offre s'accepte, et la paix désirée Sous ces conditions est aussitôt jurée, Corneille, Hor. I, 4.

    HISTORIQUE

    XIVe s. Que si li rois englois ne voloit acepter Et tenir loialment, sans lui aparjurer, La paix si faitement qu'on l'ot foit ordener, Guesclin, 21367.

    XVIe s. Il accepta à prendre du vin qu'il avoit refusé, Montaigne, II, 129.

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    Encyclopédie, 1re édition

    ACCEPTER une lettre de change, c'est la souscrire, s'engager au payement de la somme qui y est portée dans le tems marqué ; ce qui s'appelle accepter pour éviter à protêt. Voyez Lettre de change & Protêt.

    Il faut prendre garde à ne point accepter des lettres que l'on n'ait provision en main, ou qu'on ne soit certain qu'elle sera remise dans le tems ; car quand une fois on a accepté une lettre, on en devient le principal débiteur : il la faut absolument acquiter à son échéance, autrement on seroit poursuivi à la requête de celui qui en est le porteur, après le protêt qu'il en auroit fait faire faute de payement.

    Il est d'usage de laisser les lettres de change chez ceux sur qui elles sont tirées pour les accepter : mais les Auteurs qui ont écrit du Commerce, remarquent que cet usage est dangereux, & que surtout quand une lettre de change est signée au dos pour acquit, & qu'elle n'est pas encore acceptée, comme il peut arriver quelquefois, alors il ne faut jamais la laisser, pour quelque raison que ce soit, chez celui qui doit l'accepter, parce que s'il étoit de mauvaise foi il pourroit en mésuser. Si cependant celui chez qui une lettre de change a été laissée pour accepter, la vouloit retenir sous quelque prétexte que ce fût, la difficulté qu'il feroit de la rendre vaudroit acceptation, & il seroit obligé d'en payer le contenu.

    Nous observerons pour ceux qui veulent se mêler du commerce des lettres de change, que celles qui sont tirées des places où le vieux style est en usage, comme à Londres, sur d'autres places où l'on suit le nouveau style, comme à Paris, la date differe ordinairement de dix jours ; c'est-à-dire, que si la lettre est datée à Londres le 11 Mars, ce sera le 21 Mars à Paris ; & ainsi des autres dates. Cette observation n'est pas également sûre pour tous les lieux où l'ancien style est en usage. En Suede, par exemple, la différence est toûjours de dix jours ; ce qui a changé en Angleterre depuis 1700, où elle a commencé d'être d'onze jours, à cause que cette année n'a pas été bissextile. V. Nouveau style & Vieux style. (G)

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    Étymologie de « accepter »

    Provenç. acceptar?; espagn. aceptar?; ital. accettare?; de acceptare, fréquentatif de accipere, recevoir, de ad, à, et cipere pour capere, prendre (voy. CAPTURE).

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    Du latin acceptare.
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    ACCEPTER, verbe trans.
    Étymol. ET HIST. I.? Obj. subst. ? 1. Ca 1250 « consentir à, recevoir, agréer (ce qui est proposé) » : a) ca 1250 dans trad., emploi relig. (Bible, B. N., 899, fol. 245 b ds Gdf. Compl. : Lors accepteras tu [ce est a dire recevras] sacrefice de justice); b) 1317 « id. (obj. inanimé) », emploi jur. (J. Richard, Comtesse Mahaut, 155 ds R. Hist. litt. Fr., I, 183 : A maistre Arnoul de Quiquenpoit phisicien, huit livres parisis pour ce qu'il s'est pris garde de Robert nostre fil qui estoit malade, et voulons qu'elles vous soient acceptees en vos comptes); extrêmement vivant dep. cette époque comme terme jur.; c) 1ertiers xives. « id. (obj. animé) » (La Dame à la licorne, éd. Gennrich, 5871 : D'aler o li [le chevalier au Lyon] en celle queste Chascuns forment si l'amoneste. Les .xii. [chevaliers] prist et acepta, On cnul autre n'en acointa); 2. Fin xves. accepter (les pers.) « juger en faisant entrer en ligne de compte la qualité de la pers. », terme jur. (Ancienn. des Juifs, Ars., fol. 134 c ds Gdf. Compl. : Ils deprimoient justice et donnoient jugemens acceptant les personnes et selon les joyaulx qu'on leur donnoit). ? 1658 (Pascal, Pensées, XXI, 1 ds DG : Dieu n'acceptait point la postérité d'Abraham). II.? Obj. inf. ? Av. 1362 « consentir à (+ inf.) » (Bersuire, Tite-Live [trad.] fol. 116 c ds Gdf. Compl. : Il avoit accepté estre leur duc pour venir vers lui). Empr. au lat. acceptare, fréquentatif de accipere (qui n'a survécu, sous forme sav., que dans qq. dial. gallo-rom., voir FEW s.v. et, sous forme pop., qu'en Italie du sud, voir REW s.v.), donc « avoir l'habitude de recevoir, recevoir volontiers » : Plaute, Pseudolus, 627 ds TLL s.v., 283, 13 : rationes eri Ballionis curo, argentum accepto et quod debet dato; utilisé en lat. chrét. et en b. lat. au sens de « recevoir »; (cf. avec I 1 : Vulg., Ps., 50, 21 ds Blaise 1954 s.v. : Tunc acceptabis sacrificium justitiae); à partir du 1ers. se développe le sens « consentir à, recevoir » (attesté pour accipere dep. Ennius) : Silius Italicus, 7, 41 ds TLL, ibid., 283, 29 : Veientum populi violata pace, negabant acceptare iugum, d'où I 1 b; I 2 non attesté pour lat. acceptare; repris au lat. chrét. accipere « avoir égard à » (Itala, Levit., 19, 15, ibid. 318 54 : non accipias [Vulg. = consideres] personam pauperis; cf. aussi III Esdras, IV, 39 : non est apud eam [veritatem] accipere personas), ? ou au lat. (personarum) acceptio (acception*); voir aussi Théol. Cath. t. 1, 1 s.v. acception de personnes; II (obj. inf.) signalé en lat. médiév. ds Constitutiones imperat., II, 188, 2 ds Mittellat. W. s.v., 80, 19; cf. lat. chrét. accipere + inf. (Tertul., Marc., 4, 34 ds Blaise 1954 : nec enim accepisset Petrus dicere).

    accepter au Scrabble


    Le mot accepter vaut 14 points au Scrabble.

    accepter

    Informations sur le mot accepter - 8 lettres, 3 voyelles, 5 consonnes, 6 lettres uniques.

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    Le calcul de points ne prend pas en compte lettre compte double, lettre compte triple, mot compte double et mot compte triple. Ces cases augmentent les valeurs des mots posés selon un coefficient indiqué par les règles du jeu de Scrabble.

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    accepter

    Les rimes de « accepter »


    On recherche une rime en TE .

    Les rimes de accepter peuvent aider les poètes et les paroliers à trouver des mots pour former des vers avec une structure rythmique cohérente, mais aussi pour jouer avec les mots et les sons, découvrir de nouvelles idées et perspectives ce qui peut être amusant et divertissant.

    Les rimes en te

    Rimes de réputée      Rimes de nervosités      Rimes de nécessiter      Rimes de antidaté      Rimes de crudités      Rimes de réajustés      Rimes de callosité      Rimes de arrêté      Rimes de attesté      Rimes de empotée      Rimes de transportés      Rimes de rapportai      Rimes de ensanglantées      Rimes de volatilité      Rimes de permuter      Rimes de hypercoagulabilité      Rimes de épouvanté      Rimes de encroûté      Rimes de intelligibilité      Rimes de culbutaient      Rimes de conformité      Rimes de prêtés      Rimes de cavité      Rimes de arc-boutées      Rimes de civilité      Rimes de tapoté      Rimes de gîter      Rimes de écourtées      Rimes de affronté      Rimes de délester      Rimes de désappointer      Rimes de convoiter      Rimes de fileté      Rimes de défectuosité      Rimes de complimentée      Rimes de subtilité      Rimes de singularité      Rimes de puérilité      Rimes de éclaté      Rimes de inquiétai      Rimes de imputai      Rimes de subsister      Rimes de amputé      Rimes de asphalté      Rimes de tricotés      Rimes de trembloter      Rimes de transmuté      Rimes de filetée      Rimes de alerté      Rimes de hoqueté     

    Mots du jour

    réputée     nervosités     nécessiter     antidaté     crudités     réajustés     callosité     arrêté     attesté     empotée     transportés     rapportai     ensanglantées     volatilité     permuter     hypercoagulabilité     épouvanté     encroûté     intelligibilité     culbutaient     conformité     prêtés     cavité     arc-boutées     civilité     tapoté     gîter     écourtées     affronté     délester     désappointer     convoiter     fileté     défectuosité     complimentée     subtilité     singularité     puérilité     éclaté     inquiétai     imputai     subsister     amputé     asphalté     tricotés     trembloter     transmuté     filetée     alerté     hoqueté     


    Les citations sur « accepter »

    1. On pourrait à la rigueur accepter de vivre en ville, si l'on n'y devenait pas tellement ennuyeux à force d'y habiter. Même les canards de l'étang, qui voient tout leur tomber cuit dans le bec, perdent leur éclat et leur caractère.

      Auteur : Bergsveinn Birgisson - Source : La lettre à Helga (2013)


    2. Accepter que l’on fait partie d’un tout et que rien d’autre que de vivre la perfection ne peut nous arriver, c’est intégrer que nous sommes en totale sécurité et profondément aimés. Nous n’avons aucune raison de nous inquiéter.

      Auteur : Maud Ankaoua - Source : Kilomètre zéro : Le chemin du bonheur (2016)


    3. Ce que je veux savoir avant tout, ce n'est pas si vous avez échoué, mais si vous avez su accepter votre échec.

      Auteur : Abraham Lincoln - Source : Sans référence


    4. La grande affaire de l'existence n'est-elle pas d'accepter la compagnie d'autrui ?

      Auteur : Bernard Pingaud - Source : Mon roman et moi (2003)


    5. La science n'a jamais tout à fait raison, mais elle a rarement tout à fait tort, et, en général, elle a plus de chance d'avoir raison que les théories non scientifiques. Il est donc rationnel de l'accepter à titre d'hypothèse.

      Auteur : Bertrand Russell - Source : Histoire de mes idées philosophiques (1961)


    6. J'ai trop aimé courir, grimper, skier, conduire un voiture pour accepter de m'installer aux commandes d'un déambulateur.

      Auteur : Benoîte Groult - Source : La Touche étoile (2006)


    7. Ce n'est pas facile d'accepter que quelqu'un qui ne vous veut pas du bien puisse vous comprendre.

      Auteur : Thomas Harris - Source : Le Silence des agneaux (1990)


    8. Accepter cette idée d'être bien, c'est accepter la loi du mal.

      Auteur : François Nourissier - Source : Prince des berlingots (2003)


    9. Ne rien changer est facile. Vouloir changer c'est accepter de se tromper. On peut se tromper des dizaines de fois comme en amour.

      Auteur : Paul Fournel - Source : Foraine (1999)


    10. C'est une grande satisfaction que de ne devoir son aisance qu'à son courage. Encore faut-il accepter de rembourser sa dette tous les jours ouvrables et parfois les jours fériés.

      Auteur : Philippe Bouvard - Source : Mille et une pensées (2005)


    11. Les démons sont des désirs mauvais que vous ne pouvez admettre. Ce qui vous possède, ce n’est pas le diable, mais des désirs que vous diabolisez. Nous ne pouvons jamais être à cent pour cent dans la lumière. Nous avons tous notre part de ténèbres, qu’il nous faut accepter.

      Auteur : Sarah Chiche - Source : L'emprise (2010)


    12. L'amitié bien comprise est celle qui nous fait accepter tels qu'ils sont ceux que nous fréquentons, avec ce qui les rend différents de nous.

      Auteur : François-Joseph Amon d'Aby - Source : La mare aux crocodiles (1992)


    13. Nous avons appris à apprécier, à respecter et à aimer un être différent. Il est très facile d'accepter et d'aimer ceux qui nous ressemblent, mais quelqu'un de différent c'est très difficile...

      Auteur : Luis Sepulveda - Source : Histoire d'une mouette et du chat qui lui apprit à voler (1996)


    14. A la manière de ces gangsters qui brutalisent un commerçant pour le forcer à accepter leur coûteuse protection, l'automobile crée elle-même les distances qui la rendent obligatoire. Une véritable extorsion !

      Auteur : Brice Lalonde - Source : Quand vous voudrez (1978)


    15. Je crois qu'être père, c'est tout donner sans compter, tout dire sans mentir et accepter que ceux à qui vous l'offrez en fassent autre chose que ce que vous espériez.

      Auteur : Gilles Legardinier - Source : Quelqu'un pour qui trembler (2015)


    16. Il existe des femmes qui ne veulent accepter que la portion d'amour qui n'engage à rien.

      Auteur : Jacques Lamarche - Source : La Pelouse des Lions


    17. Pour moi, la mort reste un mystère. Je crois qu’une grande partie de la condition humaine tient au fait d’accepter de ne pas savoir. La sagesse, c’est d’avancer, pleinement, intensément, en n’ayant pas de réponse à des questions essentielles. Et peut-être de répondre en avançant, ce qui est mettre la vie au service de la vie.

      Auteur : Eric-Emmanuel Schmitt - Source : Interview d'Éric-Emmanuel Schmitt, La Montagne, 7 février 2021


    18. Accepter que nous ne guérirons peut-être jamais de nos carences ni de nos plaies, assumer que les coups du passé peuvent hanter une âme pour nous ouvrir aux dons du jour et, pourquoi pas, les partager. Voilà à peu près tout ce que nous pouvons faire !

      Auteur : Alexandre Jollien - Source : Le Philosophe nu (2010)


    19. C'est cela, sans doute, faire son deuil: accepter que le monde continue, inchangé, alors même qu'un être essentiel à sa marche en a été chassé. Accepter que les lignes restent droites et les couleurs intenses. Accepter l'évidence de sa propre survie.

      Auteur : Blandine Le Callet - Source : La Ballade de Lila K (2010)


    20. La mort de vieillesse, on doit l'accepter d'un tenant, au comptant, toutes taxes comprises. C'est la vie.

      Auteur : Nicolas Delesalle - Source : Un parfum d'herbe coupée (2013)


    21. Fernando Lucas savait accepter tous les risques dont il avait, depuis longtemps, évalué la quantité et la qualité.

      Auteur : Pierre Dumarchey, dit Pierre Mac Orlan - Source : La Bandera (1931)


    22. Il s'était considéré comme un crétin il en était venu à l'accepter en tant qu'élément de sa vie.

      Auteur : Stephen King - Source : Blaze (2008)


    23. J'en suis venue à me rendre compte qu'il existe un énorme fossé entre comprendre un événement qui bouleverse votre vie et accepter sa terrible réalité.

      Auteur : Douglas Kennedy - Source : Quitter le monde (2009)


    24. Lorsqu'un malfaiteur nous renverse en coupable dans la rue, gardons-nous d'accepter le bras du complice officieux qui s'avance.

      Auteur : Henri Boucher - Source : Pensées et réflexions (1866)


    25. La bonne décision n'est pas toujours la plus agréable, ni la plus facile à accepter.

      Auteur : Douglas Reeman - Source : Armé pour la guerre (1998) (sous le pseudonyme d'Alexander Kent)


    Les citations sur accepter renforcent la crédibilité et la pertinence de la définition du mot accepter en fournissant des exemples concrets et en montrant l'utilisation d'un terme par des personnes célèbres. Elles peuvent également renforçer la compréhension du sens d'un terme et en ajoutant une dimension historique.

    Les mots proches de « accepter »

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    Les synonymes de « accepter»

    Les synonymes de accepter :

      1. admettre
      2. permettre
      3. agréer
      4. consentir
      5. acquiescer
      6. accéder
      7. souscrire
      8. opiner
      9. concéder
      10. ratifier
      11. adopter
      12. opter
      13. choisir
      14. apprendre
      15. entériner
      16. élire
      17. convenir
      18. approuver
      19. autoriser
      20. encourager
      21. condescendre
      22. adhérer
      23. céder
      24. obéir
      25. fléchir
      26. suivre
      27. patienter
      28. endurer
      29. attendre
      30. gu

    synonymes de accepter

    Fréquence et usage du mot accepter dans le temps


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    Classement par ordre alphabétique des définitions des mots français.


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