La définition de Cale du dictionnaire français. Signification du mot et son éthymologie - De nombreux exemples d'usage en français ainsi que des citations.

Cale
Nature : s. f.
Prononciation : ka-l'
Etymologie : Origine inconnue, à moins qu'on n'y voie le verbe caler, abaisser, enfoncer : un bonnet ayant pu être nommé cale parce qu'on y enfonce la tête.

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Notre dictionnaire de français vous présente les définitions de cale de manière précise, avec des exemples pertinents pour aider à comprendre la signification du mot.

Notre dictionnaire de définitions comprend des informations complémentaires telles que la nature du mot, sa prononciation, des exemples d'expressions, l'étymologie, les synonymes, les homonymes, les antonymes mais également les rimes et anagrammes. Quand la définition du mot s'y prête nous vous proposons des citations littéraires en rapport avec cale pour illustrer la compréhension du mot ou préciser le sens et de répondre à la question quelle est la signification de Cale ?


La définition de Cale

Anciennement, espèce de coiffure de femme, en forme de bonnet plat par en haut, couvrant les oreilles et échancré par devant avec une petite bordure de velours.


Toutes les définitions de « cale »


Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition

CALE. n. f.
T. de Marine. La partie la plus basse dans l'intérieur d'un bâtiment. La cale était pleine d'eau. Descendre dans la cale. Il se dit aussi de la Partie d'un quai qui forme une pente douce jusqu'au bord de l'eau et qui facilite le chargement et le déchargement des bateaux. Cette cale est commode. Mettre des marchandises sur la cale. Il se dit également, dans les chantiers de construction, d'un Espace plan, incliné vers le rivage, sur lequel on construit ou l'on répare les bâtiments et d'où ils sont ensuite lancés à l'eau. Cale de construction. Cale couverte.

Littré

CALE (ka-l') s. f.
  • 1Fond d'un navire ou partie la plus basse qui entre dans l'eau, et qui s'étend de la poupe à la proue. Le mousse courait se cacher à fond de cale en poussant des cris, Chateaubriand, Génie, I, V, 4.

    Fig. Être à fond de cale, n'avoir plus le sou.

  • 2La partie inclinée d'un port pour le chargement d'un bateau. René, escorté d'un détachement de soldats de marine, débarque à la cale du port, Chateaubriand, Natch. II, 202.
  • 3Plan incliné vers la mer servant à construire ou à réparer les bâtiments. Cale de construction, cale couverte, cale où le navire en construction est à l'abri.
  • 4Cale, châtiment de mer, qui consiste à laisser tomber plusieurs fois le coupable dans l'eau, par le moyen d'un cordage auquel il est attaché avec un bâton entre les jambes. La cale sèche est lorsqu'on ne le fait tomber que jusqu'à la surface de l'eau sans qu'il en soit mouillé. Donner la cale.
  • 5Anciennement, crique, abri entre deux pointes de terre ou de rocher.
  • 6Plomb qui fait enfoncer l'hameçon pour la pêche de la morue.
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Encyclopédie, 1re édition

CALE, s. f. (en Architecture.) est un petit morceau de bois mince qui détermine la largeur du joint de lit d'une pierre. Mettre une pierre sur cales, c'est la poser sur quatre cales, de niveau & à demeure, pour ensuite la ficher avec un mortier fin. On se sert quelquefois de cales de cuivre ou de plomb pour poser le marbre. (P)

Cale, fond de cale, (Marine.) c'est la partie la plus basse d'un navire qui entre dans l'eau, sous le franc tillac ; elle s'étend de poupe en proue. Le fond de cale comprend tout l'espace compris depuis la carlingue jusqu'au franc tillac ou premier pont. C'est le lieu où l'on met les munitions & les marchandises. Voyez Planche IV. fig. 1. n°. 31. le fond de cale & sa distribution, ses cloisons & séparations. Il n'y a point d'usage particulier pour sa distribution, qui se fait suivant la destination du bâtiment.

On tient le fond de cale plus large dans les vaisseaux qu'on destine pour charger à cueillette ou au quintal, que dans les autres ; parce que la diverse m aniere des paquets, des tonneaux, des caisses, & de toutes les choses qu'on y charge, fait qu'il est plus difficile de les bien arrimer. Voyez Arrimer, Arrimage, Cueillette

Dans le combat, si l'on a des prisonniers ou des esclaves contre lesquels on doive être en garde, on les enferme sous le tillac dans le fond de cale.

Cale, donner la cale, (Marine.) c'est une sorte d'estrapade en usage parmi les gens de mer, à laquelle on condamne ceux de l'équipage qui sont convaincus d'avoir volé, blasphémé, ou excité quelque révolte. Il y a la cale ordinaire & la cale seche : lorsqu'on donne la cale ordinaire, on conduit le criminel vers le plat bord, au-dessous de la grande vergue, & là on le fait asseoir sur un bâton qu'on lui passe entre les jambes, afin de le soulager ; il embrasse un cordage auquel ce bâton est attaché, & qui répond à une poulie suspendue à un des bouts de la vergue. Ensuite trois ou quatre matelots hissent cette corde le plus promptement qu'ils peuvent, jusqu'à ce qu'ils ayent guindé le patient à la hauteur de la vergue ; après quoi ils lâchent le cordage tout-à-coup ; ce qui le précipite dans la mer. Quelquefois quand le crime est tel qu'il fait condamner celui que l'on veut punir, à une chûte plus rapide, on lui attache un boulet de canon aux piés. Ce supplice se réitere jusqu'à cinq fois, selon que la sentence le porte. On l'appelle cale seche, quand le criminel est suspendu à une corde raccourcie, qui ne descendant qu'à quelques piés de la surface de l'eau, empêche qu'il ne plonge dans la mer ; c'est une espece d'estrapade. Ce châtiment est rendu public par un coup de canon qu'on tire, pour avertir tous ceux de l'escadre ou de la flotte d'en être les spectateurs.

Donner la grande cale, ou donner la cale par-dessous la quille, (Marine.) c'est une sorte de punition qu'on pratique à la mer parmi les Hollandois : on mene le coupable au bord du vaisseau, & on y attache une corde, au milieu de laquelle il est lié par le milieu du corps, ou bien on amene la vergue sur le vibord, & ayant mis le coupable sur le bout, on y attache la corde. Autour de son corps on met quelque chose de pesant, ou bien on l'attache à ses piés ; la corde est aussi longue qu'il faut pour passer sous la quille du vaisseau ; un des bouts en est tenu de l'autre côté par quelques-uns des plus forts matelots de l'équipage, & l'autre bout est celui qui est attaché au vibord ou à la vergue. Le coupable, à l'ordre qu'en donne le quartier-maître, étant jetté à la mer ; ceux qui tiennent la corde à l'autre bord du vaisseau, la tirent le plus vîte qu'ils peuvent, desorte qu'il passe avec une grande rapidité dans l'eau sous la quille. On recommence même quelquefois, & on le jette autant de fois que la sentence le porte. Ce châtiment est rude & dangereux ; car le moindre défaut de diligence ou d'adresse de la part de ceux qui tirent la corde, ou quelqu'autre petit accident, peut être cause que celui qu'on tire, se rompe ou bras ou jambes, & même le cou ; aussi l'on met ce chatiment au rang des peines capitales. (Z)

Cale, (Marine.) c'est un abri sur la côte. Voyez Calangue.

Cale, se dit encore d'un terrein creusé d'une certaine longueur & largeur dans un chantier de construction, préparé en pente douce, & s'étendant jusque dans la mer pour tirer les vaisseaux à terre lorsqu'il est question de les radouber.

On a long-tems agité en France si les cales étoient plus avantageuses pour la construction que les formes : mais les formes paroissent l'avoir emporté. Le principal inconvénient que l'on trouve dans les cales, c'est que le vaisseau est en danger de tomber sur le côté quand on le tire sur la cale, ou qu'on le remet à l'eau ; & quand le navire reste sur la cale, il ne peut être soûtenu que par des coittes, qui ne pouvant aller d'un bout à l'autre du vaisseau, à cause du relevement des façons de l'arriere & de l'avant, n'en soûtiennent qu'une partie, pendant que le devant & le derriere qui ne sont soûtenus de rien souffrent beaucoup. D'ailleurs la cale étant plus étroite que le vaisseau, on ne peut l'épontiller d'un bout à l'autre. Ces inconvéniens ne se rencontrent point dans la forme.

Pour qu'une cale soit dans sa perfection, il faut que le fond en soit fort solide & extrèmement uni, conservant une pente douce & égale d'environ 6 à 8 lignes par pié ; desorte qu'elle devient extrèmement longue, & peut avoir environ 600 piés de long sur 25 à 30 piés de large. Il faut qu'elle s'étende sous l'eau de façon qu'il y ait au moins 21 piés d'eau au bout, afin qu'un navire se puisse porter tout entier sur la cale, & que la quille touche d'un bout à l'autre dans le même moment ; car un vaisseau dont une partie touche & l'autre est flot, souffre beaucoup. Pour rendre le fond de la cale solide, on le fait de grandes caisses maçonnées qu'il faut avoir attention de poser de façon que le niveau de la pente soit bien conservé ; la caisse du bout qui est la plus avant sous l'eau, est fort difficile à enfoncer. On met sur ce fond un grillage de bois qu'on appelle échelle, qui sert à faire glisser le vaisseau & y établir des coulisses pour le tirer droit & l'empêcher de varier. On se sert de plusieurs cabestans pour tirer le vaisseau sur la cale, & d'un bâtis de charpente qu'on appelle berceau. Il faut pour le service d'une cale, une échelle, trois berceaux, un pour les grands vaisseaux, un pour les moyens, & un pour les petits, & plusieurs cabestans.

Cale, (Marine.) ce mot se dit enfin d'un plomb dont on se sert pour faire enfoncer l'hameçon au fond de l'eau dans la pêche de la morue.

Cale, (Marine.) terme de commandement qui se fait pour laisser tomber tout d'un coup ce que l'on tient suspendu. Cale-tout. (Z)

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Wiktionnaire


Nom commun 1 - français

cale \kal\ féminin

  1. (Marine) La partie la plus basse dans l'intérieur d'un bâtiment ; compartiment où sont stockées différentes marchandises.
    • Le bâtiment fut exploré de la cale à la dunette (ce qui, en langage terre à terre, se traduit par "de la cave au grenier"). (San Antonio, Trempe ton pain dans la soupe , S-A 173 , Fleuve noir, 1999)
    • Si une cale contient ces matières en vrac ou sans emballage, le conducteur doit s'assurer quotidiennement aux puisards et aux tuyauteries des pompes qu'aucune eau n'a pénétré dans les fonds de cale. (Accord européen relatif au transport international des marchandises dangereuses par voies de navigation intérieures (ADN), ONU, 2003, vol.1, page 253)
    • Au XVIIIe siècle, un Européen en voyage au Mozambique s'enquiert auprès d'un groupe d'esclaves qu'on s'apprête à charger dans la cale d'un bateau de ce qui, à leur avis, les attend : « Ils nous ont achetés et nous embarquent pour nous manger », répondent les esclaves. (Françoise Vergès, À vos mangues !, traduction de Dominique Malaquais, dans Politique africaine, 2005/4, n° 100, p. 320)

Nom commun 4 - français

cale \kal\ féminin

  1. (Habillement) Ancien bonnet de femme couvrant les oreilles avec le dessus plat.
  2. (Habillement) Casquette pour homme ne couvrant que le haut de la tête.

Nom commun 3 - français

cale \kal\ féminin

  1. (Marine) Partie d'un quai qui forme une pente douce jusqu'au bord de l'eau et qui facilite le chargement et le déchargement des bateaux.
    • Jean Donnard et Pierre Kerhuon embarquaient les filets dans la chaloupe, amarrée au quai, près de la cale qu'ensanglantaient des débris de poissons fraîchement éventrés. (Octave Mirbeau, Les eaux muettes )
    • Les vagues sautaient sur le pavé de la cale où le bateau bondissait en cognant sa quille. (Gustave Flaubert et Maxime Du Camp, Par les champs et les grèves (Voyage en Bretagne), 1886, Le Livre de poche, page 184, 2012)
  2. (Marine) Espace plan, incliné vers le rivage, dans un chantier de construction, sur lequel on construit ou l'on répare les bâtiments et d'où ils sont ensuite lancés à l'eau.
    • Très sportivement les frères Darrel, qui avaient pris part par deux fois à la course New-York-îles Bermudes à bord de leur yawl Dainty, m'offrirent leur cale de halage pour mettre à sec. (Alain Gerbault, À la poursuite du soleil; tome 1 : De New-York à Tahiti, 1929)
  3. (Marine)(Vieilli) Crique.

Nom commun 2 - français

cale \kal\ féminin

  1. Pièce que l'on place sous un objet pour lui donner de l'aplomb, pour le mettre à niveau ou pour l'empêcher de bouger.
    • ?il [le Directeur] se contentait, à cause de moi, d'inspecter de loin si tout allait bien, et d'un regard, de faire mettre une cale sous un pied de la table qui n'était pas d'aplomb. (Marcel Proust, Sodome et Gomorrhe, 1922)
    • Maillat se souvint de son propre garage à Primerol. Il n'était guère plus grand que celui-ci, et en ce même moment, son auto à lui s'y trouvait, sur cales elle aussi, et recouverte également d'un vieux drap jauni, retenu aux quatre coins par des ficelles. (Robert Merle, Week-end à Zuydcoote, 1949, réédition Le Livre de Poche, page 90)
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Trésor de la Langue Française informatisé


CALE1, subst. fém.

I.?
A.? Vx. Action d'immerger.
? CODE PÉNAL MAR. Châtiment (supprimé en 1848) qui consistait à attacher un matelot à la grande vergue et à le plonger plusieurs fois dans la mer. Donner la cale; il a été condamné à la cale (Ac. 1798-1878). Le châtiment de la cale qu'on inflige aux matelots (Chamfort, Caractères et anecdotes,1794, p. 91).
? P. ext. Donner la cale. Plaisanterie qui consiste à décrocher un hamac en faisant tomber la personne qui s'y trouve.
Rem. Attesté ds Nouv. Lar. ill.-Lar. encyclop., Quillet 1965.
B.? P. méton. Ce qui sert à immerger.
? PÊCHE. ,,Plomb fixé au-dessus de l'hameçon sur une ligne servant à pêcher la morue. Au plur. cales. Plombs fixés au bas d'un filet et qui maintiennent celui-ci sur le fond`` (Gruss 1952).
Rem. Attesté ds Ac. Compl. 1842, Besch. 1845, Lar. 19e, DG, Guérin 1892, Nouv. Lar. ill., Quillet 1965.
II.? MARINE
A.? Partie la plus basse à l'intérieur de la partie immergée d'un navire. Cale à marchandises, à bagages; fond de cale; décharger la cale d'un navire :
1. Dans l'antre [du sinistre vaisseau] d'où sortait son vaste mouvement Au fond d'une fournaise on voyait vaguement Des êtres ténébreux marcher dans des nuées D'étincelles, parmi les braises remuées; Et pour âme il avait dans sa cale un enfer. Hugo, La Légende des siècles,t. 2, 1859, p. 807.
? En partic.
1. Compartiment situé sous le pont et destiné à emmagasiner la cargaison (d'apr. Le Clère 1960) :
2. Des files de nègres, sur la rive, trimaient à la chicotte, en train de décharger, cale après cale, les bateaux jamais vides, ... Céline, Voyage au bout de la nuit,1932, p. 162.
? P. ext. [En parlant d'un avion] Cale à bagages :
3. Les avions pour passagers présentent une plus grande envergure. Le Caudron 180 : (...). Il comporte une cabine pour 10 passagers, un lavabo, une cale à bagages. A. Albitreccia, Ce qu'il faut connaître des grands moy. de transp.,1931, p. 135.
2. Réduit où l'on enferme les marins punis. Quand je suis sorti, Olready faisait vingt-deux jours de cale (E. et J. de Goncourt, Journal,1872, p. 869).
? P. anal. :
4. Il [le pion] m'a mis aux arrêts; ? il m'a enfermé lui-même dans une étude vide, ... Dans une fente, un livre : (...) Robinson Crusoe (...) je suis resté penché sur les chapitres sans lever la tête, ... La faim me vient : j'ai très faim. Vais-je être réduit à manger ces rats que j'entends dans la cale de l'étude? J. Vallès, Jacques Vingtras,L'Enfant, 1879, p. 114.
3. Loc. À fond de cale. Au fond de la cale. On mit les prisonniers à fond de cale (Ac.1835-78).... les pauvres bougres qui ramaient à fond de cale (Mille, Barnavaux et quelques femmes...,1908, p. 309).
? P. métaph. :
5. On imagine très bien, dans cette famille si ancienne, un grand seigneur blond doré, intelligent, doué de tous les prestiges et recélant à fond de cale un goût secret, ignoré de tous, pour les nègres. Proust, Le Temps retrouvé,1922, p. 705.
? Pop., fam. Être à fond de cale. Être à bout de ressources.
B.? CONSTR. MAR.
1. Quai incliné construit en partie sous l'eau et qui permet le chargement et le déchargement. Cale du port. Au milieu de ce tumulte, René, escorté d'un détachement de soldats de marine, débarque à la cale du port (Chateaubriand, Les Natchez,1826, p. 354):
6. ... je me suis senti soudain un incroyable vague à l'âme. Goût d'une ville d'Asie, dévalant sur les eaux dans le fouillis de ses jonques, comme la cale d'un port dans sa crème de bouchons et de bois flottés, ... Gracq, Un Beau ténébreux,1945, p. 39.
2. Chantier en plan incliné pour la construction et le lancement d'un bateau, ou sa mise à sec en vue de sa réparation. Cale de construction, de lancement, de halage, de radoub; cale sèche (cf. A. Albitreccia, Ce qu'il faut connaître des grands moy. de transp., 1931, p. 121 et H. Le Masson, La Mar., 1951, p. 92) :
7. ... au bout de huit mois de séjour à la mer, un navire en fer peut perdre le tiers de sa vitesse. Il doit donc passer en cale sèche tous les huit mois pour être gratté et repeint, ... M. Benoist, F. Pettier, Les Transp. mar.,1961, p. 82.
Prononc. et Orth. : [kal]. Ds Ac. 1694-1932. Homon. cal. Étymol. et Hist. A. Mar. [Début xiiies. El fonz de cale (Folie Tristan de Berne, éd. E. Hoepffner, 373); cependant cale est une correction pour fale, proposée par A. Tobler ds Z. rom. Philol., t. 11, 1888, p. 279, suivie par Gdf. et T.-L., contestée par J. Bédier, éd. Folie Tristan, note au vers 375, B. E. Vidos ds Z. fr. Spr. Lit., t. 57, 1933, pp. 2-4 et par J. Horrent ds Le Moyen Âge, t. 42, 1946, pp. 60-65 qui reconnaît cependant la difficulté de trouver un sens plausible à fale « gosier, jabot, estomac, poitrine » dans le passage de la Folie Tristan]; 1671 [et non 1606] (Pomey). B. 1694 (Corneille : ... cale ... lieu fait en talus, où l'on monte, et d'où l'on descend sans marche); 1700 mar. « partie inclinée d'un quai, destinée à faciliter l'embarquement ou le débarquement des marchandises » (cité ds Nouv. archives de l'art. fr., 1922, 13 ds IGLF Techn.). Déverbal de caler1* « descendre, s'enfoncer » [on descend les marchandises dans la cale]; l'hyp. d'un intermédiaire prov. calo, déverbal de calar « abaisser », v. caler1(Vidos, loc. cit., p. 2; FEW t. 2, 1, p. 61b, note 2; Bl.-W.5) est possible, bien que le subst. prov. ne semble pas attesté aux sens A et B av. Mistral; celle d'un intermédiaire ital. (EWFS2; DEI) semble à écarter, cala, non attesté dans ces mêmes sens av. Carena [1778-1849] ds Batt., étant lui-même un gallicisme d'apr. Vidos, loc. cit. Bbg. Gottsch. Redens. 1930, p. 263.


CALE2, subst. fém.

Morceau de bois, de fer, etc., qu'on place sous ou contre un objet quelconque, afin de le mettre d'aplomb ou de l'immobiliser. Mettre une cale sous un meuble, sous les roues d'un véhicule; mettre une automobile sur cales :
... il [le Directeur] se contentait, à cause de moi, d'inspecter de loin si tout allait bien, et d'un regard, de faire mettre une cale sous un pied de la table qui n'était pas d'aplomb. Proust, Sodome et Gomorrhe,1922, p. 1084.
? Arg. Se lester la cale. ,,Boire et manger`` (France 1907).
Prononc. et Orth. : [kal]. Ds Ac. 1718-1932. Homon. cal. Étymol. et Hist. 1611 (Cotgr.). Prob. empr. à l'all. Keil « coin, cale » (Brüch ds Z. rom. Philol., t. 38, p. 697; FEW t. 16, p. 311; Bl.-W.5), peut-être par l'intermédiaire du mosellan [dial. germ. de Moselle] kall où la diphtongue a été réduite à la voyelle a (FEW). ? L'hyp. d'une dér. régr. de caler2* (REW3, no4686a; J. Hubschmid ds Vox rom., t. 8, 1945-46, p. 136, note 3; EWFS2) fait difficulté du point de vue chronol.; v. ds FEW, loc. cit., p. 313a, note 6, la réfutation des arguments de Hubschmid. Bbg. Colomb. 1952/53, pp. 240-241. ? Termes techn. fr. 1972, p. 128.


CALE3, subst. fém.

Vx. ,,Coiffure de femme ou d'homme, petit bonnet à brides; au xvie, ce bonnet se porta sans brides`` (Leloir 1961).
Prononc. et Orth. : [kal]. Ds Ac. 1694-1740. Homon. cal. Étymol. et Hist. xiies. « filet pour retenir les cheveux, sorte de coiffe » (Adam Du Petit Pont, De utensilibus..., 91, 32 ds T.-L.); 1374 « sorte de bonnet » (Ol. de La Marche, Mém., t. I, ch. 1, p. 194 ds Gdf. Compl.); Rich. 1680 note ,,ces sortes de cales commencent à n'être plus en usage``. Terme du nord-est du domaine gallo-rom. (Champagne, Bourgogne, Franche-Comté, FEW t. 17, p. 79a), d'orig. obsc.; ? soit dér. régr. de calotte* (REW3, no1536; EWFS2), bien que cette hyp. fasse difficulté des points de vue chronol. et géogr.; ? soit issu par métonymie de l'a. fr. écale au sens de « brou, enveloppe extérieure de la noix » (FEW, loc. cit.; v. aussi Spitzer ds Z. rom. Philol., t. 43, 1923, p. 341), v. écale; dans cette seconde hyp., calotte* serait ou bien dér. de cale, ou bien un mot différent. Bbg. Rigaud (A.). La Vraie Cour des Miracles. Vie Lang. 1969, p. 336 (s.v. calle). ? Sain. Sources t. 1 1972 [1925], p. 6, 146, 199; t. 2 1972 [1925], p. 239; t. 3 1972 [1930], p. 108.


CALE4, subst. fém.

Vx. ,,Abri entre deux pointes de terre ou de rocher`` (Ac. 1798-1878). Le vaisseau battu de la tempête se sauva dans une cale (Ac. 1798-1878). Synon. mod. crique.
Rem. Attesté ds la plupart des dict. gén. du xixesiècle.
Prononc. et Orth. : [kal]. Ds Ac. 1694-1878. Homon. cal. Étymol. et Hist. 1606 « abri naturel, petit port » (Nicot), qualifié de ,,vx`` par Ac. 1835. Empr. à l'a. prov. cala de même sens (Deudes de Prades, Poëme sur les Vertus, xiiies. ds Rayn.) qui remonte lui-même à la base préindo-européenne *cala, v. calanque.
STAT. ? Cale1, 2, 3 et 4. Fréq. abs. littér. : 211. Fréq. rel. littér. : xixes. : a) 239, b) 381; xxes. : a) 310, b) 293.

CALE1, subst. fém.
Étymol. et Hist. A. Mar. [Début xiiies. El fonz de cale (Folie Tristan de Berne, éd. E. Hoepffner, 373); cependant cale est une correction pour fale, proposée par A. Tobler ds Z. rom. Philol., t. 11, 1888, p. 279, suivie par Gdf. et T.-L., contestée par J. Bédier, éd. Folie Tristan, note au vers 375, B. E. Vidos ds Z. fr. Spr. Lit., t. 57, 1933, pp. 2-4 et par J. Horrent ds Le Moyen Âge, t. 42, 1946, pp. 60-65 qui reconnaît cependant la difficulté de trouver un sens plausible à fale « gosier, jabot, estomac, poitrine » dans le passage de la Folie Tristan]; 1671 [et non 1606] (Pomey). B. 1694 (Corneille : ... cale ... lieu fait en talus, où l'on monte, et d'où l'on descend sans marche); 1700 mar. « partie inclinée d'un quai, destinée à faciliter l'embarquement ou le débarquement des marchandises » (cité ds Nouv. archives de l'art. fr., 1922, 13 ds IGLF Techn.). Déverbal de caler1* « descendre, s'enfoncer » [on descend les marchandises dans la cale]; l'hyp. d'un intermédiaire prov. calo, déverbal de calar « abaisser », v. caler1(Vidos, loc. cit., p. 2; FEW t. 2, 1, p. 61b, note 2; Bl.-W.5) est possible, bien que le subst. prov. ne semble pas attesté aux sens A et B av. Mistral; celle d'un intermédiaire ital. (EWFS2; DEI) semble à écarter, cala, non attesté dans ces mêmes sens av. Carena [1778-1849] ds Batt., étant lui-même un gallicisme d'apr. Vidos, loc. cit.

Cale au Scrabble


Le mot cale vaut 6 points au Scrabble.

cale

Informations sur le mot cale - 4 lettres, 2 voyelles, 2 consonnes, 4 lettres uniques.

Quel nombre de points fait le mot cale au Scrabble ?


Le calcul de points ne prend pas en compte lettre compte double, lettre compte triple, mot compte double et mot compte triple. Ces cases augmentent les valeurs des mots posés selon un coefficient indiqué par les règles du jeu de Scrabble.

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Les citations avec le mot Cale


  1. Un calembour console de bien des chagrins.

    Auteur : Alfred de Musset - Source : Fantasio (1834)


  2. Pompidou, président de 1969 à 1974, avait finalement adopté le quinquennat par le cancer, une solution trop radicale, à laquelle François Mitterrand avait préféré deux septennats; un par veuve!

    Auteur : Laurent Ruquier - Source : Vu à la radio (2001)


  3. Quand je suis assis là, l'idée patriarcale autour de moi prend vie: je les revois, tous les Anciens qui font connaissance et déclarent leur amour auprès de la fontaine, je sens les esprits bienfaisants planer autour des fontaines et des sources.

    Auteur : Johann Wolfgang Goethe - Source : Werther (1774)


  4. Derrière son hublot, elle regarde le soleil percer la brume pour mieux plonger dans l’eau, dans une belle verticale orange, qu’un dernier brouillard étale à gros traits. Saignée ocre, de nouveau, mais elle aimerait que ce soit la cicatrice plutôt que la blessure, et que dès demain on retrouve la santé bleue du voyage.

    Auteur : Mariette Navarro - Source : Ultramarins (2021)


  5. L'étranger ne connaît pas le sentier qui passe sous les calebasses

    Auteur : Proverbes ivoiriens - Source : Proverbes


  6. En matière politique, grimper, c'est ramper verticalement.

    Auteur : Georges Elgozy - Source : L'Esprit des mots, ou l'Antidictionnaire (1981)


  7. La constipation, c'est quand la matière fait cale.

    Auteur : Pierre Dac - Source : L'Os à moelle


  8. Nous partagions ce fruit de féeries - La lune amicale aux insensés.

    Auteur : Paul Valéry - Source : Album de vers anciens, le Bois amical


  9. Avez-vous déjà vu Jean de la Lune, là-haut dans le ciel ? Pelotonné dans sa boule argentée, il vous fait signe amicalement. Il attend que vous lui rendiez sa visite, une visite que tout le monde ici a oubliée, et que je vais vous compter.

    Auteur : Tomi Ungerer - Source : Jean de la Lune (1966)


  10. Entre la raison et le rasoir, il y a probablement une profonde complicité. - La raison se dit fine et incisive. - Elle prétend à la précision chirurgicale.

    Auteur : Arcand Bernard, Serge Bouchard - Source : De nouveaux lieux communs, Le rasoir


  11. Le calembour est incompatible avec l'assassinat.

    Auteur : Henri Beyle, dit Stendhal - Source : La Chartreuse de Parme (1839)


  12. La Guerre des Religions du XXIème siècle sera métalocale, et elle sera.

    Auteur : Maurice Georges Dantec - Source : American Black Box. Le Théâtre des opérations 3 (2006)


  13. Retraite à cinquante-cinq ans : s'il faut accorder à tous les français la même chose qu'aux routiers, on va tous se retrouver avec un calendrier de gonzesses à poil.

    Auteur : Laurent Ruquier - Source : Il faut savoir changer de certitudes (1999)


  14. Au paresseux donnez un oeuf, il vous dira de récaler.

    Auteur : Alphonse Karr - Source : Notes de voyage d'un casanier


  15. L'ambition sans imagination est toujours bancale.

    Auteur : Hanif Kureishi - Source : Intimité


  16. Entre Elisabeth, Martine, Jack, Laurent, Claude, Marylise, Jean-Claude, Christian... et avec huit remaniements ministériels en trois ans, l'ambition de Jospin, c'est peut-être de nous faire défiler tout le calendrier des Postes d'ici à 2002!

    Auteur : Laurent Ruquier - Source : Vu à la radio (2001)


  17. Bonne idée que celle de supprimer quelques dates d'un calendrier festif surchargé. Et pas seulement pour réactiver la productivité nationale. Mais aussi parce qu'il est cruel de célébrer deux fois par an la déroute de gens qui sont devenus nos amis.

    Auteur : Philippe Bouvard - Source : Mille et une pensées (2005)


  18. Je n'ai plus l'âge d'être sage ; ni celui de temporiser ou de me caler sur des rêves de poche.

    Auteur : Alexandre Jardin - Source : Mes trois zèbres (2013)


  19. A Paris, les mois se dépensent en menue monnaie et quand on jette le calendrier on est stupéfait de se trouver ruiné sans avoir rien acheté.

    Auteur : Edouard Estaunié - Source : L'Ascension de M. Baslèvre (1920), Epilogue


  20. Depuis quelques années, les femmes qui me font tourner la tête sont surprises par le bruit que fait mon arthrose cervicale.

    Auteur : Michel Galabru - Source : Pensées, répliques et anecdotes (2006)


  21. La terrasse se casse brutalement sur le vide. Il faut, pour atteindre la fissure, franchir un pas très long juste au-dessus de l'à-pic vertigineux... La fissure taillée au rasoir s'ouvre directement dans la paroi et surplombe la grande muraille verticale.

    Auteur : Roger Frison-Roche - Source : Premier de cordée (1938)


  22. O, qui me donnera une gorgée de vin - Longtemps refroidi dans la terre profonde - D'un vin qui sente la flore et la campagne verte - La danse et les chansons provençales - Et l'allégresse brûlée du soleil.

    Auteur : John Keats - Source : Sans référence


  23. Les petites guerres locales font la grande paix mondiale.

    Auteur : Maurice Toesca - Source : Mes Pensées et les Vôtres (1976)


  24. Aucun musicien, aucun groupe ne pourra jamais m'apporter tout ce que je cherche. Ma pensée musicale court à cent à l'heure, et je me dois de la suivre.

    Auteur : Prince Rogers Nelson, dit Prince - Source : L' Express, 19 octobre 2006.


  25. Des cascades descendaient de tous côtés, bondissaient sur des lits de pierres, comme les gaves des Pyrénées. Le chemin passait dans des gorges à peine ouvertes à la voie de la calèche.

    Auteur : François-René de Chateaubriand - Source : Mémoires d'outre-tombe (1848), Partie 3, Livre 41, Chapitre 1


Les citations du Littré sur Cale


  1. Tout le monde n'est pas aussi philosophe que votre serviteur, et, patriarcalement parlant, je serais fort aise de rendre le père et la mère témoins du bonheur de leur fille

    Auteur : Voltaire - Source : Lett. d'Argental, 30 janv. 1763


  2. Il y a une autre manière d'oraison que l'on appelle vocale qui se fait avec la voix ; et, lorsque je prie vocalement...

    Auteur : CABART - Source : Sommaire de l'oraison mentale, p. 2


  3. Dans un pays où une coutume locale a disposé des propres, Bodin dit très bien qu'il ne faudrait confisquer que les acquêts

    Auteur : Montesquieu - Source : ib. V, 15


  4. Es calendes grecques, respondit Panurge, lorsque tout le monde sera content

    Auteur : RABELAIS - Source : dans LACURNE


  5. Albert, marquis de Brandebourg, se rendit maître de la Prusse, qui prit alors le nom de Prusse ducale

    Auteur : Chateaubriand - Source : Génie, IV, V, 2


  6. Ce bouton [de vaccine] était rond, et commençait à faire apercevoir la dépression ombilicale du centre

    Auteur : HALLÉ - Source : Instit. Mém. scienc. 1807, 1er sem. p. 25


  7. Terrain garumnien, type pyrénéen qui est intercalé entre la craie de Maestricht et l'éocène nummulitique

    Auteur : LEYMERIE - Source : Journ. offic. 21 avr. 1876, p. 2836, 1re col.


  8. Dire qu'il est partout, pourrait signifier que la substance de Dieu s'étend et se rapporte localement à tous les espaces divisibles

    Auteur : FÉNEL. - Source : Exist. ch. II, Immensité.


  9. Or a chaperons bons et beaux, Or a chauces et blans trumeaulx [caleçons]

    Auteur : E. DESCH. - Source : Poésies mss. f° 514


  10. De l'artere umbilicale à la bifurcation de la grande artere, près de l'os sacrum

    Auteur : PARÉ - Source : t. II, p. 631


  11. Par l'abus qu'en font la plupart des chrétiens en la récitant [l'oraison dominicale], elle ne peut qu'irriter le ciel et qu'attirer sur nous ses anathèmes et ses malédictions

    Auteur : BOURDAL. - Source : Pensées, t. II, p. 64


  12. Grands savantas, nation incivile, Dont Calepin est le seul ustensile

    Auteur : DESHOUL. - Source : Ball. à M. Charpentier.


  13. Ce sont [des accessions finales ou initiales des mots] des additions d'idées accessoires ou du moins des modifications importantes, qui, sans dénaturer la signification radicale du mot, l'affectent cependant assez, pour que, dans un grand nombre de cas, l'Ablaut [modification de la voyelle], le nuancement intérieur doive venir en aide aux agglutinations de lettres et de syllabes, pour reproduire plus fidèlement l'opération de l'esprit

    Auteur : A. RÉGNIER - Source : Formation des mots dans la langue grecque, p. 25


  14. Une prière [l'Oraison dominicale] qui, dans sa simplicité et dans sa grandeur, est une des merveilles du christianisme

    Auteur : BOSSUET - Source : ib. III, 3


  15. Cette superbe vertu eust elle calé au plus fort de sa montre ?

    Auteur : MONT. - Source : III, 377


  16. Le fluide qui nous la renvoie [la lumière zodiacale] est extrêmement rare, puisque l'on aperçoit les étoiles au travers

    Auteur : LAPLACE - Source : Exp. I, 2


  17. Sommes-nous une agrégation distincte comme nation provençale ? le roi le reconnaît, il nous traite en coétat

    Auteur : CONDÉ - Source : ib. I, p. 145


  18. La science sociale, fondée sur les lois naturelles, est à la fois radicale et conservatrice, radicale au delà de tout ce que conçoit le radicalisme actuel, conservatrice au delà de tout ce que conçoit le conservatisme d'à présent....

    Auteur : E. CARO - Source : Rev. des Deux-Mondes, 1er nov. 1875, p. 31


  19. Auquel lieu attendans le vent propice et calefretans leur nef....

    Auteur : François Rabelais - Source : Pant. II, 23


  20. Le muscle que nous avons dit mouvoir lateralement le col, qu'on appelle scalene, à cause de sa figure....

    Auteur : PARÉ - Source : IV, 17


  21. Telles aultres singeries [médicales] qui ont plus le visage d'un enchantement magicien que de science solide

    Auteur : MONT. - Source : III, 213


  22. Le moment de la ferrade est enfin venu.... il ne s'agit plus d'écarter le taureau à la landaise, ou de le raser à la provençale ; il faut le renverser.... l'animal terrassé beugle en sentant la brûlure du fer chaud qui le marque

    Auteur : ALPH. DAUDET - Source : ib. 1re col.


  23. Vous faites un bel éloge du jour de l'an, mais je vous aime toute l'année, et tous les jours sont pour moi les calendes de janvier

    Auteur : Voltaire - Source : Lettr. Cideville, 4 févr. 1765


  24. Une bulle pontificale où il fut déclaré que ces propositions [sur les états d'oraison] étaient respectivement hérétiques, suspectes, erronées, scandaleuses, blasphématrices, avec d'autres grièves qualifications portées dans la même bulle

    Auteur : BOSSUET - Source : Ordonn. sur les états d'oraison


  25. Gens plus actifs, plus gais, plus délurés, suivant l'expression locale dans les pays de vignobles et de navigation

    Auteur : RAYNAL - Source : p. 15, dans JAUBERT, Gloss.




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Mise à jour le vendredi 6 février 2026 à 22h49








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