La définition de Partir du dictionnaire français. Signification du mot et son éthymologie - De nombreux exemples d'usage en français ainsi que des citations.

Partir
Nature :
Prononciation : par-tir
Etymologie : Wallon, parti, paûrti ; Berry, partir, partager ; provenç. et espagn. partir ; ital. partire, du lat. partiri, dénominatif de part-em, diviser en plusieurs parts (voy. ). Partir a essentiellement, comme on voit dans l'historique, le sens de partager, diviser, séparer ; de là se partir, et, neutralement, partir a passé sans peine à la signification de se séparer d'un lieu, quitter un lieu ; comparez sortir.

Voir les citations du mot PartirSignification du mot Partir


Notre dictionnaire de français vous présente les définitions de partir de manière précise, avec des exemples pertinents pour aider à comprendre la signification du mot.

Notre dictionnaire de définitions comprend des informations complémentaires telles que la nature du mot, sa prononciation, des exemples d'expressions, l'étymologie, les synonymes, les homonymes, les antonymes mais également les rimes et anagrammes. Quand la définition du mot s'y prête nous vous proposons des citations littéraires en rapport avec partir pour illustrer la compréhension du mot ou préciser le sens et de répondre à la question quelle est la signification de Partir ?


La définition de Partir

Quitter un lieu, s'en aller d'un lieu.


Toutes les définitions de « partir »


Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition

PARTIR. (Je pars; nous partons. Je partais. Je partis. Je suis parti. Pars. Parlons. Que je parte. Que je partisse.) v. intr.
Quitter un lieu pour se diriger vers un autre. Nous partons pour la promenade. Il est parti de Paris. Il vient de partir pour Rome. Il partira dans trois jours pour la campagne. Il serait parti aujourd'hui, sans une affaire qui lui est survenue. Il ne fait que de partir. Vous n'avez pas été plus tôt parti qu'il est arrivé. Le train part à telle heure. Ce navire partira bientôt. Vous partez bien vite. Il est parti il y a huit jours. Il signifie aussi Se mettre à courir; et, en parlant des Animaux, des oiseaux, Prendre sa course, son vol. Au moindre signe, il part comme l'éclair. Dès que le signal a été donné, il est parti comme un trait. Le chien a fait partir la perdrix. En termes de Manège, Ce cheval part bien de la main, Dès qu'on lui baisse la main, il prend bien le galop.

PARTIR signifie, en termes de Musique, Commencer à jouer, à chanter. Les violons ne sont pas partis en mesure. Les chœurs sont partis en retard. Fig., Partir d'un éclat de rire, d'un grand éclat de rire, Rire tout à coup avec éclat.

PARTIR, en parlant des Choses, signifie Sortir avec impétuosité. Le bouchon est parti tout seul. Fig., Ce mot est parti plus vite que je n'aurais voulu. Il se dit également des Armes à feu dont le coup part, d'un ressort qui se détend brusquement, etc. Les fusils partent. Faire partir un ressort.

PARTIR signifie aussi, en parlant des Choses, Tirer son origine, avoir son commencement. Tous les nerfs partent du cerveau. Toutes les artères partent du cœur. C'est de cette montagne que part la source du fleuve. Cette rue part de telle place et aboutit à telle autre. Fig., Il est parti de rien, Il est d'une basse origine.

PARTIR signifie, figurément, Émaner. Ce conseil ne part pas de lui. Cet avis est parti de bon lieu. Tout ce qui part de son esprit a de l'originalité. Cela part d'un bon cœur, d'un bon naturel. Ce langage part du cœur. Cela part d'un mauvais principe. Fig., Partir d'un principe, Poser ou admettre un principe et raisonner en conséquence. Dans cette discussion, il est parti d'un bon, d'un faux principe. On dit à peu près dans le même sens : Partir d'un point, d'une donnée. Partons de là. Partant de là, je conclus.

PARTIR s'emploie substantivement en termes de Manège. Le partir du cheval. Ce cheval a le partir prompt, a de la grâce au partir.

À PARTIR DE, loc. prépositive. À dater de; en commençant à. À partir du règne de Louis le Gros, les communes ont commencé à être affranchies de la féodalité. À partir d'aujourd'hui, soyez plus exact. À partir du troisième acte, l'intérêt de cette pièce va en s'affaiblissant. À partir de là, En supposant telle chose. Vous prétendez que l'homme n'est pas libre; à partir de là, nos actions ne seraient ni bonnes, ni mauvaises. Il vieillit.

PARTIR était autrefois transitif et signifiait Diviser en plusieurs parts. On ne l'emploie plus guère en ce sens qu'à l'infinitif dans cette phrase figurée : Avoir maille à partir avec quelqu'un, Avoir avec lui quelque démêlé. Le participe passé est encore usité en termes de Blason et signifie Qui est divisé perpendiculairement en parties égales. Il se dit de l'Écu. Il porte parti d'or et de gueules. On le dit aussi en parlant d'un Aigle à deux têtes. Il porte de sable à l'aigle d'or au chef parti. Voyez MI-PARTI et PARTIE, adj.

Littré

PARTIR (par-tir) v. a.
  • Diviser en plusieurs parts (terme vieilli). Aussi rien n'est parti si bien par la nature, Que le sens, car chacun en a sa fourniture, Régnier, Sat. IX. ?Ces gens, gais et joyeux, Sont sur le point de partir leur chevance, La Fontaine, Orais.

    Fig. Avoir maille à partir avec quelqu'un, avoir quelque démêlé avec lui (seule locution où partir soit encore employé, et qui signifie au propre avoir un sou à partager). Et l'on nous voit sans cesse avoir maille à partir, Molière, l'Ét. I, 9. (voy. MAILLE 3).

Version électronique créée par François Gannaz - http://www.littre.org - licence Creative Commons Attribution

Encyclopédie, 1re édition

PARTIR, v. n. (Gram.) Ce verbe, relatif à la translation d'un lieu fixé dans un autre, a un grand nombre d'acceptions. Ainsi l'on dit, les couriers partent à différens jours & à différentes heures, selon les différens lieux de leur destination. J'estime peu la vie, je ne crains ni la mort ni ses suites : je suis toujours prêt à partir. Cet homme part de la main, il n'y a qu'à lui faire signe. Lâchez la bride à ce cheval, & il partira sur le champ. Il prend son fusil, le coup part, & l'homme est mort. Toutes ces idées partent d'un cerveau creux. Cet ouvrier ne laisse pas partir son ouvrage de son attelier qu'il ne soit parfait, ni ce commerçant la marchandise de sa boutique qu'elle ne soit bien payée. Partez, dit le maître en fait-d'armes à son écolier. Le carrier qui sépare la pierre avec le marteau & le coin, la fait partir du coup qui la fend. Ils ont toujours maille à partir, ou ils se querellent pour des riens. Partir en Blason, voyez Parti.

Ce cheval a le partir prompt, il a de la grace au partir. Ces musiciens ne sont pas partis ensemble, & cela a fait un très-mauvais effet. Il y a eu un tems où lorsqu'il arrivoit à nos Musiciens de partir à tems, & de rencontrer l'accord, c'étoit un hasard si heureux, qu'ils en étoient tout émerveillés.

Wikisource - licence Creative Commons attribution partage dans les mêmes conditions 3.0

Wiktionnaire


Nom commun - ancien français

partir \Prononciation ?\ masculin

  1. (Infinitif substantivé) Départ.
    • Mais al partir de Sornegur (Partonopeus de Blois, manuscrit de la Bibliothèque apostolique vaticane. 1175-1200. Fol. 21v. b.)

Verbe - ancien français

partir \Prononciation ?\ 3e groupe (voir la conjugaison)

  1. Distribuer.
  2. Diviser en plusieurs parties.
    • Reis Edelwolf terres partit ;
      Tote sa terre bien divisat,
      (Geoffroy Gaimar, Estoire des Engleis, c. 1140, vers 2515-6, édition de Thomas Wright)
  3. (Pronominal) Partir, quitter un lieu.

Verbe - français

partir \pa?.ti?\ intransitif 3e groupe (voir la conjugaison)

  1. (Vieilli) Diviser en plusieurs parts. On ne l'emploie plus, en ce sens, que dans cette phrase :
    • Avoir maille à partir avec quelqu'un : Avoir avec lui quelque démêlé. ? voir maille
  2. Tirer son origine, avoir son commencement.
    • Et pourquoi au seul endroit où ça aurait été intéressant que ça gonfle et que ça déchire les vêtements, ça ne marche pas ? Ça part de trop petit ? (Maëster, S?ur Marie-Thérèse des Batignolles, La Guère Sainte, Drugstore, 2008, ISBN 978-2226175601)
    • Tous les nerfs partent du cerveau.
    • Toutes les artères partent du c?ur.
    • C'est de cette montagne que part la source du fleuve.
    • Il est parti de rien : Il est d'une basse origine.
  3. Émaner.
    • Ainsi, Constantin V, successeur de Léon III, en partant des mêmes principes christologiques que les iconophiles, arrive à des conclusions opposées aux leurs. (Carole Talon-Hugon, Une histoire personnelle et philosophique des arts : Moyen Âge et Renaissance, Presses Universitaires de France, 2014)
    • Ce conseil ne part pas de lui.
    • Cet avis est parti de bon lieu.
    • Cela part d'un bon naturel.
    • Cela part d'un mauvais principe.
    • Partant de là, je conclus que?
  4. Quitter un lieu pour un autre.
    • Partir ! Il y avait dans ce seul mot partir un avenir plein de promesses. Non, non, c'était impossible cet abandon. Elle le quitterait, elle le lâcherait, elle, qui l'avait fait heureux [...]! (Rodolphe Girard, Marie Calumet, Montréal, 1904, chapitre XVI)
    • En partant de la place Drouaise, on arrivait à un petit pont, là où se réunissaient les deux bras de l'Eure [?] (Joris-Karl Huysmans, La Cathédrale, Plon-Nourrit, 1915)
    • Quelques jeunes clubmen, dont l'imagination aventureuse s'était enflammée de patriotisme, s'entassèrent dans cinq ou six automobiles et partirent clandestinement pour Beacon Hill. (H. G. Wells, La Guerre dans les airs, 1908, traduction d'Henry-D. Davray et B. Kozakiewicz, Mercure de France, Paris, 1910, page 234 de l'édition de 1921)
    • Jim et Jimmy, qui devaient débuter le surlendemain à Genève, avaient craint qu'on ne les empêchât de partir. (Francis Carco, L'Homme de minuit, Éditions Albin Michel, Paris, 1938)
    • Chaque matin à heure fixe, avant de refermer derrière lui la porte d'entrée, mon père disait à la cantonade : « Je suis parti ». Pas « je pars », mais « Je suis parti »? comme s'il craignait d'être retenu, comme s'il voulait être déjà loin d'ici, là-bas, dans une autre vie? (Nathalie Sarraute, Enfance, Gallimard, 1983, collection Folio, page 165)
    • Quand je pars, je m'accroche à la joie anticipée du retour. Je me redis ce mot de Talleyrand à Louis XVIII. Napoléon venait de débarquer en France et remontait irrésistiblement vers Paris. Talleyrand dit au roi : « Sire, si vous voulez revenir, il faut partir ! » (Michel Tournier, Journal extime, 2002, Gallimard, collection Folio, pages 204-205)
    • L'Afrique du Sud, avec la fin de l'apartheid a vu ainsi affluer des migrants venus du Mozambique, de Zambie ou d'Angola quand les Afrikaners partaient vers l'Australie ou l'Amérique. (Christian Pradeau et Jean-François Malterre, Migrations et territoires, dans Les cahiers d'Outre-Mer n° 234/volume 59, Presses Universitaires de Bordeaux, 2006)
    • La nuit, il réparait son vieux fourgon qui pissait l'huile de partout, puis il partait avant le lever du jour pour Rungis. (Margot D. Marguerite, La vieille dame qui ne voulait pas mourir avant de l'avoir refait, La Manufacture de livres - 12/21, 2017)
  5. Se mettre à courir et, en parlant des animaux, des oiseaux, prendre sa course, s'envoler.
    • Au moindre signe, il part comme l'éclair.
    • Dès que le signal a été donné, il est parti comme un trait.
    • Le chien a fait partir la perdrix.
  6. Sortir avec impétuosité.
    • Le bouchon est parti tout seul. (Figuré)
    • Ce mot est parti plus vite que je n'aurais voulu.
  7. Commencer ; démarrer.
    • La rue de la République, à Nouméa, partait d'une jetée de bois sur la mer et gagnait, après le palais blanc du gouverneur, une autre rue, que des maisons [?] flanquaient à droite. (Francis Carco, Maman Petitdoigt, La Revue de Paris, 1920)
    • Bush l'avait annoncé depuis longtemps : il partirait en guerre quand bien même devrait-il être tout seul. (Pour un autre monde ; Un autre chemin, motion pour le congrès socialiste de Dijon du 16 au 18 mai 2003)
    • Ceci explique qu'une pente déjà skiée sans encombre puisse partir en avalanche au passage du skieur suivant. (G. Chambon, S. Morin & D. Goetz, « Le déclenchement des avalanches : une histoire de forces » , dans Les risques naturels en montagne, coordonné par Florence Naaim-Bouvet & Didier Richard, Éditions Quæ, 2015, p. 85)
    • Les violons ne sont pas partis en mesure.
    • Les ch?urs sont partis en retard.
    • Partir d'un éclat de rire, d'un grand éclat de rire : Rire tout à coup avec éclat.
    • Partir à rire, à crier, à pleurer : Commencer à rire, à crier, à pleurer.
    • Va partir la voiture, j'arrive. : Va démarrer la voiture.
  8. Détonner ; se détendre brusquement, etc.
    • Une assourdissante détonation partit du zénith, et l'aéronat décrivit une terrible embardée. (H. G. Wells, La Guerre dans les airs, 1908, traduction d'Henry-D. Davray et B. Kozakiewicz, Mercure de France, Paris, 1910, page 249 de l'édition de 1921)
    • On me dit qu'un cycliste est tombé de sa machine, et que, dans sa chute, son fusil est parti tout seul: alors on a fait feu dans sa direction. (Joseph Bédier, Les crimes allemands : d'après des témoignages allemands, Paris : Armand Colin, 1915, page 11)
  9. (Par euphémisme) Quitter ce monde, mourir.
    • [?] je ne voulais pas me faire à l'idée que mon père fût mort, et que plus jamais il ne reviendrait. Durant sa maladie, on m'avait défendu de pénétrer dans sa chambre, et il était parti sans que je l'eusse embrassé. (Octave Mirbeau, Contes cruels : Mon oncle)
    • « J'suis ben heureux de marier ma fille, dit-il d'une voix étouffée. D'autant plus qu'avec ma maladie, c'est peut-être mon dernier mariage. » Mme Desrosiers fut trop surprise pour réagir. Jamais son mari n'exprimait d'émotions en public. Même lors de ses hospitalisations, il n'avait fait allusion à la mort. Elle conclut qu'il se sentait partir. (Denise Bombardier, Edna, Irma et Gloria, Albin Michel, 2007, page 92)
  10. (Canada) (Transitif) Démarrer, lancer.
    • Puis elle se rend à la communauté pour sonner la cloche et partir le chauffage [?] (Hélène Grégoire, Rosalie Cadron-Jetté : Une histoire d'audace et de compassion, 2007)
    • En offrant des fonds pour le démarrage, le Québec vous aide à partir une entreprise. (Centre des petites entreprises pour consommateurs, « Fonds du gouvernement pour partir une entreprise au Québec », subventionspretsentreprise.com, 1995-2011)
    • « C'est cette lumière qui part le char », résume le professeur De Koninck. (Anne-Sophie Poiré, Changement d'heure difficile, mais positif, Le Journal de Montréal, 01 novembre 2020)
  11. (Charente) Devenir aigre.
    • Elle est partie ta soupe.
  12. (Figuré) Être vendu.
    • La toile est partie à 432 500 dollars (soit 381 000 euros), une somme plus de quarante fois supérieure à l'estimation de Christie's. (Nicolas Six, Un tableau conçu par un programme d'intelligence artificielle adjugé 432 500 dollars, Le Monde. Mis en ligne le 26 octobre 2018)
Wiktionnaire - licence Creative Commons attribution partage à l'identique 3.0

Trésor de la Langue Française informatisé


PARTIR1, verbe trans.

A. ? Vx ou littér., rare (avec valeur archaïsante). Partager, diviser en parties. Il me semblait indigne, d'ailleurs, de partir mon ambition entre le souci d'un effet à produire sur les autres, et la passion de me connaître et reconnaître tel que j'étais (Valéry,Soirée avec M. Teste,1895, p.8).
B. ? Loc. verb. Avoir maille à partir avec qqn. V. maille2.
Prononc. et Orth.: [pa?ti:?]. Att. ds Ac. dep. 1694. Étymol. et Hist. Fin xes. «diviser, partager en plusieurs parties» (Passion, éd. D'Arco Silvio Avalle, 271: Non fut partiz sos vestimenz [de Jesus]); Trév. 1771 relève encore ,,partir un nombre en quatre, en cent; partir le differend par moitié``. N'est plus utilisé que dans qq. empl., spéc. 1. ca 1170 «partager (deux couleurs réparties sur un objet)» (Chrétien de Troyes, Erec, éd. M. Roques, 5276: partie estoit [la tête du cheval] par tel devise Que tote ot blanche l'une joe, Et l'autre noire come choe); 1220 [filles] vestües de cendaus partis (Comte de Poitiers, 1303 ds T.-L.); 2. ca 1210 hérald. armes mi parties, armes parties (Dolopathos, éd. Ch. Brunet et A. de Montaiglon, 6091, 6133); ca 1229 escu parti d'or et d'asur (Gerbert de Montreuil, Violette, 2874 ds T.-L.); 3. 1311 chautres parties «chirographes» (doc. Arch. mun. Bouvignes ds Gdf.). V. aussi parti I, jeu [-parti] et maille [à partir]. Du lat. partire «diviser en parties; partager, répartir, distribuer». Partir a été au sens de «diviser, distribuer», évincé par partager*, ainsi que par les dér. départir*, répartir*; il ne s'est maintenu que dans qq. dial. du domaine fr. (notamment du Nord et du Nord-Ouest) et dans le domaine occit., FEW t.7, p.678b. Cf. lat. médiév. partire cartamper alphabetum xiies. ds Nierm. Bbg. Lanly (A.). Morphol. hist. des verbes fr. Paris, 1977, pp.302-304.


PARTIR2, verbe intrans.

A. ?
1. Se mettre en mouvement, quitter un lieu (pour une destination). Synon. s'en aller.
? [Suivi d'un compl. de destination]
? Partir pour + subst. déterminé.Partir pour Paris, pour la chasse, pour la guerre, pour la promenade. Quand ils agonisent (...) ils vous disent: ?Adieu! au revoir, je pars pour un monde meilleur, nous nous retrouverons là-haut! (Borel,Champavert,1833, p.239):
1. Après une mauvaise nuit, je partis pour le Sacré-Coeur, malgré l'insistance de grand-père, qui voulait me faire rester à la maison. Gyp,Souv. pte fille,1928, p.333.
? Partir vers + subst. déterminé.Dédaignant le raccourci et même la grand-route, il partit vers la gauche, par le chemin du calvaire: un détour de trois kilomètres (Martin du G.,Thib., Mort père, 1929, p.1364).
Rem. Ces constr. sont seules admises par les puristes; cependant les autres constr. sont fréq. dans la lang. usuelle et chez de nombreux auteurs.
? Partir à + subst. déterminé.Partir à l'école, au front, à la pêche, à la campagne. Toutes les heures, il dut se relever pour donner au bébé des cuillerées d'eau sucrée tiède. Ça ne l'empêcha pas de partir le matin au travail comme à son habitude (Zola,Assommoir,1877, p.472).
? Partir en, dans + subst.Partir en promenade, en vacances, en voyage, en guerre (contre qqc.), en Grèce. Je n'ai tout de même guère dormi, cette nuit-là. «Plus question de partir en Amérique» me suis-je dit: Nadine était en danger (Beauvoir,Mandarins,1954, p.200).
? Partir pour + inf.Ma gratitude, mon amour sont donc allés à toi, qui habitais ma maison, que j'ai vu partir si souvent dans la nuit pour prendre un avion qui n'était jamais là (Mauriac,Mal Aimés,1945, p.151).
? Partir + inf.Partir faire une course, un tour, chercher qqn/qqc. On pense, avant de se remettre à une partie de cartes ou de partir dîner en ville, à un de ces lointains voyages (...) dont on a éprouvé un instant la nostalgie (Proust,Fugit.,1922, p.683).
? Pop. Partir soldat. Aller faire son service militaire. (Dict.xxes.).
2. Au fig. Entreprendre quelque chose, se lancer dans une action; commencer à (faire, manifester quelque chose).
? Partir sur + subst. déterminé.Et sur un sujet, un autre (...) il partait, s'échappait, assis, debout, tenant le café avec sa voix (A. Daudet, Rois en exil,1879, p.66).
? Partir en/dans + subst.Partir en sanglots. Enfin Bury releva la tête, parut m'entendre, se souvenir, et partit brusquement dans un rire clair (Saint-Exup.,Terre hommes,1939, p.142).
? Partir de + subst.Antonie partit d'un éclat de rire si perlé, si joyeux, qu'elle fut obligée de boire, précipitamment (...) pour ne point se faire mal (Villiers de l'I.-A.,Contes cruels,1883, p.74).
? Partir à/de + inf. (vieilli).Se mettre à. J'ai eu la naïveté de lui demander s'il était de Paris (...) lorsqu'il a répondu: «Non, du Caire», cela nous a paru soudain si évident que ma femme est partie de rire (Gide,Corresp. [avec Valéry], 1898, p.302).Il est parti à pousser des gueulements comme une femme, et à gesticuler comme un épileptique (Barbusse,Feu,1916, p.39).
? Être parti pour + inf.Être destiné à. Ses trois cuillerées d'huile de ricin lui avaient tourné toute la journée sur l'estomac, et le soir, il était dans les sueurs, bien parti pour mourir sur la minuit (Aymé,Jument,1933, p.176).
B. ? Partir de.Venir (de).
1. S'en aller de. Externe également et surveillé, Michel partait de bonne heure de la maison paternelle, et rentrait pour trouver sa mère qui s'apprêtait pour sortir, cinq jours sur sept (R. Bazin, Blé,1907, p.35).
2. Avoir pour origine.
a) [L'orig., le point de départ est d'ordre spatial] En partant de la droite; les nerfs partent du cerveau; routes qui partent d'un village. Une femme (...) le cou long, creusé d'une sorte de goulot, qui partait de la mâchoire inférieure jusqu'à la poitrine (Erckm.-Chatr.,Ami Fritz,1864, p.115).
? Au fig. Avoir comme point de départ une condition intellectuelle, sociale ou financière. Partir de rien*, de zéro*. Oh! C'est que j'ai de l'ambition, moi, et je veux aller plus haut que mon pauvre maître sir Williams, moi, qui suis parti de plus bas (Ponson du Terr.,Rocambole, t.3, 1859, p.563).
b) [L'orig., le point de départ est d'ordre temporel] Abonnement qui part de tel jour, de tel mois. Il (...) s'agissait (...) d'un engagement exclusif d'un mois. Encore l'engagement devait-il partir du jour même, bien que MmeBergen n'annonçât que pour le vingt juillet son arrivée (Peyré,Matterhorn,1939, p.50).
c) [Le point de départ est psychol.] Avoir son origine, son principe dans. Mot qui part du coeur; cela part d'un bon sentiment. Chez lui tout est verve, images, sentiments. Toutes les idées partent du fond de l'âme (Chênedollé,Journal,1833, p.172).Les vieilles [estampes] sont les meilleures, d'abord parce qu'elles partent d'un sentiment plus vrai (Taine,Voy. Ital., t.1, 1866, p.133).
d) [Le point de départ est intellectuel] Avoir pour base d'un raisonnement, d'une action. Partir de l'expérience, de données précises, d'une idée fausse; en partant de ce principe, de là. Il ne cache pas sa répulsion pour les procédés purement déductifs qui partent du général pour aller au particulier (H. Poincaré, Valeur sc.,1905, p.34):
2. M. Hardy décide heureusement d'abandonner les synthèses prétentieuses pour une méthode inductive et compréhensive à la fois, partant des gestes globaux et des «faits d'expression»: habitudes corporelles, habitudes matérielles, morales, sociales, etc. Mounier,Traité caract.,1946, p.82.
3. Loc. prép. À partir de
a) En prenant pour point de départ (un lieu). Synon. de1, depuis, dès.Je me rappelle qu'à partir de ce village, une longue chaîne de montagnes boisées défilait sur notre gauche (Erckm.-Chatr., Hist. paysan, t.2, 1870, p.29).
b) À compter de, à dater de (un moment dans le temps). Synon. de1, depuis, dès.À partir du jour où, du moment où. À partir du premier mars prochain, la compagnie sera costumée tout entière conformément aux modèles (Reybaud,J. Paturot,1842, p.178).
? À partir d'aujourd'hui. Synon. désormais, dorénavant.Il faut, à partir d'aujourd'hui, renoncer à cet amour, entièrement, complètement (Dumas père, Intrigue et amour,1847, iv, 2, p.281).
Rem. L'accept. «en prenant comme origine» dans la loc. obtenir (un produit chimique) à partir de la houille, du pétrole est rejetée des puristes. (Dict.xxes.). La production de l'urée à partir des albuminoïdes (Mounier, op. cit., p.176).
c) En prenant comme origine logique. À partir d'éléments préexistants, de principes établis. À partir de cette distinction du situant et du situé, où me conduit ma ligne? D'abord, à cette indistinction du dehors et du dedans, de l'extérieur et de l'intérieur (Du Bos,Journal,1927, p.174).
C. ? Absolument
1. S'en aller. Synon. s'échapper, s'éloigner, s'enfuir, se retirer, se sauver; se débiner (fam.; v. débiner2), décamper (fam.), déguerpir (fam.), ficher le camp (fam.; v. ficher3); filer (fam.); se barrer (arg.), se tailler (pop.), se tirer (pop.), foutre le camp (vulg.; v. foutre1), mettre les bouts (au fig., pop.; v. bout), mettre les voiles (au fig., pop.; v. voile2).Partir en douce, en hâte, à l'anglaise, sur la pointe des pieds, en claquant la porte, sans crier gare, sans laisser d'adresse, à pied, en bateau, en train, par le train. Je pars par le chemin de fer de cinq heures (Goncourt,Journal,1887, p.684).Mes hôtes partis, les chats rampent hors de leurs abris (Colette,Naiss. jour,1928, p.22).Ces messieurs vont bientôt partir, ils ont demandé leur addition (Sartre,Nausée,1938, p.135).
? Proverbe. Partir, c'est mourir un peu. V. mourir ex. 6.
? P. anal.
a) Mourir. ?Les Mazelle sont donc morts? ?Oui de l'épouvante de perdre leurs rentes (...). Le mari est parti le premier (...). La femme a traîné quelque temps (Zola,Travail, t.2, 1901, p.279).
b) S'évanouir. Vous avez dit: «J'ai froid!» et puis vous êtes partie (Feuillet,J. de Trécoeur,1872, pp.161-162).
c) S'endormir. J'ai le malheur d'être unie à un homme qui ronfle à faire trembler les planchers et les murs (...). Si je m'endors la première (...) je n'entends rien; mais si c'est Mollot qui part le premier, ma nuit est flambée (Balzac,Député Arcis,1847, p.3).
d) Loc. verb.
La tête me part (fam. ou région.). La tête me tourne. Il en est redevenu si amoureux, que la tête lui en a [sic] parti (Sand, Mauprat,1837, p.330).
Partir, s'en aller de la caisse (pop.). V. caisse III A 1 a.
Partir du ciboulot (pop.). Divaguer, perdre la tête. La petite Fanny ne va pas bien. Elle ne mange pour ainsi dire plus rien et elle est toute pâlotte. (...) les gens répètent toute la journée: «La petite s'en ira de la caisse, et César partira du ciboulot» (Pagnol,Fanny,1932, i, 1ertabl., 14, p.60).
2.
a) Prendre le départ. Partir du pied droit, du pied gauche, comme l'éclair, comme une flèche. Nous voyons nos camarades partir tête baissée en bondissant de trou d'obus en trou d'obus (Bordeaux,Fort de Vaux,1916, p.200):
3. Quant à moi, n'osant pas suivre la progression de ma marche habituelle, et partant à chaque pas du même pied, je doublais par cette allure contrainte l'effort et le chemin. Dusaulx,Voy. Barège, t.1, 1796, p.250.
b) Au fig.
? Commencer une évolution (intellectuelle, sociale, etc.). Esthétiquement, j'aurais aimé partir à neuf, choisir des matières intéressantes (Schaeffer,Rech. mus. concr.,1952, p.96).
? Être (bien, mal*) parti. Synon. croître, pousser, commencer, démarrer (au fig.) (bien ou mal).Le basilic est bien parti: sa première feuille est formée et commence à sentir bon (Duhamel,Suzanne,1941, p.130):
4. ?Ce roman était mal parti, dit Henri; j'ai envie de le reprendre; mais je sais que ça sera un énorme boulot; alors, je ne suis pas pressé, c'est tout... Beauvoir,Mandarins,1954, p.245.
? Fam. C'est parti, c'est parti mon kiki. V. kiki IV.
? [Le suj. désigne une pers.] Cet élève est bien parti. Armand, qui pendant les trois premières années de ses études a été lourd, méditatif, et qui m'inquiétait, est tout à coup parti (Balzac,Mém. jeunes mariées,1842, p.356).Il y a quelque chose entre nous qui ne colle pas. (...) on était mal parti. On va tâcher de ne pas se rendre la vie dure (Sartre,Mains sales,1948, 3etabl., 3, p.101):
5. Enfin, il est mort. Un garçon qui était si bien parti. Il paraît qu'avant ses vingt et un ans il avait déjà gagné deux diplômes de licence, et un prix de la faculté de droit de Paris. Larbaud,F. Marquez,1911, p.214.
c) Spécialement
? SPORTS. Prendre le départ d'une course. Faire partir des concurrents. À vos marques! Prêts? Partez! (v. marque1). Partir gagnant. Partir avec la quasi-certitude de gagner. Son rival, contre qui il partait gagnant (Match,25 déc. 1934ds Petiot 1982).Partir battu. ,,Disputer une épreuve sans croire à sa chance. Nous partons battus tous les jours`` (L'Équipe, 12 juill. 1969, ds Petiot 1982.).
? Proverbe. Rien ne sert de courir*, il faut partir à point.
? MAN. Ce cheval part bien de la main. ,,Dès qu'on lui baisse la main, il prend bien le galop`` (Ac. 1935).
? MUS. [Le suj. désigne des musiciens et p.méton., des instruments] Commencer à jouer, à chanter. Partir en retard, ensemble. Quand M. le chanoine, revêtu de ses ornements, parut à l'autel, les choeurs étaient déjà partis et galopaient le style fugué du germanique compositeur (Sand,Consuelo, t.3, 1842-43, p.26):
6. Au premier coup de neuf heures nous partîmes en mesure: et dans cette rue étroite, silencieuse, nos instruments résonnèrent comme dans la salle la plus sonore... Malot,Sans fam.,1878, p.183.
? [Le suj. désigne un animal, notamment du gibier] Prendre sa course, son envol; s'enfuir. Partir à tire d'aile, au galop, ventre à terre. Brusquet, le nez en terre et la queue frétillante, indiquait le gibier à son maître: la pièce partait; un coup de fusil la couchait par terre (Jouy,Hermite, t.4, 1813, p.182):
7. Dans une futaie de chênes, un coq faisan partit avec fracas, essora son vol en fusée vers les cimes. Et d'autres se levèrent, la queue longue et le bec bruyant. Genevoix,Raboliot,1925, p.206.
? [Le suj. désigne un véhicule] Démarrer, s'ébranler; appareiller (mar.). Anton. arriver.À quelle heure part votre train? Déjà la vieille voiture partait. Meaulnes referma plus doucement la portière et s'installa avec précaution dans l'autre coin (Alain-Fournier,Meaulnes,1913, p.119).L'avion vibrait, prêt à partir (Saint-Exup.,Terre hommes,1939, p.206).
d) [Le suj. désigne du courrier, des paquets] Être acheminé par la poste, être expédié. Faire partir une lettre, un colis; le courrier part à (telle heure). La dépêche de M. Darzac était partie de Bourg et portait l'indication de dépôt neuf heures vingt-huit (G. Leroux, Parfum,1908, p.27).
e) [Le suj. désigne un mécanisme, une machine, notamment un moteur à explosion] Se mettre à fonctionner, à tourner. Synon. démarrer.Faire partir un moteur (et p.méton. du compl.) une voiture; voiture qui part bien, mal, au starter. Ce que vous admirez n'est rien, dit-il en poussant un ressort qui fit partir un double fond (Balzac,E. Grandet,1834, p.162).
3. Se dégager avec impulsion.
a) Jaillir. Sang, eau, bouchon de champagne qui part. Un éclair partait. Sa jambe de marbre, Emphatiquement cynique, haussait Ses mates splendeurs (Verlaine,Poèmes saturn.,1866, p.87).
b) Exploser; entamer sa trajectoire.
? [Le suj. désigne un projectile] Balle, coup qui part; faire partir une fusée. Elle fixait sur Charles la pointe ardente de ses prunelles, comme deux flèches de feu prêtes à partir (Flaub.,MmeBovary, t.2, 1857, p.23):
8. Il regardait de tous côtés avec une extrême curiosité. Au bout d'un moment, il entendit partir sept à huit coups de fusil tout près de lui. Stendhal,Chartreuse,1839, p.52.
? [P. méton.] Fusil, mitraillette qui ne part pas. Tu m'as fait mal, entends-tu? Sac à vin! Avec ton flingot qui ne part pas (Jarry,Ubu,1895, iv, 4, p.72).
c) Au fig. Synon. éclater, fuser.Mots, réparties, rires, saillies qui partent. Le cri du coeur partait si spontané, si imprévu, si énigmatique pour les occupants de la tribune Sinda, qu'ils furent tous pris du fou rire (Vogüé,Morts,1899, p.357).
4. [Le suj. désigne une chose] Disparaître. Synon. s'en aller.
a) [Le suj. désigne une chose concr.] Synon. s'en aller, s'évaporer.Tache qui part au lavage. L'eau est partie, c'est tout sec (Giono,Colline,1929, p.78).
b) [Le suj. désigne une chose abstr.] Synon. s'envoler, s'évanouir.Sa jeunesse est partie; douleur, maladie qui part comme elle est venue. Son mal n'est pas parti de suite, comme de raison; mais il dit que c'est un bon remède (Hémon,M. Chapdelaine,1916, p.202).
c) Se défaire, se désagréger, se décomposer.
? Absol. [En parlant d'éléments tissés ou cousus] Synon. filer, lâcher, craquer.M. de Czernitacheff, serré dans ses vêtements qui sont sur le point de partir de tous côtés (Stendhal,Journal,1810, p.124).Cette maille qui part fait partir tout le bas (Goncourt, Journal,1865, p.201).
? Partir en + subst. concr. non déterminé.Partir en charpie, en morceaux, en poussière. On avait (...) rajouté dix mille pièces déjà... recousu... souqué les doublures, en toutes les couleurs, toutes les tailles (...) il partait en accordéon (...) les mites bouffaient l'entournure (Céline,Mort à crédit,1936, p.492).Assez! J'en veux à ma douleur de partir en fumée. Faut-il encore que le désespoir accuse le vide de ma pensée? (Bousquet,Trad. du sil.,1935, p.26).
? Partir, s'en aller, finir, tourner en eau (os) de boudin. V. boudin I A 4 b.
d) Loc. verb. Partir comme des petits pains. V. pain.
Rem. Empl. trans., région. (Canada). Mettre sur pied, fonder, lancer, organiser. Partir un commerce, un magasin, une revue; partir une discussion. Ça t'intéresserait, toi, de t'associer avec moi, on partirait un petit moulin à scie dans mon village (R. Lemelin, Pierre..., 1950, p.80 ds Richesses Québec 1982, p.1721).
REM.
Partir, subst. masc.,man. Façon de démarrer à la course. Le partir du cheval; ce cheval a le partir prompt, a de la grâce au partir (Ac. 1935).
Prononc. et Orth.: [pa?ti:?], (il) part [pa:?]. Homon. par, part (une), (il) pare. Att. ds Ac. dep. 1718. Étymol. et Hist.I. A. Le mouvement est réel 1. Ca 1140 réfl. sei partir de «s'éloigner, quitter» (Gaimar, Estoire des Engleis, 5580); id. partir de (Id., ibid., 1855); ca 1160 (Benoît de Ste-Maure, Troie, 2192 ds T.-L.: Lors partirent des porz les nés); 1160-74 empl. abs. «s'en aller» (Wace, Rou, éd. A.J. Holden, III, 2437) ; 1748 part. prés. subst. (MmeDu Deffand, Corresp., 3 mai in Bennett, 151 d'apr. Quem. DDL t.4); spéc. 1174-76 partir de cest siecle «mourir» (Guernes de Pont-Ste-Maxence, St Thomas, éd. E. Walberg, 4675); de là partir «mourir» 1680, 10 janv. (Sévigné, Lettres, éd. E. Gérard-Gailly, t.2, p.559); 2. 1188 partir de «(en parlant de choses physiques) avoir son origine, émaner, provenir de» (Aimon de Varennes, Florimont, éd. A. Hilka, 2609; S[e]eu est la flors qui del rain part); 1718 (Ac.: Toutes les artères partent du coeur); 3. «être lancé, jaillir avec impétuosité; commencer une trajectoire (d'un projectile)» a) 3equart xves. en parlant de larmes (Georges Chastellain, Chron., éd. Kervyn de Lettenhove, t.3, p.488: grosses larmes lui partoient des yeux); b) 1665 en parlant de la foudre; ici, fig. (Racine, Alexandre, I, 1: Quand la foudre s'allume et s'apprête à partir); 1667 fig. (Racine, Andromaque, III, 3: Le coup qui l'a perdu n'est parti que de lui); 4. Passer de l'immobilité au mouvement a) 1606 partir de la main «(d'un cheval) prendre le galop dès qu'on lui laisse la main» (Nicot); 1680 faire partir un cheval (Rich.); b) 1606 (en parlant d'un oiseau de proie) partir du poing [du fauconnier] (Nicot); 1680 faire partir un cheval (Rich.); 1668 (La Fontaine, Fables, VI, 10: Il [le lièvre] partit comme un trait); 1690 (Fur.: Les chiens ont fait partir le gibier, les perdrix); 5. 1671 «être acheminé, convoyé vers une destination précise» (Pomey: Le roi fit partir de l'argent pour payer l'armée); 1690 (Fur.: les courriers de Paris partent trois fois la semaine). B. Fig. 1. 1580 «émaner, provenir de» (Montaigne, Essais, I, XXIII, éd. P. Villey et V.-L. Saulnier, p.118: toutes façons escartées et particulieres partent plustost de folie ou d'affectation ambitieuse, que de vraye raison); 2. 1751 partir d'un principe «poser un principe et raisonner en conséquence» (E. Mauvillon, Traité gén. du stile, p.137 ds Brunot t.6, p.1363); 3. a) 1830 part. passé adj. pop. «endormi» (H. Monnier, Scènes pop., 70 ds Quem. DDL t.19); b) 1851 id. «qui s'anime, qui parle trop» (noté par M. Bossard d'apr. FEW t.7, p.687b); 1862 id. «un peu ivre» (Larch.). II. Subst. A. Au partir 1. loc. adv. a) 1160-74 «en partant» (Wace, Rou, III, 298); spéc. 1678 en parlant d'un cheval prenant sa course (Guillet, p.99); b) ca 1165 «à la fin» (Benoît de Ste-Maure, op. cit., 3838 ds T.-L.; 2. au partir de loc. prép. a) 1559 «en quittant (un lieu)» (Amyot, trad. Plutarque, Hommes illustres, Lycurgue ds Hug.); b) 1608 au partir de là «ensuite» (M. Régnier, Satires, éd. G. Raibaud, II, 149). B. À partir de loc. prép. 1. 1787 temporel (Fér. Crit.); 2. 1798 à partir de là fig. «en supposant telle chose» (Ac.). Ext. de sens de partir1*, à partir de la notion de séparation impliquée dans le sens de «diviser, partager». Fréq. abs. littér.: 21519. Fréq. rel. littér.: xixes.: a) 27044, b) 32135; xxes.: a) 27890, b) 34451. Bbg. Sankoff (G.), Thibault (P.). L'Alternance entre les auxil. avoir et être en fr. parlé à Montréal. Lang. fr. 1977, no34, pp.99-100. _Wüest (J.). Wie weit ist die Wahl der Verbalkonstruktionen semantisch bedingt? Rom. Forsch. 1980, t.92, no1-2, pp.53-55.

PARTIR1, verbe trans.
Étymol. et Hist. Fin xes. «diviser, partager en plusieurs parties» (Passion, éd. D'Arco Silvio Avalle, 271: Non fut partiz sos vestimenz [de Jesus]); Trév. 1771 relève encore ,,partir un nombre en quatre, en cent; partir le differend par moitié``. N'est plus utilisé que dans qq. empl., spéc. 1. ca 1170 «partager (deux couleurs réparties sur un objet)» (Chrétien de Troyes, Erec, éd. M. Roques, 5276: partie estoit [la tête du cheval] par tel devise Que tote ot blanche l'une joe, Et l'autre noire come choe); 1220 [filles] vestües de cendaus partis (Comte de Poitiers, 1303 ds T.-L.); 2. ca 1210 hérald. armes mi parties, armes parties (Dolopathos, éd. Ch. Brunet et A. de Montaiglon, 6091, 6133); ca 1229 escu parti d'or et d'asur (Gerbert de Montreuil, Violette, 2874 ds T.-L.); 3. 1311 chautres parties «chirographes» (doc. Arch. mun. Bouvignes ds Gdf.). V. aussi parti I, jeu [-parti] et maille [à partir]. Du lat. partire «diviser en parties; partager, répartir, distribuer». Partir a été au sens de «diviser, distribuer», évincé par partager*, ainsi que par les dér. départir*, répartir*; il ne s'est maintenu que dans qq. dial. du domaine fr. (notamment du Nord et du Nord-Ouest) et dans le domaine occit., FEW t.7, p.678b. Cf. lat. médiév. partire cartamper alphabetum xiies. ds Nierm.

Partir au Scrabble


Le mot partir vaut 8 points au Scrabble.

partir

Informations sur le mot partir - 6 lettres, 2 voyelles, 4 consonnes, 5 lettres uniques.

Quel nombre de points fait le mot partir au Scrabble ?


Le calcul de points ne prend pas en compte lettre compte double, lettre compte triple, mot compte double et mot compte triple. Ces cases augmentent les valeurs des mots posés selon un coefficient indiqué par les règles du jeu de Scrabble.

SCRABBLE © est une marque déposée. Tous les droits de propriété intellectuelle du jeu sont détenus aux Etats-Unis et au Canada par Hasbro Inc. et dans le reste du monde par J.W. Spear & Sons Limited de Maidenhead, Berkshire, Angleterre, une filiale de Mattel Inc. Mattel et Spear ne sont pas affiliés à Hasbro.

partir

Les mots proches de Partir

ParPar (de)Par- ou para-ParabolainParaboleParaboleParaboliqueParaboliqueParacelParacelsiserParacelsismeParacentèseParacentral, aleParachevableParachèvementParacheverParachronismeParachuteParacletParacmastiqueParadeParaderParadisParadisierParadoxal, aleParadoxalementParadoxeParadoxerParadoxologieParafe ou parapheParafé, ée, ou paraphé, éeParafer ou parapherParaffinageParaffineParaffiné, éeParaffinerParageParageParageParagraisseParagrapheParaguanteParaisoParaisonParaîtreParajourParalipomènesParallactiquementParallaxeParallèleparparpar mégardepar-cipar-dedanspar-delàpar-derrièrepar-dessouspar-dessuspar-devantpar-deversparaparapara-humainparabellumparabellumsparaboleparabolesparaboliqueparaboliquementparaboliquesparaboloïdeparacétamolparachevaientparachevaitparachevantparachevéparachèvementparachèventparacheverparachèveraparachèveraientparachevèrentparachutageparachutagesparachuteparachuteparachutéparachutéeparachutéesparachutentparachuterparachuteraisparachutèrentparachuteronsparachutesparachutesparachutésparachutezparachutisme


Mots du jour


Grandissime     Bouverie     Pinne     Poupelin     Étincelé, ée     Fétide     Incultivé, ée     Attenant, ante     Quatre-vingts     Oxalique     

Les citations avec le mot Partir


  1. Tout n'est pas de courir, il faut partir à point.

    Auteur : Proverbes français - Source : Proverbe


  2. Je crois à l'économie de marché, à partir du moment où elle est contrecarrée par des valeurs non marchandes, par des solidarités humaines, et à partir du moment où le marché ne s'étend pas à toutes les strates de la vie humaine. C'est un outil et pas un projet.

    Auteur : Natacha Polony - Source : Revue Limite, nº 5, Janvier 2017


  3. S'attacher à un lieu, se souvenir de ses racines, retrouver dans une halte les ingrédients de la grande recette, celle des origines. Et puis s'arracher, repartir, avec des regards à la fois devant et derrière comme un métronome obstiné.

    Auteur : Olivier Weber - Source : Je suis de nulle part: sur les traces d'Ella Maillart (2003)


  4. A partir d'un certain âge, on ne choisit plus tant ses amis, que l'on est choisi par eux.

    Auteur : André Gide - Source : Journal, 28 octobre 1944


  5. Mon père détestait les signes de faiblesse, à commencer par la maladie, pour laquelle il affichait une sorte de mépris, comme si le fait d’être souffrant était une défaillance éthique plutôt que physique. Quand il nous arrivait de devoir rester à la maison parce que nous étions malades, il passait la tête par la porte de notre chambre avant de partir travailler et soupirait d’un air las et excédé, comme si cette grippe ou cette varicelle signifiait le début de quelque irréversible décadence morale.

    Auteur : Daniel Mendelsohn - Source : Une Odyssée : Un père, un fils, une épopée (2019)


  6. Il faut partir de l'absolu dans la pensée pour réaliser le relatif dans l'action.

    Auteur : Gustave Thibon - Source : L'échelle de Jacob (1942)


  7. - Je vous préviens: Je ne couche jamais le premier soir. - - Et le dernier? Car dans l'affirmative, nous pourrions tout à fait envisager de ne plus nous revoir à partir de demain...

    Auteur : Philippe Geluck - Source : Le chat a encore frappé (2005)


  8. Quelle que soit votre impatience de me voir partir, il vous faudra attendre trois ans. Si Dieu me prête vie, bien entendu. Mais, comme vous ne l'ignorez pas... Dieu est gaulliste...

    Auteur : Charles de Gaulle - Source : Sans référence


  9. L'homme de décision ne peut pas être arrêté! L'indécis ne peut pas partir! Faites votre choix.

    Auteur : Anonyme - Source : Écrit anonyme


  10. Je suis bien à l'aise avec vous tous. Mais ... Avez vous entendu parler des traditions, d'Aix, du peintre à l'oreille coupée, de cubes, de carrés, de Paris ? Je l'avoue, je ne pourrais pas affirmer que Paris m'attirait violemment. Je savais qu'il fallait partir.

    Auteur : Marc Chagall - Source : Ma vie


  11. Partir, c'est ranger un peu.

    Auteur : Alain Rémond - Source : Télérama.


  12. Presque toute mon existence s'est déroulée sur la mer. Je ne me sens pas encore capable de regarder les autres partir, et moi, de rester sur le quai.

    Auteur : Eric Tabarly - Source : Mémoires du large


  13. Le beaujolais nouveau est arrivé en camion, il va repartir à pied.

    Auteur : Jean-Marie Gourio - Source : Brèves de comptoir, 1988


  14. Davantage de maris partiraient s'ils savaient comment faire leurs valises.

    Auteur : Caroline Ammerlaan - Source : Women on Men


  15. A partir d'une certaine heure, la nuit, les paroles n'ont plus d'importance. Ce sont juste des choses vagues qui meublent le silence. Des cadavres de mots. Des estasses verbales.

    Auteur : Franz-Olivier Giesbert - Source : L'Immortel (2007)


  16. Le moindre geste humain se comprend à partir de l'avenir; même le réactionnaire est tourné vers l'avenir puisqu'il se soucie de préparer un futur qui soit identique au passé.

    Auteur : Jean-Paul Sartre - Source : Situations III (1949)


  17. Ilz se partirent l'un d'avec l'autre, encore plus alienez qu'ilz n'estoient auparavant.

    Auteur : Jacques Amyot - Source : Lucullus, 72


  18. D'habitude, les gens qui pensent lui faire un compliment en lui disant qu'elle est « bien conservée », ou pire, qu'elle a dû « être une belle femme », l'exaspèrent. Comme si, à partir de la cinquantaine, on n'avait plus qu'à se contenter de sauver les meubles. D'écoper chaque jour un radeau qui prend l'eau. D'avoir la politesse de cacher les outrages du temps sur un visage, et la perspective d'une fin inéluctable qu'on n'aime finalement pas plus voir sur les traits d'autrui que sur les siens.

    Auteur : Adèle Bréau - Source : Haute saison (2021)


  19. Les bons managers sont tellement rares que je ne peux me payer le luxe de les faire partir simplement parce qu'ils ont ajouté une année à leur âge.

    Auteur : Warren Buffet - Source : Sans référence


  20. Je me suis calée dans une écriture où je décris tout ce qui se passe. J'ai trouvé une très grande joie dans la description. Les personnages sont présents et s'incarnent par ce qu'ils montrent. C'est une écriture phénoménologique, qui prend en compte tout ce qui se manifeste. J'avais lu un livre de Jean-Louis Chrétien, La Joie spacieuse (éd. de Minuit), qui dit que les corps sont les messagers des psychés, que les gestes sont les porte-parole des intériorités. J'ai senti une forme de liberté à pouvoir poétiser la matière, une justesse et une confiance. A partir de là, tous mes livres se sont écrits sur ce mode.

    Auteur : Maylis de Kerangal - Source : Interview pour Télérama - Propos recueillis par Marine Landrot le 21/03/2014.


  21. Bien joli partir, mais qui rapporte l'argent pour le ménage, qui paye l'écolage des gosses?

    Auteur : Germain Clavien - Source : Un Hiver en Ardèche (1970)


  22. Maintenant je sais que si nous voulons vivre nous-mêmes, vient un moment où nous devons nous défaire de nos morts, les laisser partir, les laisser morts. Savoir tout cela ne rend pas plus facile de les laisser partir au fil de l’eau

    Auteur : Joan Didion - Source : L'année de la pensée magique (2007)


  23. Il y a un meurtrier en chacun de nous, dit le shérif. Trouvez la détente et le coup partira.

    Auteur : John Steinbeck - Source : A l'est d'Eden (1952)


  24. Enigma : Que dit l'oignon à l'échalote au moment de partir ? Faut que j'y aille !

    Auteur : Paul Dini - Source : Batman : Arkham City (2011)


  25. Nous ne sommes nous qu'aux yeux des autres et c'est à partir du regard des autres que nous nous assumons comme nous.

    Auteur : Jean-Paul Sartre - Source : L'Etre et le Néant (1943)


Les citations du Littré sur Partir


  1. Ilz abandonnerent leurs villes en proye à Romulus, et leurs terres à departir à qui il voudroit

    Auteur : AMYOT - Source : Rom. 26


  2. Lui fit envelopper son enfant dans son mouchoir de col, et le fit partir avec grande précipitation

    Auteur : Paul Scarron - Source : Rom. com. I, 13


  3. Sire de Waleri, dist le roy, nous avons acordé que le legat vous baillera les six mille livres, à departir là où vous cuiderés que il soit miex

    Auteur : JOINV. - Source : 216


  4. Ilz commencerent à avoir division ensemble quant ce fut à departir le butin

    Auteur : COMM. - Source : I, 15


  5. Cette zone [la zone de 250 mètres des servitudes militaires] doit être mesurée sur les capitales des bastions et à partir de la crête de leurs glacis

    Auteur : GAUDRY - Source : Traité du domaine, t. II, p. 13


  6. Je vueil que me livrez, avant le despartir, ce beau Marquet, source de ceste guere

    Auteur : François Rabelais - Source : ib. I, 50


  7. L'armée, je doubte, ne se departira sans guerre

    Auteur : MARG. - Source : Lett. 8


  8. Encores qu'ils soyent payez, si est-ce que quasi tous ne payent rien, et si faut encores les traiter à vingt sols pour table (comme on dit) et au partir du logis que l'hoste fasse la courtoisie

    Auteur : LANOUE - Source : 105


  9. Et pourtant iceux, voyant qu'ils ne pouvoient rien besogner, se departirent de là en faisant plusieurs derisions [pilleries] sur le pays

    Auteur : MONSTREL. - Source : II, ch. 169


  10. Les vacances de la chicane font partir bien des gens

    Auteur : Madame de Sévigné - Source : 26 août 1675


  11. Je m'arrête vraiment à tout bout de champ ; ici, j'y suis depuis huit jours, et ne sais encore quand j'en partirai

    Auteur : P. L. COUR. - Source : II, 63


  12. Des vaisseaux dans Ostie armés en diligence N'attendent pour partir que vos commandements

    Auteur : Jean Racine - Source : Bérén. I, 3


  13. Plus belle qu'elle n'était au partir de Londres

    Auteur : HAMILT. - Source : Gramm. 10


  14. Et le même intérêt qui vous fit consentir, Malgré tout votre amour, à me laisser partir, Le même me dérobe ici votre couronne

    Auteur : Corneille - Source : la Toison d'or, III, 3


  15. Et eux la nuict, environ le premier somme, se partirent de Thebes

    Auteur : AMYOT - Source : Lysand. 53


  16. Il leur requist que il li aidassent à conseiller comment l'en departiroit ce que l'en avoit gaaingné en la ville

    Auteur : JOINV. - Source : 216


  17. Deux lignes equedistant entre le nombre à partir et le partiteur

    Auteur : DE LA ROCHE - Source : Arism. f° 9, verso.


  18. Et li enfant du second mariage, né comme loiel oir [hoirs loyaux], partiroient [auraient part] au descendement de lor pere et de lor mere

    Auteur : BEAUMANOIR - Source : XVIII, 18


  19. Il ne se montroit au partir de là que trop sage et trop advisé aux despens de nos affaires

    Auteur : MONT. - Source : II, 16


  20. Se mes peres et me [ma] mere me marient de lor muebles communs, et, après, mes peres muert, je voil partir à la descendance de li, je ne suis tenus à raporter que la moitié....

    Auteur : BEAUMANOIR - Source : VII, 19


  21. Je suis une pauvre vieille, qui n'est plus bonne à rien et qui partira bientôt

    Auteur : MAINTENON - Source : Lett. à la reine d'Espagne, 1711, t. VIII, p. 65, dans POUGENS.


  22. Et le roi leur envoyoit grand et grand argent pour payer leurs frais et despartir à ces seigneurs d'Allemagne qui ne convoitoient autre chose

    Auteur : Jean Froissard - Source : I, I, 66


  23. Cette parfaicte amitié de quoy je parle est indivisible ; chascun se donne si entier à son amy, qu'il ne luy reste rien à despartir ailleurs ; au rebours il est marry qu'il ne soit double, triple, ou quadruple, et qu'il n'ayt plusieurs ames, plusieurs volontés, pour les conferer toutes à ce subject

    Auteur : MONT. - Source : I, 216


  24. De telles vengeances rudes et basses [contre Foucquet] ne sauraient partir d'une âme comme celle de notre maître [Louis XIV] ; on se sert de son nom et on le profane comme vous voyez

    Auteur : Madame de Sévigné - Source : 21 déc. 1664


  25. Ce matin, comptant partir, j'arrangeais la gourmette de mon cheval ; il a donné de la tête, et la bossette m'a effleuré le bras

    Auteur : BEAUMARCH. - Source : Mar. de Fig. II, 6




Les mots débutant par Par  Les mots débutant par Pa

Une suggestion ou précision pour la définition de Partir ? -


Mise à jour le vendredi 6 février 2026 à 22h48











 -  Paix  -  Papa  -  Paradis  -  Paradoxe  -  Paraître  -  Pardon  -  Pardonner  -  Parent  -  Paresse  -  Parler  -  Parole  -  Parole chanson  -  Partage  -  Partir  -  Pas  -  Passé  -  Passé  -  Passion  -  Passoire  -  Patience  -  Patient  -  Patrie  -  Patriotisme  -  Pauvre  -  Pauvrete  -  Pauvreté  -  Payer  -  Pays  -  Paysan  -  Péché  -  Peche  -  Pédagogie  -  Pédanterie  -  Peine  -  Peinture  -  Pensée  -  Pensées  -  Penser  -  Perception  -  Père  -  Père noel  -  Père fils  -  Amour Papa  -  Enfants Père  -  Amour Père  -  Aime Père  -  Aime Papa  -  Père coeur  -  Père enfant  -  Père Mère  -  Père Fille  -  Père Fils  -  Fête des Pères  -  Bonne fête des pères  -  Perfection  -  Perfidie  -  Permanence  -  Perséverance  -  Personnage  -  Personnalité  -  Personne  -  Persuader  -  Pessimisme  -  Peuple  -  Peur  -  Philosophie  -  Phrases  -  Physiologie  -  Physique  -  Piano  -  Piege  -  Piston  -  Pitie  -  Pitié  -  Plagiat  -  Plaindre  -  Plaire  -  Plaisir  -  Plannification  -  Pleonasme  -  Pleur  -  Pleurer  -  Poésie  -  Poesie  -  Poète  -  Poete  -  Pognon  -  Police  -  Politesse  -  Politicien  -  Politique  -  Ponctualite  -  Populaire  -  Popularité  -  Pornographie  -  Porte  -  Posologie  -  Posséder  -  Postérité  -  Pouvoir  -  Prédiction  -  Préférence  -  Préjugé  -  Prendre  -  Présent  -  Président  -  Pret  -  Prétention  -  Prévoir  -  Prier  -  Principes  -  Prison  -  Privilege  -  Prix  -  Probabilite  -  Probleme  -  Producteur  -  Profit  -  Progres  -  Proletariat  -  Promenade  -  Promesse  -  Promettre  -  Prononciation  -  Proposer  -  Propriété  -  Prose  -  Prostituée  -  Prouver  -  Proverbe  -  Prudence  -  Psychanalyse  -  Psychologie  -  Psychose  -  Publicité  -  Pucelage  -  Pudeur  -  Punition  -  Pureté

Liste des mots et définitions commençant par


Etendez votre recherche :   Citation sur partirPoèmes partirProverbes partir

La définition du mot Partir est issue du Dictionnaire français - La définition et la signification du mot Partir sont données à titre indicatif. Les réponses à votre question sur la signification Partir présentées sur ce site peuvent être complétées par vos commentaires.