Définition de « mépriser »


Notre dictionnaire de français vous présente les définitions du mot mepriser de manière claire et concise, avec des exemples pertinents pour aider à comprendre le sens du mot.

Il comprend des informations supplémentaires telles que des exemples d'expressions, l'étymologie, les synonymes, les homonymes, les antonymes mais également les rimes et anagrammes et bien sûr des citations littéraires sur mépriser pour aider à enrichir la compréhension du mot Mépriser et répondre à la question quelle est la définition de mepriser ?

VER genre () de 3 syllabes
Une définition simple : mépriser (t) (1ergroupe)

  • Avoir du mépris pour une personne, pour une chose, n’en point faire de cas, n’en pas tenir compte. - C’est un homme qui méprise tout le monde, qui méprise tout ce qui n’est pas lui. - Il ne faut mépriser personne. - Mépriser les pauvres, les malheureux est indigne d’un cœur chrétien. - C’est un homme universellement méprisé. - Il méprise tous les conseils qu’on lui donne. - Cet avis n’est pas à mépriser. mépriser (t) (1ergroupe)

  • , par extension, S’élever au-dessus de l’amour qu’on a ordinairement pour une chose, ou de la crainte qu’elle inspire. - Mépriser les richesses, les honneurs, la vie, la mort, le danger, les injures, la calomnie.


    Définitions de « mépriser »


    Trésor de la Langue Française informatisé


    MÉPRISER, verbe trans.

    A. ? Considérer quelqu'un comme indigne d'estime. Anton. priser, apprécier, considérer.Il ne faut mépriser personne (Ac.). Si vous vous lassez de suivre un pilote incertain de sa route, cherchez-en un meilleur, mais ne le méprisez pas pour n'avoir pas été un Dieu (Sand,Hist. vie, t. 4, 1855, p. 340).Il faut s'instruire partout, ne pas mépriser les adversaires, mais les regarder, comprendre les raisons de leur succès (Barrès,Cahiers, t.9, 1911, p. 141):
    1. J'avais des partisans, dont je jouissais d'être le chef, mais au fond je ne les méprisais pas moins que les bourgeois. Mauriac,Noeud vip., 1932, p. 37.
    ? Emploi pronom.
    ? réfl. En effet, n'est-ce pas se mépriser soi-même que de regarder des ouvrages pareils (Balzac,Corresp., 1822, p. 155):
    2. ... il n'aimait plus Madame de Chasteller. Penser à elle était ennuyeux. Cette dernière découverte acheva d'accabler Leuwen; il se méprisait soi-même... Stendhal,L. Leuwen, t. 2, 1836, p. 53.
    ? réciproque. Nous nous haïssons, nous nous méprisons, c'est-à-dire, nous nous ignorons (Michelet,Peuple, 1846, p. 174).
    ? [Avec un compl. introd. par de exprimant la cause du mépris] Vous devez me mépriser de ne pas savoir accepter l'occasion que vous m'offrez depuis six mois (Staël,Lettres L. de Narbonne, 1794, p. 235).Plus sa raison était choquée des ridicules du prince, plus il se méprisait de ne pas les admirer (Stendhal,Rouge et Noir, 1830, p. 392):
    3. Judith était définitivement déchue. Ouvertement, les Allemands allaient s'amuser chez elle. On l'en haïssait, on l'en méprisait, et pourtant on la craignait encore. Van der Meersch,Invas. 14, 1935, p. 378.
    ? Emploi abs. Être méprisant. Encore que je n'aime guère le temps où je vis, je reconnais en moi plus d'un trait de son caractère, et notamment celui que je condamne le plus: je méprise (Veuillot,Odeurs de Paris, 1866, p. xv).Le moraliste s'arrête dans ses réflexions dès qu'il obtient de soi la jouissance physique de louer ou de condamner, de mépriser, de maudire, de se réconcilier, de juger (Valéry,Suite, 1934, p. 81).
    B. ?
    1. Considérer quelque chose comme ne valant pas la peine qu'on lui porte attention ou intérêt parce qu'on la réprouve d'un point de vue moral. Synon. dédaigner; anton. faire cas* de.Cette grande noblesse (...) sera toujours imparfaitement jugée jusqu'à ce qu'un poète l'ait montrée (...) méprisant la guillotine de 89 comme une sale vengeance (Balzac,Langeais, 1834, p. 319).Monsieur l'abbé, dit le professeur, vous méprisez la science (A. France,Orme, 1897, p. 76):
    4. Autant les cheveux blonds à l'Argentine, les grandes mains fortes me semblaient dignes de nos caresses, autant je méprisais les cheveux noirs avec raie au milieu et les mains petites et souples. Giraudoux,Suzanne, 1921, p. 195.
    ? P. plaisant. [Le suj. désigne un inanimé] J'ai toujours préféré les appartements perchés haut (...) que le chauffage central atteint à peine, que le téléphone méprise (Arnoux,Paris, 1939, p.80).
    2. Faire peu de cas de quelque chose qui est ordinairement convoité ou qui a une grande importance. Synon. dédaigner, faire fi* de.Mépriser la célébrité, la gloire; il méprise la mort. Il méprise tous les conseils qu'on lui donne (Ac.1835).Il affecte de mépriser l'argent, dit Claudie. Pourtant, on en a bien besoin au prix où est le beurre (Beauvoir,Mandarins, 1954, p.392).
    REM.
    Méprisoter, verbe trans.,hapax. Le père Ducros aimait beaucoup mon grand-père, son médecin (...), mais il ne pouvait s'empêcher de méprisoter un peu la faiblesse de son caractère (Stendhal,H. Brulard, t.1, 1836, p. 221).
    Prononc. et Orth.: [mep?ize], (il) méprise [mep?i:z]. Ac. 1694: me- en vedette, mé- dans le texte; 1718: mes-; dep. 1740: mé-. Étymol. et Hist. Ca 1180 «mésestimer, dédaigner (personne ou chose)» (Thomas, Tristan, 1473 ds T.-L.); 1552 «dédaigner ce qui est recherché ou redouté par les hommes» (Ronsard, Les Amours, éd. P.Laumonier, t. 4, p. 116). Dér. de priser*; préf. -me(s)*. Fréq. abs. littér.: 3 761. Fréq. rel. littér.: xixes.: a) 5 570, b) 3 333; xxes.: a) 5 766, b) 5 985.
    DÉR. 1.
    Méprisamment, adv.D'une manière méprisante, avec mépris. Anton. admirativement, respectueusement.Son teint était celui d'un sang mêlé, que méprisamment vous appelez mulâtresse (Borel,Champavert, 1833, p. 45).Les gens nés sous une heureuse étoile, regardent un peu méprisamment les malchanceux (Goncourt,Journal, 1894, p. 521).Comme elle avait su éveiller en lui des voix inconnues! Voix dont il s'était méprisamment gardé jusqu'alors, mais qui lui semblaient, à présent, les seules importantes (Arland,Ordre, 1929, p. 468).? [mep?izam? ?]. ? 1reattest. 1671 (Pomey); de mépriser, suff. -(am)ment2*.
    2.
    Mépriseur, -euse, subst.Personne qui témoigne du mépris (envers quelqu'un ou quelque chose). Lorenzo: Tu ne veux voir en moi qu'un mépriseur d'hommes, c'est me faire injure (Musset,Lorenzaccio, 1834, III, 3, p.190).Ainsi nous faisons sans cesse, toujours en action et en réaction; nous nous chargeons volontiers d'être nos propres mépriseurs (Sainte-Beuve, Nouv. lundis, t.7, 1864, p. 185).? [mep?izoe:?], fém. [-ø:z]. ? 1reattest. 1547 mespriseur «celui qui méprise» (Amyot, Hist. Aethiop., L.VIII, 91rods Hug.); de mépriser, suff. -eur2*.
    BBG. ? Rem. lexicogr. R. Philol. fr. 1933, t. 45, p. 173.


    Wiktionnaire


    Verbe - français

    mépriser \me.p?i.ze\ transitif 1er groupe (voir la conjugaison)

    1. Considérer quelqu'un comme indigne d'estime.
      • Si les esprits les plus distingués sont accessibles à la vanité, comment ne pas absoudre l'enfant qui pleure de se voir méprisé, goguenardé ? (Honoré de Balzac, Le Lys dans la vallée, 1836)
      • Elle se dit qu'il fallait montrer aujourd'hui tout son courage, être comme ces femmes de la ville, ces grandes dames qui savent mépriser les hommes peu fidèles et regarder avec hauteur leur légèreté oublieuse. (Out-el-Kouloub, « Zaheira », dans Trois Contes de l'Amour et de la Mort, 1940)
    2. (Par extension) Dédaigner.
      • Il a toujours méprisé les vanteries ridicules dont il arrive assez ordinairement que la noblesse étourdit le monde. (Jacques-Bénigne Bossuet, Gornay)
      • Mépriser les richesses, les honneurs, la vie, la mort, le danger, les injures, la calomnie.
    Wiktionnaire - licence Creative Commons attribution partage à l'identique 3.0

    Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition

    MÉPRISER. v. tr.
    Avoir du mépris pour une personne, pour une chose, n'en point faire de cas, n'en pas tenir compte. C'est un homme qui méprise tout le monde, qui méprise tout ce qui n'est pas lui. Il ne faut mépriser personne. Mépriser les pauvres, les malheureux est indigne d'un cœur chrétien. C'est un homme universellement méprisé. Il méprise tous les conseils qu'on lui donne. Cet avis n'est pas à mépriser.

    MÉPRISER signifie aussi, par extension, S'élever au-dessus de l'amour qu'on a ordinairement pour une chose, ou de la crainte qu'elle inspire. Mépriser les richesses, les honneurs, la vie, la mort, le danger, les injures, la calomnie.

    Littré

    MÉPRISER (mé-pri-zé) v. a.
    • 1Tenir en mépris. Vous méprisez trop Rome, et vous devriez faire Plus d'estime d'un roi qui vous tient lieu de père, Corneille, Nicom. III, 1. Michol, fille de Saül, regardant par la fenêtre, vit le roi David qui sautait et qui dansait?; et elle le méprisa dans son c?ur, Sacy, Bible, Paralip. I, XV, 29. On a bien de l'obligation à ceux qui avertissent des défauts?; car ils mortifient?: ils apprennent qu'on a été méprisé, Pascal, Pens. XXV, 38. Ne vous étonnez pas si le même Ecclésiaste méprise tout en nous, jusqu'à la sagesse, et ne trouve rien de meilleur que de goûter en repos le fruit de son travail, Bossuet, Duch. d'Orl. Les chrétiens ne connaissent plus la sainte frayeur dont on était saisi autrefois à la vue du sacrifice? loin de trembler devant les autels, on y méprise Jésus-Christ présent, Bossuet, Louis de Bourbon. C'est dans ce même esprit qu'il méprisa souvent les bruits du vulgaire, Fléchier, Lamoignon. Vous méprisez mes pleurs?! mes cris sont superflus?! Quinault, Pers. II, 6. Qui méprise Cotin n'estime point son roi, Boileau, Sat. IX. Ses mains ne méprisent point le travail, Fénelon, Tél. XXII. Il est encore assez ordinaire de mépriser qui nous méprise, La Bruyère, XI. J'ai assez d'orgueil pour mépriser d'un mépris souverain les discours de ceux qui ne me connaissent pas, Voltaire, Lett. Thieriot, 28 janv. 1739. Les sots jugements et les folles opinions du vulgaire ne rendront point malheureux un homme qui a appris à supporter des malheurs réels?; et qui méprise les grands peut bien mépriser les sots, Voltaire, ib. 4 août 1728.

      Fig. et par plaisanterie. Je suis si bien aujourd'hui, que je crois que je prendrai le parti qu'ils me conseillent, qui est de mépriser ma jambe [malade], et de ne la point questionner à tout moment, Sévigné, 1er juill. 1685.

      Absolument. Cliton?: Dirons-nous rien nous deux?? - Lise. Non. - Cliton?: Comme tu méprises?! - Lise?: Je n'ai pas le loisir d'entendre tes sottises, Corneille, Suite du Ment. II, 6.

    • 2Fouler aux pieds, transgresser. Hélas?! ce peuple ingrat a méprisé ta loi, Racine, Esth. I, 4. Cruel, si, de mes pleurs méprisant le pouvoir, Vous consentez sans peine à ne me plus revoir, Racine, Phèdre, V, 1. Je puis vous paraître à présent indigne de votre affection?; mais votre promesse, pourquoi la méprisez-vous?? Staël, Corinne, XV, I.
    • 3Ne pas donner une suffisante attention. Ceux qui veulent qu'on méprise tout, veulent en même temps laisser tout courir, Bossuet, États d'oraison, I, 10. Il ne faut pas mépriser de tels détails, qui sont la source cachée de la ruine des États, comme des familles, Voltaire, M?urs, 79.
    • 4Repousser un amant, un prétendant. [toi] Pour qui j'ai méprisé Ce mortel qu'aujourd'hui le sort a fait ton maître, Voltaire, Orph. II, 3.
    • 5S'élever au-dessus de l'amour ou de la crainte qu'on a ordinairement pour une chose. Qui méprise la vie est maître de la sienne [d'Auguste], Corneille, Cinna, I, 2. Laissons-lui donc mépriser tous les états de cette vie, puisqu'enfin, de quelque côté qu'on s'y tourne, on voit toujours la mort en face, qui couvre de ténèbres tous nos plus beaux jours, Bossuet, Duch. d'Orl. Mais, parce qu'en refusant les présents du monde, on encourt infailliblement ses disgrâces, non-seulement mépriser ses biens, mais encore mépriser sa haine, et ne pas craindre de lui déplaire, voilà la seconde maxime, Bossuet, 2e sermon, Pentec. 1. Quand on peut mépriser le charme de l'amour, Quels enchantements peut-on craindre?? Quinault, Armide, II, 1. La franchise qui règne en cet heureux séjour Fait mépriser les fers et l'orgueil de la cour, Voltaire, Scythes, I, 3. Voulons-nous avoir le droit de mépriser les riches?? commençons par mépriser les richesses?; changeons nos m?urs, Duclos, Consid. m?urs, 10.
    • 6Mépriser de, avec un infinitif. Vous, hommes, enfants de Dieu? si, plus stupides et plus insensibles que les créatures inanimées, vous méprisez de suivre les lois que Dieu même vous a données, Bossuet, 2e sermon, Quinquagésime, 2.
    • 7Se mépriser, v. réfl. Avoir du mépris pour soi-même. Il ne faut pas permettre à l'homme de se mépriser tout entier, de peur que, croyant avec les impies que notre vie n'est qu'un jeu où règne le hasard, il ne marche sans règle et sans conduite au gré de ses aveugles désirs, Bossuet, Duch. d'Orl. C'est se mépriser soi-même que de n'oser paraître ce qu'on est, Massillon, Madame.

      Se mépriser, avoir un mépris réciproque l'un pour l'autre. Ces deux hommes se méprisent, et ils ont raison tous les deux.


    REMARQUE

    Mme de Sévigné a accordé, suivant l'ancienne règle, le participe présent?: Je vous trouve si pleine de réflexions, si stoïcienne, si méprisante les choses de ce monde et la vie même, 3 avr. 1680.


    HISTORIQUE

    XVIe s. Mespriser les offenses receues, Montaigne, II, 115. Nostre appetit mesprise ce qui luy est en main, Montaigne, III, 3. Les opinions que l'ancienneté a eues de l'homme, sont celles qui nous mesprisent, avilissent et aneantissent le plus, Montaigne, III, 32. Pour ceste premiere fois s'en alla mesprisé et mocqué d'eulx, Amyot, Lys. 10.

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    Étymologie de « mépriser »

    Mes? préfixe, et priser, estimer?; prov. mesprezar, mensprezar, menesprezar?; catal. menyspresar?; esp. menospreciar?; port. menosprezar.

    Version électronique créée par François Gannaz - http://www.littre.org - licence Creative Commons Attribution

    (Date à préciser)[1] En ancien français mespriser (« moins priser, ne pas accorder de prix à »), dérivé de priser, avec le préfixe més-[1][2], apparenté[2] à menospreciar en espagnol, menosprezar en portugais, mespresar en occitan.
    Wiktionnaire - licence Creative Commons attribution partage à l'identique 3.0

    MÉPRISER, verbe trans.
    Étymol. et Hist. Ca 1180 «mésestimer, dédaigner (personne ou chose)» (Thomas, Tristan, 1473 ds T.-L.); 1552 «dédaigner ce qui est recherché ou redouté par les hommes» (Ronsard, Les Amours, éd. P.Laumonier, t. 4, p. 116). Dér. de priser*; préf. -me(s)*.

    mépriser au Scrabble


    Le mot mépriser vaut 11 points au Scrabble.

    mepriser

    Informations sur le mot mepriser - 8 lettres, 3 voyelles, 5 consonnes, 6 lettres uniques.

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    Le calcul de points ne prend pas en compte lettre compte double, lettre compte triple, mot compte double et mot compte triple. Ces cases augmentent les valeurs des mots posés selon un coefficient indiqué par les règles du jeu de Scrabble.

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    mepriser

    Les rimes de « mépriser »


    On recherche une rime en ZE .

    Les rimes de mépriser peuvent aider les poètes et les paroliers à trouver des mots pour former des vers avec une structure rythmique cohérente, mais aussi pour jouer avec les mots et les sons, découvrir de nouvelles idées et perspectives ce qui peut être amusant et divertissant.

    Les rimes en ze

    Rimes de pressurisées      Rimes de rediffusé      Rimes de déposer      Rimes de volatilisée      Rimes de puisait      Rimes de fourrager      Rimes de ravisais      Rimes de ridiculisés      Rimes de capitalisé      Rimes de économisées      Rimes de stérilisés      Rimes de dévirginiser      Rimes de matérialisait      Rimes de franciser      Rimes de formalisés      Rimes de rengorgeais      Rimes de replongées      Rimes de songer      Rimes de spécialisées      Rimes de baisaient      Rimes de estrangers      Rimes de exposés      Rimes de divisait      Rimes de rentabilisée      Rimes de médiatisé      Rimes de ardoisés      Rimes de révisées      Rimes de stérilisé      Rimes de réorganisé      Rimes de monopolisais      Rimes de épuisait      Rimes de dynamisées      Rimes de abrégée      Rimes de naturalisé      Rimes de découragées      Rimes de brutalisées      Rimes de posaient      Rimes de reconstruisait      Rimes de dérangée      Rimes de brisai      Rimes de hébergé      Rimes de figés      Rimes de spiritualiser      Rimes de logée      Rimes de phrasé      Rimes de indisposé      Rimes de jalousé      Rimes de jersey      Rimes de prorogé      Rimes de hypogée     

    Mots du jour

    pressurisées     rediffusé     déposer     volatilisée     puisait     fourrager     ravisais     ridiculisés     capitalisé     économisées     stérilisés     dévirginiser     matérialisait     franciser     formalisés     rengorgeais     replongées     songer     spécialisées     baisaient     estrangers     exposés     divisait     rentabilisée     médiatisé     ardoisés     révisées     stérilisé     réorganisé     monopolisais     épuisait     dynamisées     abrégée     naturalisé     découragées     brutalisées     posaient     reconstruisait     dérangée     brisai     hébergé     figés     spiritualiser     logée     phrasé     indisposé     jalousé     jersey     prorogé     hypogée     


    Les citations sur « mépriser »

    1. L'indifférence d'un paysage nous donne beau jeu pour le mépriser.

      Auteur : Jean Cocteau - Source : Le Grand Ecart (1923)


    2. Il n'y a pas au monde d'insolence plus vite punie que celle qui vous fait confier à un ami intime un amour-passion. Il sait, si ce que vous dites est vrai, que vous avez des plaisirs mille fois au-dessus des siens, et qui vous font mépriser les siens.

      Auteur : Henri Beyle, dit Stendhal - Source : De l'amour (1822)


    3. Le maître qui eut besoin de la peau de ses esclaves leur enseigna qu'il était beau de la mépriser.

      Auteur : Louis Scutenaire - Source : Mes inscriptions II (1976)


    4. Si on ne regarde que certains ouvrages des meilleurs auteurs, on sera tenté de les mépriser; pour les apprécier avec justice, il faut tout lire.

      Auteur : Luc de Clapiers, marquis de Vauvenargues - Source : Réflexions et Maximes (1746)


    5. Erudition: La mépriser comme étant la marque d'un esprit étroit.

      Auteur : Gustave Flaubert - Source : Dictionnaire des idées reçues (1913)


    6. Peu de philosophie mène à mépriser l'érudition; beaucoup de philosophie mène à l'estimer.

      Auteur : Sébastien-Roch Nicolas de Chamfort - Source : Maximes et Pensées, Caractères et Anecdotes (1795), 434


    7. S'il y a qu'une sorte de gens, pourquoi n'arrivent-ils pas à s'entendre ? S'ils se ressemblent, pourquoi passent-ils leur temps à se mépriser les uns les autres ?

      Auteur : Harper Lee - Source : Ne tirez pas sur l'oiseau moqueur (2005)


    8. C'est ne pas mépriser assez certaines gens que de dire tout haut qu'on les méprise. Le silence seul est le souverain mépris. - Et ce que je dis ici est déjà trop.

      Auteur : Charles-Augustin Sainte-Beuve - Source : Pensées et Maximes


    9. Le racisme est un comportement qui constitue à se méfier, et même mépriser, des personnes ayant des caractéristiques physiques et culturelles différentes de nôtres.

      Auteur : Tahar Ben Jelloun - Source : Le Racisme expliqué à ma fille (1997)


    10. Ceux qui refusent les honneurs sont encore plus orgueilleux, les plus enragés de distinction. Ils réclament l'honneur de mépriser les honneurs.

      Auteur : Georges Duhamel - Source : Chronique des Pasquier: VI. Les Maîtres (1933-1945)


    11. Pour être tolérant envers les hommes, il faut les aimer beaucoup ou beaucoup les mépriser.

      Auteur : Charles Dollfus - Source : De la Nature humaine (1868)


    12. Garçon privé de père, il avait appris très jeune à mépriser toute autorité. Son esprit ne reconnaissait pas le devoir d'obéir à des êtres dont il avait découvert les faiblesses son orgueil lui défendait de plier par prudence, à défaut de respect.

      Auteur : André Maurois - Source : Don Juan ou la vie de Byron (1930)


    13. Il n'est pas difficile d'être malheureux ou mécontent ; il suffit de s'asseoir, comme fait un prince qui attend qu'on l'amuse ; ce regard qui guette et pèse le bonheur comme une denrée jette sur toutes choses la couleur de l'ennui ; non sans majesté, car il y a une sorte de puissance à mépriser toutes les offrandes ; mais j'y vois aussi une impatience et une colère à l'égard des ouvriers ingénieux qui font du bonheur avec peu de chose, comme les enfants font des jardins. Je fuis. L'expérience m'a fait voir assez que l'on ne peut distraire ceux qui s'ennuient d'eux-mêmes.

      Auteur : Emile-Auguste Chartier, dit Alain - Source : Propos sur le bonheur (1928)


    14. On est bien près de mépriser ce qu'on trouve ridicule.

      Auteur : Cécile Brucy, dite Cécile Fée - Source : Pensées (1832)


    15. On ne hait ordinairement que ceux qu'on ne peut mépriser.

      Auteur : Marie-Geneviève-Charlotte Darlus, Thiroux d' Arconville - Source : Pensées et réflexions morales sur divers sujets (1760)


    16. Il faut haïr et mépriser avec espris. Les gros mots blessent le bon goût, le sot rire est toujours le rire d'un sot; il rend haïssable celui qui l'a.

      Auteur : Joseph Joubert - Source : Pensées (1774-1824), VIII


    17. Il faut se dire que les malentendus sont féconds. Il ne faut pas les mépriser.

      Auteur : Elias Canetti - Source : Le coeur secret de l'horloge


    18. Nous ne pouvons trouver des solutions que de la confrontation de notre vieil humanisme avec la réalité présente qui n'est pas saisissable si nous continuons de mépriser la culture matérielle.

      Auteur : Jocelyn de Noblet - Source : Manifeste pour le développement de la culture technique (1981)


    19. On peut tout se permettre avec les gros. Leur faire la morale à la cantine, les insulter s'ils grignotent dans la rue, leur donner des surnoms atroces, se foutre d'eux s'ils font du vélo, les tenir à l'écart, leur donner des conseils de régime, leur dire de se taire s'ils prennent la parole, éclater de rire s'ils avouent qu'ils aimeraient plaire à quelqu'un, les regarder en faisant la grimace quand ils arrivent quelque part. On peut les bousculer, leur pincer le bide ou leur mettre des coups de pied : personne n'interviendra. C'est peut-être à cette époque qu'elle a appris à renoncer à son genre : mâles ou femelles, les gros sont soumis à une exclusion similaire. On a le droit de les mépriser. Et s'ils se plaignent des traitements qu'on leur inflige, au fond tout le monde pense la même chose : mange moins, gros sac, tu pourras t'intégrer.

      Auteur : Virginie Despentes - Source : Vernon Subutex (2015)


    20. A force de tromper on finit par mépriser celle que l'on trompe; on leur en veut d'être si facilement dupes, on ne tient à aucune...

      Auteur : André Roussin - Source : Nina


    21. Que l'on ne vienne pas me parler des différences de classe et de formation qui peuvent exister entre deux hommes. Il n'existe qu'une hiérarchie sociale, celle de la valeur et de l'honnêteté morale. Quand deux hommes possèdent cela, ils parlent la même langue simple et vraie et ils ne peuvent que s'aimer fraternellement, se comprendre et ne jamais s'envier. Je ne connais que cette vérité et je hais ceux qui, par leur égoïsme, leur faux amour-propre ou leur sectarisme bêlant de mauvais pasteurs, font que des hommes peuvent se mépriser et se haïr, sous prétexte qu'ils n'ont pas la même formation et n'appartiennent pas à la même classe sociale.

      Auteur : Jean Mermoz - Source : Mes vols (1937)


    22. Il ne convient pas non plus de mépriser les oeuvres du passé, mais nous devons veiller à ce que notre conscience les assimile pleinement. ... Aimons davantage les anciens, mais copions-les moins!

      Auteur : Okakura Kakuzo - Source : Le Livre du Thé (1976)


    23. Mépriser le monde, c'est facile et le plus souvent un signe de mauvaise digestion.

      Auteur : Kurt Tucholsky - Source : L'Exposition de tableaux d'un humoriste


    24. Apprenez à connaître la justice après cet avertissement, et à ne pas mépriser les dieux.

      Auteur : Virgile - Source : L'Enéide, VI, 620


    25. On n'est jamais méprisé par autrui que si on commence par se mépriser soi-même.

      Auteur : Sénèque - Source : Consolations


    Les citations sur mépriser renforcent la crédibilité et la pertinence de la définition du mot mepriser en fournissant des exemples concrets et en montrant l'utilisation d'un terme par des personnes célèbres. Elles peuvent également renforçer la compréhension du sens d'un terme et en ajoutant une dimension historique.

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    MéphistophélèsMéphistophélétiqueMéphistophéliqueMéplatMéprendre (se)MéprisMéprisableMéprisablementMéprisant, anteMépriseMéprisé, éeMépriserMépriseur

    Les mots débutant par mep  Les mots débutant par me

    méphistophéliqueméphistophéliquesméphitiqueméphitiquesMépieuméplatméplatsméplatsméprenaisméprenaitméprenantméprendméprendreméprendriezméprendsméprenezmépreniezméprenneméprennentméprisméprisméprisaméprisableméprisablesméprisaiméprisaientméprisaisméprisaitméprisammentméprisantméprisantméprisanteméprisantesméprisantsméprisemépriseméprisémépriséemépriséesméprisentméprisermépriseramépriseraimépriseraientmépriseraismépriseraitmépriserasmépriseriezméprisesméprises

    Les synonymes de « mepriser»

    Les synonymes de mépriser :

      1. abhorrer
      2. abominer
      3. détester
      4. exécrer
      5. haïr
      6. honnir
      7. braver
      8. affronter
      9. défier
      10. provoquer
      11. narguer
      12. oser
      13. offenser
      14. violer
      15. répudier
      16. vilipender
      17. vomir
      18. dédaigner
      19. négliger
      20. mésestimer
      21. méconnaître
      22. déconsidérer
      23. moquer
      24. plaisanter
      25. blaguer
      26. berner
      27. duper
      28. bafouer
      29. se

    synonymes de mépriser

    Fréquence et usage du mot mépriser dans le temps


    Évolution historique de l’usage du mot « mepriser » avec Google Books Ngram Viewer qui permet de suivre l’évolution historique de l'usage du mot mépriser dans les textes publiés.



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