La définition de Pénible du dictionnaire français. Signification du mot et son éthymologie - De nombreux exemples d'usage en français ainsi que des citations.

Pénible
Nature : adj.
Prononciation : pé-ni-bl'
Etymologie : Peine. On donne encore à pénible le sens de dur à la peine, dans le Midi. Le provençal disait penable dans le sens où nous disons pénible.

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Notre dictionnaire de français vous présente les définitions de pénible de manière précise, avec des exemples pertinents pour aider à comprendre la signification du mot.

Notre dictionnaire de définitions comprend des informations complémentaires telles que la nature du mot, sa prononciation, des exemples d'expressions, l'étymologie, les synonymes, les homonymes, les antonymes mais également les rimes et anagrammes. Quand la définition du mot s'y prête nous vous proposons des citations littéraires en rapport avec pénible pour illustrer la compréhension du mot ou préciser le sens et de répondre à la question quelle est la signification de Pénible ?


La définition de Pénible

Qui donne de la peine, de la fatigue. Travail, entreprise pénible.


Toutes les définitions de « pénible »


Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition

PÉNIBLE. adj. des deux genres
. Qui se fait avec peine, qui donne de la peine, de la fatigue. Un travail ingrat et pénible. Une situation pénible. Un effort pénible. L'intrigue de cette pièce est pénible à suivre. Un style pénible, Un style qui manque de naturel et qui sent l'effort.

PÉNIBLE signifie encore Qui fait de la peine, qui affecte désagréablement l'âme, l'esprit. Situation pénible. Sentiment pénible. Doute pénible. Il est pénible d'avoir à punir de pareilles fautes. Une chose pénible à voir, à entendre. Un aveu pénible à faire.

Littré

PÉNIBLE (pé-ni-bl') adj.
  • 1Qui donne de la peine, de la fatigue. Travail, entreprise pénible. Et moi, sur ce sujet loin d'exercer ma plume, J'amasse de tes faits le pénible volume, Boileau, Épître VIII. Pensez-vous que ces c?urs, tremblants de leurs défaite, Fatigués d'une longue et pénible retraite?, Racine, Mithr. III, 1. J'ai su, par une longue et pénible industrie, Des plus mortels venins prévenir la furie, Racine, ib. IV, 5. Il n'y a point au monde un si pénible métier que de se faire un grand nom, La Bruyère, II.

    Style pénible, style où le naturel manque, défaut des auteurs qui traitent un sujet auquel la nature ne les a pas rendus propres. L'ennui d'un dialogue pénible, lâche et diffus, Grimm, Corresp. t. IV, p. 294.

  • 2Il se dit aussi de ce qui cause une peine morale. Si nos sens ne s'opposaient pas à la pénitence? il n'y aurait en cela rien de pénible pour nous, Pascal, Pens. XXIV, 61, éd. HAVET. Lorsqu'il faut souffrir une longue et pénible langueur, Fléchier, Dauphine. Tout doit tendre au bon sens?; mais, pour y parvenir, Le chemin est glissant et pénible à tenir, Boileau, Art p. I.

    Il régit quelquefois à devant un infinitif. Cela est pénible à dire. Un trône est plus pénible à quitter que la vie, Racine, Théb. III, 4.

    Avec le verbe être employé impersonnellement, il régit de?: Il est pénible de se quitter. Vous qui ne connaissez qu'une crainte servile, Ingrats, un Dieu si bon ne peut-il vous charmer?? Est-il donc à vos c?urs, est-il si difficile, Et si pénible de l'aimer?? Racine, Athal. I, 4.


HISTORIQUE

XIIIe s. Penible [dur à la peine], Partonop. v. 9356.

XIVe s. La quelle chose avoit esté hastivement faite par crainte de une loy et d'une ordonnance penible [qui inflige une peine], Bercheure, f° 21, verso.

XVe s. Preudons seras, poures, penibles [laborieux, qui se donne du mal], Deschamps, Poésies mss. f° 525.

XVIe s. Une occupation non penible ny ennuyeuse, Montaigne, I, 282. La conscience qui nous tourmente de plusieurs imaginations penibles, Montaigne, II, 45. Selon le naturel de toutes choses dont les plus precieuses sont les plus penibles à garder, De Serres, 227.


SUPPLÉMENT AU DICTIONNAIRE

PÉNIBLE. Ajoutez?:
3Des âmes pénibles, des âmes difficiles à gouverner par un directeur. Il est certain qu'il y a des âmes qui sont pénibles, St-Cyran, dans STE-BEUVE, Port-Royal, t. I, p. 461, 3e éd.
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Encyclopédie, 1re édition

PÉNIBLE, adj. (Gramm.) qui se fait avec peine. On croit que l'Algebre est une étude pénible. La route que nous avons à faire en ce monde, est courte, mais il y a des hommes pour qui elle aura été bien pénible. La connoissance des langues suppose un exercice de la mémoire long & pénible. Un plaisir qui n'a rien de penible, est communément insipide.

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Wiktionnaire


Nom commun - français

pénible \pe.nibl\ masculin et féminin identiques

  1. Personne pénible, usante.
    • T'es un pénible, toi !

Adjectif - français

pénible \pe.nibl\ masculin et féminin identiques

  1. Qui se fait avec peine, qui donne de la peine, de la fatigue.
    • Quelles fonctions plus pénibles et plus dispendieuses que celles de capitaine et de chef de bataillon de la garde nationale, dans une commune de campagne ? (François-Vincent Raspail, Organisation ruineuse ou féconde de la dépense, dans Le Réformateur, 5 fév. 1835)
    • La mer est dure et houleuse, le remorquage pénible. A midi, la remorque casse [?]. (Alain Gerbault, À la poursuite du soleil; tome 1 : De New-York à Tahiti, 1929)
    • Quoi qu'il en fût, ma naissance fut pénible. Je déchirai ma mère si cruellement que le contact de son mari lui devint un supplice. (Jean Rogissart, Hurtebise aux griottes, L'Amitié par le livre, Blainville-sur-Mer, 1954, p. 24)
    • Mais ce catéchisme est donné comme le résultat des méditations pénibles et consciencieuses et méritoires des hommes de bien qui fabriquent la Philosophie. (Paul Nizan, Les chiens de garde, 1932)
    • Il mange lentement, handicapé par une mastication pénible, ne dit pas un mot, rit niaisement de loin en loin. (Victor Méric, Les Compagnons de l'Escopette, Éditions de l'Épi, Paris, 1930, page 213)
  2. (Figuré) Qualifie un style qui manque de naturel et qui sent l'effort.
  3. Qui fait de la peine, qui affecte désagréablement l'âme, l'esprit.
    • Situation pénible.
    • Sentiment pénible.
    • Doute pénible.
    • Il est pénible d'avoir à punir de pareilles fautes.
    • Une chose pénible à voir, à entendre.
    • Un aveu pénible à faire.
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Trésor de la Langue Française informatisé


PÉNIBLE, adj.

A.? [Corresp. à peine II] Qui cause un sentiment de peine, un état affectif (plus ou moins durable) de douleur morale, de tristesse ou d'ennui. Synon. affligeant, cruel, douloureux, triste.
1. Absolument
a) [Le subst. qualifié désigne un état du suj.] Sentiment pénible. Cette disposition affective bonne ou mauvaise, agréable ou pénible, favorable ou contraire à notre développement moral (Maine de Biran, Journal,1818, p. 155).Excusez-moi d'avoir ravivé en vous de pénibles souvenirs (Queneau, Pierrot,1942, p. 87):
1. ... depuis que Mmede Kergaz avait trouvé et dévoré le journal manuscrit du vicomte Andrea, persuadée que ce misérable l'aimait, elle était tourmentée de cette pensée et en éprouvait de pénibles émotions. Chaque fois que ce prétendu repenti la regardait (...), la pauvre jeune femme (...) se sentait défaillir elle-même. Ponson du Terr., Rocambole,t. 3, 1859, p. 324.
b) [Le subst. qualifié désigne une circonstance soc.] Autant sont doux les entretiens où les âmes se parlent et se répondent, autant les autres sont fastidieux et pénibles (Lamennais, Lettres Cottu,1820, p. 96).Je partirai sans l'avertir, pour nous épargner de pénibles adieux (Borel, Champavert,1833, p. 17).Je ne suis pas, vous l'imaginez, dans toute cette pénible histoire, de ceux qui ne pensent qu'à vous accabler (Duhamel, Combat ombres,1939, p. 254):
2. À l'âge de Laurence, quand le c?ur n'a pas encore parlé, on ne voit la vie qu'en surface; on n'en soupçonne pas les dessous pénibles, douloureux ou mortifiants; aussi on prend légèrement des résolutions devant lesquelles plus tard on est étonné de ne pas avoir reculé avec terreur. Theuriet, Mais. deux barbeaux,1879, p. 62.
? En partic.
?) [Le subst. qualifié désigne un spectacle] Synon. affligeant, attristant, désolant, navrant.Le visage mal peint, les joues pendantes, la poitrine à demi nue, elle était d'une laideur pénible (Arland, Ordre,1929, p. 201).Le spectacle est pénible. La foule des malheureux est là, maintenue dans l'ordre et le silence par des sergents armés de verges et de matraques (Faral, Vie temps st Louis,1942, p. 259).
?) [Le subst. désigne un trait de caractère ou le comportement d'une pers.] Synon. agaçant, insupportable.Enfantillage pénible. Dès que je suis près de lui, je ne peux plus me sentir; cela me rend sa société assez pénible (Gide, Faux-monn.,1925, p. 1123).Le jeune homme en mande la nouvelle à Le Vasseur sur un ton pénible d'impertinence (Mauriac, Vie Racine,1928, p. 32).[P. méton. du subst. qualifié] Synon. insupportable.Quel enfant pénible que celui-là et combien on a de peine à l'aimer, même dans sa famille. Je souhaite (...) que cette sécheresse pointue et impertinente qui le caractérise, s'atténue et fasse place à quelque qualité aimable (Amiel, Journal,1866, p. 364).Je te demande pardon. Car je t'ai été une compagne pénible et douloureuse (Claudel, Échange,1894, iii, p. 710).
c) [Qualifie une prop. (ou un inf.)] Il est pénible d'être méprisé de celui-là même dont l'estime est jugée désirable (Alain, Propos,1929, p. 839).Léonard avait horreur des cabales; il lui était fort pénible qu'on le pressât dans ses ?uvres (Gilles de La Tourette, L. de Vinci,1932, p. 96):
3. On trouve (...) trop fatigant de quereller, trop dur de tuer, trop pénible de haïr, et la rude bataille de la vie vous fait l'effet dégoûtant d'un abattoir. Amiel, Journal,1866p. 40.
SYNT. a) Impression, pensée, sensation, rêve pénible; b) circonstances, conversation, épreuve, incident, moment(s), scène, silence pénible(s); c) agréable, doux, heureux ou pénible; amer, désagréable, douloureux, triste et pénible.
2. [Constr. avec un compl. prép.]
a) Pénible à, pour + subst. (désignant celui qui éprouve de la peine).Un événement bien pénible pour moi marqua ce retour : on me mit au collège! (Loti, Rom. enf.,1890, p. 204).Pourquoi cette page est-elle pénible à Antoine? Il se doutait bien que son petit avait vécu, qu'il s'était sali à beaucoup de rencontres (Martin du G., Thib.,Sorell., 1928, p. 1179).V. supra ex. de Gilles de La Tourette.
? [P. méton. du compl. prép.] La lueur d'un incendie (...) répandit sur toute cette scène une teinte fausse et blafarde, (...) heure pénible à l'?il et à la pensée, lutte de deux principes contraires dont la nature offre quelquefois l'image affligeante (Lamart., Voy. Orient,t. 1, 1835, p. 220).Il eut l'impression qu'il était resté un gamin, tandis qu'ils étaient devenus des hommes; et ce fut si pénible à sa vanité, que son ancienne affection pour eux s'en ressentit (Martin du G., Devenir,1909, p. 152).
b) Pénible à + inf.Les soirées devenaient pénibles à passer ensemble, bien qu'aucun désaccord grave n'eût surgi (Maupass., Contes et nouv.,t. 1, Hérit., 1884, p. 525).Cette gaieté sur sa face décharnée (...) avait quelque chose de funèbre et de si pénible à voir, que, plusieurs fois, je dus sortir de la chambre (Mirbeau, Journal femme ch.,1900, p. 148).
B.? [Corresp. à peine III]
1. Vx. Qui requiert un dur travail physique. Quel pays, que celui où le travail fait déroger, où il est honorable de consommer et humiliant de produire, où les professions pénibles sont dites viles (Sieyès, Tiers état,1789, p. 57).
2. Usuel. [Le subst. qualifié désigne une action, une activité] Qui coûte de la peine.
a) Qui requiert ou cause beaucoup de fatigue, d'effort ou de souffrance physique. Synon. épuisant, harassant, laborieux.
?) Absol. Top fermait la marche, et faisait encore entendre de singuliers grognements. L'ascension fut assez pénible (Verne, Île myst.,1874, p. 170).Les Italiens se disposaient à hiverner, l'armée serbe entreprenait une pénible retraite vers l'Adriatique (Joffre, Mém.,t. 2, 1931, p. 161).V. déjeté II B ex. de Moselly :
4. [La mère abbesse] doit (...) dans ces moments, surveiller de très près sa fille, s'efforcer de détourner le cours de ses idées, en la brisant par de pénibles travaux et en lui occupant l'esprit... Huysmans, En route,t. 1, 1895, p. 190.
? [P. méton. du subst. qualifié] Chemin, route pénible. J'étais redescendu du Liban (...) dans le désert nu et stérile d'Héliopolis, à la fin d'une journée pénible et longue (Lamart., Voy. Orient,t. 2, 1835, p. 183).Le terrain était si pénible que la file tendait à se disloquer (Romains, Copains,1913, p. 272).
? En partic. [En parlant d'un processus physiol.] Enfantement, indigestion, respiration, torpeur, toux pénible. Elle ne sécrète que très peu de bile; de là ses pénibles digestions (Michelet, Journal,1858, p. 391).La nuit, il avait des sommeils pénibles, des rêves fatigants (Rolland, J.-Chr.,Foire, 1908, p. 802).
?) Rare. [Constr. avec un compl. prép.]
? Pénible à, pour qqn.Il lui devint si pénible de marcher, qu'il ne s'écarta guère du village (Zola, Terre,1887, p. 431).
? Pénible à + inf.Les trois cents mètres furent très pénibles à franchir : dans la tranchée surtout, on enfonçait jusqu'aux hanches (Zola, Bête hum.,1890, p. 156).
SYNT. Besogne, labeur, ouvrage, tâche pénible; effort, exercice, marche pénible; dur, fastidieux, fatigant, ingrat, laborieux, lent, lourd, rude et pénible.
b) Qui requiert ou cause beaucoup de fatigue, de souffrance ou d'effort, intellectuel ou moral. Synon. épuisant.Les esprits vulgaires, incapables en général d'une attention très-soutenue, ou peu propres à soutenir une attention pénible (Joubert, Pensées,t. 1, 1824, p. 411).Ce catéchisme est donné comme le résultat des méditations pénibles et consciencieuses et méritoires des hommes de bien qui fabriquent la philosophie (Nizan, Chiens garde,1932, p. 153).
3. P. ext.
a) [Le subst. qualifié désigne un état] Difficile à supporter, à endurer. Synon. éprouvant.Climat, état pénible. Centupler ses besoins, faire tout pour l'ostentation (...); c'est s'embarrasser dans les chaînes d'une pénurie plus pénible et plus soucieuse que la première (Senancour, Obermann,t. 1, 1840, p. 130).Le séjour de la dunette est pénible le jour, impossible le soir (Fromentin, Voy. Égypte,1869, p. 44).
? En partic. [Le subst. qualifié désigne un état phys.] Maladie pénible. Une sueur pénible inondait mon front, un nuage passait sur mes yeux (Sand, Lélia,1833, p. 181).La soif surtout est pénible. Les biscuits sont recherchés... etc. (Bordeaux, Fort de Vaux,1916, p. 181).V. gorge I B 1 ex. de Staël.
b) [Le subst. qualifié désigne (l'obj. d') une perception] Difficile à supporter, (très) désagréable. Tantôt il est fatigué de sons discordans, de tintemens pénibles, ou croit entendre une douce mélodie et des chants très-harmonieux (Cabanis, Rapp. phys. et mor.,t. 2, 1808, p. 359).La pièce était mal aérée; il y régnait une pénible odeur (Gide, Faux-monn.,1925, p. 1158).
? [Constr. avec un compl. prép.] L'intervalle de la septième mineure, et, partant, celui de la seconde majeure (...) dut tout d'abord et longtemps paraître pénible à l'oreille (Gide, Journal,1928, p. 874).Chacun connaît des suites de mots presque impossibles à dire, et pénibles à entendre, comme « chasseurs sachez chasser » (Alain, Propos,1927, p. 706).
C.? En partic. [Corresp. à supra A et B]
1. CRIT. ART. [Le subst. qualifié désigne (un élément d') une ?uvre artist.] Qui donne l'impression désagréable d'avoir été trop travaillé, qui est trop recherché, qui manque de simplicité, de naturel. Dessin, versification, imitation, style pénible. La couleur est chaude, mais la manière est pénible; le dessin habile, mais non pas original (Baudel., Salon,1845, p. 22).Ce second discours [de Bossuet] est pénible, quelque peu subtil, et sent l'appareil théologique (Sainte-Beuve, Caus. lundi,t. 10, 1854, p. 200):
5. Jamais peinture plus pénible, plus suée, n'était encore sortie de la lourde truelle de ce fabricant de hourdages, qui a nom Bonnat. Cela est peint, rides à rides, verrues à verrues, sur l'éternel fond noirâtre qui repousse le blafard des tristes chairs éclairées par les bougies d'un gaz violacé. Huysmans, Art mod.,1883, p. 158.
? [P. méton. du subst. qualifié] La misère de coloris du pénible peintre, du pauvre prix de Rome [Garnotelle], faisait trouver et imprimer qu'il avait des « couleurs gravement chastes » (Goncourt, Man. Salomon,1867, p. 161).
2. [Le subst. qualifié désigne un comportement] Qui donne l'impression attristante d'être effectué avec beaucoup d'effort et de difficulté. Synon. douloureux.Elle parla d'une voix pénible, la bouche amère. Quand elle était jeune, elle aurait voulu habiter au fond des bois (Zola, Pot-Bouille,1882, p. 71).Devinant que je la regardais, ma mère fit un sourire pénible et qui lui brouilla les traits (Duhamel, Jard. bêtes sauv.,1934, p. 37):
6. Il en est ainsi des lignes : certaines sont anguleuses, chaotiques; elles correspondraient, si on les exécutait musculairement, à des gestes pénibles, heurtés, qui, répétés, ne seraient qu'une suite de contractions et de détentes mal organisées. Huyghe, Dialog. avec visible,1955, p. 167.
D.? [Corresp. à peine IV; le subst. qualifié désigne un processus] Vieilli. Qui rencontre des difficultés, des obstacles dans son déroulement. Un lent et pénible développement social (Comte, Philos. posit.,t. 4, 1839-42, p. 537).Les débuts de la nouvelle monarchie furent pénibles. L'émeute, d'où elle était née, pesait sur elle et demandait son salaire (Bainville, Hist. Fr.,t. 2, 1924, p. 168):
7. La circulation [des marchandises et de la monnaie] est pénible là où une industrie imparfaite ne sait créer que des produits de peu d'usage ou trop chers, là où des impôts lourds et nombreux renchérissent les produits et obligent la plupart des consommateurs à s'en passer. Say, Écon. pol.,1832, p. 151.
Prononc. et Orth. : [penibl?]. Ac. 1694 et 1718 : penible; 1740 : penible mais ,,c'est un travail pénible``; dep. 1762 : pénible. Étymol. et Hist. 1. Déb. xiies. peinible « qui donne de la fatigue, qui se fait avec peine » (Benedeit, St Brendan, éd. I. Short et Br. Merrilees, 790); 2. ca 1165 penible « qui fait du mal, difficile à supporter » (Benoît de Ste-Maure, Troie, éd. L. Constans, 28932). Dér. de peine*; suff. -ible*. Fréq. abs. littér. : 3 453. Fréq. rel. littér. : xixes. : a) 5 775, b) 4 135; xxes. : a) 4 848, b) 4 624.
DÉR.
Pénibilité, subst. fém.Caractère pénible (d'une activité, d'un travail). La pénibilité de la résistance aux inclinations naturelles du corps (Jankél., Je-ne-sais-quoi,1957, p. 256).Si l'on désire rapprocher du produit national le nombre d'hommes-journées de travail qu'il a fallu pour l'obtenir, on ne compare pas un produit à un coût correctement calculé puisque l'on ne tient pas compte de la pénibilité et de l'intensité du travail (Univers écon. et soc.,1960, p. 4-14).? [penibilite]. ? 1reattest. 1952 (A. Dauzat ds Le Monde, 10 déc., p. 9, col. 1); dér. sav. de pénible, suff. -(i)té*. Cf. le m. fr. penibleté, peniblité, 2emoitié xives. ds Roques t. 1, B.N. lat. 7692 et conches 1, 6218 : penalitas, penibleté, penibilité.
BBG. ? Quem. DDL t. 4 (s.v. pénibilité).

PÉNIBLE, adj.
Étymol. et Hist. 1. Déb. xiies. peinible « qui donne de la fatigue, qui se fait avec peine » (Benedeit, St Brendan, éd. I. Short et Br. Merrilees, 790); 2. ca 1165 penible « qui fait du mal, difficile à supporter » (Benoît de Ste-Maure, Troie, éd. L. Constans, 28932). Dér. de peine*; suff. -ible*.

Pénible au Scrabble


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Les citations avec le mot Pénible


  1. Notre langue s'oppose très souvent à une expression immédiate de la pensée, et nous oblige à une élaboration plus pénible, sans doute, et plus intime, de nos intentions ou impulsions qu'il est nécessaire en d'autres nations.

    Auteur : Paul Valéry - Source : Regards sur le monde actuel (1931)


  2. Je crois, personnellement, qu'il est parfois moins pénible de se réveiller seule et d'éprouver un sentiment de solitude parce que l'on est effectivement seule, que de se sentir seule alors qu'on se réveille à côté de quelqu'un d'autre.

    Auteur : Liv Johanne Ullmann - Source : Devenir (1977)


  3. Un enfant donne beaucoup de travail. Rien n'est aussi pénible et épuisant que de s'occuper d'un jeune enfant, rien.

    Auteur : Sebastian Barry - Source : Du côté de Canaan (2012)


  4. Certaines choses sont trop pénibles pour être appréhendées sur le coup. Ce n'est que plus tard, dans la solitude, le souvenir, que pointe la compréhension; quand les cendres sont froides, qu'on regarde autour de soi pour se retrouver dans un monde entièrement différent.

    Auteur : Valentin Musso - Source : Les cendres froides (2011)


  5. Le repos et l'indépendance dont jouissait notre littérateur philosophe, lui parurent préférables au pénible honneur d'élever un prince.

    Auteur : Jean le Rond d'Alembert - Source : Eloges, Segrais


  6. Il faut savoir durer sur cette terre, c'est une chance parfois pénible.

    Auteur : Ferdinand Oyono - Source : Le vieux nègre et la médaille (1956)


  7. Le plus pénible avec les impuissants, c'est qu'ils parlent.

    Auteur : Pascal Bruckner - Source : Lune de fiel (1981)


  8. Il me semble que si j'arrivais à tuer tout à fait le désir de possession que je refoule si péniblement, je nierais mon amour.

    Auteur : Pierre Drieu la Rochelle - Source : Cité par Pierre Andreu et Frédéric Grover dans Drieu la Rochelle (1979).


  9. C'est rusticité que de donner de mauvaise grâce: le plus fort et le plus pénible est de donner; que coûte-t-il d'y ajouter un sourire?

    Auteur : Jean de La Bruyère - Source : Les Caractères (1696), VII, 45


  10. La musique d'ambiance... n'est pas innocente. Elle n'est pas qu'une façon de dominer les bruits pénibles du travail. Elle peut être l'annonce du silence général des hommes.

    Auteur : Jacques Attali - Source : Bruits (1977)


  11. Les idées s'offraient presque toujours à l'état brut: il fallait les dégager péniblement de la gangue.

    Auteur : Romain Rolland - Source : Jean-Christophe (1904-1912)


  12. La conquête est pénible, et la perte facile.

    Auteur : Pierre Corneille - Source : L'Imitation de Jésus-Christ


  13. Dans les ouvrages de l'homme, tout est pauvre comme l'auteur ; les vues sont restreintes, les moyens roides, les ressorts inflexibles, les mouvements pénibles, et les résultats monotones.

    Auteur : Joseph de Maistre - Source : Considérations sur la France (1796)


  14. Après avoir fait l'occupation orageuse et pénible des plus précieuses années de notre vie, elle (l'Encyclopédie) fera peut-être la consolation des dernières.

    Auteur : Jean le Rond d'Alembert - Source : Sans référence


  15. Filles sottes à marier sont penibles à garder.

    Auteur : Proverbes français - Source : Proverbe


  16. La danse n'est pas un conte de fées, c'est un métier pénible. Cendrillons sans marraine, les petits rats ne deviennent pas des princesses, et leurs cochers sans carrosse restent des souris grises comme le coutil de leurs chaussons.

    Auteur : Camille Laurens - Source : La petite danseuse de quatorze ans (2019)


  17. Il n'y a peut-être rien de plus pénible dans l'existence que les gens faciles à vivre.

    Auteur : Pierre Lemaitre - Source : Robe de marié (2009)


  18. La renommée est dangereuse son fardeau est léger à soulever, pénible à supporter et difficile à déposer.

    Auteur : Hésiode - Source : La Théogonie


  19. La mort est plus abjecte, plus languissante et pénible dans un lit qu'en un combat, les fièvres et les catarrhes autant douloureux et mortels qu'une arquebusade.

    Auteur : Michel de Montaigne - Source : Essais, III, 13, De l'expérience


  20. Pour un écrivain qui vient de travailler, lire, c'est monter en voiture après une marche à pied pénible.

    Auteur : Jules Renard - Source : Journal, 14 avril 1899


  21. L'obstacle nous fait grands. Par l'obstacle excité,
    L'homme, heureux à poursuivre une pénible gloire,
    Va se perdre à l'écueil de la prospérité,
    Vaincu par sa propre victoire.


    Auteur : André Chénier - Source : Le jeu de Paume


  22. Etre asservi à soi-même est le plus pénible des esclavages.

    Auteur : Sénèque - Source : Questions naturelles, Préface du 3e Livre


  23. Le pénible fardeau de n'avoir rien à faire.

    Auteur : Nicolas Boileau-Despréaux - Source : Oeuvres, Epître XI, 86


  24. Vous portez votre honneur comme on porte une armure, Stark. Vous vous figurez à l'abri, dedans, alors qu'il ne sert qu'à vous alourdir et à rendre pénible chacun de vos gestes.

    Auteur : George Raymond Richard Martin - Source : Le Trône de fer, L'Intégrale 1 (2008)


  25. Par la fenêtre, le jardin se réveille péniblement. Les arbres sont fatigués, les fauteuils boitent sur la terrasse, les oiseaux piaillent (c'est le nom de leur cri, je l'ai appris hier).

    Auteur : Sébastien Joanniez - Source : Vampires, cartable et poésie (2013)


Les citations du Littré sur Pénible


  1. On sèvre trop tôt les enfants ; le temps où on doit sevrer est indiqué par l'éruption des dents, et cette éruption est communément pénible et douloureuse

    Auteur : Jean-Jacques Rousseau - Source : Ém. I


  2. Le blé, pour se donner, sans peine ouvrant la terre, N'attendait point qu'un boeuf pressé de l'aiguillon Traçât à pas tardifs un pénible sillon

    Auteur : BOILEAU - Source : Épît. III


  3. Il [Napoléon] marche longtemps tout agité et l'entraîne sur ses pas, sans que sa fierté puisse se résoudre à rompre un si pénible silence ; elle va céder enfin, mais en menaçant ; il priera qu'on lui demande la paix, comme s'il daignait l'accorder

    Auteur : SÉGUR - Source : Hist. de Nap. VIII, 9


  4. J'entends encor sa voix pénible et déchirante

    Auteur : M. J. CHÉN. - Source : Calas, V, 6


  5. Sauf l'agrypnia ou veillée à l'église dans la nuit du samedi au dimanche, nous ne sachions pas qu'elle [la règle] impose de pénibles exercices aux moines, et la simandre [écrit à tort symandre] vient bien rarement troubler leur douce flânerie

    Auteur : DE VOGÜÉ - Source : Rev. des Deux-Mondes, 15 janv. 1876, p. 307


  6. Voilà un beau gars ! Barbe rase, ou les crins épars, Comme on voit quelque jeune gars, Durant la pénible journée Qu'il se charge d'un hyménée

    Auteur : SCARRON - Source : Virg. VII


  7. Mais, mon père, jugez-vous qu'un homme soit digne de recevoir l'absolution quand il ne veut rien faire de pénible pour expier ses offenses ?

    Auteur : Blaise Pascal - Source : Prov. X.


  8. Pensez-vous que ces coeurs, tremblants de leur défaite, Fatigués d'une longue et pénible retraite... ?

    Auteur : Jean Racine - Source : Mithr. III, 1


  9. La vertu politique est un renoncement à soi-même, qui est toujours une chose très pénible

    Auteur : Montesquieu - Source : Esp. IV, 5


  10. Si l'emploi de vos sujets en cette sorte de vie qui semble estre plustost meditative, oysive et sedentaire que non pas active, ne le desaccoutumera point de cette operative, penible et laborieuse en laquelle ils ont besoin d'être exercez

    Auteur : SULLY - Source : Mém. t. II, ch. 25, p. 181, éd. in-f°.


  11. Si la vie est misérable, elle est pénible à supporter ; si elle est heureuse, il est horrible de la perdre ; l'un revient à l'autre

    Auteur : LA BRUY. - Source : XI


  12. Le récit de ses fautes est pénible ; on veut les couvrir et charger quelque antre ; c'est ce qui donne le pas au directeur sur le confesseur

    Auteur : LA BRUY. - Source : XI


  13. Plusieurs mesprisent ce mesnage, comme fantasque [incertain], penible, despensier

    Auteur : O. DE SERRES - Source : 460


  14. Il n'y a point au monde un si pénible métier que de se faire un grand nom

    Auteur : LA BRUY. - Source : II


  15. Tout soing curieux autour des richesses sent son avarice ; leur dispensation mesme et la liberalité trop ordonnée et artificielle, elles ne valent pas une advertence et solicitude penible

    Auteur : MONT. - Source : IV, 79


  16. Toutes nos fonctions les plus pénibles se bornent.... à redresser ce qui tombe tous les jours ; à soutenir ce qui chancelle et menace ruine

    Auteur : MASS. - Source : Confér. Zèle contre les scandales


  17. Il estoit apparent que le combat y seroit aspre et penible, à cause de la malaisance du lieu

    Auteur : AMYOT - Source : Rom. 27


  18. Les nourritures les plus dures ne sont pas trop pénibles pour le robuste laboureur

    Auteur : TISSOT - Source : Santé des gens de lettres, p. 184, édit. TECHENER, § 57


  19. Le repos et l'indépendance dont jouissait notre littérateur philosophe, lui parurent préférables au pénible honneur d'élever un prince

    Auteur : D'ALEMB. - Source : Éloges, Segrais.


  20. Il n'est pas jusqu'aux rameurs dont le pénible travail ne trouve une sorte de soulagement dans cette espèce de concert que forme leur mouvement nombreux et uniforme

    Auteur : ROLLIN - Source : Hist. anc. Oeuv. t. XI, 1re part. p. 211, dans POUGENS.


  21. [Qui] Soutient, dans les langueurs de son oisiveté ... Le pénible fardeau de n'avoir rien à faire

    Auteur : BOILEAU - Source : Épît. XI


  22. Les richesses ne valent pas une advertence et solicitude penible

    Auteur : MONT. - Source : IV, 79


  23. Sa touche est lourde, sa manière est pénible et heurtée

    Auteur : DIDER. - Source : Salon de 1767, Oeuv. t. XIV, p. 380, dans POUGENS


  24. J'ai su, par une longue et pénible industrie, Des plus mortels venins prévenir la furie

    Auteur : Jean Racine - Source : Mithr. IV, 5


  25. J'ai su, par une longue et pénible industrie, Des plus mortels venins prévenir la furie

    Auteur : Jean Racine - Source : ib. IV, 5




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Mise à jour le mardi 10 février 2026 à 22h27











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