Définition de « condamnation »


Notre dictionnaire de français vous présente les définitions du mot condamnation de manière claire et concise, avec des exemples pertinents pour aider à comprendre le sens du mot.

Il comprend des informations supplémentaires telles que des exemples d'expressions, l'étymologie, les synonymes, les homonymes, les antonymes mais également les rimes et anagrammes et bien sûr des citations littéraires sur condamnation pour aider à enrichir la compréhension du mot Condamnation et répondre à la question quelle est la définition de condamnation ?

NOM genre (f) de 4 syllabes
Une définition simple : condamnation (f)

  • Action de condamner ; jugement qui condamne, ou par lequel on est condamné. - Il y a eu condamnation contre lui. - Prononcer condamnation. - Condamnation à une peine infamante. - Condamnation par défaut. - Passer condamnation, Consentir que la partie adverse obtienne jugement à son avantage.

  • (fig) Avouer qu’on a tort. - Je passe condamnation. - Accepter, subir condamnation, Subir, sans interjeter appel, la peine à laquelle on a été condamné. - Condamnation par contumace.

  • (fig) Pour signifier que quelqu’un ou quelque chose est digne de blâme. - La condamnation des abus. - La conduite de ce ministre est la condamnation de celle qu’ont tenue ses prédécesseurs.

  • (ucf|chose) même à laquelle on est condamné, comme une somme d’argent, des dommages et intérêts. - Faire, subir sa condamnation. - Payer le montant des condamnations. - Acquitter le montant des condamnations.


    Définitions de « condamnation »


    Trésor de la Langue Française informatisé


    CONDAMNATION, subst. fém.

    A.? Action de condamner, jugement qui condamne.
    1. Décision de justice, jugement qui condamne quelqu'un à une peine. Infliger, prononcer une condamnation contre qqn; subir, encourir une condamnation; condamnation à mort, à la prison; motifs de condamnation. Synon. arrêt, jugement, sentence. Anton. acquittement, grâce, réhabilitation.Une condamnation emportant peine afflictive ou infamante (Code civil,1804, art. 221, p. 41).Le récit de la condamnation de Jésus (Bloy, Journal,1903, p. 177).Condamnation à cinq ans de prison sans sursis (Gide, Journal,1930, p. 1017):
    1. Une demi-heure plus tard, le jury rentrait. L'accusé était reconnu coupable d'assassinat prémédité, sans circonstances atténuantes. L'avocat général requérait l'application de la loi. La condamnation à mort était prononcée. P. Bourget, Nos actes nous suivent,1926, p. 104.
    ? Loc. diverses
    ? Signer sa condamnation. P. métaph. :
    2. Ces paris sur structure neuve, ou bien la science déclare qu'elle n'a rien à dire sur eux ? elle signe alors sa condamnation; ou bien elle prétend les saisir et s'oblige à construire des outils appropriés. Perroux, L'Écon. du XXes.,1964, p. 297.
    ? Interjeter appel de sa condamnation. Anton. accepter, subir condamnation.La ballade dans laquelle il [Villon] se félicite d'avoir fort à propos interjeté appel de sa condamnation (Sainte-Beuve, Tabl. hist. et crit. de la poésie fr. et du théâtre fr. au XVIes.,1828, p. 13).
    ? Passer condamnation (au fig.). Avouer qu'on a tort, abandonner la discussion, céder. Elle eût voulu se faire tambour-major, que j'eusse passé condamnation sur ce goût dépravé (Reybaud, Jérôme Paturot,1842, p. 207).Je reconnais que j'ai eu tort d'imaginer qu'un gentilhomme consentirait à s'occuper comme un homme, et je passe condamnation (É. Augier, Le Gendre de M. Poirier,1854, p. 279).
    ? [En style judiciaire] Condamnation en, constr. arch. pour condamnation à. Condamnation en vingt années de fers (Stendhal, La Chartreuse de Parme,1839, p. 286).
    SYNT. Être frappé d'une condamnation; aggraver, annuler, casser, commuer, éviter, réduire une condamnation; procès, jugement de condamnation; une condamnation sans appel, sans recours, pour vol, pour meurtre, définitive, irrévocable, capitale, civile, politique, judiciaire, pénale, pécuniaire, dure, sévère, implicite, explicite, illégale, injuste.
    ? Spéc. [En parlant du Jugement dernier] Damnation. Anton. salut.Condamnation éternelle (Musset, Lorenzaccio,1834, V, 7, p. 268).La phrase de saint Paul sur celui qui mange et boit sa propre condamnation (Green, Moïra,1950, p. 125).Mort et condamnation! (La Martelière, Robert, chef de brigands,1793, III, 8, p. 37).
    2. P. méton. La peine à laquelle est condamné le coupable. Déterminer le montant d'une condamnation. Quasi-synon. punition, sanction.C'était deux mille livres qu'il en coûterait à Mr Fogg, s'il ne purgeait pas sa condamnation (Verne, Le Tour du monde en 80 jours,1873, p. 82).
    3. P. anal. Condamnation d'un malade. Diagnostic par lequel les médecins déclarent que sa maladie est mortelle. « Je crois vraiment que je suis guéri »; et c'était la veille que le médecin avait prononcé ma condamnation! (M. de Guérin, Correspondance,1837, p. 323).
    4. P. ext. et au fig. Condamnation à.Obligation à (faire ou subir quelque chose). C'était le drame de sa vie intime que cette inaptitude au contact, cette condamnation à demeurer incommunicable! (R. Martin du Gard, Les Thibault,Épilogue, 1940, p. 880).
    B.? Action de frapper d'une sanction sévère.
    1. Action d'interdire formellement (une doctrine, une hérésie, un acte, une opinion, un principe, etc.) en tant que contraire à la morale ou à la religion. Une condamnation expresse. Synon. anathémisation, prohibition, interdit, censure.La condamnation des cinq propositions de Jansénius, par Innocent X (Lamennais, De la Religion,1826, p. 167).Depuis sa condamnation par le pape, l'Action française avait disparu de la Belle Angerie (H. Bazin, Vipère au poing,1948, p. 111):
    3. Deux soucis essentiels inspirent en fait l'Église : respect de la vie, respect de la nature. Par suite, condamnation de l'avortement, de la contraception et de la stérilisation (concile de Nicée) et, bien entendu, de l'infanticide. Hist. de la sc.,1957, p. 1601.
    2. Action de blâmer vigoureusement, de réprouver énergiquement quelqu'un ou quelque chose. Synon. blâme, critique, réprobation. Anton. apologie, louange.
    a) [Le suj. désigne une pers.] Porter une sévère condamnation contre qqn; une condamnation méprisante. Asserme se sentit perdu. Il lisait sa condamnation sur ce visage glacial (De Vogüé, Les Morts qui parlent,1899, p. 317):
    4. ... ma grand'tante qui, sachant que ma grand'mère n'était jamais du même avis qu'elle, et n'étant pas bien sûre que ce fût à elle-même que nous donnions toujours raison, voulait nous arracher une condamnation en bloc des opinions de ma grand'mère contre lesquelles elle tâchait de nous solidariser de force avec les siennes. Proust, Du côté de chez Swann,1913, p. 22.
    b) [Le suj. désigne une chose] Fait, écrit, acte qui sert de preuve accablante.
    ? contre le comportement de quelqu'un ou p. méton., contre quelqu'un. Que l'exemple de sa conversion porte condamnation contre les mauvaises m?urs (Billy, Introïbo,1939, p. 146).
    ? contre quelque chose :
    5. C'est en s'opposant à toute psychologie et en utilisant la rationalité des types idéaux que se constitue la « sociologie compréhensive ». Elle ne vise à rien autre qu'à fixer de façon univoque le sens des concepts historiques. Mais ce voisinage est aussi sa condamnation. J. Vuillemin, L'Être et le travail,1949, p. 103.
    3. Rare. Condamnation d'une porte, d'une fenêtre (cf. condamner II C).
    Prononc. et Orth. : [k? ?d?nasj? ?] ou [k? ?da-]. Pour [a] ant. ou [?] post. et pour la non-prononc. de m, cf. condamner. Ds Ac. 1694-1932. Étymol. et Hist. 1. xiiies. condempnation « jugement, sentence » (Cout. d'Artois, 153 ds Delb. Notes [ms. déposé à la Sorbonne] : Et est sentence deffinitive, qui determine principale question, et doit contenir absolution ou condempnation, ou autrement ne vaut riens); 1536, 30 août condamnation (Edit de Fr. Iersur la just. dans le duché de Bret. ds Gdf., s.v. condeau); en partic. a) 1525 en parlant de Dieu (Evang. selon saint Jean, V, 24, Nouv. Testam., éd. Lefebre d'Etaples ds Littré); b) 1862, sept. en parlant d'un malade (E. et J. de Goncourt, Journal, p. 134); 1474 condempnacion « amende » (Lettres de Louis XI, éd. von Vaësen et Charavay, t. 5, p. 275 ds Bartzsch p. 83); 2. 1541 « blâme, réprobation » (Calvin, Instit., II, p. 68 ds Hug.); 1688 « acte, fait, écrit portant témoignage contre » (Boss., Var. X ds Rob.); 3. 1961 « dispositif permettant de bloquer une serrure » (Lar. encyclop.). Empr. au lat. class. condemnatio « sentence, peine »; b. lat. condemnatio pecuniaria « peine pécuniaire »; fig. « repréhension, blâme » en b. lat. Fréq. abs. littér. : 956. Fréq. rel. littér. : xixes. : a) 1 240, b) 1 095; xxe: a) 1 979, b) 1 229. Bbg. Ritter (E.). Les Quatre dict. fr. B. de l'Inst. nat. genevois. 1905, t. 36, p. 378.


    Wiktionnaire


    Nom commun - français

    condamnation \k??.d?.na.sj??\ ou \k??.d?.n?.sj??\ ou \k??.da.na.sj??\ féminin

    1. Action de condamner ; jugement qui condamne, ou par lequel on est condamné.
      • [?] l'affaire Dreyfus nous a montré que l'immense majorité des officiers et des prêtres concevait toujours la justice à la manière de l'Ancien Régime et trouvait toute naturelle une condamnation pour raison d'État. (Georges Sorel, Réflexions sur la violence, chap. III, Les Préjugés contre la violence, 1908, p. 143)
      • Il y a eu condamnation contre lui.
      • Prononcer condamnation.
      • Condamnation à une peine infamante, par défaut.
      • La morale ? « Le jugement et la condamnation morale sont un mode de vengeance favori chez les intelligences bornées à l'égard des intelligences qui le sont moins.» (Philippe Sollers, Éloge de l'infini, Gallimard, p. 405)
    2. Passer condamnation : Consentir que la partie adverse obtienne jugement à son avantage.
      1. (Figuré) Avouer qu'on a tort.
        • Je passe condamnation.
    3. Accepter, subir condamnation : Subir, sans interjeter appel, la peine à laquelle on a été condamné.
      • Condamnation par contumace.
    4. (Figuré) Pour signifier que quelqu'un ou quelque chose est digne de blâme.
      • La condamnation des abus.
      • La conduite de ce ministre est la condamnation de celle qu'ont tenue ses prédécesseurs.
    5. Chose même à laquelle on est condamné, comme une somme d'argent, des dommages et intérêts.
      • Faire, subir sa condamnation.
      • Payer le montant des condamnations.
      • Acquitter le montant des condamnations.
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    Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition

    CONDAMNATION. n. f.
    Action de condamner ; jugement qui condamne, ou par lequel on est condamné. Il y a eu condamnation contre lui. Prononcer condamnation. Condamnation à une peine infamante. Condamnation par défaut. Passer condamnation, Consentir que la partie adverse obtienne jugement à son avantage. Il signifie figurément Avouer qu'on a tort. Je passe condamnation. Accepter, subir condamnation, Subir, sans interjeter appel, la peine à laquelle on a été condamné. Il s'emploie au figuré pour signifier que Quelqu'un ou quelque chose est digne de blâme. La condamnation des abus. La conduite de ce ministre est la condamnation de celle qu'ont tenue ses prédécesseurs. Il se dit quelquefois des Choses mêmes auxquelles on est condamné, comme une somme d'argent, des dommages et intérêts. Faire, subir sa condamnation. Spécialement, au pluriel. Payer le montant des condamnations. Acquitter le montant des condamnations.

    Littré

    CONDAMNATION (kon-da-na-sion?; en poésie, de cinq syllabes) s. f.
    • 1Action de condamner?; jugement qui condamne. Il y a eu condamnation contre lui. Condamnation à l'amende, aux travaux forcés. Condamnation contradictoire.

      La chose à laquelle on est condamné. Condamnation solidaire.

      La peine infligée. Subir sa condamnation.

      Au plur. Les condamnations, amende, dommages-intérêts, réparations, frais, etc. résultant du jugement. Acquitter les condamnations.

      Passer condamnation, consentir que la partie adverse obtienne jugement à son avantage.

      Subir condamnation, acquiescer à un jugement dont on pourrait interjeter appel.

      Fig. Passer condamnation, reconnaître qu'on a eu tort. Il a peur qu'on ne croie qu'il ait passé condamnation sur les livres de Mme Guyon, Bossuet, Relat. Ce ministre passe condamnation pour Luther et pour Mélanchthon, Bossuet, Avert. 2. Passez donc condamnation sur le fait, Bossuet, Avert. 4. Il est prêt à passer condamnation pour prévenir l'arrêt du juge, Bossuet, Pén. 1.

      Dans le même sens, prendre condamnation. Il fait sentir la supériorité qu'il a?; je la lui passe tout entière, et je prends condamnation, Montesquieu, Lett. pers. 74.

    • 2Blâme. Notre amour-propre souffre plus patiemment la condamnation de nos goûts que de nos opinions.
    • 3Ce qui fait improuver, blâmer. La conduite de ce ministre est la condamnation de celle qu'ont tenue ses prédécesseurs. Ils auraient porté avec eux leur condamnation, Bossuet, Hist. II, 13. Il a mangé et bu sa condamnation [en communiant], Massillon, Car. Comm.

    HISTORIQUE

    XVIe s. Il faut que moi et eux passions condamnation sitost que Dieu a parlé, Calvin, 221. Nous avons esté rachetez de condamnation de mort, Calvin, Instit. 624.


    SUPPLÉMENT AU DICTIONNAIRE

    CONDAMNATION. Ajoutez?: - REM. Malherbe a écrit condemnation?: La condemnation de la malice universelle du monde, Malherbe, Lexique, éd. L. Lalanne.


    HISTORIQUE

    XVIe s. Ajoutez?: En verité, en verité, je vous dis que qui oit ma parolle et croit à celluy qui m'a envoyé, il a vie eternelle et ne vient point en condemnation, Évang. selon saint Jean, V, 24, Nouv. Testam. éd. Lefebre d'Étaples, Paris, 1525. Il [l'evesque] ne soit point novice, affin que par elevation d'orgueil ne cheie en la condemnation du diable, I Tim. III, 6.

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    Encyclopédie, 1re édition

    * CONDAMNATION. (Hist. anc.) c'étoit une action du preteur qui, après avoir vû sur les tablettes des juges, quelles étoient leurs opinions, se dépouilloit de sa prétexte, & disoit, videtur fecisse ; ou, non jure videtur fecisse. Les juges qui devoient déterminer le preteur, lorsqu'ils croyoient l'accusé coupable, ne mettoient qu'un C. sur leurs tablettes, ce qui signifioit condemno ; le preteur étoit obligé d'énoncer le crime & la punition ; par exemple, videtur vim fecisse, atque eo nomine aquæ & igni, illi interdico. On appelloit aussi condamnation ce qu'on faisoit payer au coupable. Voyez l'article suivant. La condamnation des édifices, condemnatio ædium, consistoit à détruire la maison du coupable, après lui avoir ôté la vie.

    CONDAMNATION, (Jurisprud.) est un jugement qui condamne quelqu'un à faire, donner, ou payer quelque chose, où qui le déclare déchû de ses prétentions.

    Passer condamnation, c'est se désister de sa demande.

    Subir sa condamnation, signifie être condamné, quelquefois c'est acquiescer au jugement, quelquefois c'est subir la peine portée par le jugement ; c'est en ce dernier sens qu'on l'entend ordinairement en matiere criminelle.

    On entend quelquefois aussi par le terme de condamnations, les choses même ausquelles la partie est condamnée, telles qu'une somme d'argent, les interêts & frais. C'est en ce sens que l'on dit, offrir & payer le montant des condamnations, acquitter les condamnations.

    C'est un axiome commun, qu'on ne condamne personne sans l'entendre, c'est-à-dire, sans l'avoir entendu, ou du moins sans l'avoir mis en demeure de venir se défendre ; car en matiere civile on donne défaut contre les défaillans, & en matiere criminelle il y a des défauts & jugemens par contumace contre ceux qui ne se presentent pas ; on peut même condamner un accusé absent à une peine capitale s'il y a lieu, en quoi notre usage est different de celui des Romains, dont les loix défendoient expressément de condamner les absens accusés de crime capital. l. 1. cod. de requir. reis. l. 1. ff. eod. l. 6. c. de accus. & l. 5. ff. de p?nis. Ce qui étoit autrefois observé en France, comme il paroît par les capitulaires de Charlemagne, lib. VII. cap. 202. & 354. mais depuis l'usage a changé.

    Toute condamnation est donc précedée d'une instruction, & l'on ne doit prononcer aucune condamnation même contre un défaillant ou contumace, qu'il n'y ait des preuves suffisantes contre lui ; & dans le doute en matiere criminelle, il vaut mieux absoudre un coupable que de condamner un homme qui peut être innocent.

    On prononce néanmoins quelquefois en Angleterre une condamnation sans formalité & sans preuve juridique ; mais cela ne se fait qu'en parlement, & pour crime de haute trahison, que nous appellons ici de lese-majesté ; il faut même que le cas soit pressant, & qu'il y ait des considérations importantes pour en user ainsi, car c'est l'exercice le plus redoutable de l'autorité souveraine : par exemple, si les preuves juridiques manquent, quoiqu'il y ait d'ailleurs des preuves moralement certaines ; ou bien lorsque l'on veut éviter un conflit entre les deux chambres, ou si l'on ne veut pas apprendre au public certains secrets d'état, &c. dans tous ces cas sans témoins oüis, sans interrogatoire, on déclare cet homme atteint & convaincu du crime : l'acte qui contient cette déclaration & condamnation, s'appelle un atteinder. Voyez la seconde suite des réflex. pour la maison d'Hanovre ; à Lancastre, 1746.

    Il n'y a que les juges qui puissent prononcer une condamnation proprement dite, car c'est improprement que l'on dit qu'un homme a été condamné par les avocats qu'il a consulté, les avocats ne donnant qu'un avis par lequel ils approuvent ou improuvent ce qui leur est exposé ; mais des arbitres choisis par un compromis peuvent condamner de même que des juges ordinaires.

    En Bretagne & dans quelques autres provinces, les notaires se servent du terme de condamnation, pour obliger ceux qui contractent devant eux : après la reconnoissance ou promesse de la partie, le notaire ajoute ces mots, dont nous l'avons jugé & condamné ; ce qui vient de ce qu'autrefois tous les actes publics étoient rédigés sous les yeux du juge par les notaires qui faisoient en même tems les fonctions de greffiers ; c'est pourquoi les actes passés devant notaires sont encore intitulés du nom du juge ; les notaires sont même appellés juges chartulaires, & ont une jurisdiction volontaire sur les contractans ; ce qui a encore pû leur donner lieu de se servir du terme condamner.

    Tout juge qui a pouvoir de condamner quelqu'un, a aussi le pouvoir de le décharger ou absoudre de la demande ou accusation formée contre lui.

    On présume toujours que la condamnation est juste, jusqu'à ce qu'elle soit anéantie par les voies de droit, & par un juge supérieur.

    Les condamnations portées par des jugemens rendus à l'audience, sont prononcées à haute voix aux parties, ou à leurs avocats & procureurs. A l'égard des affaires qui se jugent à la chambre du conseil, il faut distinguer les affaires civiles & les affaires criminelles.

    Dans les affaires civiles, autrefois on devoit prononcer les jugemens aux parties aussi-tôt qu'ils étoient mis au greffe, à peine de nullité, même sans attendre le jour ordinaire des prononciations, si l'une des parties le requéroit ; cette formalité a été abrogée comme inutile par l'ordonnance de 1667.

    Dans les affaires criminelles on prononce le jugement aux accusés qui sont présens, & les condamnations à peine afflictive doivent être exécutées le même jour.

    L'accusé doit tenir prison jusqu'à ce qu'il ait payé les condamnations pécuniaires, soit envers le Roi, ou envers la partie civile.

    Les condamnations sont ordinairement personnelles ; cependant en matiere de délits, les peres sont responsables civilement des faits de leurs enfans étant en leur puissance ; les maîtres, des faits de leurs domestiques, en l'emploi dont ils les ont chargés.

    Il y a même quelques exemples en matiere criminelle, que la peine a été étendue sur les enfans du condamné, & sur toute sa posterité, en les dégradant de noblesse ou autrement ; ce qui ne se pratique que dans des cas très-graves, comme pour crime de lese-majesté. Du tems de Louis XI. lorsque Jacques d'Armagnac duc de Nemours eut la tête tranchée le 4 Août 1477 aux Halles, on mit de l'ordre du Roi les deux enfans du coupable sous l'échafaud, afin que le sang de leur pere coulât sur eux.

    Les condamnations à quelque peine qui emporte mort naturelle ou civile, n'ont leur effet pour la mort civile, que du jour qu'elles sont exécutées réellement si l'accusé est présent ; ou s'il est absent, il faut qu'elles soient exécutées par effigie s'il y a peine de mort, ou par l'apposition d'un tableau seulement si c'est quelqu'autre peine afflictive qui n'emporte pas mort naturelle.

    Mais les condamnations à mort naturelle ou civile annullent le testament du condamné, quoique antérieur à sa condamnation ; parce que pour tester valablement, il faut que le testateur ait les droits de cité au tems du décès.

    Les lettres de grace empêchent bien l'exécution de la sentence, quant à la peine afflictive, mais elles ne détruisent pas la condamnation ni la flétrissure qui en résulte ; il n'y a qu'un jugement portant absolution, ou bien des lettres d'innocentation, qui effacent entierement la tache des condamnations.

    Lorsque les condamnations sont pour délit militaire, & prononcées par le conseil de guerre, elles n'emportent point de mort civile, ni de confiscation, ni même d'infamie. Voyez ci-devant Arrêt, & ci-après Condamné, Jugement, Sentence, Peine.

    Condamnation consulaire, est celle qui est portée par une sentence des consuls, & qui emporte la contrainte par corps. Voyez Consuls & Contrainte par corps.

    Condamnation contradictoire, est celle qui est prononcée contre un défendeur, qui a été oüi par lui ou par son avocat ou procureur, ou en matiere criminelle contre un accusé présent.

    Condamnation par contumace, est celle qui est prononcée contre un accusé absent. Voyez Contumace.

    Condamnation par corps, est celle qui emporte la contrainte par corps, telles que celles qui sont prononcées en matiere civile contre les fermiers des biens de campagne, lorsqu'ils s'y sont soumis par leurs baux ; en matiere de stellionat, pour dépens montans à 200 livres & au-dessus, pour dettes entre marchands, & en matiere criminelle pour les intérêts & réparations civiles.

    Condamnation flétrissante, est celle qui imprime quelque tache au condamne, quoiqu'elle ne lui ôte pas la vie civile, & même qu'elle n'emporte pas infamie, comme lorsqu'un homme est admonesté.

    Condamnation infamante, est celle qui prive le condamné de l'honneur qui fait une partie de la vie civile ; toutes les condamnations à peine afflictive sont infamantes. Voyez Infamie.

    Condamnation ad omnia citra mortem, c'est lorsque quelqu'un est condamné au foüet, à être marqué & aux galeres.

    Condamnation pécuniaire, est celle qui ordonne de payer quelque somme d'argent, comme une amende, une aumône, des intérêts civils, des dommages & intérêts, des réparations civiles ; ce terme est principalement usité en matiere criminelle pour distinguer ces sortes de condamnations de celles qui tendent à peine afflictive.

    Condamnation a peine afflictive. Voyez Peine afflictive.

    Condamnation solidaire, est celle qui s'exécute solidairement contre plusieurs condamnés, comme pour dette contractée solidairement, ou pour dépens en matiere criminelle. (A)

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    Étymologie de « condamnation »

    Provenç. condemnacion, conaempnation?; espagn. condenacion?; ital. condennazione?; du latin condemnationem, de condemnare, condamner.

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    (Date à préciser) Du latin classique condemnatio (« sentence, peine »).
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    CONDAMNATION, subst. fém.
    Étymol. et Hist. 1. xiiies. condempnation « jugement, sentence » (Cout. d'Artois, 153 ds Delb. Notes [ms. déposé à la Sorbonne] : Et est sentence deffinitive, qui determine principale question, et doit contenir absolution ou condempnation, ou autrement ne vaut riens); 1536, 30 août condamnation (Edit de Fr. Iersur la just. dans le duché de Bret. ds Gdf., s.v. condeau); en partic. a) 1525 en parlant de Dieu (Evang. selon saint Jean, V, 24, Nouv. Testam., éd. Lefebre d'Etaples ds Littré); b) 1862, sept. en parlant d'un malade (E. et J. de Goncourt, Journal, p. 134); 1474 condempnacion « amende » (Lettres de Louis XI, éd. von Vaësen et Charavay, t. 5, p. 275 ds Bartzsch p. 83); 2. 1541 « blâme, réprobation » (Calvin, Instit., II, p. 68 ds Hug.); 1688 « acte, fait, écrit portant témoignage contre » (Boss., Var. X ds Rob.); 3. 1961 « dispositif permettant de bloquer une serrure » (Lar. encyclop.). Empr. au lat. class. condemnatio « sentence, peine »; b. lat. condemnatio pecuniaria « peine pécuniaire »; fig. « repréhension, blâme » en b. lat.

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    Les rimes de condamnation peuvent aider les poètes et les paroliers à trouver des mots pour former des vers avec une structure rythmique cohérente, mais aussi pour jouer avec les mots et les sons, découvrir de nouvelles idées et perspectives ce qui peut être amusant et divertissant.

    Les rimes en j§

    Rimes de microédition      Rimes de abattions      Rimes de renonciations      Rimes de ulcérations      Rimes de pénétrions      Rimes de trouvions      Rimes de accommodions      Rimes de frottions      Rimes de déclarerions      Rimes de insoumission      Rimes de négociations      Rimes de sublimation      Rimes de parvenions      Rimes de chauffions      Rimes de formations      Rimes de divinations      Rimes de transposition      Rimes de décontraction      Rimes de justifications      Rimes de ex-champions      Rimes de extasions      Rimes de administration      Rimes de érosion      Rimes de paillon      Rimes de initiations      Rimes de désagrégation      Rimes de guettions      Rimes de évasion      Rimes de décongestion      Rimes de dissimulions      Rimes de compromissions      Rimes de réélection      Rimes de différions      Rimes de drone-espion      Rimes de inexpression      Rimes de mijotions      Rimes de intermission      Rimes de expédition      Rimes de légalisation      Rimes de ludions      Rimes de impositions      Rimes de finitions      Rimes de perquisition      Rimes de obligation      Rimes de haillon      Rimes de balbutions      Rimes de transfusion      Rimes de néo-figuration      Rimes de changions      Rimes de évacuation     

    Mots du jour

    microédition     abattions     renonciations     ulcérations     pénétrions     trouvions     accommodions     frottions     déclarerions     insoumission     négociations     sublimation     parvenions     chauffions     formations     divinations     transposition     décontraction     justifications     ex-champions     extasions     administration     érosion     paillon     initiations     désagrégation     guettions     évasion     décongestion     dissimulions     compromissions     réélection     différions     drone-espion     inexpression     mijotions     intermission     expédition     légalisation     ludions     impositions     finitions     perquisition     obligation     haillon     balbutions     transfusion     néo-figuration     changions     évacuation     


    Les citations sur « condamnation »

    1. Je voulais assumer les deux, la compréhension et la condamnation. Mais les deux ensemble, cela n'allait pas.

      Auteur : Bernhard Schlink - Source : Le Liseur (1996)


    2. Dans le monde de la condamnation à mort qui est le nôtre, les artistes témoignent pour ce qui dans l'homme refuse de mourir. Ennemis de personne, sinon des bourreaux!

      Auteur : Albert Camus - Source : Discours lors de la réception du prix Nobel de littérature, 10 décembre 1957.


    3. Le premier usage que fit Louis XIV des talents du jeune prélat, fut de le nommer pour médiateur entre le nonce du pape et quatre évêques français, réfractaires très obstinés à la condamnation de Jansénius.

      Auteur : Jean le Rond d'Alembert - Source : Eloges, cardinal d'Estrées


    4. Ayant dit depuis longtemps qu'elle le trouvait usé, fini, ... elle résumait maintenant cette condamnation et dégoûtait de lui toutes les imaginations en disant qu'il était «avant-guerre».

      Auteur : Marcel Proust - Source : A la recherche du temps perdu, Le Temps retrouvé (1927)


    5. L'aristocratisme du désintéressement est sans doute au principe de nombre de condamnations de la «société de consommation» qui oublient que la condamnation de la consommation est une idée de consommation.

      Auteur : Pierre Bourdieu - Source : La distinction : critique sociale du jugement (1979)


    6. Deux acquittements valent une condamnation.

      Auteur : Alfred Capus - Source : Les Pensées (1988)


    7. Rien ne m’a été épargné dans ces dernières années et, cependant, c’est ma ténacité, ma volonté et ma foi que je souhaite leur faire partager. Même après mille échecs et mille défaites, rien n’est jamais définitivement perdu. Je veux dire, aussi, la vérité sur les reproches qui m’ont été faits, sur les différentes « affaires » tissées très méthodiquement pour me confectionner l’habit du scandale, sur des procès publics qui n’étaient que le théâtre des condamnations privées, sur les jugements qui ratifiaient les préjugés, sur les verdicts arrêtés avant même que j’aie été entendu.

      Auteur : Bernard Tapie - Source : Librement (1998)


    8. Princesse Leia : Seigneur Tarkin ! Je ne suis pas surprise de vous voir dans l'ombre de Vador. J'ai senti votre odeur méphitique dès que je suis montée à bord.
      Gouverneur Tarkin : Charmante, et si délicate. Dire que j'ai tant hésité avant de signer votre condamnation à mort. C'est incroyable.
      Princesse Leia : Le plus incroyable est que vous ayez eu le courage d'en prendre la responsabilité.


      Auteur : George Lucas - Source : Star Wars , épisode IV : Un nouvel espoir


    9. Qu'est-ce que cela fait ? dit-il. Ce n'est pas la loi qui compte, c'est la condamnation. Nous n'y pouvons rien.

      Auteur : Albert Camus - Source : La Peste (1947)


    10. On se relève rarement d'une condamnation aux assises

      Auteur : Marc Escayrol - Source : Mots et Grumots (2003)


    11. Quelle culpabilité atroce, pour un parent, que d’aimer un autre plus que son propre enfant ! Et quelle condamnation cruelle, pour ce fils, que de se savoir au deuxième rang dans le coeur de son père...

      Auteur : Paolo Giordano - Source : Dévorer le ciel (2019)


    12. Ils avaient placé au-dessus de sa tête un écriteau avec le motif de sa condamnation : «Celui-ci est Jésus, le roi des Juifs».

      Auteur : La Bible - Source : Matthieu, XXVII, 37


    13. Notre amour sans doute était toujours là, mais, simplement, il était inutilisable, lourd à porter, inerte en nous, stérile comme le crime ou la condamnation. Il n'était plus qu'une patience sans avenir et une attente sans butée.

      Auteur : Albert Camus - Source : La Peste (1947)


    14. La condamnation que le temps prononce contre nous me fascine. Chaque jour est inexorable et sans retour, et nous perdons chaque jour.

      Auteur : Laurence Plazenet - Source : La Blessure et la soif (2009)


    15. La modération ? C'est la médiocrité, la peur et la confusion déguisées. C'est la tromperie raisonnable du diable. c'est le compromis qui ne satisfait personne. La modération est pour les faibles et les peureux, pour ceux qui sont incapables de prendre une position. Elle est pour ceux qui ont peur de rire ou de pleurer, pour ceux qui ont peur de vivre ou de mourir. La modération, il inspira profondément, se préparant pour la condamnation finale, c'est du thé tiède, la boisson du diable !

      Auteur : Dan Millman - Source : Le Guerrier pacifique


    16. Si les hommes de notre temps ne trouvent pas aux problèmes qui déchirent le monde de solutions fraternelles, c'est peut-être la condamnation des hommes de notre temps, ce n'est pas une condamnation de la fraternité.

      Auteur : Romain Gary - Source : L'Affaire homme (2005)


    17. Notre amour-propre souffre plus impatiemment la condamnation de nos goûts que de nos opinions.

      Auteur : François de La Rochefoucauld - Source : Réflexions ou Sentences et Maximes morales (1664), 13


    18. Nous vivons en un temps où, Dieu merci, une condamnation à mort ne déshonore plus personne.

      Auteur : Henry de Montherlant - Source : Malatesta (1946), II, 4, Malatesta


    19. Quel endroit sinistre ! songea-t-il. Une prison sans murs, une condamnation à la vie répétée en boucle. Personne n'était heureux, personne n'était quoi que ce soit les gens existaient, point final. C'était d'un ennui incroyable.

      Auteur : Gemma Malley - Source : La Résistance (2008)


    20. Le knout se compose d'un certain nombre de lanières de cuir, à l'extrémité desquelles sont attachés des fils de fer tordus. On estime qu'une condamnation à cent vingt coups de ce fouet équivaut à une condamnation à mort.

      Auteur : Jules Verne - Source : Michel Strogoff (1876)


    21. J'écoute le mieux que je peux et comme il y a en moi une forte présence de la mort, j'entends leur parole de mort, de condamnation d'eux-mêmes qui s'élève en majeur sur un fond d'amour et d'espoir en mineur.

      Auteur : Henry Bauchau - Source : Le Boulevard périphérique (2008)


    22. Le mariage est une condamnation de drap commun.

      Auteur : Alexandre Breffort - Source : Alexandre Breffort par Roland Bacri et ses amis, Seghers (1976)


    23. Pour vivre, il faut mettre beaucoup d'eau dans son vin, et savoir avaler beaucoup de couleuvres. Trop de fierté est une condamnation à mort.

      Auteur : Henri-Frédéric Amiel - Source : Fragments d'un journal intime (1884, 1887, 1923, 1927)


    24. Je voulais à la fois comprendre et condamner le crime d'Anna. Mais était trop horrible pour cela. Lorsque je tentais de le comprendre , j'avais le sentiment de ne plus le condamner comme il méritait effectivement de l'être. Lorsque le le condamnais comme il le méritait, il n'y avait plus de place pour la compréhension. Mais en même temps je voulais comprendre Hanna ; ne pas la comprendre c'était la trahir une fois de plus. Je ne m'en pas sorti. Je voulais assumer les deux, la compréhension et la condamnation. Mais les deux ensemble, cela n'allait pas.

      Auteur : Bernhard Schlink - Source : Le Liseur (1996)


    25. Je ne vois que la condamnation à mort qui distingue un homme, pensa Mathilde: c'est la seule chose qui ne s'achète pas.

      Auteur : Henri Beyle, dit Stendhal - Source : Le Rouge et le Noir (1830)


    Les citations sur condamnation renforcent la crédibilité et la pertinence de la définition du mot condamnation en fournissant des exemples concrets et en montrant l'utilisation d'un terme par des personnes célèbres. Elles peuvent également renforçer la compréhension du sens d'un terme et en ajoutant une dimension historique.

    Les mots proches de « condamnation »

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    Les synonymes de « condamnation»

    Les synonymes de condamnation :

      1. anathème
      2. malédiction
      3. interdiction
      4. excommunication
      5. damnation
      6. blâme
      7. reproche
      8. désapprobation
      9. réprimande
      10. critique
      11. répréhension
      12. remontrance
      13. admonestation
      14. grief
      15. objurgation
      16. plainte
      17. tollé
      18. châtiment
      19. punition
      20. répression
      21. expiation
      22. correction
      23. pénitence
      24. peine
      25. sanctio

    synonymes de condamnation

    Fréquence et usage du mot condamnation dans le temps


    Évolution historique de l’usage du mot « condamnation » avec Google Books Ngram Viewer qui permet de suivre l’évolution historique de l'usage du mot condamnation dans les textes publiés.



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