La définition de Mari du dictionnaire français. Signification du mot et son éthymologie - De nombreux exemples d'usage en français ainsi que des citations.

Mari
Nature : s. m.
Prononciation : ma-ri
Etymologie : Bourguig. mairi ; provenç. marit, marrit ; espagn. marido ; ital. marito ; du lat. maritus, que les étymologistes tirent de mas, maris, mâle. Les Parisiens prononçaient mazi, dit Palsgrave, p. 34, au XVIe siècle. Le pays de Caux en Normandie dit encore mazi.

Voir les citations du mot MariSignification du mot Mari


Notre dictionnaire de français vous présente les définitions de mari de manière précise, avec des exemples pertinents pour aider à comprendre la signification du mot.

Notre dictionnaire de définitions comprend des informations complémentaires telles que la nature du mot, sa prononciation, des exemples d'expressions, l'étymologie, les synonymes, les homonymes, les antonymes mais également les rimes et anagrammes. Quand la définition du mot s'y prête nous vous proposons des citations littéraires en rapport avec mari pour illustrer la compréhension du mot ou préciser le sens et de répondre à la question quelle est la signification de Mari ?


La définition de Mari

Celui qui est joint à une femme par le mariage.


Toutes les définitions de « mari »


Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition

MARI. n. m.
Époux, celui qui est uni à une femme par le lien conjugal. Femme en puissance de mari. Le mari est le chef de la communauté. Mari complaisant, commode, Mari qui, par intérêt ou par quelque autre cause, ferme les yeux sur l'inconduite de sa femme.

Littré

MARI (ma-ri) s. m.
  • Celui qui est joint à une femme par le mariage. Et pour suivre un mari l'on quitte ses parents, Corneille, Hor. III, 4. Et qu'on n'épouse point l'amant le plus chéri Qu'on ne se fasse un maître aussitôt qu'un mari, Corneille, Pulchér. V, 1. Certaine fille un peu trop fière Prétendait trouver un mari, Jeune, bien fait et beau, d'agréable manière, Point froid et point jaloux?: notez ces deux points-ci, La Fontaine, Fabl. VII, 5. Tandis que sous le nom de mari de madame, Je serais comme un saint que pas un ne réclame, Molière, Éc. des f. I, 1. ?Qui donne à sa fille un mari qu'elle hait Est responsable au ciel des fautes qu'elle fait, Molière, Tart. II, 2. Et ce n'est pas partout un bon moyen de plaire Que la figure d'un mari, Molière, Amph. Prologue. Quoi?! celle, dites-vous, dont vous tenez ce gage? - Est ma femme, et je suis son mari. - Son mari?? - Oui, son mari, vous dis-je, et mari très marri, Molière, Sgan. sc. 9. Le roi son mari lui a donné jusqu'à la mort ce bel éloge, qu'il n'y avait que le seul point de la religion où leurs c?urs fussent désunis, Bossuet, Reine d'Anglet. Cette femme que vous voyez, qui chérit si tendrement son mari, ordinairement elle ne le choisit pas?; mais plutôt il lui est échu en partage par des conjonctures imprévues, Bossuet, Serm. pour une profession, jour de l'exalt. de la croix, 2. Ce marquis indocile Qui, depuis quinze jours dans le piége arrêté, Entre les bons maris pour exemple cité?, Boileau, Sat. VIII. La revêche bizarre, Qui, sans cesse d'un ton par la colère aigri, Gronde, choque, dément, contredit un mari, Boileau, Sat. X. Exige d'un mari les respects d'un amant, Boileau, ib. Il y a telle femme qui anéantit ou enterre son mari au point qu'il n'en est fait dans le monde aucune mention, La Bruyère, III. Un mari n'a guère un rival qui ne soit de sa main, et comme un présent qu'il a autrefois fait à sa femme, La Bruyère, III. Et quand l'âge le lui eut ramené, il conserva près d'elle cette rudesse inflexible dont les maris infidèles ont accoutumé d'aggraver leurs torts, Rousseau, Hél. III, 7. Ce titre de mari d'une jolie femme, qui se cache en Asie avec tant de soin, se porte ici sans inquiétude, Montesquieu, Lett. pers. 55.

    Fig. Je suis un peu fâchée que vous n'aimiez point les madrigaux?; ne sont-ils pas les maris des épigrammes?? ce sont de si jolis ménages quand ils sont bons, Sévigné, 18 août 1680.

    Mari commode, ou mari patient, mari qui, par intérêt ou par quelque autre cause, laisse vivre sa femme peu régulièrement. Est-il au monde une autre ville aussi Où l'on ait des maris si patients qu'ici?? Molière, Éc. des f. I, 1.


SYNONYME

MARI, ÉPOUX. Époux a un féminin et mari n'en a pas?; il est le latin sponsus et signifie proprement le promis, le fiancé, de là l'emploi qu'il a conservé dans le langage de la pratique et que mari n'a pas. Hors de là, époux appartient au style élevé, tandis que mari est de tous les styles.


HISTORIQUE

XIIe s. Toz mariz ploroit, Machab. I, 5. Et tante dame veuve de lor maris, Roncis. 72. Qu'il me prendroit, et je lui à mari, ib. 170. Sa mere entra, si s'assiet devant li [elle], Bel li pria?: fille, prenez mari, Romanc. 73. Et volent esteindre la stencele ki remise m'est [qui m'est restée], que remembrance ne seit de mun marid, ne qu'il n'ait heir, Rois, 168.

XIIIe s. Que por tele aventure [ils] me donassent marit, Berte, LIII. Tel tere qui fu à tel home qui fu mes maris, Beaumanoir, VI, 7.

XIVe s. Vous devez plus en mari penser à la condition qu'à l'avoir, Ménagier, I, 6.

XVIe s. Femme bonne qui a mauvais mari a bien souvent le c?ur marri, Cotgrave ?

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Encyclopédie, 1re édition

MARI, s. m. (Jurisprud.) est celui qui est joint & uni à une femme par un lien qui de sa nature est indissoluble.

Cette premiere idée que nous donnons d'abord de la qualité de mari, est relative au mariage en général, considéré selon le droit des gens, & tel qu'il est en usage chez tous les peuples.

Parmi les chrétiens, un mari est celui qui est uni à une femme par un contrat civil, & avec les cérémonies de l'église.

Le mari est considéré comme le chef de sa femme, c'est-à-dire comme le maître de la société conjugale.

Cette puissance du mari sur sa femme est la plus ancienne de toutes, puisqu'elle a nécessairement précédé la puissance paternelle, celle des maîtres sur leurs serviteurs, & celle des princes sur leurs sujets.

Elle est fondée sur le droit divin ; car on lit dans la Genese, chap. iij. que Dieu dit à la femme qu'elle seroit sous la puissance de son mari : sub viri potestate eris, & ipse dominabitur tui.

On lit aussi dans Esther, chap. j. qu'Assuerus ayant ordonné à ses eunuques d'amener devant lui Vasthi, & celle-ci ayant refusé & méprisé le commandement du roi son mari, Assuerus, grandement courroucé du mépris qu'elle avoit fait de son invitation & de son autorité, interrogea les sages, qui, suivant la coutume, étoient toujours auprès de lui, & par le conseil desquels il faisoit toutes choses, parce qu'ils avoient la connoissance des lois & des coutumes des anciens ; de ce nombre étoient sept princes qui gouvernoient les provinces des Perses & des Medes : leur avant demandé quel jugement on devoit prononcer contre Vasthi, l'un d'eux répondit, en présence du roi & de toute la cour, que non-seulement Vasthi avoit offensé le roi, mais aussi tous les princes & peuples qui étoient soumis à l'empire d'Assuerus ; que la conduite de la reine seroit un exemple dangereux pour toutes les autres femmes, lesquelles ne tiendroient compte d'obéir à leurs maris ; que le roi devoit rendre un édit qui seroit déposé entre les lois du royaume, & qu'il ne seroit pas permis de transgresser, portant que Vasthi seroit répudiée, & la dignité de reine transférée à une autre qui en seroit plus digne ; que ce jugement seroit publié par tout l'empire, afin que toutes les femmes des grands, comme des petits, portassent honneur à leurs maris. Ce conseil fut goûté du roi & de toute la cour, & Assuerus fit écrire des lettres en diverses sortes de langues & de caracteres, dans toutes les provinces de son empire, afin que tous ses sujets pussent les lire & les entendre, portant que les maris étoient chacun princes & seigneurs dans leurs maisons. Vasthi fut répudiée, & Esther mise à sa place.

Les constitutions apostoliques ont renouvellé le même principe. S. Paul dans sa premiere aux Corinthiens, chap. xj. dit que le mari est le chef de la femme, caput est mulieris vir : il ajoute, que l'homme n'est pas venu de la femme, mais la femme de l'homme, & que celui-ci n'a pas été créé pour la femme, mais bien la femme pour l'homme ; comme en effet il est dit en la Genese, faciamus ei adjutorium simile sibi.

S. Pierre, dans son épitre I. chap. iij. ordonne pareillement aux femmes d'être soumises à leurs maris : mulieres subdita sint viris suis ; il leur rappelle à ce propos, l'exemple des saintes femmes qui se conformoient à cette loi, entr'autres celui de Sara, qui obéissoit à Abraham, & l'appelloit son seigneur.

Plusieurs canons s'expliquent à-peu-près de même, soit sur la dignité, ou sur la puissance du mari.

Ce n'est pas seulement suivant le droit divin que cette prérogative est accordée au mari ; la même chose est établie par le droit des gens, si ce n'est chez quelques peuples barbares où l'on tiroit au sort qui devoit être le maître du mari ou de la femme, comme cela se pratiquoit chez certains peuples de Scythie, dont parle Aelien ; où il étoit d'usage que celui qui vouloit épouser une fille, se battoit auparavant avec elle ; si la fille étoit la plus forte, elle l'emmenoit comme son captif, & étoit la maîtresse pendant le mariage ; si l'homme étoit le vainqueur, il étoit le maître ; ainsi c'étoit la loi du plus fort qui décidoit.

Chez les Romains, suivant une loi que Denis d'Halicarnasse attribue à Romulus, & qui fut insérée dans le code papyrien, lorsqu'une femme mariée s'étoit rendue coupable d'adultere, ou de quelqu'autre crime tendant au libertinage, son mari étoit son juge, & ponvoit la punir lui-même, après en avoir délibéré avec ses parens ; au lieu que la femme n'avoit cependant pas seulement droit de mettre la main sur son mari, quoiqu'il fût convaincu d'adultere.

Il étoit pareillement permis à un mari de tuer sa femme, lorsqu'il s'appercevoit qu'elle avoit bû du vin.

La rigueur de ces lois fut depuis adoucie par la loi des douze Tables. Voyez Adultere & Divorce, loi Cornelia de adulteriis, loi Cornelia de sicariis.

César, dans ses commentaires de bello gallico, rapporte que les Gaulois avoient aussi droit de vie & de mort sur leurs femmes comme sur leurs enfans.

En France, la puissance maritale est reconnue dans nos plus anciennes coutumes, telles que celles de Toulouse, de Berri & autres ; mais cette puissance ne s'étend qu'à des actes légitimes.

La puissance maritale a plusieurs effets.

Le premier, que la femme doit obéir à son mari, lui aider en toutes choses, & que tout ce qui provient de son travail est acquis au mari, soit parce que le tout est présumé provenir des biens & du fait du mari, soit parce que c'est au mari à acquitter les charges du mariage. C'est aussi la raison pour laquelle le mari est le maître de la dot ; il ne peut pourtant l'aliéner sans le consentement de sa femme : il a seulement la jouissance des revenus, & en conséquence est le maître des actions mobiliaires & possessoires de sa femme.

Il faut excepter les paraphernaux, dont la femme a la libre administration.

Quand les conjoints sont communs en biens, le mari est le maître de la communauté, il peut disposer seul de tous les biens, pourvû que ce soit sans fraude : il oblige même sa femme jusqu'à concurrence de ce qu'elle ou ses héritiers amendent de la communauté, à moins qu'ils n'y renoncent.

Le second effet de la puissance maritale est que la femme est sujette à correction de la part de son mari, comme le décide le canon placuit 33. quæst. 2. mais cette correction doit être modérée, & fondée en raison.

Le troisieme effet est que c'est au mari à défendre en jugement les droits de sa femme.

Le quatrieme est que la femme doit suivre son mari lorsqu'il le lui ordonne, en quelque lieu qu'il aille, à moins qu'il ne voulût la faire vaguer çà & là sans raison.

Le cinquieme effet est qu'en matiere civile, la femme ne peut ester en jugement, sans être autorisée de son mari, ou par justice, à son refus.

Enfin le sixieme effet est que la femme ne peut s'obliger sans l'autorisation de son mari.

Au reste, quelque bien établie que soit la puissance maritale, elle ne doit point excéder les bornes d'un pouvoir légitime ; car, si l'Ecriture-sainte ordonne à la femme d'obéir à son mari, elle ordonne aussi au mari d'aimer sa femme & de l'honorer ; il doit la regarder comme sa compagne, & non comme un esclave ; & comme il n'est permis à personne d'abuser de son droit, si le mari administre mal les biens de sa femme, elle peut se faire séparer de biens ; s'il la maltraite sans sujet, ou même qu'ayant reçu d'elle quelque sujet de mécontentement, il use envers elle de sévices & mauvais traitemens qui excédent les bornes d'une correction modérée, ce qui devient plus ou moins grave, selon la condition des personnes, en ce cas, la femme peut demander sa séparation de corps & de biens. Voyez Séparation.

La femme participe aux titres, honneurs & privileges de son mari ; celui-ci participe aussi à certains droits de sa femme : par exemple, il peut se dire seigneur des terres qui appartiennent à sa femme ; il fait aussi la foi & hommage pour elle : pour ce qui est de la souveraineté appartenante à la femme de son chef, le mari n'y a communément point de part. On peut voir à ce sujet la dissertation de Jean-Philippe Palthen, professeur de droit à Grypswald, de marito regina.

A défaut d'héritiers, le mari succede à sa femme, en vertu du titre unde vir & uxor. Voyez Succession.

Le mari n'est point obligé de porter le deuil de sa femme, si ce n'est dans quelques coutumes singulieres, comme dans le ressort du parlement de Dijon, dans lequel aussi les héritiers de la femme doivent fournir au mari des habits de deuil. Voyez Autorisation, Dot, Deuil, Femme, Mariage, Obligation, Paraphernal. (A)

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Wiktionnaire


Adjectif - ancien français

mari \Prononciation ?\

  1. En colère.
    • Set que Deu est vers lui mari (Vie de sainte Marie l'Égyptienne, ms. 19525 de la BnF, f. 18r. b.)
    • Huntus, e dolent, e marri (Partonopeus de Blois, manuscrit de la Bibliothèque apostolique vaticane. 1175-1200. Fol. 50r.)

Nom commun - ancien français

mari \Prononciation ?\ masculin

  1. Mari (époux).

Nom commun 1 - français

mari \ma.?i\ masculin

  1. Homme uni à une autre personne par les liens du mariage, époux.
    • Néanmoins la foi conjugale est sans cesse violée dans les grandes sociétés policées. Il est peu de maris qui soient fidèles à leurs femmes ; il est peu de femmes qui soient fidelles à leurs maris. (Jean-Claude de La Métherie, De l'homme considéré moralement: de ses m?urs, et de celles des animaux, vol.2, page 268, an XI)
    • Dans ce temps, tu étais jeune, belle, insouciante, sinon heureuse ; un mari te rendra, en peu de jours, ce que je suis déjà, laide, souffrante et vieille. (Honoré de Balzac, La Femme de trente ans, Paris, 1832)
    • Une Liménienne déjeûne le matin, avec son mari en petit peignoir à la française, ses cheveux retroussés absolument comme nos dames de Paris ; [?]. (Flora Tristan; Les Femmes de Lima, dans Revue de Paris, tome 32, 1836)
    • [?],j'ai bien cru que c'était une de ces femmes comme on en voit beaucoup, qui prennent un mari pour avoir une contenance, qui le choisissent riche pour se donner du bon temps, et bête pour le duper sans danger. (Casimir Colomb, Mademoiselle Renée, dans La Revue des deux mondes, t.88, 1870, page 154)
    • L'abbaye, dit-on, doit son origine à une comtesse Cuniga, une sorte de Barbe-Bleue en jupons, qui avait empoisonné ses sept maris et terrifiait toute la contrée par ses crimes. (Maurice Grandjean, À travers les Alpes autrichiennes, page 147, A. Mame, 1893)
    • Pourquoi aurait-il échappé à la règle?? Combien de jouvencelles avait-il culbutées jadis?; combien de maris avait-il mis dans la situation où il se trouvait à l'heure actuelle?? (Louis Pergaud, La Vengeance du père Jourgeot, dans Les Rustiques, nouvelles villageoises, 1921)
    • J'ai appris plus tard qu'ils avaient même torturé Mme Touri (la femme d'un acteur bien connu de Radio-Alger) devant son mari, pour qu'il parle. (Henri Alleg, La Question, 1957)
    • Ce Tactale était le mari de la femme-chef, la mère du Grand-Soleil; c'était à la fois un fier filou et un gars qui avait la langue sacrément bien pendue. (Hubert Jules Deschamps, Manon l'Américaine: ou, La vie de René des Grieux : histoire sauvage des deux mondes, Éditions Opta, 1977, p. 194)
    • Gladys raconta que son mari, en reportage à Bucarest, « s'amusait sûrement là-bas avec de belles Roumaines » : aussi pourquoi ne « s'enjoyerait-elle » pas de son côté ? (Daniel Gillès, Nés pour mourir, Éditions Labor, 1995, p. 50)

Nom commun 2 - français

mari \ma.?i\ masculin au singulier uniquement

  1. (Linguistique) Langue ouralienne parlée dans la République des Maris en Russie.
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Trésor de la Langue Française informatisé


MARI, subst. masc.

Homme uni à une femme par les liens du mariage (cf. femme II). Synon. époux (v. ce mot I A 1 a).Lucien (...) avait entendu par la croisée le colloque de la femme et du mari (Balzac,Illus. perdues,1843, p. 544).Nos fous rires l'étonnaient: ce jeune mari heureux, c'était pourtant son fils, si longtemps fermé, si dur (Mauriac,Noeud vip.,1932, p. 63).Ne regrettez pas le Silvio que vous avez connu. C'était un mauvais garçon qui eût fait un mauvais mari (Salacrou,Terre ronde,1938, ii, 3, p. 207).V. accepter ex. 6, complaisant ex. 1, copain ex. de Beauvoir, exiger ex. 7:
1. ? J'avais pensé que nous pourrions dîner à la maison? ? Oui, dînons à la maison, dis-je. Mon coeur se serra; il avait dit «à la maison» comme si nous avions été mari et femme: et il nous restait deux jours à vivre ensemble. Beauvoir,Mandarins,1954, p. 323.
SYNT. Mari affectueux, aimable, amoureux, débonnaire, empressé, fidèle, passionné; mari bafoué, cocu, commode, complaisant, encombrant, infidèle, ivrogne, jaloux, malheureux, querelleur, soumis, soupçonneux, trompé; bon, excellent mari; futur, vieux mari; mari modèle; tendresse d'un mari; complaisance(s), emportement(s), impatience(s), incompréhension, indifférence(s), jalousie, trahison d'un mari; devoirs, droits d'un mari; choisir, prendre un mari; trouver un mari (à/pour qqn); être en puissance de mari; accepter, refuser de prendre pour mari; vouloir qqn pour mari; changer de mari, avoir eu plusieurs maris.
? En partic. [Le rapport d'appartenance créé par les liens du mariage entre les conjoints s'exprime par le recours à l'adj. poss.]
? [Poss. + femme] Le mari buvait, battait sa femme, courait les chanteuses des cafés-concerts de Montsou (Zola,Germinal,1885, p. 1218).
? [Poss. + mari] Elle me suivit jusqu'à la porte de son boudoir, appuyée au bras de son mari, droite, assurée sur ce ferme soutien (Fromentin,Dominique,1863, p. 210).Le penchant irrésistible qui entraîne la veuve de l'Inde à suivre son mari dans la mort (Durkheim,Division trav.,1893, p. 174).Henriette est la séduction même et je crois que son mari l'aimera passionnément (Bernstein,Secret,1913, i, 3, p. 6):
2. La femme peut, avec l'autorisation de son mari, (...) donner ses biens dotaux pour l'établissement des enfans qu'elle aurait d'un mariage antérieur... Code civil,1804, art. 1555, p. 287.
SYNT. Faire de qqn son mari; adorer, aimer, estimer, perdre, pleurer son mari; berner, quitter, tromper son mari; être attachée, fidèle, plaire à son mari; être heureuse avec son mari; être éprise de son mari; être abandonnée, séparée de son mari.
Prononc. et Orth.: [ma?i]. Att. ds Ac. dep. 1694. Étymol. et Hist. Ca 1145 «celui qui est uni à une femme par le mariage» prendre mari «épouser» (Wace, Conception N. D., 1154 ds T.-L.). Du lat. class. maritus «id.» (lui-même dér. de mas, maris «mâle») qui a éliminé vir «homme», d'où «mari, époux». Fréq. abs. littér.: 12524. Fréq. rel. littér.: xixes.: a) 17945, b) 25331; xxes.: a) 21041, b) 11720.

MARI, subst. masc.
Étymol. et Hist. Ca 1145 «celui qui est uni à une femme par le mariage» prendre mari «épouser» (Wace, Conception N. D., 1154 ds T.-L.). Du lat. class. maritus «id.» (lui-même dér. de mas, maris «mâle») qui a éliminé vir «homme», d'où «mari, époux».

Mari au Scrabble


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Les citations avec le mot Mari


  1. Je suis très impressionnée par tout ce que Marilyn a fait. Elle a eu du succès et ce n'était pas facile à vivre. Elle était belle, élégante, et ce n'était pas facile non plus. Elle était obsédée par l'idée d'être parfaite et recommençait les scènes dix fois, vingt fois sur le tournage de ses films. Ce n'était pas la règle alors, la plupart des actrices se contentaient d'une prise.

    Auteur : Joyce Carol Oates - Source : Interview de Joyce Carol Oates par Catherine Argand (Lire), le 01/11/2000


  2. Garry: - Nous ne pouvons nous marier... Je suis un homme.
    Osgood: - Ce n'est rien ! Personne n'est parfait !


    Auteur : Samuel, dit Billy Wilder - Source : Certains l'aiment chaud (1959)


  3. Quand je pense à tous ces gens qui se marient et puis qui gâchent leur vie en se disputant pour des riens. Oh, je ne veux pour rien au monde ressembler à ces gens-là, chéri. On sera différents, nous deux, n'est-ce pas ?

    Auteur : Dorothy Parker - Source : La Vie à deux (1983)


  4. Les passions dansent éternellement leur ballet dans notre coeur, et même durant les entractes, elles esquissent leurs pirouettes au foyer ou marivaudent dans les coulisses.

    Auteur : Paul Masson - Source : Les Pensées d'un Yoghi (1896)


  5. Toute une province à la fois ancestrale ment maritime et solidement paysanne est venue s'imposer à nous, et à chaque évocation de la famille et du port fait croire à a stabilité des choses. Ce courrier qui vient de nous être apporté, c'est la terre, la seule, la vraie : la terre qui porte la maison.

    Auteur : Anita Conti - Source : Le Carnet Viking: 70 jours en mer de Barents (2018)


  6. N'oubliez jamais ceci, mon ami: un homme marié n'évolue plus suivant les lois de son être. Il n'a le droit de changer, donc de vivre, que s'il peut entraîner dans le changement cette autre moitié qui s'accroche à ses pensées...

    Auteur : André Maurois - Source : Les roses de septembre


  7. Les homosexuels seraient les meilleurs maris du monde s'ils ne jouaient pas la comédie d'aimer les femmes.

    Auteur : Marcel Proust - Source : Albertine disparue (1925)


  8. Le mariage, c'est certain contient beaucoup d'inconvénients mais il classe un homme.

    Auteur : Claude Jasmin - Source : Délivrez-nous du mal


  9. Tout le monde ne peut pas être Shakespeare, mais on peut chercher, sans se diminuer, à être Marivaux.

    Auteur : Claude Debussy - Source : Monsieur Croche, antidilettante


  10. Objet mythique des films italiens des années cinquante, la Fiat de deuxième génération, dite Nuova 500, faisait penser à un bocal pour poissons rouges, à un sous-marin de poche, à un ovni, et moi, son passager, à un Martien projeté sur une planète inconnue. Dans son pays d'origine, on l'appelait la « bambina ». Moins flatteurs, les Français l'avaient surnommée le « pot de yaourt ».

    Auteur : Christophe Boltanski - Source : La cache


  11. J'ai un copain qui a fait un mariage d'amour; il a épousé une femme riche: il aimait l'argent.

    Auteur : Coluche - Source : Coluche les inoubliables : Tous ses sketches, toutes ses chansons


  12. Ceux qui sont mariés sont nombreux et ceux qui se repentent de s'être mariés ne le sont pas moins.

    Auteur : Proverbes espagnols - Source : Proverbe


  13. Mariage: sexe au logis.

    Auteur : Lionel Chrzanowski - Source : Petit dictionnaire à mourir de rire de Philippe Héraclès et Lionel Chrzanowski


  14. Muses de Sicile, chantons des sujets plus élevés; tous n'aiment pas les vergers et les humbles tamaris; si nous chantons les forêts, que les forêts soient dignes d'un Consul.

    Auteur : Virgile - Source : Les Bucoliques, IV, 1


  15. Deux semaines plus tard, ils étaient mariés. Herbert s'était entre-temps converti à la religion... Il avait oublié laquelle, mais elle semblait amusante, avec des têtes d'éléphants et des trucs comme ça.

    Auteur : Jonas Jonasson - Source : Le Vieux qui ne voulait pas fêter son anniversaire (2011)


  16. Beaucoup de ceux qui se marient pour une dot, le regrettent avant qu'une année soit écoulée.

    Auteur : Proverbes danois - Source : Proverbe


  17. L'honneur d'une fille est à elle, elle y regarde à deux fois; l'honneur d'une femme est à son mari, elle y regarde moins.

    Auteur : Louis-Sébastien Mercier - Source : Sans référence


  18. Les épreuves ne sont pas en mariage le signe qu'il faut clore l'aventure mais souvent, bien au contraire, qu'il devient passionnant de la poursuivre.

    Auteur : Christiane Singer - Source : Eloge du mariage, de l'engagement et autres folies (2000)


  19. Le célibataire, c'est un veuf qui ne s'est jamais marié.

    Auteur : Jacques Canut - Source : Sans référence


  20. Un bon mariage, s'il en est, refuse la compagnie et conditions de l'amour. Il tâche à représenter celles de l'amitié.

    Auteur : Michel de Montaigne - Source : Essais, III, 5


  21. Ce n'est pas s'unir à une femme qu'un homme redoute lorsqu'il pense à se marier; c'est se séparer de toutes les autres.

    Auteur : Helen Rowland - Source : A Guide to Men


  22. Il y a dans ce mot mariage un étrange pouvoir dissolvant.

    Auteur : Maurice Donnay - Source : La Douloureuse (1897)


  23. Davantage de maris partiraient s'ils savaient comment faire leurs valises.

    Auteur : Caroline Ammerlaan - Source : Women on Men


  24. Ma marginalité n'était que le résultat de mes propres choix, et l'anxiété qui me rongeait pour l'heure, la conséquence de ma stupidité, tandis que la même question revenait m'assaillir : Omar allait-il vraiment me balancer au mari de Yanna ?

    Auteur : Douglas Kennedy - Source : La Femme du Ve (2007)


  25. Les filles qui font consommer les femmes sont celles qui excitent leur mari, les bombes, je les préfère sexuelles et les attentats, à la pudeur.

    Auteur : Frédéric Beigbeder - Source : Au secours pardon (2007)


Les citations du Littré sur Mari


  1. L'ours marin a une sorte d'affreux râlement tel que le bruit des récifs où il cherche sa proie

    Auteur : CHATEAUBR. - Source : Génie, I, V, 5


  2. Femme qui se disposa sagement aux volontés de son mari, lesquelles elle sut avec telle douceur reboucher, qu'elle gagna par une longue obeissance ce point sur lui, qu'il ne croyoit tant en nul autre qu'à elle

    Auteur : PASQUIER - Source : Lettres, VII, 10


  3. Ils se devisoient comment celle leur joie non pareille continuer surement pourroient, sans que l'embusche [le secret] de leur dangereuse entreprinse fut decouvert au mari

    Auteur : LOUIS XI - Source : Nouv. 13


  4. Le mari ne se doute point de la manigance, voilà ce qui est de bon

    Auteur : Molière - Source : G. Dand. I, 2


  5. On annonce, au moment qu'il parle, un cavalier qui, de sa seule présence, démonte la batterie de l'homme de ville ; il se lève déconcerté et chagrin, et va dire ailleurs qu'il veut se remarier

    Auteur : LA BRUY. - Source : 5


  6. Élisabeth fit une action de tyrannie.... en faisant assassiner par un bourreau la reine Marie Stuart ; mais, dans le reste de son gouvernement, elle ne fut pas tyrannique

    Auteur : Voltaire - Source : Dict. phil. Tyran


  7. Ses mariniers firent telle diligence de lever l'ancre, et faire, comme dit est, force et volte, que....

    Auteur : CARLOIX - Source : I, 37


  8. Ce monstre est celui que les marins appellent poulpe, que la science appelle céphalopode, et que la légende appelle kraken... dans les îles de la Manche on le nomme la pieuvre

    Auteur : Victor Hugo - Source : Travailleurs de la mer, IV, 2


  9. Marius avoit en ce quartier là une fort belle maison, où il y avoit des moyens de delices plus tendres et plus effeminées, qu'il ne sembloit estre convenable à un homme qui....

    Auteur : AMYOT - Source : Marius, 10


  10. Le mariage qui est le plus grand frein de l'impudicité vulgivague

    Auteur : Voltaire - Source : Philos. Ex. mil. Bolingbr. 37


  11. Le mariage du roy qui est aujourd'huy avec la fille aisnée du roy Edouard.... et la duché de Guyenne pour le nourrir

    Auteur : COMM. - Source : IV, 8


  12. Le roi [Louis XI] écrivit à tous les gouverneurs, baillis et sénéchaux, de faire assembler les états de leurs gouvernements, pour ratifier le mariage du Dauphin avec Marguerite d'Autriche

    Auteur : DUCLOS - Source : Oeuv. t. III, p. 319


  13. Survint en la ville la vefve dudit chevalier blanc et mere dudit Mathias bien fort acompaignée, car elle estoit riche femme d'argent contant, que son mari avoit laissé, parquoy elle avoit peu faire grant amatz soubdainement

    Auteur : COMM. - Source : VI, 13


  14. Voirs est que li treffons de l'iretage qui est de par le [la] feme, ne pot li maris vendre

    Auteur : BEAUMAN. - Source : XXI, 2


  15. Là singlerent ce premier jour à l'ordonnance de Dieu, du vent et des mariniers, et eurent assez bon exploit pour aller devers Gascogne, où le roi [anglais] tendoit à aller

    Auteur : Jean Froissard - Source : I, I, 254


  16. Le jeune Marius, voyant bien qu'il ne pouvoit eschapper qu'il ne fust pris, se desfeit luy mesme

    Auteur : AMYOT - Source : Sylla, 67


  17. La fantaisie de son mari est de sonner du cor à la ruelle de son lit

    Auteur : Madame de Sévigné - Source : 395


  18. C'est un sujet de surprise que Soubise, à la tête de la flotte rochelloise, osât attaquer la flotte hollandaise auprès de l'île de Ré, et qu'il remportât l'avantage sur ceux qui passaient alors pour les meilleurs marins du monde

    Auteur : Voltaire - Source : Moeurs, 181


  19. Les passans pelerins Alloient semans roses et romarins, Faisans de fleurs mainte belle montjoye

    Auteur : MAROT - Source : I, 164


  20. M. de Basville se marie à Mlle de Chalucel

    Auteur : Madame de Sévigné - Source : 130


  21. [Un mari] Bien qu'il fût jouissant, se croyait malheureux

    Auteur : Jean de La Fontaine - Source : Fabl. IX, 15


  22. L'affinité proprement dite est le rapport qu'il y a entre l'un des conjoints par mariage et les parents de l'autre conjoint ; selon cette définition, tous les parents du mari sont les affins de sa femme, et tous les parents de la femme sont les affins du mari ; pareillement, j'ai pour affins les maris de mes parentes et les femmes de mes parents

    Auteur : POTHIER - Source : Contr. de mar. n° 450


  23. Le czar a composé lui-même des traités de marine, et l'on augmentera de son nom la liste peu nombreuse des souverains qui ont écrit

    Auteur : FONTEN. - Source : Le czar Pierre.


  24. Combien n'a-t-on point vu de belles aux doux yeux, Avant le mariage anges si gracieux...

    Auteur : BOILEAU - Source : Sat. X.


  25. Le marié peut cognoistre sa cousine non pas comme son cousin, mais comme son mari adjugié par l'Église

    Auteur : ORESME - Source : Eth. 164




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Mise à jour le mercredi 11 février 2026 à 22h24










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