La définition de Du du dictionnaire français. Signification du mot et son éthymologie - De nombreux exemples d'usage en français ainsi que des citations.

Du
Nature :
Prononciation : du
Etymologie : Del, pour de le, écrit et sans doute prononcé suivant les temps et les lieux, dou, do, du.

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Notre dictionnaire de français vous présente les définitions de du de manière précise, avec des exemples pertinents pour aider à comprendre la signification du mot.

Notre dictionnaire de définitions comprend des informations complémentaires telles que la nature du mot, sa prononciation, des exemples d'expressions, l'étymologie, les synonymes, les homonymes, les antonymes mais également les rimes et anagrammes. Quand la définition du mot s'y prête nous vous proposons des citations littéraires en rapport avec du pour illustrer la compréhension du mot ou préciser le sens et de répondre à la question quelle est la signification de Du ?


La définition de Du

Du, c'est-à-dire par le, avec le.


Toutes les définitions de « du »


Trésor de la Langue Française informatisé


DE2, DU2, DE L', DE LA, DES2, art. partitif.

I.? [L'art. précède des noms désignant des choses qui ne sont pas nombrables, pour indiquer leur prise en considération en tant que telles, sans idée de quantité ni de distinction du déf. ou de l'indéf., étant seulement entendu que ces choses ne sont pas envisagées dans leur totalité]
A.? [L'art. précède un nom concr.]
1. [Le nom concr. au sing. désigne normalement une matière, une substance] Boire du vin, de l'eau; manger du pain, de la soupe. De la neige fondue tombait (A. France, Hist. comique,1903, p. 92).La peau des joues, mate, lisse et fine comme de la soie (Roy, Bonheur occas.,1945, p. 12):
1. Nos ancêtres gaulois, leurs meilleurs clients [des Angles et des Saxons] (comme nous le sommes encore aujourd'hui), leur achetaient, par l'intermédiaire des Romains, des métaux, de la laine et du bois, en échange des armes du Soissonnais, des toiles de Cahors, du vin d'Aquitaine. Morand, Londres,1933, p. 4.
? P. méton. [Le nom désigne un adj. substantivé] Regardez-moi qui me démène et qui mâche du grec et de l'hébreu (Claudel, Visages radieux,1947, p. 761).
? [Le subst. peut être accompagné d'un adj.] On lui apprit quelques chapitres du catéchisme, comme on enseigne aux merles à siffler « J'ai du bon tabac » (About, Nez notaire,1862, p. 106).
Rem. L'emploi est fréq. dans la tournure il y a. Tiens, tiens! Mais il y a donc du vent? (Sartre, Mots, 1964, p. 124) :
2. ? On va laisser le grand monde se régaler. Après, les jeunes mangeront en paix. Et je vous recommande le dessert : il y a des ?ufs à la neige, de la crème brûlée, de la tarte à Lafayette, de la tarte à la ferlouche, de la tarte aux noix longues. Guèvremont, Le Survenant,1945, p. 120.
2. [La valeur de l'art. est la même]
a) [Si le nom au sing., quoique désignant normalement un obj. nombrable, désigne p. méton. une matière ou une catégorie] Manger du b?uf, du poulet; voir du pays. On tend sa voile, et l'on fait de la route (A. Daudet, Rois en exil,1879, p. 434).
b) [Si le nom au plur., quoique désignant des choses nombrables, désigne, en vertu de son usage, une catégorie] Manger des ?ufs. Ils avaient plaisir à nommer tout haut les légumes : Tiens, des carottes! Ah! des choux! (Flaub., Bouvard,t. 1, 1880, p. 20).
Rem. Cet emploi est proche de l'emploi de l'art. indéf. plur. des. Il y avait des gâteaux sur la table, avec une bouteille et des verres (Zola, Germinal, 1885, p. 1469).
c) [Si le subst. est un nom propre (de pers. ou de chose) empl. p. méton. pour désigner une matière] Monsieur Octave vous conseille du xérès (Giraudoux, Lucrèce,1944, I, 1, p. 15).
d) [Si le nom au sing. désigne une pers. prise comme symbole d'une qualité ou d'un caractère] :
3. M. Gladstone m'a paru, sous quelques aspects, un homme de génie, sous d'autres un enfant. Il y a en lui de l'enfant, de l'homme d'État et du fou. Mérimée, Lettres à une inconnue,t. 2, 1870, p. 268.
? En partic. [Avec un nom propre de pers.] Il y avait du Napoléon en lui (A. France, Vie fleur,1922, p. 515).
B.? [L'art. précède un nom abstr.]
1. [Le subst. au sing. désigne normalement un type d'activité ou de production] Il y a du travail pour tous; il y aura de la musique. Aussi bien était-ce là de l'histoire ancienne. Il n'avait pas achevé de dire « taisez-vous » que déjà elles n'y pensaient plus (Courteline, Train 8 h 47,1888, 2epart., 7, p. 173).
? [Le subst. au sing. ou au plur. peut être un nom d'artiste, d'écrivain, etc., empl. p. méton. pour désigner une production type, une ?uvre caractéristique de tel créateur] Jouer du Bach. J'aurais préféré réciter du Baudelaire (Gide, Geneviève,1936, p. 1356).
Rem. Si le nom est accompagné de (tout) pur, la tournure signifie la caractéristique ou la ressemblance par la manière, par le style :
4. ? N'écrivez pas, lui dit Eugène, enveloppez les billets, mettez l'adresse, et envoyez-les par votre femme de chambre. ? Mais vous êtes un amour d'homme, dit-elle. Ah! voilà, monsieur, ce que c'est que d'avoir été bien élevé! Ceci est du Beauséant tout pur, dit-elle en souriant. Balzac, Le Père Goriot,1835, p. 167.
2. [Le nom abstr. est un subst. sing. désignant normalement une qualité concr. ou abstr. ou son contraire, un sentiment] Faire de la vitesse; avoir du courage. C'est alors qu'il m'avait appris qu'il avait vécu à Paris et qu'il avait du mal à l'oublier (Camus, Étranger,1942, p. 1128).
? [La valeur de l'art. est la même]
a) [Si le subst., quoique nombrable, désigne p. méton. une qualité, un sentiment] Avez-vous du souci? (Moréas, Cantil.,1886, p. 168).
b) Cf. A 2 d.
c) [S'il s'agit d'un adj. substantivé désignant une qualité ou son contraire] Notre devise doit être en toute circonstance (ne l'oublions jamais!) celle-ci : ? Du calme! ? Du calme! ? Du calme (Villiers de L'I., A., Contes cruels,1883, p. 240).
d) [S'il s'agit d'un syntagme à valeur subst.] C'est une Peugeot... Du soixante à l'heure, mon bon (H. Bataille, Maman Colibri,1904, I, 2, p. 3).
Rem. 1. L'emploi de l'art. déf. soulignerait l'idée de totalité. De la soie « certains types de soie que je connais », opposé à la soie « toute soie ». 2. Constr. a) Lorsque l'art. introduit un subst. précédé d'un adj. ne formant pas loc. avec lui, il est, dans le style noble et archaïsant, remplacé par de. Et cette tunique était inusable (...). Rabiou était un honnête homme qui craignait Dieu et fournissait de bon drap (A. France, P. Nozière, 1899, p. 77). Cette constr. reste plus usuelle dans des expr. désignant des habitudes fam. Elle buvait, en ma présence et à mon insu, d' excellent vin avec son mari (Bloy, Journal, 1892, p. 35). b) Devant les loc. subst. où l'adj. est soudé au subst., cette substitution n'a pas lieu. Avoir du bon sens, de la bonne volonté. On lui aurait fait des gros yeux, on ne voulait pas se laisser commander par lui (Triolet, Prem. accroc, 1945, p. 386).
II.? Emploi partitif, littér. [Du, de la, etc. précède des noms de chose pour indiquer que les choses désignées sont prises dans une part. de leur quantité totale; il est remplacé par de à valeur partitive]
A.? [Devant un nom concr. déterminé, au sing. ou au plur., par un art. déf., un adj. dém. ou poss.] Vous feriez mieux de nous donner de votre vin de Bordeaux (Balzac, Goriot,1835, p. 200):
5. Je détournai les yeux vers les poiriers et les cerisiers du jardin d'en face pour qu'il crût que c'était leur beauté qui me touchait. Et elle me touchait un peu de la même façon, elle mettait aussi près de moi de ces choses qu'on ne voit pas qu'avec ses yeux, mais qu'on sent dans son c?ur. Proust, Le Côté de Guermantes 1,1920, p. 160.
B.? [Devant un nom abstr. déterminé] Elle tâchait de donner à Lazare de son courage (Zola, Joie de vivre,1884, p. 1000).
Rem. L'art. prend la forme de a) après une loc. adv. de quantité indéf. Peu de, un peu de, beaucoup de. Verse-moi un peu de sherry (H. Bataille, Maman Colibri, 1904, I, 2, p. 3); b) après une négation. Ne... pas de, point de, plus de, etc. Des étourdissements, comme on dirait des vapeurs, pas de sommeil, pas d' appétit (Bernanos, Imposture, 1927, p. 484).
Prononc. et Orth. : [d?], [dy], [de] ds les dict. récents : cf. Pt Rob., Pt Lar. 1968 et Lar. Lang. fr. Pourtant [?] ouvert [d?] ds Dub. et ds Warn. 1968 qui réserve cette prononc. au lang. soutenu. Passy 1914 admet [e] ou [?]. Les dict. plus anc. transcrivent [?]; cf. Fér. 1768, Land. 1834, Fél. 1851 et Littré. DG comme Warn. 1968 note [?] pour l'emphase. On fait la liaison quand le mot qui suit commence par une voyelle ou un h non aspiré : des arômes [deza?o:m]; des hommes [dez?m]. Ds Ac. 1694-1932. On rencontre la forme contractée du au masc. sing. devant consonne : du pain, alors que devant voyelle ou h aspiré il n'y a pas contraction : de l'alcool, de l'hydromel. Il y a également contraction dans tous les cas devant plur. : des rillettes, des ortolans. Étymol. et Hist. Cf. de1, prép. Stat. Voir des3, de3. Bbg. Gaatone (D.). Art. et négation. R. rom. 1971, t. 6, no1, p. 2, 12.

DE1, prép.
Étymol. et Hist. A. Temps, origine 842 d'[ist di] « à partir de » [ce jour] (Serments de Strasbourg, 2 ds Henry Chrestomathie t. 1); durée 1170 de treis jurz (Rois, éd. E. R. Curtius, 115, p. 58); moment de l'action 1174-76 de nuit (G. de Pont-Ste-Maxence, St Thomas, éd. E. Walberg, 2313 ds T.-L. 1207, 47). B. Lieu, origine 1. 842 de suo part (Serments de Strasbourg, 20 ds Henry Chrestomathie t. 1); 1remoitié xes. foers de la civitate (Fragment de Jonas, éd. Foerster et Koschwitz, Altfr. Übungsbuch, 6eéd., 6); 2emoitié xes. nez de medre (St Léger, éd. J. Linskill, 137); ca 1100 Gerart de Rossillon (Roland, éd. J. Bédier, 797); 2. après certains verbes signifiant « écarter, protéger, libérer » 1remoitié xes. liberi de cel peril (Jonas, 24); 2emoitié xes. De lor pechietz... Il los absols (St Léger, 225). C. Introduit un compl. de nom 1. introduit un compl. servant à déterminer 881 In figure de colomb volat a ciel (Séquence de Ste Eulalie, XIII ds Henry Chrestomathie t. 1); 2emoitié xes. De Hostedun evesque en fist (St Léger, 48); ca 1100 la citet de Galne (Roland, 662); 2. génitif objectif ca 1050 le doel de nostre ami (Alexis, éd. Chr. Storey, 154). D. Cause 1remoitié xes. [sis penteiet] de cel mel (Jonas, 25); ca 1050 del duel s'asist la medre (Alexis, 146). E. Rapport, propos 1. 2emoitié xes. de sant Lethgier « au sujet de » (St Léger, 6); 2. de introduisant un compl. de propos ca 1050 d'un son filz voil parler (Alexis, 15); 3. de + subst. tour exclamatif ca 1050 Filz Alexis, de ta dolenta medra! (Alexis, 396). F. Partie 1. introduit le compl. d'un pronom 2emoitié xes. nuls de sos piers (St Léger, 59); ca 1050 A un des porz (Alexis, 196); 2. introduit un compl. exprimant l'appartenance 2emoitié xes. Tuit li omne de ciel païs (St Léger, 211); 3. origine de l'art. partitif 2emoitié xes. Por quant il pot, tant fai de miel (St Léger, 135); ca 1050 De la viande ki del herberc li vint, Tant an retint dunt sun cors an sustint (Alexis, 251); ca 1100 trop ad perdut del sanc (Roland, 2230); ca 1150 La meillor feme qui onc beüst de vin (Le Charroi de Nîmes, éd. D. McMillan, 320); 4. de l'art. indéfini, v. des3, de3. G. Agent, moyen 1. agent ca 1050 De noz pechez sumes si ancumbrez (Alexis, 618); 2. moyen ca 1050 D'or e de gemmes fut li sarqueus parez (Alexis, 586); ca 1100 [il] fiert de l'espiet (Roland, 1322). H. Qualité, manière 1. qualité ca 1050 Rices hom fud, de grant nobilitet (Alexis, 14); 2. manière xiies. de tel manere (Lapidaire Marbode, éd. P. Studer et J. Evans, 63); 1160-74 de bonne volenté (Wace, Rou, éd. A. J. Holden, t. 1, 2498). I. Matière ca 1100 de marbre faiz (Roland, 2268). J. Introduit un inf. 1. précédé ? d'un adj. ca 1050 dignes d'entrer (Alexis, 173); ? d'un subst. ca 1100 cure de parler (Roland, 1170); ? d'un verbe ca 1100 purpensez De colps ferir (Roland, 1178); 2. introduisant un inf. suj. réel ca 1150 de lui retenir (Le Roman de Thèbes, éd. G. Raynaud de Lage, 384); 3. introduisant un inf. substantivé (emploi exclamatif ou exhortatif; cf. E 3) ca 1130 Hé! Bertrans, sire, or del contraleier! (Couronnement de Louis, éd. E. Langlois, 1178); d'où prob. 4. l'emploi de l'inf. de narration construit avec de, ca 1213 (Fet des Romains d'apr. G. Moignet, Gramm. de l'a. fr., Paris, Klincksieck, 1973, p. 310); 1225-30 Cil pasent outre et il dou ceminer (Bueve de Hantone, éd. Stimming, I, 3781). K. Introduit un compl. du comparatif ca 1100 plus de vint milie humes (Roland, 13). De la prép. lat. de (proclitique); contracté en del > deu > du avec l'art. le, en dels > des avec les et réduit à d' devant voyelle. En plus de ses emplois réguliers (séparation, éloignement; origine; rapport, relation, propos; cause) de a servi dans la lang. fam. jusqu'à la fin de l'époque class. à renforcer certaines formes casuelles, notamment l'ablatif : ? ablatif de moyen (duos parietes de eadem fidelia dealbare, Cic., Epist., 7, 29, 2), ? ablatif compl. d'adj. (de via fessus, Cic., Ac., 1, 1), le tour prépositionnel étant de plus en plus utilisé à basse époque dans ces cas ainsi que pour renforcer l'ablatif compl. du compar. (plus facitis de nobis, Vitae Patrum, 5, 16, 16). Le même procédé est à l'orig. du recul du génitif : jusqu'à la fin de l'époque class., le tour prépositionnel concurrence le génitif partitif (dimidia pars virium ou dimidium de praeda) et le génitif de relation (conscientia culpae ou conscientia de culpa, cf. Vään., p. 121). À l'époque postclassique et à basse époque, la construction prépositionnelle progresse, se substituant notamment ? au génitif partitif, annonçant l'emploi de l'art. partitif et de l'art. indéfini en a. fr. : dicitur quidam fixisse morsum et furasse de sancto ligno (Per. Aether. 37, 2 ds E. Löfstedt, Syntactica, I, 118) et dederunt nobis presbyteri loci ipsius eulogias, id est de pomis, quae in ipso monte nascuntur (id., 3, 6, ibid., I, 119); v. aussi E. Löfstedt, Philologischer Kommentar zur ,,P. Aether.``, p. 106; ? au génitif de possession : in presentia de domino servi (Liutprant, 104, I ds Vään., pp. 121-122); cf. la construction prépositionnelle servi ipsi tradantur in manus de mundoald (ibid., p. 122) alternant avec la construction sans prép. (in manus ... mundoald) qui annonce la syntaxe de l'a. fr. où cohabitent le tour périphrastique (le doel de nostre ami, Alexis, 154) et le cas-régime en fonction de génitif (pur amur Alexis, Alexis, 152). De même le tour prépositionnel, de bonne heure en concurrence avec le qualificatif pour exprimer la matière, la substance (de materia trabes, Vitruve 3, 3, 5), se substitue de plus en plus à lui pour marquer la provenance (cerasium de Ponto, Tert., Nat., 2, 16), l'espèce (pedica de caballo, Lex. sal., 27, 3), la matière (stramentum de papyro, Vitae Patr., 5, 10, 76 ds Vään., p. 168). ? Les emplois de l'a. fr. J 2 (de + inf. suj.), J 3 (de + inf. substantivé), J 4 (de + inf. de narration) seraient d'apr. Moignet, op. cit., pp. 196, 200-201, 310, issus de l'emploi de de introduisant un compl. de propos (E 2).

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du

Les mots proches de Du

DuDû, dueDualineDualismeDualitéDubitateurDubitatif, iveDubitationDucDucDucal, aleDucasseDucassierDucatDucatonDucénaire ou ducentaireDuchéDuchesseDucroireDuctileDuctilitéDuègneDuelDuelDuellisteDugazonDugongDuireDuit, duiteDuitageDuité, éeDulcifiant, anteDulcifié, éeDulcinéeDulciteDulciterDulieDûmentDuneDunetteDunkerqueDuoDuodenumDupeDupé, éeDuperDuperieDuplicataDuplicationdudualdualismedualistedualitéDuaultdubitatifdubitatifsdubitationdubitationsdubitativedubitativementdubitativesducducalducaleducalesducasseducassesducatducatonducatsducauxduceducesDuceyduchéduchesseduchessesduchnoqueDuclairduconDucosducsducs-d'albeductileDucy-Sainte-MargueriteduditDudzeleduedueduègneduelduellisteduellistesduelsDuerne


Mots du jour


Rimailleur     Opimes     Cinéraire     Serrement     Provéditeur     Syncrétisme     Déhancher (se)     Amusement     Encaissant, ante     Jolibois     

Les citations avec le mot Du


  1. Nous vivons d'une ombre, monsieur, du parfum d'un vase vide; après nous, on vivra de l'ombre d'une ombre; je crains par moments que ce se soit un peu léger.

    Auteur : Ernest Renan - Source : Recevant Victor Cherbuliez à l'Académie Française, 1882.


  2. Le poids du destin menace tous les hommes. Un seul d'entre eux voit s'offrir à lui une possibilité de recours: l'artiste.

    Auteur : André Malraux - Source : Sans référence


  3. Et c'est là qu'est le secret du bonheur et de la vertu, aimer ce qu'on est obligé de faire. Tel est le but de tout conditionnement: faire aimer aux gens la destination sociale à laquelle ils ne peuvent échapper.

    Auteur : Aldous Huxley - Source : Le meilleur des mondes (1932)


  4. Tout peut changer. Aujourd'hui est le premier jour du reste de ta vie.

    Auteur : Etienne Daho - Source : Le premier jour (du reste de ta vie)


  5. Tout comme les tombes des mécréants, elles ont des jardins à l'extérieur et du fin à l'intérieur.

    Auteur : Proverbes égyptiens - Source : Proverbe


  6. C'est la maison du bon Dieu.

    Auteur : Proverbes français - Source : Proverbe


  7. La Vérité totalitaire exclut la relativité, le doute, l'interrogation et elle ne peut donc jamais se concilier avec ce que j'appellerais l'esprit du roman.

    Auteur : Milan Kundera - Source : L'art du roman


  8. Beaucoup d'états, fortune perdue.

    Auteur : Proverbes tunisiens - Source : Proverbe


  9. La voiture descendait la rue Carnot et l'on entendit bientôt, dans le fracas des sabots du cheval sur le pavé, le grincement du frein que le cocher serrait.

    Auteur : Julien Green - Source : Adrienne Mesurat (1927)


  10. Il disait du ton le plus élégant les choses les plus grossières et les faisait passer. Les femmes même les plus modestes s'étonnaient de ce qu'elles enduraient de lui.

    Auteur : Jean-Jacques Rousseau - Source : Les Confessions (édition posthume 1782-1789)


  11. La faveur populaire est inconstante, et la haine aristocratique est durable.

    Auteur : Louis Philippe, comte de Ségur - Source : Pensées, maximes, réflexions extraites de ses ouvrages - Alexis Eymery - Publié en 1823


  12. La neige est un poème. Un poème qui tombe des nuages en flocons blancs et légers. Ce poème vient de la bouche du ciel, de la main de Dieu. Il porte un nom. Un nom d'une blancheur éclatante. Neige.

    Auteur : Maxence Fermine - Source : Neige (1999)


  13. La télévision est devenue une industrie où tout est jetable: les émissions comme ceux qui les présentent.

    Auteur : Michel Drucker - Source : Télé-Loisirs n° 909, 2 au 8 août 2003.


  14. Permets à mon sourire de t'offrir ma tendresse, permets à ma main de t'apporter du doux, permets à mon regard de te dire ton importance et accepter ainsi ma gratitude au cadeau de ta présence.

    Auteur : Jacques Salomé - Source : Je t'appelle tendresse (2002)


  15. La vraie force du style est dans le sentiment.

    Auteur : Henry de Montherlant - Source : Carnets (1957)


  16. La tâche du peintre, c'est de faire quelque chose avec rien; ce faisant, il doit presque nécessairement devenir poète.

    Auteur : John Constable - Source : Sans référence


  17. Tout le malheur des hommes vient de ce malentendu : ce que Dieu te prête, tu dois savoir le rendre. Aucune chose, sur terre, ne t'appartient vraiment. Ni la patrie dont tu parles ni la tombe qui te fera poussière parmi la poussière.

    Auteur : Mohammed Moulessehoul, dit Yasmina Khadra - Source : L'Attentat (2005)


  18. L'intellect de l'homme est forcé de choisir: ou la perfection de la vie, ou la perfection du travail.

    Auteur : William Butler Yeats - Source : Words of music perhaps and others poems (1932)


  19. Il est dans le caractère français de s'enthousiasmer, de se colérer, de se passionner pour le météore du moment, pour les bâtons flottants de l'actualité.

    Auteur : Honoré de Balzac - Source : Eugénie Grandet (1833)


  20. Pendant plusieurs jours, mes amis restèrent dans la crainte de me voir enlever par la police; ils se présentaient chez moi d'heure en heure, et toujours en frémissant, quand ils abordaient la loge du portier.

    Auteur : François-René de Chateaubriand - Source : Mémoires d'outre-tombe (1848), Partie 2, Livre 16, Chapitre 1


  21. L'invention est le seul acte intellectuel vrai, la seule action d'intelligence. Le reste ? Copie, tricherie, reproduction, paresse, convention, bataille, sommeil. Seule éveille la découverte. L'invention seule prouve qu'on pense vraiment la chose qu'on pense, quelle que soit la chose. Je pense donc j'invente, j'invente donc je pense : seule preuve qu'un savant travaille ou qu'un écrivain écrit.

    Auteur : Michel Serres - Source : Le Tiers-instruit (1991)


  22. Celui qui aime la gloire met son propre bonheur dans les émotions d'un autre. Celui qui aime le plaisir met son bonheur dans ses propres penchants. Mais l'homme intelligent le place dans sa propre conduite.

    Auteur : Marc Aurèle - Source : Sans référence


  23. Fleurs charmantes, par vous la nature est plus belle;
    Dans ses brillants travaux l'art vous prend pour modèle;
    Simples tributs du coeur, vos dons sont chaque jour
    Offerts par l'amitié, hasardés par l'amour.


    Auteur : abbé Jacques Delille - Source : Les Jardins (1782)


  24. Le futur n'existe pas dans l'enfance. Il n'existe pas plus dans l'enfance que dans le sommeil ou l'amour. Il n'y a ni futur ni passé dans la vie. Il n'y a que du présent, qu'une hémorragie éternelle du présent.

    Auteur : Christian Bobin - Source : La part manquante (1989)


  25. Un pommier de Normandie, au printemps, se fait l'amour par cent mille fleurs. Comment peut-on croire que les plantes n'ont pas de sensibilité quand elles expriment d'une façon si fantastique la plus grande joie du monde?

    Auteur : René Barjavel - Source : Le Grand Secret (1973)


Les citations du Littré sur Du


  1. Le curé d'un petit village lisait l'évangile du jour avec un missel tout vermoulu.... à chaque mot que lui dérobait un trou de vermoulure, il substituait le mot Jésus

    Auteur : GRIMM - Source : Corresp. t. II, p. 296


  2. Et pour n'avoir personne à sa flamme contraire, Jusqu'au chien du logis il s'efforce de plaire

    Auteur : Molière - Source : Femm. sav. I, 3


  3. Madame de Maintenon se produisit fort peu au camp [de Compiègne], toujours dans son carrosse avec trois ou quatre familières

    Auteur : SAINT-SIMON - Source : 10, 13


  4. Une partie de l'étendue est un continu formé par la contiguïté d'autres parties étendues

    Auteur : CONDILL. - Source : Trait. sens ext. Oeuvres, t. III, p. 30, dans POUGENS.


  5. Il est plus difficile de concevoir la suite et le tournant des parties pour les réduire sur une superficie, que d'imiter une chose inanimée

    Auteur : NOEL COYPEL - Source : Disc. sur la peint.


  6. Quelques aventuriers qui, plantant des cabanes durant l'été pour faire un commerce d'échange avec les sauvages, disparaissaient le reste de l'année

    Auteur : RAYNAL - Source : Hist. phil. XVII, 18


  7. Votre Majesté aura sans doute appris les troubles qu'il y a eu en différents endroits du royaume au sujet de la cherté du pain ; troubles dont cette cherté n'a été que le prétexte

    Auteur : D'ALEMB. - Source : Lett. au roi de Pr. 27 mai 1775


  8. Je voy l'esclair du bel acier des armes Sous le soleil s'esclatter jusqu'aux cieux

    Auteur : RONS. - Source : 981


  9. Et nous sembloyent les arbres se mouvoir ; toutesfoys ils ne se mouvent, mais nous, par le decours du basteau

    Auteur : François Rabelais - Source : ib. V, 26


  10. Il brave ce faste orgueilleux, Et ne se laisse point séduire à tous ses attraits périlleux

    Auteur : Jean Racine - Source : Athal. II, 9


  11. Il s'était corrigé des excès du vin, très ordinaires en Moscovie, et dont les suites peuvent être terribles dans celui à qui on ne résiste jamais

    Auteur : FONTENELLE - Source : Czar Pierre.


  12. Ce Valade me paraît réprimable, et le voleur qui lui a vendu la pièce [Lois de Minos] très punissable

    Auteur : Voltaire - Source : Lett. Richelieu, 1er fév. 1773


  13. Heureux le peuple innocent Qui dans le Dieu du ciel a mis sa confiance

    Auteur : Jean Racine - Source : Esth. II, 9


  14. Les climats froids produiront des hommes moins ardents que d'autres, mais plus laborieux, plus actifs, plus vigoureux par leur complexion, plus entreprenants par l'impulsion du malaise

    Auteur : MARMONTEL - Source : Élém. litt. Oeuv. t. VIII, p. 382, dans POUGENS


  15. Ou toutes les règles de la métoposcopie et de la physionomie sont fausses, ou il devait être pendu

    Auteur : HAUTEROCHE - Source : Crispin méd. II, 4


  16. La Compagnie [du canal de Briare] a multiplié les épanchoirs et déversoirs, les ports de chargement et de déchargement

    Auteur : GRANGEZ - Source : Voies navigables de la France, 1855, p. 118


  17. On ne peut affirmer lequel des deux viscères, du coeur ou du foie, a été primitivement affecté, pour agir morbidement sur l'autre

    Auteur : PORTAL - Source : Instit. Mém. scienc. t. IX, p. 519


  18. Je déracinai de mon coeur les cupidités et les convoitises qui donnent du prix à tout ce que je quittais

    Auteur : Jean-Jacques Rousseau - Source : Promenade 3e.


  19. C'était aux hommes de cette affreuse époque [la terreur] qu'il appartenait de s'écrier dans le trépignement digne d'un tel langage : Grand Dieu, qu'un tyran est dur à abattre !

    Auteur : VILLEMAIN - Source : Souven. contemp. les Cent-Jours, 16


  20. M. Delaborde, médecin du roi, à Cayenne, m'écrit qu'il y a dans le continent trois animaux de ces espèces voraces, dont le premier est le jaguar ; que l'on l'appelle tigre ; le second est le couguar, qu'on nomme tigre rouge, à cause de la couleur uniforme de son poil roux ; que le jaguar est de la grandeur d'un gros dogue et qu'il pèse environ deux cents livres

    Auteur : BUFF. - Source : Quadr. t. IX, p. 41


  21. Ils [les incrédules] n'ont rien ; ils n'entendent rien ; ils n'ont pas même de quoi établir le néant auquel ils espèrent après cette vie ; et ce misérable partage ne leur est pas assuré

    Auteur : BOSSUET - Source : Anne de Gonz.


  22. Aucun douaire n'estoit tenable, quand il surpassoit la moitié du vaillant de celui qui doue

    Auteur : LOYSEL - Source : 139


  23. J'ai trouvé ce billet enfermé dans son sein [d'Atalide] ; Du prince votre amant j'ai reconnu la lettre, Et j'ai cru qu'en vos mains je devais la remettre

    Auteur : Jean Racine - Source : Baj. IV, 5


  24. L'on n'achetera.... bouts ne bouciaus sans le congé du maistre d'hostel

    Auteur : DU CANGE - Source : butta, n° 3


  25. Un ignorant aurait été embarrassé, et vous eût été dire, c'est ceci, c'est cela ; mais moi je touche au but du premier coup

    Auteur : Molière - Source : Méd. malgré lui, II, 6




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Mise à jour le samedi 7 février 2026 à 09h26








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