Définition de « parti »


Notre dictionnaire de français vous présente les définitions du mot parti de manière claire et concise, avec des exemples pertinents pour aider à comprendre le sens du mot.

Il comprend des informations supplémentaires telles que des exemples d'expressions, l'étymologie, les synonymes, les homonymes, les antonymes mais également les rimes et anagrammes et bien sûr des citations littéraires sur parti pour aider à enrichir la compréhension du mot Parti et répondre à la question quelle est la définition de parti ?

ADJ genre (m) de 2 syllabes
Une définition simple : parti (m)

  • Union de plusieurs personnes contre d’autres qui ont un intérêt, une opinion contraire. - Le parti de la Ligue. - Le parti des Gibelins. - Le parti des honnêtes gens. - Se mettre dans un parti, d’un parti. - Entrer dans un parti. - Se ranger du parti de quelqu’un. - Se déclarer d’un parti. - Se détacher d’un parti. - Quitter, abandonner un parti. - Relever un parti. - Soutenir un parti. - être choisi comme chef de parti. - Il n’est d’aucun parti. - Il est neutre entre les partis. - Ils sont de partis opposés, de partis contraires. - Le choc des partis. - Chacun des deux partis. - Homme de parti, Celui qui se montre crédule ou passionné en tout ce qui intéresse son parti. - Il faut se défier de tout homme de parti. - Les hommes, les gens de parti sont souvent injustes de bonne foi. - Esprit de parti, Disposition morale d’un homme tellement attaché à son parti qu’il est aveugle ou même injuste en tout ce qui regarde ce parti et le parti contraire. - L’esprit de parti altère tous ses jugements et tous ses récits.

  • (fig), prendre le parti de quelqu’un, cest se déclarer pour lui, le défendre, le protéger. - J’ai pris son parti. - Il a pris mon parti envers et contre tous. On dit dans le même sens - Prendre parti pour quelqu’un; et dans le sens opposé - Prendre parti contre quelqu’un, Se tourner contre lui, l’attaquer. - être, se ranger du parti de quelqu’un, de quelque chose, Favoriser, préférer quelqu’un, quelque chose. - Il est toujours du parti des malheureux, des opprimés. - Il faut être toujours du parti de la vérité. - Je suis du parti, je me range du parti de la modération, de l’indulgence.

  • (fig), Avoir un parti, avoir pour soi, avoir dans ses intérêts un certain nombre de personnes par qui l’on est soutenu, défendu, prôné. - Il a un parti, un grand parti à la cour, dans l’armée. - Ce poète, ce peintre, ce musicien a un parti, un parti nombreux dans le public.

  • Signifie encore Résolution, détermination. - Prendre un parti modéré, un parti violent. - C’est un homme qui ne sait jamais prendre de parti. - Vous ne pouvez rester dans cette situation embarrassante, il faut prendre un parti. - C’est le parti le plus sûr, le plus sage, le plus honnête. - De plusieurs partis il a choisi le pire. - Il répugne aux partis extrêmes. - Prendre son parti, Prendre une dernière et ferme résolution. - Il est inutile de lui parler davantage de cette affaire, il a pris son parti. On dit à peu près dans le même sens - C’est un parti pris; et proverbialement - à parti pris point de conseil. - parti pris, Décision prise d’avance, opinion préconçue. - C’est un homme plein de partis pris. Il désigne aussi, en termes de beaux- Arts, une Intention déterminée qui s’affirme nettement dans l’exécution. - Un parti pris d’archaïsme.

  • Prendre son parti signifie aussi se résigner à ce qui doit arriver. - Dès qu’on lui eut démontré qu’il ne pouvait obtenir ce qu’il désirait, il prit son parti, il en prit son parti.

  • Signifie aussi Avantage, utilité, profit. - Il a tiré un bon parti de cette affaire. - C’est le parti qu’il faut prendre. - Il sait bien prendre son parti dans l’occasion. - Il a tiré un parti avantageux, un grand parti, un parti médiocre de cette entreprise. - C’est un homme qui sait tirer parti, tirer un grand parti de ses relations. - Il tire parti de tout. - Tirer parti d’un renseignement.

  • Signifie encore Traitement, conditions qu’on fait à quelqu’un. - Faire un mauvais parti à quelqu’un, Lui faire essuyer quelque mauvais traitement, ou même Attenter à sa vie. - Si vous ne vous tenez sur vos gardes, ces misérables vous feront un mauvais parti.

  • Se dit aussi d’une Personne à marier, considérée par rapport à sa fortune ou à sa naissance. - Cette jeune fille est un bon parti, un riche parti. - On lui propose un beau parti.

  • signifiait encore anciennement Partage, distribution de chances dans un jeu. - On appelait Règle des partis ce qu’on appelle maintenant Calcul des probabilités.

  • Se dit aussi d’une Troupe de gens de guerre, soit de cavalerie, soit d’infanterie, que l’on détache pour battre la campagne, reconnaître l’ennemi, faire des prisonniers, etc. - Un parti d’ennemis. (fr-accord-rég|pa?.ti) parti

  • (ucf|divisé) perpendiculairement en parties égales. Il se dit de l’écu. - Il porte parti d’or et de gueules.

  • (ucf|bicéphale), en parlant d’un aigle à deux têtes. - Il porte de sable à l’aigle d’or au chef parti. Synonyme : part,


    Approchant : mi-parti, partie,,



    Définitions de « parti »


    Trésor de la Langue Française informatisé


    PARTI, subst. masc.

    A. ? Profit qu'une personne reçoit pour sa part.
    1.
    a) Vx. Salaire d'un employé; part de profit; bénéfice. (Dict. xixeet xxes.).
    b) Tirer parti de (qqn, qqc.). Tirer profit de, faire tourner à son avantage. Synon. exploiter, utiliser.Savoir tirer parti de tout. Un peintre de l'école de Léopold Robert tirerait grand parti de ces scènes d'une simplicité biblique et primitive [scènes de la moisson] (Gautier,Tra los montes, 1843, p.183):
    1. Pour ces hommes-là [les courtisans], il n'y a qu'une manière de tirer parti de ses amis: c'est d'abord de les avoir puissants et ensuite de les faire intriguer pour soi ou de s'accrocher à leur fortune. Delacroix,Journal, 1854, p.264.
    ? [Avec un déterm.] Tirer le meilleur parti, tout le parti possible de. Voyez le parti que le tendre Racine a tiré de l'amitié héroïque, et si consacrée dans l'antiquité, d'Oreste et de Pylade (Stendhal,Amour, 1822, p.291).Madame la comtesse Chabert avait su tirer un si bon parti de la succession de son mari, qu'après dix-huit mois de veuvage elle possédait environ quarante mille livres de rente (Balzac,Chabert, 1832, p.84).
    2. Situation qui échoit à quelqu'un.
    a) Vx. Profession, état, condition. Le parti du barreau, de la robe, de l'Église, de l'épée (Ac.). La Révolution lui fit prendre le parti des armes; il servit à l'armée d'Italie et y fut fait général de brigade (Las Cases,Mémor. Ste-Hélène, t.1, 1823, p.1072).
    b) Faire un mauvais parti à qqn. Faire subir un mauvais traitement; tuer. Synon. malmener, maltraiter, rudoyer.Le marabout (...) a appelé à son aide de peur que Bou-Amama vînt lui faire un mauvais parti (Jaurès,Paix menacée, 1914, p.138).
    3. Personne à marier, envisagée du point de vue de sa situation sociale et financière. Un beau, bon parti; repousser un riche parti. La Genevoise vit en MlleChâtelus, qu'elle savait très riche, un parti pour son fils et prépara fort habilement le mariage (A. Daudet,Évangéliste, 1883, p.79):
    2. ... (il y avait bien plusieurs «riches partis» en vue, mais enfin le nombre des fortes dots était beaucoup moindre que le nombre des aspirants)... Proust,Guermantes 2, 1921, p.401.
    ? Un parti avantageux. Un beau mariage. Mademoiselle de Liniers (...) avait consenti enfin à accepter ce qu'on appelle un parti avantageux; elle avait épousé une personne plus âgée qu'elle, mais de naissance et dans des fonctions élevées (Sainte-Beuve,Volupté, t.2, 1834, p.229).
    B. ? Conduite (adoptée ou à adopter).
    1.
    a) Littér. Solution proposée ou choisie afin de résoudre une situation. Hésiter entre deux partis; choisir, refuser un parti; le parti le meilleur, le plus sûr, le plus avantageux. Pas de bateau! pas d'issue! ?Il n'y avait qu'un parti, se faire tuer au seuil de Notre-Dame (Hugo,N.-D. Paris, 1832, p.466):
    3. ... il dit que la guerre étant devenue inévitable, il fallait choisir entre deux partis: attaquer l'ennemi sans délai, ou bien se fortifier en attendant l'invasion. Mérimée,Cosaques d'autrefois, 1865, p.167.
    b) BEAUX-ARTS. Conception d'ensemble d'une oeuvre d'art; solution choisie pour l'appliquer. Je vous demande un peu d'attention pour le mot idéaliser. L'antique altère la nature en diminuant la saillie des muscles, Michel-Ange en l'augmentant. Ce sont deux partis opposés (Stendhal,Hist. peint. Ital., t.2, 1817, p.223).
    2. Loc. div.
    a) Loc. verb.
    ? Prendre un parti. Faire un choix. Enfin (...) je n'hésitai pas à prendre un parti héroïque, celui de venir m'installer définitivement faubourg Saint-Jacques (Léautaud,Amours, 1906, 249).
    ? Prendre un parti, prendre le parti de + inf. Décider (de). Hésiter sur le parti à prendre:
    4. Donc, j'en étais arrivé à ne plus pouvoir dormir dans mon appartement, à ne plus pouvoir même l'habiter et, en ayant encore pour une année de bail, j'avais pris le parti d'aller loger à l'hôtel... Lorrain,Sens. et souv., 1895, p.132.
    ? Prendre parti. Choisir une opinion, se décider pour un point de vue. Synon. choisir, décider, s'engager, opter, prendre position, trancher; (fam.) se jeter à l'eau, se mouiller.Ne pas vouloir prendre parti. Tant que son père vécut, il n'osa déclarer sa volonté. Peut-être n'était-il point fâché de devoir attendre encore, avant de prendre parti (Rolland,J.-Chr., Nouv. journée, 1912, p.1481):
    5. Nous ne pouvons, en effet, prendre parti qu'en cédant à ce qu'il y a de plus particulier dans notre nature, et de plus accidentel dans le présent. L'esprit libre se sent inaliénable. Valéry,Regards sur monde act., 1931, p.65.
    ? Prendre parti pour, contre qqn. Se prononcer en faveur de quelqu'un ou non, lui donner raison ou tort. Le roi: On m'assure que mon cousin Louis XIV a pris parti pour les Hollandais contre l'évêque de Munster (Dumas père, Laird de Dumbiky, 1844, iii, 3, p.69).Cela dura jusqu'au jour où je pris parti pour grand-père. Alors ce fut la brouille avec mon père et l'éloignement de maman (Cendrars,Bourlinguer, 1948, p.218).
    ? Prendre son parti. Se déterminer fermement. Je pris sur-le-champ mon parti; je quittai le vaisseau avec elle (Jouy,Hermite, t.4, 1813, p.339):
    6. ?Mon parti est irrévocablement pris, me dit le comte. Préparez les actes nécessaires pour transporter à Gobseck la propriété de mes biens. Balzac,Gobseck, 1830, p.420.
    ? Prendre son parti de qqc., en prendre son parti. Accepter (ce qu'on ne peut éviter, quelque chose de pénible, de déplaisant). Synon. s'accommoder; se résigner.La déception de mon corps, j'en prenais mon parti; mais ce vide, j'avais de la peine à le supporter (Beauvoir,Mandarins, 1954, p.309):
    7. ... on restera jusqu'à la fin sans savoir à quoi s'en tenir; en attendant, la vie continue, tout comme si de rien n'était. Et de cela aussi on prend son parti! Comme de tout le reste... comme de tout. Gide,Faux-monn., 1925, p.1189.
    ? Absol. Prendre son parti. Se faire une raison. Je crains (...) qu'il ne me reste plus (...) qu'à prendre mon parti en brave et honnête homme bafoué (Verlaine,Corresp., t.1, 1872, p.83).
    b) Parti(-)pris, subst. masc.
    ? Vieilli ou Littér. Décision irrévocable, idée arrêtée. Il n'y a que les hommes forts (...) pour avoir ces partis pris de confiance, cette générosité pour la faiblesse, cette constante protection, cet amour sans jalousie, cette bonhomie avec la femme (Balzac,Paysans, 1844, p.20).Paul, au lycée (...) se distingua surtout par une cancrerie volontaire, entêtée (...) devant le parti-pris de paresse, le père avait voulu sévir brutalement, à l'auvergnate (A. Daudet,Immortel, 1888, p.32).
    ? De parti pris. Après avoir pris position, avoir réfléchi. S'il doit vous chercher querelle, que ce soit du moins de parti pris et après avoir dormi sur sa colère (Sand,M. Sylvestre, 1866, p.294).
    ? Péj. Opinion préconçue, choix arbitraire. Synon. partialité, préjugé, prévention.Le mode de publication d'un livre par feuilletons (...). Je n'ai là-dessus aucun parti-pris ni aucun préjugé; des noms illustres ont consacré ce procédé excellent de publication (Hugo,Corresp., 1866, p.531):
    8. ... la décision de ne retrouver aucun élément connu me paraît arbitraire, et de plus inhumaine. J'y vois une trace de snobisme ou plus exactement d'un préjugé bien moderne, d'un parti pris d'inouï qui n'est pas le mien. Schaeffer,Rech. mus. concr., 1952, p.132.
    ? Être de parti pris. Être partial, exclusif. (Dict.xixes.).
    ? Sans parti pris. Honnêtement, de façon impartiale. J'ai laissé mon civisme en friche; ma justice se forme donc sans parti pris (Cocteau,Poés. crit.II, 1960, p.47).
    3. [Surtout dans des loc. verb.] Opinion défendue par quelqu'un, par plusieurs personnes; cause d'une personne ou d'un groupe:
    9. ... il est vain de louer comme un saint, de réprouver comme un pécheur, un philosophe, selon qu'il embrasse le parti des hommes, ou qu'il le déserte. Nizan,Chiens garde, 1932, p.128.
    ? Être, se ranger, se mettre du parti de qqn. Défendre la même opinion que quelqu'un. Je suis toujours du parti des amoureux persécutés contre les tuteurs et les pères (Theuriet,Mariage Gérard, 1875, p.136).La soeur et le frère étaient du parti de Segrais et de Benserade. Ils regardaient Boileau comme un ennemi (A. France,Génie lat., 1909, p.153).
    ? Prendre le parti de qqn. Défendre (la cause de), protéger. Synon. prendre fait* et cause* pour:
    10. Mon grand-père saisissait au bond l'occasion de montrer sa faiblesse: il prenait mon parti contre sa femme qui se levait, outragée, pour aller s'enfermer dans sa chambre. Sartre,Mots, 1964, p.25.
    C. ? Groupe plus ou moins organisé de personnes.
    1.
    a) Vx. Détachement de soldats armés. Je suis un fourrageur. J'ai perdu mon parti dans l'orage et je me suis égaré (Giono,Bonh. fou, 1957, p.248).
    ? Parti bleu. V. bleu I B 4.
    b) Ensemble de personnes ayant des opinions, des positions communes ou une même ligne d'action. Synon. camp, clan, clique, coterie.Richemont voulut reprendre de force sa place auprès du roi (...). La belle-mère du roi, Yolande d'Aragon (...) entra dans le parti des mécontents (A. France,J. d'Arc, t.1, 1908, p.170).
    ? Du même parti. Synon. fam. du même bord*.Nous sommes du même parti des opprimés, ce n'est pas à vous que j'en ai (Frapié,Maternelle, 1904, p.99).
    ? Homme de parti. Homme qu'un attachement déplacé aux idées de son parti rend intolérant. Si les journalistes de ce temps-ci (...) étaient autre chose que des hommes de parti (...) ils ne demanderaient pas des immunités dans la servitude, mais plutôt des responsabilités dans la liberté (Veuillot,Odeurs de Paris, 1866, p.30).
    ? Esprit de parti. Intolérance de ceux qui sont trop attachés aux idées de leur parti et qui jugent avec partialité. Synon. esprit de système*, partialité.Dès le premier coup de canon tiré (...) l'esprit national n'est plus qu'un esprit de parti (Bernanos,Enf. humil., 1948, p.40).
    2.
    a) Vx. [Au xixes.] ,,Union de plusieurs personnes contre d'autres qui ont un intérêt, une opinion contraire`` (Ac. 1835):
    11. Élisabeth Cazotte, fiancée depuis longtemps par son père au chevalier de Plas (...) épousa, huit ans après [la mort de Cazotte], ce jeune homme, qui avait suivi le parti de l'émigration. Nerval,Illuminés, 1852, p.371.
    b) En partic. Parti (politique). Organisation dont les membres, animés de convictions politiques communes, les font connaître à l'opinion publique et mènent une action en vue de les faire triompher. Synon. formation, mouvement, rassemblement, union.Nous avons vu comment on assassine moralement un adversaire sous le règne des partis (Mauriac,Nouv. Bloc-Notes, 1961, p.367).
    SYNT. Parti militaire, monarchiste, républicain, démocrate, ouvrier, fasciste, conservateur, travailliste, radical, modéré, socialiste, communiste; partis de droite, de gauche, de la majorité, de l'opposition; gouvernement, république des partis; régime des partis; alliance de partis (synon. cartel, front); adhérer à un parti; adhérent, membre, chef, dirigeant, militant, responsable, (premier, second) secrétaire d'un parti; cellules, sections, fédérations d'un parti; programme, scission d'un parti; système du parti unique.
    ? Absol. Le parti. [Souvent avec une majuscule] Le parti dont il est question, auquel on adhère; en partic. le parti communiste. Candidats, réunions du parti; être inscrit au parti; prendre sa carte du parti. Mais le plus grave, c'est que Léopold a été dénoncé par un communiste, autant dire par le parti et qu'il n'a pas été arrêté (Aymé,Uranus, 1948, p.80).V. communiste ex. 6.
    REM. 1.
    Parti-niais, subst. masc. comp.,vx. Nous sommes Ronquerolles, Montriveau, les Grandlieu (...), tous alliés contre le parti-prêtre, comme dit ingénieusement le parti-niais représenté par le Constitutionnel (Balzac,Contrat mariage, 1835, p.350).
    2.
    Parti-prêtre, subst. masc. comp.,vx. Parti des prêtres au XIXes. Le parti libéral se réjouissait de voir échouer dans une scène publique (...) le parti-Prêtre, expression inventée par Montlosier, royaliste passé aux constitutionnels et entraîné par eux au-delà de ses intentions (Balzac,Curé vill., 1839, p.72).
    Prononc. et Orth.: [pa?ti]. Att. ds Ac. dep. 1694. Étymol. et Hist.I. 1. Ca 1200 numism. «monnaie de compte valant une demi-maille» (Jean Bodel, Jeu de St Nicolas, éd. A. Henry, 281 et 294, v. note, p.189 et N. Dupire ds Romania t.68, 1944-45, p.204); 1320, 1350 Flandre (doc. ds Du Cange, s.v. partitus); 2. 1680 hérald. (Rich.). II. Part revenant à quelqu'un 1. fin xiiies. «partie, portion» (Mathieu Le Vilain, Météores d'Aristote, éd. R. Edgren, I, 1, p.5, 12: Et a chascunne planete parti de son ciel); 2. 4equart xives. «situation, état, conjoncture» soi metre en dur parti; soi veoir en un parti (Froissart, Chron., II, § 319, éd. S. Luce, t.11, p.17; III, § 7, t.12, p.30); id. estre en dur parti d'armes «en situation militaire difficile» (Id., op. cit., I, § 233, t.3, p.183); spéc. a) 1639 faire un fort mauvais parti à (quelqu'un) (Tristan L'Hermite, Panthée, III, 3 ds Littré); b) 1646 prendre parti «s'engager dans une situation, un état» (N. Perrot d'Ablancourt, Les Guerres d'Alexandre par Arrian, 1. 1 ds Rich. 1680); 1679 «profession, état» (Fléchier, Hist. Théodose, II, 39 ds Littré); 3. a) fin xves. «traitement, condition avantageuse offerts à quelqu'un» offrir de beaulx et grandz partiz (Commynes, Mém., éd. J. Calmette, t.2, p.264); spéc. 1580 en parlant d'un mariage (Montaigne, Essais, I, XXXIII, éd. P. Villey et V.-L. Saulnier, p.219); b) 1538 «personne à marier considérée par rapport à sa naissance, sa fortune» (Est. d'apr. FEW t.7, p.680a); 1606 (Nicot); c) 1734 tirer parti de (Montesquieu, Causes de la grandeur des Romains, XV ds OEuvres, éd. R. Caillois, t.2, p.151); 4. 1616-20 «part de profit attribuée pour la levée de certains impôts; ferme d'un impôt» (D'Aubigné, Hist. universelle, IX, 1 ds Hug.: Ces marchands s'advisèrent de le mettre dans le parti du sel); 1623 (Ch. Sorel, Francion, VII, éd. E. Roy, t.3, p.57: Son père... un des plus grands Usuriers de la France... ne s'addonnoit qu'a... prendre quelques partis); 5. av. 1658 math. règle des partis [ainsi dite parce qu'on partageait les chances] (Pascal, Le Triangle arithmétique ds OEuvres, éd. J. Chevalier, p.115). III. Détermination, solution choisie pour résoudre une situation 1. 4equart .iventrer en un parti; prendre un parti (Froissart, op. cit., I, § 232, t.3, p.89; III, § 7, t.12, p.30); 2. fin xves. prendre parti «adopter résolument une décision» (Commynes, op. cit., t.3, p.215); ca 1590 prendre parti de + inf. (Pascal, Pensées, 333 ds OEuvres, éd. citée, p.1171); 1664 prendre son parti «se résigner» (Molière, Princesse d'Elide, V, 3); 1667 prendre le bon parti (Boileau, Satires, VIII ds OEuvres, éd. F. Escal, p.45); 1798 c'est un parti pris (Ac.). IV. Groupe à part. 1. Groupe de personnes unies contre d'autres en raison de leurs opinions communes 1415 (Procès de Jean Fusoris, éd. L. Mirot ds Mém. Société hist. Paris t.27, 1900, p.175: dit... que... au Roy, a nul Angloys, ne à aultres de leur parti ou aliance il n'a point rescript); 1465, 21 oct. tenir le parti de (quelqu'un) (Lettres de Louis XI, éd. J. Vaesen et E. Charavay, t.3, p.2) ; 1606 suyvre le parti d'aucun (Nicot); 1636 prendre le parti de (quelqu'un) (Corneille, Cid, II, 7); 1640 se mettre du parti de (quelqu'un) (Id., Cinna, III, 4); 1688 esprit de parti (La Bruyère, Caractères, De l'homme, § 63 ds OEuvres, éd. J. Benda, p.311); 1798 homme de parti (Ac.); 2. 1606 «ensemble de personnes ayant des aspirations communes» estre du parti des gens de bien (Nicot); 3. 1619 «groupe organisé de citoyens ayant les mêmes convictions politiques» (F. Bacon, Les Essais politiques et moraux, trad. de I. Baudoin, p.149 ds Mack. t.1, p.69); 4. «groupe de soldats détachés pour accomplir une mission» [cf. Pomey 1671]; de là 1655 faire parti «faire un coup de main» (Molière, Étourdi, III, 6). Part. passé masc. subst. de partir1*; a servi à traduire le lat. pars, plur. partes «parti politique». Le sens I 2 parce que le blason ainsi nommé portait des armes parties. Pour la formation de sens III, spéc. III 2, v. L. Foulet ds Romania t.69, 1946-47, pp.145-73. Fréq. abs. littér.: 11546. Fréq. rel. littér.: XIXes.: a) 18234, b) 13574; xxes.: a) 12764, b) 14349. Bbg. Archit. 1972, p.22. _Bäcker 1975, p.245. _Dub. Pol. 1962, pp.366-367. _Greive (A.). Frz. part, partie, parti. Bonn, 1961, pp.146-173. _Quem. DDL t.11 (Comp.); 19. _Rabotin (M.). Le Vocab. pol. et socio-ethnique à Montréal de 1829 à 1842. Paris, 1975, p.58, 59, 63, 64. _Vardar Soc. pol. 1973 [1970], pp.280-282.


    PARTI, -IE, part. passé et adj.

    I. ? Part. passé de partir1 et 2.
    II. ? Adjectif
    A. ? [Corresp. à partir1]
    1. HÉRALDIQUE
    a) [En parlant de l'écu] Divisé perpendiculairement en deux parties égales. Il porte parti d'or et de gueules (Ac.).
    b) [En parlant d'un aigle à deux têtes] Il porte de sable à l'aigle d'or au chef parti (Ac.1835-1935).
    Rem. V. aussi mi-parti et charte-partie.
    2. Jeu* parti.
    B. ? [Corresp. à partir2] Fam. Excité par le vin, pris de boisson. Synon. enivré, gris, saoûl.Être un peu parti. Ce jour là, un peu gai, peut-être un peu parti, l'idée me prit de découcher (Vallès, Réfract., 1865, p.60).Après les glaces et le dessert, vinrent le café puis le cognac (...). La comtesse Jenny, complètement partie, dormaillait d'un air béat (L. Daudet, Phryné, 1937, p.11).
    Prononc.: [pa?ti]. Étymol. et Hist. V. partir1 et 2. Fréq. abs. littér.: 6636. Fréq. rel. littér.: xixes.: a) 12149, b) 8279; xxes.: a) 7732, b) 8772.


    Wiktionnaire


    Nom commun - français

    parti \pa?.ti\ masculin

    1. Union de plusieurs personnes contre d'autres qui ont un intérêt ou une opinion contraire.
      • [?] on comprenait peu le rapprochement de deux partis aussi haineux que l'étaient à cette heure le parti protestant et le parti catholique [?] (Alexandre Dumas, La Reine Margot, 1845, volume I, chapitre I)
      • L'Islande a son parti de Home Rulers qui veulent affranchir leur pays de la tutelle du Danemark et rétablir l'ancienne république islandaise. (Jules Leclercq, La Terre de glace, Féroë, Islande, les geysers, le mont Hékla, Paris : E. Plon & Cie, 1883, page 3)
      • Cette fin de l'année 1871 ne fut signalée que par la propagande des partis ; un grand nombre des brochures bonapartistes et légitimistes se distribuèrent en province. (Alfred Barbou, Les Trois Républiques françaises, A. Duquesne, 1879)
      • Il existe en Hollande depuis quelques années un parti rationaliste, qui grandit de jour en jour. Ce parti ne proclame aucun système, puisqu'il les résume tous [?] (Rudolf Charles, préface du Testament de Jean Meslier, tome 1, édition R. C. Meijer, 1864)
      • Les clans berbères sont divisés en çofs ou partis hostiles qui se disputent la prépondérance, souvent par une guerre au couteau; [?]. (Frédéric Weisgerber, Au seuil du Maroc Moderne, Institut des Hautes Études Marocaines, Rabat : Les éditions de la porte, 1947, page 41)
      • Le parti adverse est un parti de concussionnaires, d'ennemis du peuple, traîtres à la patrie, vendus à l'ennemi, à quelque parti que tu appartiennes [?] (Franc-Nohain, Guide du bon sens, Éditions des Portiques, 1932)
    2. (Politique) (Par ellipse) Parti politique.
      • La direction nationale du Parti communiste, dans sa presse clandestine, dans ses tracts, attaquait toujours plutôt Vichy que l'occupant. (Robert Bailly, Les feuilles tombèrent en avril, Éditions sociales, Paris, 1977, page 69)
      • S'il n'y a qu'une circonscription nationale, comprenant tous les sièges, et que ces sièges sont tous attribués au parti qui a obtenu le plus de votes, le système sera tout à fait disproportionnel. (Vincent Lemieux, Systèmes partisans & partis politiques, 1985, page 233)
      • La clé de l'énigme ? C'est qu'on ne saurait fonder un parti sur une seule idée, si grande soit-elle. Toute idée seule est une idée fixe, et toute idée fixe est une idée folle. (Jacques Julliard, Impression, soleil couchant, dans Marianne (magazine), n° 772 du 4 février 2012, p. 3)
      • Bagambiki, je l'apprendrai plus tard, est un personnage influent venant du MRND, le parti du président assassiné, dont il est l'un des durs. (Jacques Morel, La France au c?ur du génocide des Tutsi, 2010, page 937)
    3. Note : L'utilisation du terme avec une majuscule initiale désigne généralement le parti unique sous les régimes autoritaires.
      • J'avais commencé à travailler pour le Parti dès 41. (Je n'ai pas adhéré au Parti : on peut avoir la foi et ne pas se sentir la vocation d'un apostolat, on peut aimer une femme, et craindre le quotidien du mariage. Jean n'a pas insisté.) (Elsa Triolet, Le premier accroc coûte deux cents francs, 1944, réédition Cercle du Bibliophile, page 302)
      • Staline devenait ainsi le directeur du personnel du Parti. C'est lui qui affectait les agents du Parti là où il estimait qu'ils seraient utiles, et il n'en rendait compte qu'au Politburo et au Comité central. Sous ce régime de centralisme démocratique, les agents du Parti allaient où on leur disait d'aller. (Martin Malia, La tragédie soviétique, Points, 1999, ISBN 978-2020362832)
      • Winston officie au ministère de la Vérité, ou Miniver en novlangue. Son travail consiste à remanier les archives historiques afin de faire correspondre le passé à la version officielle du Parti. (1984 (roman) sur l'encyclopédie Wikipédia Wikipedia-logo-v2.svg)
    4. Résolution ; détermination.
      • Vous recherchez moins mon avis sur le parti que vous avez à prendre que mon approbation pour celui que vous avez pris. (Lettre de Jean-Jacques Rousseau à Henriette, du 7 mai 1764, dans Lettres philosophiques, présentées par Henri Gaston Gouhier, Paris : J. Vrin, 1974, page 131)
      • Il fallut tout l'artifice de Malvoisin pour maintenir Bois-Guilbert dans le parti qu'il venait de prendre. (Walter Scott, Ivanhoé, traduit de l'anglais par Alexandre Dumas, 1820)
      • Mme Lureau voyant que l'aubergiste, pour la première fois de sa vie conjugale, ne manifestait aucun signe de repentir ou d'émotion, prit le parti de s'évanouir, tout en surveillant du coin de l'?il les allées et venues de Lureau. (Michel Zévaco, Le Capitan, 1906, Arthème Fayard, collection « Le Livre populaire » no 31, 1907)
      • Vous ne pouvez rester dans cette situation embarrassante, il faut prendre un parti.
      • Prendre son parti : Prendre une dernière et ferme résolution.
      • Il est inutile de lui parler davantage de cette affaire, il a pris son parti ; c'est un parti pris.
      • (Proverbial) À parti pris point de conseil.
      • Parti pris : Décision prise d'avance, opinion préconçue.
      • C'est un homme plein de partis pris.
    5. (Beaux-arts) Intention déterminée qui s'affirme nettement dans l'exécution.
      • Un parti pris d'archaïsme.
    6. Avantage, utilité, profit.
      • Il a tiré un bon parti de cette affaire.
      • C'est le parti qu'il faut prendre.
      • Il sait bien prendre son parti dans l'occasion.
      • Il a tiré un parti avantageux, un grand parti, un parti médiocre de cette entreprise.
      • C'est un homme qui sait tirer parti, tirer un grand parti de ses relations.
      • Il tire parti de tout.
      • Tirer parti d'un renseignement.
    7. Traitement, conditions qu'on fait à quelqu'un.
      • Faire un mauvais parti à quelqu'un : Lui faire essuyer quelque mauvais traitement, ou même attenter à sa vie.
      • Si vous ne vous tenez sur vos gardes, ces misérables vous feront un mauvais parti.
      • Furieux, l'homme marcha vers moi, balançant ses gros poings, et instinctivement je reculai. Pensant qu'il allait me faire un mauvais parti, Kay s'interposa, menaçant l'homme de son parapluie. Les choses en restèrent là, mais je fus atrocement humilié. (Michel Leiris, L'âge d'homme, 1939, collection Folio, page 177.)
    8. Personne à marier, considérée par rapport à sa fortune ou à sa naissance.
      • Il devait se marier à Sémire, que sa beauté, sa naissance et sa fortune rendaient le premier parti de Babylone. (Voltaire, Zadig ou la Destinée, I. Le borgne, 1748)
      • Cette jeune fille est un bon parti, un riche parti.
      • On lui propose un beau parti.
    9. (Vieilli) Partage, distribution de chances dans un jeu.
      • On appelait Règle des partis ce qu'on appelle maintenant Calcul des probabilités.
    10. Troupe de gens de guerre, soit de cavalerie, soit d'infanterie, que l'on détache pour battre la campagne, reconnaître l'ennemi, faire des prisonniers, etc.
      • Mon inexpérience m'égara dans les bois, et je fus pris par un parti de Muscogulges et de Siminoles, comme Lopez me l'avait prédit. (François-René de Chateaubriand, Atala, ou Les Amours de deux sauvages dans le désert)
      • C'est un parti de pillards composé d'une douzaine d'hommes [?] (Gustave Aimard, Les Trappeurs de l'Arkansas, Éditions Amyot, Paris, 1858)
      • Cela ne constitue pas un armement bien formidable, mais au moins nous sommes à l'abri de la nécessité de nous rendre à la première sommation, si nous venions à être attaqués par un parti de flibustiers. (Frédéric Weisgerber, Trois mois de campagne au Maroc : étude géographique de la région parcourue, Paris : Ernest Leroux, 1904, page 46)

    Adjectif 2 - français

    parti \pa?.ti\

    1. (Héraldique) Partition de l'écu suivant une ligne verticale passant par le milieu et délimitant 2 champs.
      • Il porte parti d'or et de gueules.
      • Parti d'or à la clef de gueules et mi-parti de gueules à deux saumons adossés d'argent, qui est d'Aboncourt-Sur-Seille ? voir illustration « écu parti d'or et de gueules »
    2. (Rare) Se dit d'un meuble qui est divisé en 2 suivant la ligne de parti (voir sens précédent). Ce qualificatif ne s'applique pas aux meubles brochant sur les partitions dont les couleurs sont de l'un en l'autre.
      • D'or, au lion parti de gueules et de sable, armé et couronné du second, qui est de De Cadrieu
      • D'hermine au lion passant parti de gueules et d'or, surmonté en chef de trois épis de blé tigés et feuillés du dernier émail, rangés en fasce, qui est de Drewe du Castle Drogo (Angleterre) ? voir illustration « lion parti de gueules et d'or »

    Adjectif 1 - français

    parti \pa?.ti\

    1. (Familier) En état d'ivresse.
      • Mais ce jour-là, un peu gai, peut-être un peu parti, l'idée me prit de découcher. (Jules Vallès, Les Réfractaires, G. Charpentier, 1881)
      • Comme ils reviennent se balancer de mon côté, j'avale vivement mon whisky et fais semblant de me sentir un peu parti. (Peter Cheyney, Les femmes s'en balancent, traduction de Michelle et Boris Vian, Gallimard, 1949, page 18)
      • Et puis un ivrogne, même complètement parti, aurait mieux choisi son point de chute. (Louis Chevalier, Les Relais de mer, Librairie Arthème Fayard, 1983)
    Wiktionnaire - licence Creative Commons attribution partage à l'identique 3.0

    Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition

    PARTI. n. m.
    Union de plusieurs personnes contre d'autres qui ont un intérêt, une opinion contraire. Le parti de la Ligue. Le parti des Gibelins. Le parti des honnêtes gens. Se mettre dans un parti, d'un parti. Entrer dans un parti. Se ranger du parti de quelqu'un. Se déclarer d'un parti. Se détacher d'un parti. Quitter, abandonner un parti. Relever un parti. Soutenir un parti. Être choisi comme chef de parti. Il n'est d'aucun parti. Il est neutre entre les partis. Ils sont de partis opposés, de partis contraires. Le choc des partis. Chacun des deux partis. Homme de parti, Celui qui se montre crédule ou passionné en tout ce qui intéresse son parti. Il faut se défier de tout homme de parti. Les hommes, les gens de parti sont souvent injustes de bonne foi. Esprit de parti, Disposition morale d'un homme tellement attaché à son parti qu'il est aveugle ou même injuste en tout ce qui regarde ce parti et le parti contraire. L'esprit de parti altère tous ses jugements et tous ses récits. Fig., Prendre le parti de quelqu'un, Se déclarer pour lui, le défendre, le protéger. J'ai pris son parti. Il a pris mon parti envers et contre tous. On dit dans le même sens Prendre parti pour quelqu'un; et dans le sens opposé Prendre parti contre quelqu'un, Se tourner contre lui, l'attaquer. Fig., Être, se ranger du parti de quelqu'un, de quelque chose, Favoriser, préférer quelqu'un, quelque chose. Il est toujours du parti des malheureux, des opprimés. Il faut être toujours du parti de la vérité. Je suis du parti, je me range du parti de la modération, de l'indulgence. Fig., Avoir un parti, Avoir pour soi, avoir dans ses intérêts un certain nombre de personnes par qui l'on est soutenu, défendu, prôné. Il a un parti, un grand parti à la cour, dans l'armée. Ce poète, ce peintre, ce musicien a un parti, un parti nombreux dans le public.

    PARTI se dit aussi d'une Troupe de gens de guerre, soit de cavalerie, soit d'infanterie, que l'on détache pour battre la campagne, reconnaître l'ennemi, faire des prisonniers, etc. Un parti d'ennemis. Un gros parti. Il est vieux.

    PARTI signifie encore Résolution, détermination. Prendre un parti modéré, un parti violent. C'est le parti qu'il faut prendre. Il sait bien prendre son parti dans l'occasion. C'est un homme qui ne sait jamais prendre de parti. Vous ne pouvez rester dans cette situation embarrassante, il faut prendre un parti. C'est le parti le plus sûr, le plus sage, le plus honnête. De plusieurs partis il a choisi le pire. Il répugne aux partis extrêmes. Absolument, Prendre son parti, Prendre une dernière et ferme résolution. Il est inutile de lui parler davantage de cette affaire, il a pris son parti. On dit à peu près dans le même sens C'est un parti pris; et proverbialement À parti pris point de conseil. Prendre son parti signifie aussi Se résigner à ce qui doit arriver. Dès qu'on lui eut démontré qu'il ne pouvait obtenir ce qu'il désirait, il prit son parti, il en prit son parti. Parti pris, Décision prise d'avance, opinion préconçue. C'est un homme plein de partis pris. Il désigne aussi, en termes de Beaux-Arts, une Intention déterminée qui s'affirme nettement dans l'exécution. Un parti pris d'archaïsme.

    PARTI signifie aussi Avantage, utilité, profit. Il a tiré un bon parti de cette affaire. Il a tiré un parti avantageux, un grand parti, un parti médiocre de cette entreprise. C'est un homme qui sait tirer parti, tirer un grand parti de ses relations. Il tire parti de tout. Tirer parti d'un renseignement.

    PARTI signifie encore Traitement, conditions qu'on fait à quelqu'un. Faire un mauvais parti à quelqu'un, Lui faire essuyer quelque mauvais traitement, ou même Attenter à sa vie. Si vous ne vous tenez sur vos gardes, ces misérables vous feront un mauvais parti.

    PARTI se dit aussi d'une Personne à marier, considérée par rapport à sa fortune ou à sa naissance. Cette jeune fille est un bon parti, un riche parti. On lui propose un beau parti.

    PARTI signifiait encore anciennement Partage, distribution de chances dans un jeu. On appelait Règle des partis ce qu'on appelle maintenant Calcul des probabilités.

    Littré

    PARTI (par-ti, tie) part. passé de partir 1
    • 1Cela est tout parti, c'est-à-dire la répartition, la balance des gains et des risques est toute faite (locution vieillie). Il y a ici [dans le pari entre l'affirmation et la négation de la religion] une infinité de vie infiniment heureuse à gagner, un hasard de gain contre un nombre fini de hasards de perte, et ce que vous jouez est fini?; cela est tout parti? il n'y a point à balancer, Pascal, Pens. X, 1.

      Mi-parti, voy. MI-PARTI.

    • 2 Terme de botanique. Profondément divisé par des incisions aiguës.
    • 3 Terme de blason, en parlant de l'écu, divisé perpendiculairement en parties égales. Il porte parti d'or et de gueules.

      On le dit aussi en parlant d'un aigle à deux têtes. Il porte de sable à l'aigle d'or au chef parti.

      Écu parti et coupé de six pièces, celui qui a trois pièces en chef et trois en pointe.

      Parti de l'un et de l'autre, se dit d'un écu qui a un seul meuble, lequel, à moitié de l'écu, change réciproquement d'émail avec le champ.

      S. m. Division de l'écu en deux parties égales depuis le haut jusqu'en bas. Il y a quatre divisions de l'écu, le parti, le coupé, le tranchant et le taillé.

    • 4Charte-partie, voy. CHARTE.
    • 5 Terme du moyen âge. Jeux partis, demandes joyeuses et roulant sur l'amour, que posaient les poëtes ou trouvères et sur lesquelles on s'exerçait dans les bonnes compagnies.
    Version électronique créée par François Gannaz - http://www.littre.org - licence Creative Commons Attribution

    Encyclopédie, 1re édition

    PARTI, s. m. (Gramm.) il se dit de la chose à laquelle on se détermine. Quel parti avez-vous pris ? de rester ou d'aller ? Il a pris le parti le plus doux, celui de l'église. Vous avez pris un parti violent. Il est quelquefois synonyme à avantage. J'en saurai tirer bon parti. Voyez ses autres acceptions aux articles suivans.

    Parti, (Hist. mod.) est une faction, intérêt ou puissance que l'on considere comme opposée à une autre. Voyez Faction.

    Les François & les Espagnols ont été long-tems de partis opposés.

    L'Angleterre depuis plus d'un siecle est divisée en deux partis. Voyez Wig & Tory.

    L'Italie a été déchirée pendant plusieurs siecles par les partis des Guelphes & des Gibelins. Voyez Guelphes & Gibelins.

    Parti, dans l'Art militaire, est un corps de troupes, soit de cavalerie, d'infanterie, ou de tous les deux, commandé pour quelque expédition.

    Un parti de cavalerie a enlevé un grand nombre de bestiaux. Suivant les lois militaires de France, ceux qui vont en parti doivent avoir un ordre par écrit de l'officier qui commande, & être au moins au nombre de vingt, s'ils sont fantassins, ou de quinze, si c'est de la cavalerie ; autrement on les regarde comme des voleurs. Chambers.

    Il est nécessaire que le général envoie des partis dans tous les environs de son camp, & dans les chemins par où l'ennemi peut venir, afin d'être instruit de toutes ses démarches. On appelle partisans, les officiers qui commandent les partis. Il faut qu'ils ayent une grande connoissance du pays pour se soustraire aux recherches de l'ennemi, & regagner le camp en sûreté.

    Le général envoie aussi des partis dans le pays ennemi pour en tirer des contributions. Voyez Contribution, Guerre & petite Guerre.

    Tout officier qui va en parti doit être muni d'un ordre du général en bonne forme, sans quoi lui & sa troupe sont regardés comme voleurs, ou gens sans aveu, & punis comme tels. Il faut que le parti soit au moins de vingt-cinq hommes d'infanterie, ou de vingt cavaliers ou dragons ; sans ce nombre, s'ils sont pris, l'ordonnance du 30 Novembre 1710 veut qu'ils soient réputés voleurs, & punis de la même maniere.

    Les partisans ne doivent tirer aucun rafraîchissement des lieux où ils passent, qu'en payant de gré-à-gré. Ils ne doivent disposer des effets pris sur l'ennemi qu'après qu'il en a été dressé un procès-verbal par le prevôt de l'armée. Ceux qui en disposent auparavant, sont réputés voleurs, & les particuliers qui les achetent, recéleurs. Même ordonnance que ci-dessus. (Q)

    Parti, en termes de Finance, traité que l'on fait avec le roi, recouvrement de deniers dont on traite à-forfait. Le parti du tabac, le parti de la paulette. Ce terme ne se dit guere en ce sens que des fermes du roi. Dict. de Comm.

    Parti-bleu, (Art milit.) c'est ordinairement une petite troupe de huit ou dix soldats de différens régimens, qui courent dans le pays ami comme dans celui de l'ennemi pour piller le paysan. Ces gens sont communément sans chef ; & sous prétexte que la maraude aura été permise à certains égards, ils commettent les derniers brigandages. Aussi des soldats attrapés ainsi en parti, sont pendus sans rémission. (Q)

    Parti, en Blason, est un terme dont on se sert pour exprimer qu'un champ ou écusson est divisé & partage en plusieurs parties. Voyez Champ, Ecusson.

    En France, ceux qui savent le Blason, dont nous empruntons ce mot, n'ont qu'une sorte de parti, le même que notre parti en pal, qu'ils nomment simplement parti ; mais chez nous ce mot s'applique à toute sorte de partitions, & on ne s'en sert jamais sans y ajouter quelques mots pour caractériser la partition particuliere que l'on entend.

    Ainsi nous avons parti en croix, en chef, en pal, en fasce, en bande droite, en bande gauche, en chevron, &c. Voyez Ecarteler.

    L'inclination de nos ancêtres, comme l'observe de la Colombiere, étant fort portée aux faits d'armes & de chevalerie, ils étoient dans l'usage de conserver leurs armes coupées & fracassées, comme des marques honorables de leurs exploits courageux ; & ceux qui se sont trouvés aux actions les plus chaudes, étoient distingués par le plus de coupures & de brisures qui paroissoient sur leurs écus. Pour en perpétuer la mémoire, dit le même auteur, ils les faisoient peindre sur leurs boucliers, & par ce moyen les faisoient passer à la postérité. Et quand le Blason devint un art, & que les officiers reçurent ordre de choisir leurs armoiries, ils donnerent à ces coups des noms convenables à leur nature, & en prescrivirent quatre, dont tous les autres sont tirés : savoir parti (en anglois) ; parti en pal, coupé (en anglois) ; parti en face, tranché (en anglois) ; parti en bande droite, & taille (en anglois) ; parti en bande gauche. Voyez Coupé, Tranché, &c.

    Parti en pal, c'est quand l'écusson est divisé perpendiculairement en deux par une coupure dans le milieu depuis le sommet jusqu'en bas. Voyez Pal, &c.

    Parti en fasce, c'est quand l'écusson est coupé à-travers le milieu de côté en côté. Voyez Fasce.

    Parti en bande droite, c'est quand la coupure descend depuis l'angle supérieur de l'écusson du côté droit jusqu'à l'angle inférieur qui lui est opposé. Voyez Bande.

    Parti en bande gauche, c'est quand la coupure descend de l'angle gauche supérieur à-travers l'écusson jusqu'à l'angle inférieur qui lui est opposé.

    De ces quatre portions ont été composées quantité d'autres de formes différentes & extraordinaires.

    Spelman observe dans son Aspilogie, que les divisions dont on se sert à présent dans les écussons, étoient inconnues sous le regne de l'empereur Théodose ; qu'elles ont été introduites dans le tems de Charlemagne, ou après ; qu'elles étoient peu en usage chez les Anglois sous le regne d'Henri II roi d'Angleterre, mais beaucoup sous celui d'Edouard III.

    La section droite de haut en bas, observe le même auteur, est appellée en latin palaris, à cause de sa ressemblance avec un poteau ou palus ; & il y a souvent deux armoiries entieres sur les côtés, celle des maris à droite, & celle des femmes à gauche. La section directe en-travers étant à la place d'une ceinture, est appellée baltica, &c.

    Quand l'écusson est parti & coupé, on le nomme écartelé. Voyez Quartier & Ecartelé.

    On appelle parti l'un de l'autre, lorsque l'écusson entier est chargé de quelque piece honorable coupée par la même ligne qui coupe l'écusson. Il y a une regle qui demande qu'un côté soit de métal, & l'autre de couleur : ainsi, il porte de sable parti d'argent, un aigle éployé parti de l'un sur l'autre. Bailleul, d'hermine parti de gueules.

    Parti, (Jeu.) On dit au lansquenet faire le parti, donner le parti, lorsqu'il n'y a pas d'égalité dans les cartes, que celle du joueur est double : alors il est obligé de jouer trois contre deux, parce qu'il lui reste en main trois cartes en gain, & qu'il ne lui en reste que deux en perte. On joue quelquefois le parti forcé, c'est-à-dire qu'on est obligé de prendre & de donner le parti.

    Wikisource - licence Creative Commons attribution partage dans les mêmes conditions 3.0

    Étymologie de « parti »

    (Adjectif 1) Participe passé adjectivé de partir au sens de « prendre un départ ».
    (Adjectif 2) (Nom) Participe passé adjectivé et substantivé de partir au sens étymologique de « répartir, partager », ? voir partie. Comparez avec le portugais partido,, l'occitan partit, l'espagnol partido, l'italien partito.
    Wiktionnaire - licence Creative Commons attribution partage à l'identique 3.0

    PARTI, subst. masc.
    Étymol. et Hist.I. 1. Ca 1200 numism. «monnaie de compte valant une demi-maille» (Jean Bodel, Jeu de St Nicolas, éd. A. Henry, 281 et 294, v. note, p.189 et N. Dupire ds Romania t.68, 1944-45, p.204); 1320, 1350 Flandre (doc. ds Du Cange, s.v. partitus); 2. 1680 hérald. (Rich.). II. Part revenant à quelqu'un 1. fin xiiies. «partie, portion» (Mathieu Le Vilain, Météores d'Aristote, éd. R. Edgren, I, 1, p.5, 12: Et a chascunne planete parti de son ciel); 2. 4equart xives. «situation, état, conjoncture» soi metre en dur parti; soi veoir en un parti (Froissart, Chron., II, § 319, éd. S. Luce, t.11, p.17; III, § 7, t.12, p.30); id. estre en dur parti d'armes «en situation militaire difficile» (Id., op. cit., I, § 233, t.3, p.183); spéc. a) 1639 faire un fort mauvais parti à (quelqu'un) (Tristan L'Hermite, Panthée, III, 3 ds Littré); b) 1646 prendre parti «s'engager dans une situation, un état» (N. Perrot d'Ablancourt, Les Guerres d'Alexandre par Arrian, 1. 1 ds Rich. 1680); 1679 «profession, état» (Fléchier, Hist. Théodose, II, 39 ds Littré); 3. a) fin xves. «traitement, condition avantageuse offerts à quelqu'un» offrir de beaulx et grandz partiz (Commynes, Mém., éd. J. Calmette, t.2, p.264); spéc. 1580 en parlant d'un mariage (Montaigne, Essais, I, XXXIII, éd. P. Villey et V.-L. Saulnier, p.219); b) 1538 «personne à marier considérée par rapport à sa naissance, sa fortune» (Est. d'apr. FEW t.7, p.680a); 1606 (Nicot); c) 1734 tirer parti de (Montesquieu, Causes de la grandeur des Romains, XV ds OEuvres, éd. R. Caillois, t.2, p.151); 4. 1616-20 «part de profit attribuée pour la levée de certains impôts; ferme d'un impôt» (D'Aubigné, Hist. universelle, IX, 1 ds Hug.: Ces marchands s'advisèrent de le mettre dans le parti du sel); 1623 (Ch. Sorel, Francion, VII, éd. E. Roy, t.3, p.57: Son père... un des plus grands Usuriers de la France... ne s'addonnoit qu'a... prendre quelques partis); 5. av. 1658 math. règle des partis [ainsi dite parce qu'on partageait les chances] (Pascal, Le Triangle arithmétique ds OEuvres, éd. J. Chevalier, p.115). III. Détermination, solution choisie pour résoudre une situation 1. 4equart .iventrer en un parti; prendre un parti (Froissart, op. cit., I, § 232, t.3, p.89; III, § 7, t.12, p.30); 2. fin xves. prendre parti «adopter résolument une décision» (Commynes, op. cit., t.3, p.215); ca 1590 prendre parti de + inf. (Pascal, Pensées, 333 ds OEuvres, éd. citée, p.1171); 1664 prendre son parti «se résigner» (Molière, Princesse d'Elide, V, 3); 1667 prendre le bon parti (Boileau, Satires, VIII ds OEuvres, éd. F. Escal, p.45); 1798 c'est un parti pris (Ac.). IV. Groupe à part. 1. Groupe de personnes unies contre d'autres en raison de leurs opinions communes 1415 (Procès de Jean Fusoris, éd. L. Mirot ds Mém. Société hist. Paris t.27, 1900, p.175: dit... que... au Roy, a nul Angloys, ne à aultres de leur parti ou aliance il n'a point rescript); 1465, 21 oct. tenir le parti de (quelqu'un) (Lettres de Louis XI, éd. J. Vaesen et E. Charavay, t.3, p.2) ; 1606 suyvre le parti d'aucun (Nicot); 1636 prendre le parti de (quelqu'un) (Corneille, Cid, II, 7); 1640 se mettre du parti de (quelqu'un) (Id., Cinna, III, 4); 1688 esprit de parti (La Bruyère, Caractères, De l'homme, § 63 ds OEuvres, éd. J. Benda, p.311); 1798 homme de parti (Ac.); 2. 1606 «ensemble de personnes ayant des aspirations communes» estre du parti des gens de bien (Nicot); 3. 1619 «groupe organisé de citoyens ayant les mêmes convictions politiques» (F. Bacon, Les Essais politiques et moraux, trad. de I. Baudoin, p.149 ds Mack. t.1, p.69); 4. «groupe de soldats détachés pour accomplir une mission» [cf. Pomey 1671]; de là 1655 faire parti «faire un coup de main» (Molière, Étourdi, III, 6). Part. passé masc. subst. de partir1*; a servi à traduire le lat. pars, plur. partes «parti politique». Le sens I 2 parce que le blason ainsi nommé portait des armes parties. Pour la formation de sens III, spéc. III 2, v. L. Foulet ds Romania t.69, 1946-47, pp.145-73.

    parti au Scrabble


    Le mot parti vaut 7 points au Scrabble.

    parti

    Informations sur le mot parti - 5 lettres, 2 voyelles, 3 consonnes, 5 lettres uniques.

    Quel nombre de points fait le mot parti au Scrabble ?


    Le calcul de points ne prend pas en compte lettre compte double, lettre compte triple, mot compte double et mot compte triple. Ces cases augmentent les valeurs des mots posés selon un coefficient indiqué par les règles du jeu de Scrabble.

    SCRABBLE © est une marque déposée. Tous les droits de propriété intellectuelle du jeu sont détenus aux Etats-Unis et au Canada par Hasbro Inc. et dans le reste du monde par J.W. Spear & Sons Limited de Maidenhead, Berkshire, Angleterre, une filiale de Mattel Inc. Mattel et Spear ne sont pas affiliés à Hasbro.

    parti

    Les rimes de « parti »


    On recherche une rime en TI .

    Les rimes de parti peuvent aider les poètes et les paroliers à trouver des mots pour former des vers avec une structure rythmique cohérente, mais aussi pour jouer avec les mots et les sons, découvrir de nouvelles idées et perspectives ce qui peut être amusant et divertissant.

    Les rimes en ti

    Rimes de roustis      Rimes de rabattit      Rimes de inverti      Rimes de consentît      Rimes de travestie      Rimes de rebâtie      Rimes de apprentie      Rimes de kératoplastie      Rimes de antipathies      Rimes de abrutie      Rimes de divertie      Rimes de dynasties      Rimes de amortis      Rimes de machine-outil      Rimes de apprentis      Rimes de rétinopathie      Rimes de modestie      Rimes de jet society      Rimes de inabouti      Rimes de invertis      Rimes de palma-christi      Rimes de ex-apprenti      Rimes de assorti      Rimes de investit      Rimes de aéropathie      Rimes de Athis      Rimes de plumetis      Rimes de converties      Rimes de aplati      Rimes de serti      Rimes de caillebotis      Rimes de investît      Rimes de désassortis      Rimes de compatis      Rimes de réparti      Rimes de assujettis      Rimes de amorti      Rimes de démenti      Rimes de spaghetti      Rimes de ressentie      Rimes de mentît      Rimes de empuantie      Rimes de amnistie      Rimes de amnistie      Rimes de investie      Rimes de abattis      Rimes de sacristies      Rimes de sympathie      Rimes de engloutit      Rimes de lotis     

    Mots du jour

    roustis     rabattit     inverti     consentît     travestie     rebâtie     apprentie     kératoplastie     antipathies     abrutie     divertie     dynasties     amortis     machine-outil     apprentis     rétinopathie     modestie     jet society     inabouti     invertis     palma-christi     ex-apprenti     assorti     investit     aéropathie     Athis     plumetis     converties     aplati     serti     caillebotis     investît     désassortis     compatis     réparti     assujettis     amorti     démenti     spaghetti     ressentie     mentît     empuantie     amnistie     amnistie     investie     abattis     sacristies     sympathie     engloutit     lotis     


    Les citations sur « parti »

    1. L'éducation publique pousse à la démocratie, l'éducation particulière mène droit au despotisme.

      Auteur : Abbé Galiani - Source : Lettre à Mme d'Epinay


    2. Le signifiant et le signifié d'un signe sont le résultat de la schize du signe, distincte de la coupe. La coupe produit des éléments du discours qui ne sont pas des signes, la schize, des éléments du signe qui n'appartiennent pas au discours.

      Auteur : Josette Rey-Debove - Source : Le Métalangage: étude du discours sur le langage (1978)


    3. - Je vous préviens: Je ne couche jamais le premier soir. - - Et le dernier? Car dans l'affirmative, nous pourrions tout à fait envisager de ne plus nous revoir à partir de demain...

      Auteur : Philippe Geluck - Source : Le chat a encore frappé (2005)


    4. Je me suis marié deux fois: deux catastrophes. Ma première femme est partie. Ma deuxième est restée.

      Auteur : Francis Blanche - Source : Les Pensées de Francis Blanche (2012)


    5. Quoi, vous voulez dire que je ne suis pas dans un groupe Facebook de joyeux lurons ? Que je ne publie pas de clichés sur Instagram de moi au bord de ma piscine? Incroyable. Je suis donc comme la plupart des gens âgées qui n'en a rien a foutre de tout ça ? Prenez un individu de plus de soixante-dix ans, sans antécédents particuliers et cherchez-le sur Google. Es-ce qu'il s'y trouve? Non et c'est normal. Sauf le jour de ses funérailles , avec le faire-part de décès, je le sais, j'en rédige a l'église.

      Auteur : Patrick Bauwen - Source : L'heure du diable (2020)


    6. Un parti pris vaut mieux qu'une équivoque.

      Auteur : Louis Casamayor - Source : Contact, ou une des 36 manières de voir les choses (1979)


    7. Qu'est ce que c'est beau chez les bourgeois. Ils seraient moins cons, ça donnerait presque envie d'en faire partie.

      Auteur : Pierre Lemaitre - Source : Sacrifices (2012)


    8. La maxime gouverner c'est prévoir donne une idée de l'importance qu'on attribue à la prévoyance dans le monde des affaires, et il est vrai que si la prévoyance n'est pas tout le gouvernement, c'en est du moins une partie essentielle.

      Auteur : François-Joseph-Marie Fayolle - Source : L'incapacité industrielle de l'Etat : les P.T.T. (1921)


    9. Le terrorisme et le policier sortent du même panier. Révolution, égalité ne sont que mouvements opposés au sein d'une même partie ; des formes d'oisiveté foncièrement semblables.

      Auteur : Joseph Conrad - Source : L'Agent secret (1907)


    10. Numéro vert : Numéro de téléphone à la disposition des bénévoles qui souhaitent participer au nettoyage de plages souillées par une marée noire. La pelle est gratuite.

      Auteur : Marc Escayrol - Source : Mots et Grumots (2003)


    11. Qui n'a pas rêvé, à un moment donné, d'effacer la vie? ... L'embêtant c'est que la vie, il faut la vivre à la file. Ca commence et, à partir de là, ça tire du long jusqu'à la fin. On ne peut pas choisir.

      Auteur : Jean Giono - Source : La Femme du Boulanger


    12. La littérature est communication. La communication commande la loyauté : la morale rigoureuse est donnée dans cette vue à partir de complicités dans la connaissance du Mal, qui fondent la communication intense. La littérature n'est pas innocente, et, coupable, elle devait à la fin s'avouer telle. L'action seule a les droits. La littérature, je l'ai, lentement, voulu montrer, c'est l'enfance enfin retrouvée. Mais l'enfance qui gouvernerait aurait-elle une vérité ?

      Auteur : Georges Bataille - Source : La Littérature et le Mal (1957)


    13. Je m'appelle Émilie Jolie
      Je m'appelle Émilie Jolie
      Je voudrais partir avec vous
      Tout au bout du ciel
      Sur vos ailes
      Et je voudrais vivre avec vous ma vie.


      Auteur : Philippe Chatel - Source : Le roman d’Émilie Jolie (2004)


    14. Je songe à ma pile de vieux livres de poche aux pages tremblotantes, comme si elles avaient autrefois fait partie de la mer.

      Auteur : Kazuo Ishiguro - Source : Auprès de moi toujours (2019)


    15. Si tout le reste périssait et que lui demeurât, je continuerais d'exister mais si tout le reste demeurait et que lui fût anéanti, l'univers me deviendrait complètement étranger, je n'aurais plus l'air d'en faire partie.

      Auteur : Emily Brontë - Source : Les Hauts de Hurlevent (1847)


    16. Un coeur jaloux prend mieux son parti du malheur d'un ami que du bonheur d'un rival.

      Auteur : Jean Antoine Petit, dit John Petit-Senn - Source : Bluettes et boutades (1846)


    17. Vous ne croirez pas si je vous le disais, mais je cours comme souffle le vent. À partir de ce jour, dès que j'allais quelque part, je le faisais en courant.

      Auteur : Robert Zemeckis - Source : Forrest Gump, dans le film Forrest Gump.


    18. Maman, un secret, c'est fait pour être tu, c'est son essence même. Le révéler, c'est rompre son existence, le faire partir en fumée, et là, la vengeance du secret peut devenir terrible, a-t-elle dit en me souriant. Moi, les secrets, je n'y touche pas. Je les laisse tranquilles dans leurs cachettes. Je t'assure, Maman, c'est mieux comme ça.

      Auteur : Olivia Ruiz - Source : La Commode aux tiroirs de couleur (2020)


    19. La liberté n'est pas la possibilité de réaliser tous ses caprices; elle est la possibilité de participer à la définition des contraintes qui s'imposeront à tous.

      Auteur : Albert Jacquard - Source : Petite philosophie à l'usage des non-philosophes


    20. A partir du moment où le plaisir des autres nous fait plaisir, les bons sentiments deviennent suspects.

      Auteur : Philippe Bouvard - Source : Maximes au minimum


    21. Les préjugés occupent une partie de l'esprit et en infectent tout le reste.

      Auteur : Nicolas Malebranche - Source : De la recherche de la vérité (1674)


    22. Ainsi donc, cette histoire ne s'achèvera pas sur quelque tombe à visiter en souvenir. Car la fumée qui sort des crématoires obéit tout comme une autre aux lois physiques : les particules s'assemblent et se dispersent au vent, qui les pousse. Le seul pèlerinage serait, estimable lecteur, de regarder parfois un ciel d'orage avec mélancolie. Et loué. Auschwitz. Soit. Majdanek. L'Éternel. Treblinka. Et loué. Buchenwald. Soit. Mauthausen. L'Éternel. Belzec. Et loué. Sobibor. Soit. Chelmno. . L'Éternel. Ponary. Et loué. Theresienstadt. Soit. Varsovie. L'Éternel. Vilno. Et loué. Skaryzko. Soit. Bergen-Belsen. L'Éternel. Janow. Et loué. Dora. Soit. Neuengamme. L'Éternel. Pustkow. Et loué…

      Auteur : André Schwarz-Bart - Source : Le Dernier des Justes (1959)


    23. Certains moments de nos vies passent en jetant sur le ciel des nuages de cendre. Leurs particules sombres enveloppent nos âmes d'un froid glacial. Puis, peu à peu, le souvenir nous remplit d'une force imprévisible et précieuse.

      Auteur : Céline Fraipont - Source : Le Muret (2014)


    24. Chaque fois que je saisis un volume et l'ouvre, il s'échappe d'entre les pages un parfum du temps passé. Les connaissances profondes, les émotions intenses qui reposent derrière ces couvertures ont une odeur particulière.

      Auteur : Haruki Murakami - Source : Kafka sur le rivage (2002)


    25. Il est impossible de voir la réalité si on ne regarde avec les yeux du Parti.

      Auteur : George Orwell - Source : 1984 (1949)


    Les citations sur parti renforcent la crédibilité et la pertinence de la définition du mot parti en fournissant des exemples concrets et en montrant l'utilisation d'un terme par des personnes célèbres. Elles peuvent également renforçer la compréhension du sens d'un terme et en ajoutant une dimension historique.

    Les mots proches de « parti »

    ParPar (de)Par- ou para-ParabolainParaboleParaboleParaboliqueParaboliqueParacelParacelsiserParacelsismeParacentèseParacentral, aleParachevableParachèvementParacheverParachronismeParachuteParacletParacmastiqueParadeParaderParadisParadisierParadoxal, aleParadoxalementParadoxeParadoxerParadoxologieParafe ou parapheParafé, ée, ou paraphé, éeParafer ou parapherParaffinageParaffineParaffiné, éeParaffinerParageParageParageParagraisseParagrapheParaguanteParaisoParaisonParaîtreParajourParalipomènesParallactiquementParallaxeParallèle

    Les mots débutant par par  Les mots débutant par pa

    parparpar mégardepar-cipar-dedanspar-delàpar-derrièrepar-dessouspar-dessuspar-devantpar-deversparaparapara-humainparabellumparabellumsparaboleparabolesparaboliqueparaboliquementparaboliquesparaboloïdeparacétamolparachevaientparachevaitparachevantparachevéparachèvementparachèventparacheverparachèveraparachèveraientparachevèrentparachutageparachutagesparachuteparachuteparachutéparachutéeparachutéesparachutentparachuterparachuteraisparachutèrentparachuteronsparachutesparachutesparachutésparachutezparachutisme

    Les synonymes de « parti»

    Les synonymes de parti :

      1. absent
      2. manquant
      3. défaillant
      4. disparu
      5. éloigné
      6. évanoui
      7. évaporé
      8. invisible
      9. excusé
      10. cabale
      11. coalition
      12. clique
      13. conjuration
      14. complot
      15. coterie
      16. faction
      17. conspiration
      18. ligue
      19. clan
      20. tribu
      21. horde
      22. caste
      23. éméché
      24. soûl
      25. gris
      26. aviné
      27. émoustillé
      28. plein
      29. emmanché
      30. débuté
      31. entrepris
      32. entamé
      33. atta

    synonymes de parti

    Fréquence et usage du mot parti dans le temps


    Évolution historique de l’usage du mot « parti » avec Google Books Ngram Viewer qui permet de suivre l’évolution historique de l'usage du mot parti dans les textes publiés.



    Classement par ordre alphabétique des définitions des mots français.


    Une précision sur la définition de Parti ?


    Etendez votre recherche avec le dictionnaire des définitions :

    Citations parti     Citation sur parti   Poèmes parti   Proverbes parti   Rime avec parti    Définition de parti  


    Définition de parti présentée par dicocitations.com. Les définitions du mot parti sont données à titre indicatif et proviennent de dictionnaires libres de droits dont Le Littré, le Wiktionnaire, et le dictionnaire de l'Académie Française.



    Les informations complémentaires relatives au mot parti notamment les liens vers les citations sont éditées par l’équipe de dicocitations.com. Ce mot fait partie de la catégorie des mots français de 5 lettres.

    Page modifiée le mardi 03 février 2026 07:17:35