La définition de Me du dictionnaire français. Signification du mot et son éthymologie - De nombreux exemples d'usage en français ainsi que des citations.

Me
Nature : pron.
Prononciation : me
Etymologie : Lat. me, accusatif de ego. Moi et me sont identiques et ne diffèrent que parce que moi porte l'accent, tandis que me est proclitique.

Voir les citations du mot MeSignification du mot Me


Notre dictionnaire de français vous présente les définitions de me de manière précise, avec des exemples pertinents pour aider à comprendre la signification du mot.

Notre dictionnaire de définitions comprend des informations complémentaires telles que la nature du mot, sa prononciation, des exemples d'expressions, l'étymologie, les synonymes, les homonymes, les antonymes mais également les rimes et anagrammes. Quand la définition du mot s'y prête nous vous proposons des citations littéraires en rapport avec me pour illustrer la compréhension du mot ou préciser le sens et de répondre à la question quelle est la signification de Me ?


La définition de Me

Me, régime direct ; il se place avant le verbe. Me voici, me voilà.


Toutes les définitions de « me »


Trésor de la Langue Française informatisé


ME, M', pron. pers.

Pron. pers. non prédicatif de la 1repers. du sing., des deux genres; assure la fonction objet.
A. ? [En fonction d'obj. dir.]
1. [Devant une forme verbale] Puis un grand désir me prend de lui crier très fort: «Je t'aime beaucoup, ma tante!...» (Gide,Journal,1890, p.14):
1. C'était la Sogne. Ce nom m'intriguait. «Comme j'aimerais savoir ce que veulent dire tous ces noms, dis-je à Cottard...» Proust, Sodome, 1922, p.894.
Rem. Me, régime direct peut avoir un attribut de l'obj.: Ce livre immonde... ? Vos critiques, lui dit-on... ? Critiques! Me croyez-vous un valet d'écurie!... (Paulhan, Fleurs Tarbes, 1941, p.16).
? [En fonction de «sujet» d'un inf. devant les verbes faire, laisser et les verbes de perception] C'est comme je vous le dis. Avertissez seulement le concierge, pour qu'il me laisse passer (Larbaud,F. Marquez,1911, p.26):
2. ... très précisément, si j'étais un homme politique du parti libéral ou du monde républicain gouvernant, la spontanéité magnanime du dévouement de la nation me ferait réfléchir. Maurras,Kiel et Tanger,1914, p. CI.
2. [Devant les présentatifs voici, voilà ou leurs composés revoici, revoilà] Et me voici comme au retour d'un long exil (Régnier,Sites,1887, p.125).Eh bien! Aujourd'hui, me voilà en Frise à Leeuwarden (Green,Journal,1933, p.148):
3. ? Oui, me revoilà! Ce n'est pas comique. Vous n'espériez tout de même pas m'avoir envoyé dans l'autre monde... Romains,Copains,1913, p.15.
B. ? [En fonction de compl. d'obj. indir.; le pron. évoque le locuteur dans des rapports d'attribution, d'appartenance ou d'intérêt]
1. [Marquant des rapports d'attribution]
a) [Avec les verbes à double construction] J'invitai le major-général et son aide-major à me donner encore une fois leur avis (Joffre,Mém., t.1, 1931, p.385):
4. C'eût été pour ma mère un obstacle absolu non seulement à un mariage dont elle m'avait d'ailleurs demandé de ne pas parler encore définitivement à mon amie et dont l'idée m'était de plus en plus intolérable, mais même à ce que celle-ci passât quelque temps à la maison. Proust,Prisonn.,1922, p.14.
b) [Avec les verbes et loc. verb. construits avec la prép. à comme échapper, nuire, obéir, plaire, parler, ressembler, résister, survivre, etc., donner raison, donner envie, etc., faire joie, faire plaisir, etc.] Ses larmes me faisaient plus de mal que si je les pleurais (Gide,Journal,1890, p.14).Michaël vient pour moi. Il veut m'épouser et il me plaît beaucoup (Cocteau,Enfants,1929, p.119).J'écoutais bouche bée ce petit garçon qui m'avait déjà l'air de gouverner une équipe d'adultes: il m'en imposait (Beauvoir,Mém. j. fille,1958, p.62):
5. auguste: Je te dis que c'est elle!... Pourvu qu'elle ne nous donne pas encore sa comédie, avec ces têtes qu'elle montre dans la fenêtre les soirs d'orage... Celle du vieillard blanc me fait froid dans le dos. Giraudoux,Ondine,1939, I, 1, p.14.
c) [Avec les verbes d'état suivis d'un attribut et construits avec la prép. à ou la prép. pour] Suj. + me + verbe + attribut.
? [Le locuteur porte un jugement affectif sur ses rapports personnels avec le suj. de la phrase, me équivalant à la locution adv. «à mes yeux»]
? [L'attribut est un adj.]
6. 15 janvier. Exposition de dessins et d'estampes de Corot, à la Nationale. J'en ai regardé une cinquantaine seulement, mais avec attention, avec le désir d'en emporter le plus possible dans ma mémoire. Les premiers me paraissent les plus beaux. Green,Journal,1931, p.34.
? Vx ou littér. [L'attribut est un subst.] Ce m'est une douceur d'entendre déclarer par la plus haute autorité judiciaire de l'empire russe que c'est là tout simplement la condamnation par mesure administrative «en vigueur dans les pays où règne le despotisme» (Clemenceau,Iniquité,1899, p.323).Vous m'êtes une énigme, vous êtes indéchiffrable! (Martin du G.,J. Barois,1913, p.48):
7. Au diable tout concert, quand je mange! Et pourtant J'adore la musique Mais, à table, elle m'est un déplaisir constant Fût-elle séraphique. Ponchon,Muse cabaret,1920, p.36.
? Plus rarement. [Le locuteur prend conscience du rapport personnel que le sujet de la phrase entretient avec lui, me équivalant à la locution adv.: «à mon égard»] Et l'?illadé présage Des Dames belles, qui débonnaires me sont (Moréas,Sylves,1896, p.190).Je ne veux pas qu'on me soit indulgent. Je veux qu'on soit pour moi sévère et exigeant (Géraldy,Robert et Mar.,1925, i, p.2).
d) [Avec les verbes de mouvement, et plus partic. avec venir et ses composés, construits avec la prép. à] Toutes sortes de pensées me sont venues aussitôt à l'esprit alors que je m'enfermais dans mon bureau avec deux cents pages dactylographiées (Green,Journal,1934, p.223):
8. marius: Je ne pensais pas très souvent à toi. Pour moi, c'était une chose réglée, finie... Et puis, petit à petit, ça m'a commencé. Ça me venait surtout le soir, dans mon hamac. Je pensais à toi. Pagnol,Fanny,1932, III, 5, p.188.
Rem. La constr. me + verbe, à côté de la constr. verbe + à moi insiste moins sur le terme du mouvement (tu reviens à moi) que sur l'intérêt que porte le locuteur à la réalisation du procès exprimé par le verbe (tu me reviens). Gén., le verbe s'accompagne d'une autre détermination de lieu (cette idée me vient à l'esprit), à moins qu'il ne serve de verbe attributif (il me revient fatigué).
e) [Dans des tournures impers. ]
? [Avec un verbe construit indirectement] Aveuglé par l'Atlantique ensoleillé, je me trouve en plein ciel, à une hauteur telle qu'il me semble que je devrais voir l'Europe (Morand,New-York,1930, p.47):
9. Il me plaît que mon vers se mette à la taille des chaises longues Et le cheval prenne ce pas où son cavalier le réduit Il me plaît d'entendre un bras d'homme frapper sur le bois ou la pierre Qui fabrique des pieux peut-être ou c'est quelque chose qu'il cloue... Aragon,Rom. inach.,1956, p.21.
? [Avec un verbe d'état suivi d'un attribut et construit indirectement]
? Il/ce (fam. ça) + me + verbe + adj./adj. verbal.Il m'est déplaisant de voir de chères pensées ainsi confondues avec des impressions d'une heure (Rivière,Corresp. [avec Alain-Fournier],1906, p.319):
10. C'est dans le sentiment d'un accord, non d'une rivalité qu'est le bonheur, et quand bien même toutes les forces de la nature l'une contre toutes autres, chacune lutterait, il m'est impossible de ne pas concevoir une unité supérieure présidant à cette lutte même, initiale de toute division, où chaque âme peut se réfugier pour son bien-être. Gide,Réflex. litt. et mor.,1897, p.416.
? Il/ce + me + verbe + part. passé (passif impers.).Il m'était alors répondu d'insérer les clauses navales dans les conditions de l'armistice (Foch,Mém.,t.2,1929,p.287).
? [Avec un verbe de mouvement construit indirectement] Il me vient de ton amour une chaleur qui me rend la vie (Rolland,J.-Chr.,Matin, 1904, p.162).
? [Dans les prop. inf. qui dépendent d'une construction impers. et où le suj. n'est pas exprimé, me peut être interprété comme suj.] Moi, s'il me fallait habiter en bas, je ne vivrais pas (Maupass., Contes et nouv.,t. 1, Hérit., 1884, p.480):
11. Mais, comme l'affaire risquait d'avoir des conséquences, il me fallait m'attendre à ce qu'un jour se posent sur moi les projecteurs de la vie publique. De Gaulle,Mém. guerre,1954, p.6.
Rem. Avec les prép. après, sur, derrière, la lang. pop. emploie me conjointement au verbe et utilise la prép. adverbialement, sur se transformant en dessus. Comme j'couche juste en dessous, tu feras attention de n'pas m'tomber dessus, au milieu d'la noïe [nuit] (Dorgelès, Croix de bois, 1919, p.11). Il y en a de plus jolis que vous qui me courent derrière! (Pagnol, Marius, 1931, i, 8, p.59).
2. [Dans une prop. comportant l'indication d'une partie du corps ou d'une qualité essentiellement humaine ou la marque d'un degré de parenté, me exprime avec plus de force que l'adj. possessif, un rapport de possession, d'appartenance] J'ai chaud et la fumée des cigarettes me pique les yeux (Green,Journal,1933, p.165):
12. Les ramoneurs savoyards étaient aussi revenus, poussant leur cri d'automne, qui déjà, les années précédentes, me serrait le coeur à me faire pleurer. Loti,Rom. enf.,1890, p.206.
Rem. Dans le cas de l'obj. interne, il peut même y avoir pléonasme avec le subst.: Apollon, dieu cruel... Si tu m'as fait saigner tout le sang de mon coeur (Moréas, Stances, 1901, p.11).
3. [Me explétif («datif éthique»)]
a) [Me souligne l'importance que le locuteur attribue au procès exprimé par le verbe] Dans les rues, tout me tourne, je suis hébété, incertain, ivre; je n'ai vraiment mes aises que dans mon clocher ou dans cette chambre (Huysmans,Là-bas,t.1, 1891, p.225).Ils me l'ont tuée. Elle avait huit ans. Ils l'ont tirée à la course dans la rue (Bordeaux,Fort de Vaux,1916, p.14).
b) [Me souligne l'intérêt que porte le locuteur à l'accomplissement d'un ordre qu'il a donné] La bonne parut. Il lui dit: «Allez me chercher Louis» (Maupass.,Contes et nouv.,t.1, Père, 1883, p.437).Vas-tu me la regarder, tout de même! éclata Haudouin. Tu n'en vois pas des pareilles à Épinal (Aymé,Jument,1933, p.206).
C. ? Emploi réfl.
1. [Avec un verbe essentiellement pronom.] :
13. Me voilà repris d'un rhume. Avec l'habitude que j'ai contractée dans les longues immobilités du travail assis à me couvrir de gilets, de tricots, à me coiffer de toquets, j'ai une facilité à me bronchiter, ? et la maison de Daudet m'est meurtrière à cause de la haine de MmeDaudet pour la chaleur. Goncourt,Journal,1892, p.183.
2. [Avec un verbe accidentellement pronom.] Oubliez-moi, comme je m'oublie, et pesez ce que je dis (Rolland,J.-Chr.,Amies, 1910, p.1127).Je me marie avec ton frère! (Giono,Gd troupeau,1931, p.30).
D. ? Syntaxe de me
1. [Ordre des mots]
a) [Avec l'impér.]
? [Après l'impér. positif; me s'emploie (sous sa forme élidée) devant les pron. en et y; dans les autres cas, on emploie la forme accentuée moi] En ce cas, récompensez-m'en: prêtez-moi encore une fois votre bête féroce (Montherl.,Bestiaires,1926, p.422).
? [Précédant l'impér. négatif; on emploie toujours me précédé de la négation ne (omise dans la lang. pop.)] Il s'appelle Richard... Ne me dites pas qu'il sort d'ici, vous ne le connaissez pas (Gide,Paludes,1895, p.105).
? [Dans la lang. littér. (vestige d'un tour fréq. en fr. class.), lorsque deux impér. se suivent et sont joints par une conj. de coordination, me se place devant le second, même si celui-ci est positif] Laissez-moi votre ajustement, et me regardez en face (Adam,Enf. Aust.,1902, p.26).Venez avec moi dans le jardin, mon jeune hôte, et me donnez des nouvelles du Paris penseur (Gide,Isabelle,1911, p.612).
? Rare. [Devant un impér. coordonné à un verbe à un temps personnel] Scapin: Monsieur? X...: Je te baille un louis et m'enseigne où peut être Géronte (Claudel,Raviss. Scapin,1952, préf., p.1344).
b) [Avec un autre verbe conjugué]
? [Devant un verbe conjugué à un mode personnel ou devant l'impér. négatif, les pron. le, la, les, en et y, régimes directs, suivent toujours me, régime indir.] Allons, ôte-toi de là, que je descende... Je m'en irai ce soir. ? Tout de suite! (Zola,Terre,1887, p.98):
14. bibiane: Voilà qu'elle veut me le prendre! Voilà qu'elle veut me le prendre, à cette heure! C'est moi qui devais toujours être sa femme et non pas elle. Elle sait bien que c'est moi. Claudel,Violaine,1892, p.502.
? Me + verbe + à moi.[Me régime direct figure seul (ou précédé de la négation) devant le verbe, et les pron. régimes indir. se placent derrière le verbe à l'aide de la prép. à et sous la forme prédicative] Yves restait pensif devant la nécessité de cette cérémonie, parce qu'il venait de me faire, à moi, un grand serment d'être sage (Loti,Mon frère Yves,1883, p.13).
? Me + le/la/les + verbe + à moi.Ma messe n'aura pas de servant. Faute de mieux, je me la réponds à moi-même; mais ce n'est pas la même chose (Renan,Souv. enf.,1883, p.156).
Rem. 1. L'ambiguïté due à la fonction double de me, te, se et vous rend impossible leur combinaison avec me. De même est exclue l'alliance de me et de lui ou leur; lui ou leur, régimes indirects se placent obligatoirement en seconde position; or en 1reposition me est incapable de signifier le régime direct. 2. Les combinaisons me me, me te, me lui, me vous, me leur ne se conçoivent que dans le cas où le régime indirect est explétif (tu vas me lui donner une bonne correction). Pourtant K. Heger, examinant de telles constr., les a interprétées comme la norme et intégrées dans son système de conjugaison (cf. Langages. Paris, 1966, no3, pp.19-39).
c) [Avec un inf., me, compl. d'un verbe régissant l'inf. lui-même, se place toujours devant le verbe conjugué, lorsque celui-ci est faire, laisser ou un verbe de perception (il m'entend chanter); ailleurs me compl. de l'inf. (ayant le même suj. que le verbe qui le régit) se place normalement devant l'inf. (il crut me voir). Cependant, par archaïsme, on peut le trouver placé avant le verbe] On me vint chercher. Elle se débattait, en hurlant, dans une horrible crise de douleur, de colère, de passion (Maupass.,Contes et nouv.,t.2, Berthe, 1884, p.994).Je ne crois pas que le cours des choses m'ait pu contredire (Maurras,Chemin Paradis,1894, p.xxv).
Rem. Avec falloir suivi de l'inf., la place de me change le sens de la phrase (il faut m'écouter/il me faut écouter et il faut me croire/il me faut croire). Si l'inf. et le verbe qui le régit ont chacun un pron. pers. régime (direct ou indirect), chaque pron. se place devant le verbe dont il est le régime (il me fallait l'attendre), exception faite des verbes faire, laisser, entendre, voir suivis d'un inf., où les deux pron. se placent devant le verbe régissant selon l'ordre défini ci-dessus (supra b: il me le fait entendre). Toutefois, cette règle n'est pas stricte, et il est même des cas où elle ne peut être appliquée, à savoir quand le verbe régissant a pour compl. le, la ou les et que l'inf., de son côté, a pour compl. d'obj. le pron. me (il le laissera me voir/il me le laissera voir).
d) Vx ou littér. [Me peut quelquefois être séparé du verbe dont il est gén. conjoint par tout ou rien, par des adv. comme assez, tant, trop, beaucoup, peu, bien, mieux, et particulièrement par l'adv. mal qui joue alors le rôle d'un préf. adv. et par pas, point, plus, etc.] À l'idée qu'on a pu me mal juger (Colette,Entrave,1913, p.46).
2. [Omission de me]
? [Si un verbe est précédé du pron. régime me et qu'un autre verbe ayant le même régime vienne s'y ajouter, la répétition est de rigueur] Le doute m'environne, m'assaille et me flagelle (Barrès,Colline insp.,1913, p.270).Voici comment m'agit et me guide le mot de révolution (Paulhan,Fleurs Tarbes,1941, p.84).
? [Cependant, l'omission est possible aux temps simples quand les verbes sont synon.; elle peut se faire aux temps composés quand les verbes ont un auxil. commun (les deux part. pouvant même avoir des suj. différents)] Pauvre miss Bell qui ne m'oublie pas. Elle m'a écrit de Florence et envoyé son livre (A. France,Lys rouge,1894, p.10).Ah! Comme j'ai envie de dormir!... Cette délibération m'a épuisé, ce cigare étourdi (Miomandre,Écrit sur eau,1908, p.15).
? [Si des verbes à des temps composés ont des régimes différents, l'un ayant me pour régime direct et l'autre me pour régime indirect, on doit répéter le pron. et l'auxil.; néanmoins dans le style fam., on néglige la répétition du pron. et de l'auxil., me ayant alors un sens double] Il m'a pris par le cou et demandé pardon (Duhamel,Plais. et jeux,1922, pp.151-151).
3. [Élision; me s'élide en m' devant une voyelle ou un h muet. Dans la lang. pop., l'élision se fait même devant consonne] M'taire? Pourquoi que j'me tairais?... (Benjamin,Gaspard,1915, p.69).J'la garde. Ça m'servira bien, tu voiras (Barbusse,Feu,1916, p.16).
? [Exceptionnellement, l'élision se fait devant un h aspiré] Je voulais le garder chez moi et le nourrir, mais il n'a pas consenti. On eût dit qu'il m'haïssait depuis la chose (Maupass.,Contes et nouv.,t.2, Misti, 1884, p.912).
Prononc. et Orth.: [m?] devant consonne [m] devant voyelle ou h non aspiré, ex.: vous me recevez; il m'invite, il m'honore. Att. ds Ac. dep. 1762. Étymol. et Hist. Pron. pers. régime atone de la 1repers. du sing. I. A. 1. Régime indir. a) 842 me (Serments de Strasbourg, éd. Henry Chrestomathie, p.2, 4: in quant Deus savir et podir me dunat); fin xes. élidé devant voyelle (Passion, éd. D'Arco Silvio Avalle, 83: Que m'en darez e?l vos tradrai?); ca 1050 enclitique (St Alexis, éd. Chr. Storey, 495: Il nem faldrat [Deus], s'il veit que jo lui serve); b) employé avec un pron. régime dir. de la 3epers., celui-ci le précède ? fin xes. (Passion, 512: Per ta pitad lo? m perdones); ca 1050 (St Alexis, 108: Pechet le m'at tolut; cf. 227), peu à peu le régime indirect apparaît en tête v. J. Melander ds St. neophilol. t.11, 1938-39, pp.101-114; c) ca 1100 exprime l'intérêt que prend à l'action la personne qui parle [datif éthique] (Roland, éd. J. Bédier, 656, 3751); 2. régime dir. fin xes. (Passion, 152); id. enclitique (ibid., 67, 68); ca 1050 élidé (St Alexis, 433). B. Sujet d'un inf. régi par faire laisser ou un verbe de perception 2emoitié xes. (St Léger, éd. J. Linskill, 93: Meu' evesquet ne? m lez tener; 95: En u monstier me laisse intrer). C. Avec un verbe pronom. 1. ca 1050 en emploi réfl., me compl. d'obj. renvoie au sujet ,,je`` (St Alexis, 209: Or ne lairai nem mete an lur bailie); 2. id. élément du verbe pronom. non réfl. (ibid., 60: S'or ne m'en fui; 404: Ed enpur tei m'en esteie penet); ca 1100 (Roland, 2909: ... jo m'en irai en France). II. Place de me 1. 2emoitié xes. compl. d'un inf. dépendant lui-même d'un verbe à un mode pers., me précède ce verbe (St Léger, 94: Por te qui sempre? m vols aver); ca 1050 (St Alexis, 488: Ja tute gent ne m'en soust turner); 2. a) ca 1100 dans une phrase à l'impér. précédée d'un adv. d'insistance ou d'une négation, me précède le verbe (Roland, 275: Car m'eslisez un barun de ma marche); au xviies. encore, me précède l'impér. quand celui-ci est coordonné à un 1erimpér. 1670 (Molière, Bourgeois gentilhomme, III, 8: Ote-toi de mes yeux, vilaine, et me laisse en repos); b) ca 1050 me suit l'impér. si celui-ci est placé en tête (St Alexis, 462: Aidiez m'a plaindra le duel de mun ami); c) ca 1165 dans une phrase interr., me suit le verbe (Benoît de Ste-Maure, Troie, éd. L. Constans, 1503: Estuet me il estre en esfrei ...?); 1176-81 [xiiies. mss] (Chrétien de Troyes, Lion, éd. W. Foerster, 6398, leçon des mss GAS: Volez me vos prendre a parole?); fin xiies. (Orson de Beauvais, éd. G. Paris, 1885: Dis me tu verité?), cf. ca 1276 (Adam de La Halle, Jeu de la Feuillée, éd. E. Langlois, 392: Me volés vous tuer?). Du lat. me «moi» acc. de ego (pron. pers. de la 1repers. du sing., nomin.), en position atone. Fréq. abs. littér.: 431 426. Fréq. rel. littér.: xixes.: a) 636 495, b) 610 869; xxes.: a) 565 745, b) 624 148.

ME, M', pron. pers.
Étymol. et Hist. Pron. pers. régime atone de la 1repers. du sing. I. A. 1. Régime indir. a) 842 me (Serments de Strasbourg, éd. Henry Chrestomathie, p.2, 4: in quant Deus savir et podir me dunat); fin xes. élidé devant voyelle (Passion, éd. D'Arco Silvio Avalle, 83: Que m'en darez e?l vos tradrai?); ca 1050 enclitique (St Alexis, éd. Chr. Storey, 495: Il nem faldrat [Deus], s'il veit que jo lui serve); b) employé avec un pron. régime dir. de la 3epers., celui-ci le précède ? fin xes. (Passion, 512: Per ta pitad lo? m perdones); ca 1050 (St Alexis, 108: Pechet le m'at tolut; cf. 227), peu à peu le régime indirect apparaît en tête v. J. Melander ds St. neophilol. t.11, 1938-39, pp.101-114; c) ca 1100 exprime l'intérêt que prend à l'action la personne qui parle [datif éthique] (Roland, éd. J. Bédier, 656, 3751); 2. régime dir. fin xes. (Passion, 152); id. enclitique (ibid., 67, 68); ca 1050 élidé (St Alexis, 433). B. Sujet d'un inf. régi par faire laisser ou un verbe de perception 2emoitié xes. (St Léger, éd. J. Linskill, 93: Meu' evesquet ne? m lez tener; 95: En u monstier me laisse intrer). C. Avec un verbe pronom. 1. ca 1050 en emploi réfl., me compl. d'obj. renvoie au sujet ,,je`` (St Alexis, 209: Or ne lairai nem mete an lur bailie); 2. id. élément du verbe pronom. non réfl. (ibid., 60: S'or ne m'en fui; 404: Ed enpur tei m'en esteie penet); ca 1100 (Roland, 2909: ... jo m'en irai en France). II. Place de me 1. 2emoitié xes. compl. d'un inf. dépendant lui-même d'un verbe à un mode pers., me précède ce verbe (St Léger, 94: Por te qui sempre? m vols aver); ca 1050 (St Alexis, 488: Ja tute gent ne m'en soust turner); 2. a) ca 1100 dans une phrase à l'impér. précédée d'un adv. d'insistance ou d'une négation, me précède le verbe (Roland, 275: Car m'eslisez un barun de ma marche); au xviies. encore, me précède l'impér. quand celui-ci est coordonné à un 1erimpér. 1670 (Molière, Bourgeois gentilhomme, III, 8: Ote-toi de mes yeux, vilaine, et me laisse en repos); b) ca 1050 me suit l'impér. si celui-ci est placé en tête (St Alexis, 462: Aidiez m'a plaindra le duel de mun ami); c) ca 1165 dans une phrase interr., me suit le verbe (Benoît de Ste-Maure, Troie, éd. L. Constans, 1503: Estuet me il estre en esfrei ...?); 1176-81 [xiiies. mss] (Chrétien de Troyes, Lion, éd. W. Foerster, 6398, leçon des mss GAS: Volez me vos prendre a parole?); fin xiies. (Orson de Beauvais, éd. G. Paris, 1885: Dis me tu verité?), cf. ca 1276 (Adam de La Halle, Jeu de la Feuillée, éd. E. Langlois, 392: Me volés vous tuer?). Du lat. me «moi» acc. de ego (pron. pers. de la 1repers. du sing., nomin.), en position atone.

Me au Scrabble


Le mot me vaut 3 points au Scrabble.

me

Informations sur le mot me - 2 lettres, 1 voyelles, 1 consonnes, 2 lettres uniques.

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Souricière     Contre-signifier     Fortement     Steinkerke     Recoquiller     Guilleri     Tangent, ente     Fécal, ale     Repiller     Alangui, ie     

Les citations avec le mot Me


  1. Le nationalisme ou l'intégrisme ne sont que les effets pervers de la volonté hégémonique des marchés.

    Auteur : Pierre Bordage - Source : Graine d'immortels (1999)


  2. Chose curieuse: - plus un critique est bête, plus il est intelligent... - C'est à n'y rien comprendre... Evidemment....

    Auteur : Erik Satie - Source : Ecrits


  3. Le bonheur passe comme un songe;
    C'est l'illusion du mensonge.


    Auteur : Jean-François Haumont - Source : L'Oiseau et le Destin


  4. N'aimer que ce qui nous ressemble, c'est s'aimer soi-même, ce n'est pas aimer.

    Auteur : Tierno Bokar - Source : Sans référence


  5. C'est à travers un texte, c'est-à-dire à travers une confession, c'est-à-dire en plongeant dans l'univers, c'est-à-dire dans les abîmes d'un autre que la communion peut s'accomplir ... Intimité profonde, discrète, totale.

    Auteur : Eugène Ionesco - Source : Journal en miettes (1967)


  6. Il y a des secrets qu'une femme ne peut confier qu'à une femme, des secrets de sensibilité.

    Auteur : Jean Ethier-Blais - Source : Entre toutes les femmes (1988)


  7. C'est très bien de voyager vers un but, mais ce qui importe, en fin de compte, c'est ce qu'apporte le voyage lui-même.

    Auteur : Ursula Le Guin - Source : La main gauche de la nuit


  8. Oui, j'ai aimé comme personne au monde n'a aimé, d'un amour insensé et furieux, si violent que je suis étonné qu'il n'ait pas fait éclater mon coeur.

    Auteur : Théophile Gautier - Source : La Morte amoureuse (1836)


  9. Soyons vrais, ... c'est la plus haute maxime de l'art et de la vie.

    Auteur : Henri-Frédéric Amiel - Source : Fragments d'un journal intime (1884)


  10. L'histoire est un grand présent, et pas seulement un passé.

    Auteur : Emile-Auguste Chartier, dit Alain - Source : Les Aventures du coeur


  11. Ce que l'on a gagné en une seule minute d'éblouissement, on le perd avec autant de facilité.

    Auteur : Antonio Muñoz Molina - Source : Dans la grande nuit des Temps (2012)


  12. Cet illustre savant a eu le mérite rare d'orner le savoir par le goût, et de joindre à la littérature profonde la littérature agréable.

    Auteur : Jean le Rond d'Alembert - Source : Eloges, Bouhier


  13. Remarquons que le mécanisme le plus radical est celui qui fait de la conscience un épiphénomène, capable de venir s'ajouter, dans des circonstances données, à certains mouvements moléculaires.

    Auteur : Henri Bergson - Source : Essai sur les données immédiates de la conscience (1889)


  14. L'Elysée est une ruche, le coeur du pouvoir, mais les appartements privés sont comme une bulle silencieuse, préservée de l'agitation, dans laquelle personne n'ose entrer.

    Auteur : Valérie Trierweiler - Source : Merci pour ce moment (2014)


  15. Le silence est d'or, et dort, alors je me tais.

    Auteur : MC Solaar - Source : Chanson Séquelles


  16. Le sable est trompeur: on le croit ferme et l'on s'enlise.

    Auteur : Antoine de Saint-Exupéry - Source : Terre des hommes (1938)


  17. Tous les temps ne permettent pas de suivre tous les bons exemples et toutes les bonnes maximes.

    Auteur : Luc de Clapiers, marquis de Vauvenargues - Source : Réflexions et Maximes (1746)


  18. Vous savez, il vaut mieux partir du principe que l'homme et bon, s'il se révèle mauvais, c'est lui qui se fait mal. C'est une question de sagesse.

    Auteur : Tahar Ben Jelloun - Source : Partir (2006)


  19. Je me rappelai le pis-aller d'une grande princesse à qui l'on disait que les paysans n'avaient pas de pain, et qui répondit: Qu'ils mangent de la brioche. J'achetai de la brioche.

    Auteur : Jean-Jacques Rousseau - Source : Les Confessions (édition posthume 1782-1789)


  20. Tout conservatisme repose sur l'idée que si vous laissez les choses telles qu'elles sont, elles resteront ce qu'elles sont. Mais c'est faux. Si vous laissez quoi que ce soit tel quel, vous donnerez naissance à un total boulversement.

    Auteur : Gilbert Keith Chesterton - Source : Orthodoxie (1908)


  21. La terre sembla fendre l'eau avec ses longs caps noirs comme des étraves de sous-marins.

    Auteur : J. M. G. Le Clézio - Source : Le Déluge (1966)


  22. Le monde est ennuyé de moy, - Et moy pareillement de lui.

    Auteur : Charles d'Orléans - Source : Rondeaux


  23. Je me lève, je suis très calme. Les mois et les années peuvent venir. Ils ne me prendront plus rien. Ils ne peuvent plus rien me prendre. Je suis si seul et si dénué d'espérance que je peux les accueillir sans crainte.

    Auteur : Erich Maria Remarque - Source : A l'Ouest, rien de nouveau (1929)


  24. Parfois, on aimerait savoir, n'est-ce pas, la nature exacte des paroles : leur poids sur les âmes, leur action insidieuse sur les pensées, leur durée de vie, si elles sucrent ou rendent amers les coeurs.

    Auteur : Nathacha Appanah - Source : Le ciel par-dessus le toit (2019)


  25. Nous avons établi la hiérarchie des sciences d'après le degré de généralité et d'abstraction des phénomènes correspondants.

    Auteur : Auguste Comte - Source : Cours de philosophie positive (1830-1842)


Les citations du Littré sur Me


  1. Nous empeschons la prinse et la serre de l'ame en luy donnant tant de choses à saisir

    Auteur : MONT. - Source : IV, 154


  2. On appelle salants d'assez grandes étendues de terres voisines de la mer et recouvertes d'une couche très mince d'efflorescences salines

    Auteur : H. DE PARVILLE - Source : Journ. offic. 17 nov. 1871, p. 4498, 2e col.


  3. Ceulx qui briguoient ambitieusement et souvent les estats et offices de la chose publique

    Auteur : AMYOT - Source : Caton, 16


  4. Il fait de fausses offres, mais extraordinaires, qui donnent de la défiance et obligent de rejeter ce que l'on accepterait inutilement

    Auteur : LA BRUY. - Source : 10


  5. La jalousie et l'émulation s'exercent sur le même objet, qui est le bien ou le mérite des autres, avec cette différence que celle-ci est un sentiment volontaire, courageux, sincère, qui rend l'âme féconde, qui la fait profiter des grands exemples et la porte souvent au-dessus de ce qu'elle admire, et que celle-là au contraire....

    Auteur : LA BRUY. - Source : ib.


  6. Chaque mot dans les traductions de d'Ablancourt est mesuré par la justesse des périodes, et un mot de plus ou de moins en ruinerait je ne sais quelle harmonie, qui plaît autant à l'oreille que celle des vers

    Auteur : SAINT-ÉVREMOND - Source : Disc. sur les traducteurs.


  7. Dare, dare, dare, voilà un homme qui vient en cabriolet, comme si le diable l'emportait

    Auteur : DIDEROT - Source : dans le Dict. de POITEVIN


  8. M. de Louvois appliqua les géomètres de l'Académie à de grands nivellements nécessaires pour les aqueducs et les conduites d'eaux que voulait faire le roi

    Auteur : FONTEN. - Source : Lahire.


  9. Il ne mesprisera pas celui auquel il fait bien pour son indigence

    Auteur : CALV. - Source : Instit. 545


  10. Quoi ! toute votre vie n'a peut-être été qu'un enchaînement déplorable de passions et de misères

    Auteur : MASS. - Source : Car. Pécheresse.


  11. Me voilà tout à coup jeté parmi le beau monde

    Auteur : Jean-Jacques Rousseau - Source : Conf. V


  12. Ils ont aperceu seulement de loin et en ombrage ce que nous voyons aujourd'hui en pleine clarté

    Auteur : CALV. - Source : Instit. 268


  13. Plus j'y pense, plus je me confonds

    Auteur : Jean-Jacques Rousseau - Source : Ém. IV


  14. Au commencement de toutes choses pense la fin

    Auteur : BRUN. LATINI - Source : Trésor, p. 347


  15. On n'a à Paris ni salle de comédie, ni salle d'opéra.... les bonnes pièces sont en France, et les beaux vaisseaux en Italie

    Auteur : Voltaire - Source : Lett. au pr. roy. de Pr. 12 août 1739


  16. Que l'heur des armes estoit journalier, qu'ils ne vouloient se condamner à une pareille mort, comme ils meriteroient en se rendant esparviers de bourreau, ou valets de gens en robe longue

    Auteur : D'AUB. - Source : Hist. II, 275


  17. En l'ost avoit tavernes et cabarets aussi bien et aussi plantureusement comme à Bruges ou à Bruxelles

    Auteur : Jean Froissard - Source : II, II, 161


  18. Une grande sortie sur le reste fit un merveilleux eschec sur les Turcs

    Auteur : CARLOIX - Source : I, 41


  19. Un bon père ne doit être ni le tyran de son fils, ni son mercure

    Auteur : Voltaire - Source : Jenni, 4


  20. Partant, lecteurs, si quelqu'un se présente à vos regards, ayant face riante, Couleur vermeille et visage replet

    Auteur : Jean de La Fontaine - Source : Papef.


  21. Au reguard de fanfarer et faire les petitz popismes [sifflements] sur ung cheval, nul ne le feit mieulx que luy

    Auteur : François Rabelais - Source : Garg. I, 23


  22. Il approuve sa flamme et conclut l'hyménée

    Auteur : Corneille - Source : Poly. I, 3


  23. Comme si le salut de la religion en dépendait

    Auteur : Blaise Pascal - Source : Prov. 18


  24. Être heureux comme un roi, dit le peuple hébété ; Hélas ! pour le bonheur que fait la majesté ?

    Auteur : Voltaire - Source : 1er disc.


  25. Une des premières vertus sociales est de tolérer dans les autres ce qu'on doit s'interdire à soi-même

    Auteur : DUCLOS - Source : Consid. moeurs, 3




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Mise à jour le mardi 3 février 2026 à 01h49










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