La définition de Hâle du dictionnaire français. Signification du mot et son éthymologie - De nombreux exemples d'usage en français ainsi que des citations.

Hâle
Nature : s. m.
Prononciation : hâ-l'
Etymologie : Voy. .

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Notre dictionnaire de français vous présente les définitions de hâle de manière précise, avec des exemples pertinents pour aider à comprendre la signification du mot.

Notre dictionnaire de définitions comprend des informations complémentaires telles que la nature du mot, sa prononciation, des exemples d'expressions, l'étymologie, les synonymes, les homonymes, les antonymes mais également les rimes et anagrammes. Quand la définition du mot s'y prête nous vous proposons des citations littéraires en rapport avec hâle pour illustrer la compréhension du mot ou préciser le sens et de répondre à la question quelle est la signification de Hâle ?


La définition de Hâle

Certaine constitution d'air sec qui dessèche et flétrit.


Toutes les définitions de « hâle »


Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition

HALER. (H est aspirée.) v. tr.
T. de Marine. Tirer à soi avec force à l'aide d'un cordage. Haler une manœuvre. Haler un palan. Haler une bouée à bord. Par extension, il signifie, en termes de Batellerie, Faire avancer un bateau le long d'une rivière, d'un canal, etc., au moyen d'une corde tirée ordinairement à force de bras ou par des chevaux. Haler un bateau. Les bateliers criaient : hale, hale. Se haler dans le vent, ou, elliptiquement, Haler le vent, Se diriger le plus près qu'il est possible vers l'endroit d'où vient le vent. Absolument, Le vent hale de l'avant, Le vent change en prenant la direction de l'avant. Il signifie encore Attacher avec une corde quelque objet embarrassant que l'on veut élever.

Littré

HALE (ha-l', h aspirée) s. m.
  • Cordage servant à haler, Journ. offic. 14 avril 1872, p. 2545, 1re col.
Version électronique créée par François Gannaz - http://www.littre.org - licence Creative Commons Attribution

Encyclopédie, 1re édition

* HALE, s. m. (Physiq.) qualité de l'atmosphere, dont l'effet est de sécher le linge & les plantes, & de noircir la peau de ceux qui y sont exposés. Le hale est l'effet de trois causes combinées, le vent, la chaleur, & la sécheresse.

* Hale à bord, (Marine.) corde qui approche une chaloupe du vaisseau, quand elle est amarrée à l'arriere.

Hale, (Géog. anc.) ville de Thessalie sur le fleuve Amphryse, & près du mont Othrys, entre Pharsale & Thebes de Phtiotide. Cette ville est écrite Alos dans le dictionnaire de la Martiniere. Philippe s'en empara, la remit aux Pharsaliens, & emmena les habitans esclaves ; elle s'appelloit constamment ????, & les habitans ?????. (D. J.)

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Wiktionnaire


Nom commun - français

hale (h aspiré)\al\ masculin ou féminin (l'usage hésite)

  1. (Marine) Cordage servant à haler.
  2. (Pêche) (Vieilli) Corde fixe sur le sable, portant des lignes latérales et garnie d'hameçons.
    • Commentaire historique : Ces cordes, appelée « harouelles » ou encore « hales » sont utilisées pour la pêche aux poissons de fond comme la morue sur les bancs de Terre-Neuve, à bord d'un doris, ou les congres à la côte.? (Inventaire général des monuments et des richesses artistiques de la France - Bretagne, Côtes-d'Armor-Pléneuf-Val-André, Dahouët, Outil de pêche : harouelles, hale)
  3. (Marine) Déformation, creusement de la voile due à l'action du vent.
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Trésor de la Langue Française informatisé


HÂLE, subst. masc.

A. ? Vx. Action desséchante de l'air et du soleil sur la peau et les végétaux. Quoiqu'elle éprouvât l'action du hâle, du soleil et du grand air, son teint était pâle comme l'est une herbe flétrie (Balzac, Méd. camp.,1833, p. 121).On voyait bien à la fraîcheur de son teint qu'elle restait à la maison, loin des hâles desséchants et des soleils qui mordent la peau (Moselly, Terres lorr.,1907, p. 7).
B. ? P. méton. Brunissement de la peau sous l'action de l'air et du soleil. Synon. bronzage.Le visage incolore, sous une couche uniforme de hâle brun (Loti, Mon frère Yves,1883, p. 11).La blancheur satinée du torse faisait paraître presque sombre le ton d'abricot mûr qui couvrait les épaules, les bras, les cuisses rondes; ce hâle suggérait l'idée d'une peau chaude, brûlante (Martin du G., Thib., Consult., 1928, p. 1075).Ni hâle naturel des filles de Zermatt, ni fond de teint des étrangères de passage (Peyré, Matterhorn,1939, p. 65).
Prononc. et Orth. : [?:l] init. asp. Att. ds Ac. dep. 1694. Étymol. et Hist. 1176 hasle « action du soleil qui brunit, dessèche, flétrit » (Chr. de Troyes, Cligès, éd. A. Micha, 6659); 1833 « couleur brune que prend la peau exposée au soleil » (Gautier, Albertus, p. 165). Déverbal de hâler*. Fréq. abs. littér. : 93.


HALER1, verbe

A. ? Emploi trans.
1. MARINE
a) [L'obj. désigne un cordage] Tirer sur. Synon. paumoyer.Haler la bouline (Ac. 1835, 1878). Haler une man?uvre (Ac. 1835-1935).
? Absol. Le pétrolier mettait cap sur elle [une barque]. Ses hommes, enjambant les bateaux à quai, nouaient l'amarre. Le cabestan mécanique la tendit raide et hala ferme (Hamp, Marée,1908, p. 13).Un rouquin d'Irlandais (...) tenait l'autre bout de la corde des deux mains, prêt à haler (Cendrars, Bourlinguer,1948, p. 232).
b) [L'obj. désigne un animé ou un inanimé]
? Haler (à bord). Hisser à bord d'un bateau au moyen d'un cordage. Haler une bouée à bord (Ac. 1835-1935).
? Emploi pronom. réfl. S'agripper à (quelque chose) pour sortir de l'eau et monter à bord d'un bateau (ou gagner le rivage). Il serait facile de revenir à bord en se halant sur le grelin du navire (Verne, Enf. cap. Grant, t. 3, 1868, p. 49).Il saisit à pleines mains une racine qui pendait (...) il se hala sur elle et il sortit de l'eau (Giono, Chant monde,1934, p. 30).
? Haler bas (un pavillon, une voile). Faire descendre en tirant sur une corde. Synon. amener.Les drisses furent larguées, les cargues pesées, les focs halés bas avec un bruit qui dominait celui du ciel (Verne, Enf. cap. Grant, t. 2, 1868, p. 52).V. cacatois ex.
c) Remorquer (un bateau) à partir du rivage au moyen d'un câble. Haler un chaland. Un petit garçon (...) qui halait le long du canal une lourde barque (Schwob, Monelle,1894, p. 107) :
Cependant le bâtiment s'ébranla, des marins, des femmes, des enfants, une longue file de peuple tirant sur une ligne, le hala jusqu'en dehors des bassins pour qu'il pût se mettre sous le vent et partir, puis on lâcha la ligne, on poussa des cris dans l'air, on se donna des adieux de la main, du chapeau, du bout du mouchoir, et le navire s'en alla. Flaub., 1reéduc. sent.,1845, p. 173.
? Emploi pronom. passif. Le cliquetis des crochets de fer par lesquels se halent le long des quais les grands caïques-bazars (Farrère, Homme qui assass.,1907, p. 112).
2. P. ext. Soulever ou tirer (un fardeau) hors de l'eau au moyen d'une corde. Il avait trouvé dans un creux de roche une guinderesse au moyen de laquelle il pouvait haler même les grosses pièces de charpente (Hugo, Travaill. mer,1866, p. 270).Au bord, les hommes halaient à la corde, comme du fond d'un puits, les paniers pleins (Hamp, Marée,1908, p. 16).Les pêcheurs espagnols des Canaries qui halaient sur le sable de lourds filets chargés de poissons (Psichari, Voy. centur.,1914, p. 137).
B. ? Emploi intrans., MAR.
1. [Le suj. désigne une pers.] Haler sur.Tirer sur (un cordage) pour le raidir, le tendre. Ils halaient sur les amarres tendues au-dessus de leur tête et faisaient ainsi avancer la petite embarcation en chantant à voix basse une psalmodie traînante (Du Camp, Nil,1854, p. 283).Quand on hala de nouveau sur la corde, la corde cassa (Verne, Île myst.,1874, p. 266).Je halais des deux mains sur une drisse qui pendait du mât. Dieu, que la grande voile était lourde! (Cendrars, Bourlinguer,1948, p. 173).
2. [Le suj. désigne un vent] Tourner en soufflant depuis ou vers (une certaine direction). Le vent hale de l'avant (Ac. 1878-1935). Mais bientôt les vents ayant un peu halé le N., j'en profitai pour faire bonne route (Freycinet, Voy. autour du monde,1826, p. 13).Dans la matinée le ciel se couvre et les vents halent le nord-ouest et l'ouest, quoique la houle vienne toujours de l'est; forte brise (Gaimard, Voy. Islande,1852, p. 98).Le vent avait halé le nord ouest, et il favorisait le retour du Bonadventure (Verne, Île myst.,1874, p. 354).
C. ? Emploi pronom., MAR. [Le suj. désigne un bateau; p. méton. un navigateur] Se haler dans le vent, et p. ell. haler le vent. S'approcher le plus possible de l'endroit d'où souffle le vent. (Ac., Littré, DG, Quillet 1965).
REM.
Halebas ou hale-bas, subst. masc.,mar. ,,Cordage de faible diamètre qui sert à amener en bas soit les pavillons, soit les voiles`` (Le Clère 1960). Les petites man?uvres (drisses, halebas, ...) se tournent sur des cabillots en bois ou en fer traversant des montants horizontaux solides (Galopin, Lang. mar.,1925, p. 29).
Prononc. et Orth. : [ale] et [?-] init. asp., (il) hale [al] ou [?:l], je hale [? ?al] ou [-?:l]; [a] ds Fér. Crit. t. 2 1787 (,,l'a est bref et sans accent, à la différence de hâler``), Land. 1834, Gattel 1841, Nod. 1844, Littré, DG, Dub., Warn. 1968 et Lar. Lang. fr.; [?] ds Passy 1914 et Barbeau-Rodhe 1930. Ds Pt Rob. on admet les 2 prononc. C'est sous l'infl. de hâler qu'on prononce [?]. Homon. hâler (si on accepte la prononc. avec [?]). Att. ds Ac. dep. 1694. Étymol. et Hist. 1. Début du xiies. terme de batelier « tirer sur (un cordage, un câble, ...) » (St Brendan, éd. E. G. R. Waters, 232); 2. xiiies. [ms.] « remorquer (un bateau) au moyen d'un cordage » (Renart, éd. E. Martin, VI, 386 : [leçon isolée de version ?]). Empr. au germ. occ. * halôn « amener, aller chercher »; cf. a.h. all. halôn, holôn (rarement holen) « faire venir, chercher à atteindre ou à obtenir, tirer hors de »; m.b.all. halen, holen « id. »; all. holen « aller chercher, aller prendre »; m. néerl. halen « id. ». Le sens gén. de « tirer » n'existe plus qu'en norm. (cf. FEW t. 16, p. 131a-b). Fréq. abs. littér. : 102. Bbg. De Gorog (R.-P.). Notes on the etymology of several Fr. words of germanic origin. Rom. Notes. 1959, pp. 74-77. - Quem. DDL t. 13.


HALER2, verbe trans.

Vx, CHASSE. Exciter (un chien) à courir après (un autre chien ou une personne). Haler les chiens après quelqu'un (Ac. 1835, 1878).
Prononc. et Orth. : [ale] et [?le] init. asp., (il) hale [al] ou [?:l], je hale [? ?al] ou [-?:l]. Étymol. et Hist. 1377 harer (Gace de La Buigne, éd. Å. Blomqvist, 5796); ca 1460 haler (Mystère du Siège d'Orléans, éd. F. Guessard et E. Certain, 2875). Dér. de l'anc. interj. hare (s.v. haro); dés. -er. La forme haler provient sans doute d'une dissimilation des deux -r-, occasionnée par l'inf. et le fut. (cf. FEW t. 16, p. 151b), et qui a gagné les autres mots de la famille (cf. Tilander Nouv. Essais, pp. 100-102). Le sens de « exciter les chiens » est également attesté par l'agn. halloer (ca 1180 G. de Berneville, Gilles, 1741 ds T.-L. : Mut halloent, crient e huent) qui, selon Tilander, op. cit., pp. 91-92, n'est pas empr. à l'ags. halon « appeler » (cf. FEW t. 16, p. 134a) mais dér. de halo, forme collatérale de haro*.


HÂLER, verbe trans.

A. ? Emploi trans. [Le suj. désigne l'air ou/et le soleil]
1. Vieilli. [Le compl. désigne une plante, un ensemble de végétaux] Dessécher. Synon. faner, flétrir.Les fleurs de notre jardin sont toutes hâlées. Le vent a hâlé la campagne (Ac. 1935) :
C'est l'un des rares points du globe [le pays de Caux] où la campagne se montre complètement saine, d'un vert sans défaillance. Un peu plus au nord, l'âpreté la menace; un peu plus au sud, le soleil la fatigue et la hâle. Maeterlinck, Vie abeilles,1901, p. 236.
2. [Le compl. désigne l'épiderme; p. méton. une partie du corps, une pers.] Brunir. Synon. basaner, bronzer.Et puis votre soleil d'Espagne m'a hâlé Tellement, que je suis tout noir et tout brûlé (Hugo, Légende, t. 1, 1859, p. 193).Ce visage fin, au profil busqué de chèvre, cette chair pâle de blond que le plein air des dunes ne réussissait pas à hâler (Martin du G., Thib., Été 14, 1936, p. 479).
B. ? Emploi pronom.
1. passif. [Le suj. désigne l'épiderme; p. méton. une pers., un trait physique] Être bruni par l'air et le soleil. Ce front, destiné peut-être au diadème, Va (...) pour comble d'horreur, se hâler au soleil (Lamart., T. Louverture,1850, III, 5, p. 1330).Il sait que je me hâle affreusement l'été? (Giraudoux, Amphitr. 38,1929, II, 5, p. 125).
? Part. passé en emploi adj. Synon. de basané, bistré, bronzé, cuivré.Peau hâlée; teint, visage hâlé. Il était maigre, hâlé, avec ce teint noir des hommes qui travaillent la terre au grand soleil (Maupass., Contes et nouv., t. 2, Idylle, 1884, p. 1284).Nous étions minces, hâlées, maniérées et brutales, maladroites comme des garçons, impudentes (Colette, Mais. Cl.,1922, p. 174).La face hâlée, impassible et dure, éclairée de deux yeux bleus couleur d'infini (Van der Meersch, Empreinte dieu,1936, p. 149).
2. indir. [Le suj. désigne une pers.] Exposer (l'épiderme, une partie du corps) à l'action de l'air et du soleil. Pour se hâler la peau à coup sûr (Flaub., Champs et grèves,1848, p. 162).
Prononc. et Orth. : [?le] init. asp., (il) hâle [?:l], je hâle [? ? ?:l]. Homon. haler (si on accepte la prononc. [?] pour ce verbe). Att. ds Ac. dep. 1694. Étymol. et Hist. Ca 1180 baston halé « sec, desséché » (Fierabras, éd. A. Kroeber et G. Servois, 4837); 1225-30 « devenir brun (de la peau) » (G. de Lorris, Rose, éd. F. Lecoy, 561). Du lat. pop. *assulare, lat. class. assare « faire rôtir », avec h dû sans doute au croisement avec le néerl. hael « desséché » (v. FEW t. 1, p. 162b et 163a) ou un autre mot de la famille a.frq. *hallôn « sécher ». D'apr. EWFS2, p. 513a, hâler pourrait venir directement de *hallôn. Baldinger ds Z. rom. Philol. 74, 456 donne toutefois l'explication du h- par croisement. Fréq. abs. littér. : 35. Bbg. La Landelle (G. de). Le Lang. des marins. Paris, 1859, p. 64, 164.

HALER1, verbe
Étymol. et Hist. 1. Début du xiies. terme de batelier « tirer sur (un cordage, un câble, ...) » (St Brendan, éd. E. G. R. Waters, 232); 2. xiiies. [ms.] « remorquer (un bateau) au moyen d'un cordage » (Renart, éd. E. Martin, VI, 386 : [leçon isolée de version ?]). Empr. au germ. occ. * halôn « amener, aller chercher »; cf. a.h. all. halôn, holôn (rarement holen) « faire venir, chercher à atteindre ou à obtenir, tirer hors de »; m.b.all. halen, holen « id. »; all. holen « aller chercher, aller prendre »; m. néerl. halen « id. ». Le sens gén. de « tirer » n'existe plus qu'en norm. (cf. FEW t. 16, p. 131a-b).

Hâle au Scrabble


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hale

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hale

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Les citations avec le mot Hâle


  1. Il semble que ce soient les habillemens qui eschauffent l'homme, et toutefois ce ne sont ils pas qui l'eschauffent ne qui luy donnent la chaleur.

    Auteur : Jacques Amyot - Source : Du vice et de la vertu, 1


  2. Il en arrivait maintenant à une passion exclusive, une de ces passions d'hommes qui n'ont pas eu de jeunesse. Il aimait Nana avec un besoin de la savoir à lui seul, de l'entendre, de la toucher, d'être dans son haleine.

    Auteur : Emile Zola - Source : Nana (1880)


  3. Dois-je espérer que mes plaintes feront
    Ce que mon amour n'a pu faire?
    Contre moi ce serait l'armer:
    Exhaler son dépit contre un mari coupable,
    C'est, en voulant se faire aimer,
    S'efforcer d'être moins aimable.


    Auteur : Barthélemy Imbert - Source : Le Jaloux sans amour (1781)


  4. O flamme ardente et attirante, qui échauffe, et de nous éloigne toute la froideur du vice, du péché, du propre amour de nous-mêmes. Cette chaleur réchauffe et enflamme le bois sec de notre volonté.

    Auteur : Sainte Catherine de Sienne - Source : Lettre à un abbé.


  5. Je rêve qu'un jour, même l'Etat du Mississippi, un Etat où l'injustice et l'oppression créent une chaleur étouffante, sera transformé en une oasis de liberté et de justice.

    Auteur : Martin Luther King - Source : Au Lincoln Memorial pendant la marche vers Washington pour le travail et la liberté, 28 août 1963


  6. Brouillard de mai, chaleur de juin, - Amènent la moisson à point.

    Auteur : Dictons - Source : Dicton


  7. La haine, ça donne à l'âme une haleine empoisonnée, c'est comme un marigot de boue verte, de bile cuite, d'humeurs rances et macérées.

    Auteur : Jacques Roumain - Source : Gouverneurs de la rosée (1944)


  8. Midi, roi des étés, épandu sur la plaine, - Tombe en nappes d'argent des hauteurs du ciel bleu. - Tout se tait. L'air flamboie et brûle sans haleine. - La terre est assoupie en sa robe de feu.

    Auteur : Charles Marie René Leconte de Lisle - Source : Poèmes antiques (1852), Midi


  9. Les fleurs qui vont fleurir vont toutes naître de moi ; le vent qui souffle est mon haleine ; toutes les étoiles sont dans mes yeux.

    Auteur : Pierre Louÿs - Source : Les Chansons de Bilitis (1894), Hymne à la nuit


  10. De Sainte-Pharailde la chaleur, - C'est la colère et notre malheur.

    Auteur : Dictons - Source : 4 janvier


  11. Forte chaleur en septembre, - A pluie d'octobre, il faut s'attendre.

    Auteur : Dictons - Source : Dicton


  12. De grands hêtres s'élevaient presque aussi haut que ces rochers dont l'ombre donnait une fraîcheur délicieuse à trois pas des endroits où la chaleur des rayons du soleil eût rendu impossible de s'arrêter.

    Auteur : Henri Beyle, dit Stendhal - Source : Le Rouge et le Noir (1830)


  13. Cette vie d'homme qui est si courte pour les plus frivoles entreprises est pour les amitiés humaines une épreuve difficile et de longue haleine.

    Auteur : Eugène Delacroix - Source : Journal, 22 décembre 1823


  14. Je me souvins d'un matin où j'avais découvert un cocon dans l'écorce d'un arbre, au moment où le papillon brisait l'enveloppe et se préparait à sortir. J'attendis un long moment, mais il tardait beaucoup, et moi j'étais pressé. Énervé je me penchai et me mis à le réchauffer de mon haleine. Je le réchauffais, impatient, et le miracle commença à se derouler devant moi, à un rythme plus rapide que nature. L'enveloppe s'ouvrit, le papillon sortit en se traînant, et je n'oublierai jamais l'horreur que j'éprouvai alors: ses ailes n'étaient pas encore écloses et de tout son petit corps tremblant il s'efforçait de les déplier. Penché au-dessus de lui, je l'aidais de mon haleine. En vain. Une patiente maturation était nécessaire et le déroulement des ailes devait se faire lentement au soleil, maintenant il était trop tard. Mon souffle avait contraint le papillon à se montrer, tout froissé, avant terme. Il s'agita, désespéré, et, quelques secondes après, mourut dans la paume de ma main. Ce petit cadavre , je crois que c'est le plus grand poids que j'aie sur la conscience. Car, je le comprends bien aujourd'hui, c'est un péché mortel que de forcer les grandes lois. Nous ne devons pas nous presser, ne pas nous impatienter, suivre avec confiance le rythme éternel.

    Auteur : Níkos Kazantzákis - Source : Alexis Zorba (1946)


  15. L'express de Lyon, peuplé comme un village, entrait en gare avec des halètements espacés.

    Auteur : Louis Farigoule, dit Jules Romains - Source : Les Hommes de bonne volonté (1932-1946)


  16. Les nuages couraient sur la lune enflammée
    Comme sur l'incendie on voit fuir la fumée,
    Et les bois étaient noirs jusques à l'horizon.
    Nous marchions sans parler, dans l'humide gazon,
    Dans la bruyère épaisse et dans les hautes brandes,
    Lorsque, sous des sapins pareils à ceux des Landes,
    Nous avons aperçu les grands ongles marqués
    Par les loups voyageurs que nous avions traqués.
    Nous avons écouté, retenant notre haleine
    Et le pas suspendu. -- Ni le bois, ni la plaine
    Ne poussait un soupir dans les airs ; Seulement
    La girouette en deuil criait au firmament ;
    Car le vent élevé bien au dessus des terres,
    N'effleurait de ses pieds que les tours solitaires,
    Et les chênes d'en-bas, contre les rocs penchés,
    Sur leurs coudes semblaient endormis et couchés.
    Rien ne bruissait donc, lorsque baissant la tête,
    Le plus vieux des chasseurs qui s'étaient mis en quête
    A regardé le sable en s'y couchant ; Bientôt,
    Lui que jamais ici on ne vit en défaut,
    A déclaré tout bas que ces marques récentes
    Annonçaient la démarche et les griffes puissantes
    De deux grands loups-cerviers et de deux louveteaux.
    Nous avons tous alors préparé nos couteaux,
    Et, cachant nos fusils et leurs lueurs trop blanches,
    Nous allions pas à pas en écartant les branches.
    Trois s'arrêtent, et moi, cherchant ce qu'ils voyaient,
    J'aperçois tout à coup deux yeux qui flamboyaient,
    Et je vois au delà quatre formes légères
    Qui dansaient sous la lune au milieu des bruyères,
    Comme font chaque jour, à grand bruit sous nos yeux,
    Quand le maître revient, les lévriers joyeux.
    Leur forme était semblable et semblable la danse ;
    Mais les enfants du loup se jouaient en silence,
    Sachant bien qu'à deux pas, ne dormant qu'à demi,
    Se couche dans ses murs l'homme, leur ennemi.
    Le père était debout, et plus loin, contre un arbre,
    Sa louve reposait comme celle de marbre
    Qu'adoraient les romains, et dont les flancs velus
    Couvaient les demi-dieux Rémus et Romulus.
    Le Loup vient et s'assied, les deux jambes dressées
    Par leurs ongles crochus dans le sable enfoncées.
    Il s'est jugé perdu, puisqu'il était surpris,
    Sa retraite coupée et tous ses chemins pris ;
    Alors il a saisi, dans sa gueule brûlante,
    Du chien le plus hardi la gorge pantelante
    Et n'a pas desserré ses mâchoires de fer,
    Malgré nos coups de feu qui traversaient sa chair
    Et nos couteaux aigus qui, comme des tenailles,
    Se croisaient en plongeant dans ses larges entrailles,
    Jusqu'au dernier moment où le chien étranglé,
    Mort longtemps avant lui, sous ses pieds a roulé.
    Le Loup le quitte alors et puis il nous regarde.
    Les couteaux lui restaient au flanc jusqu'à la garde,
    Le clouaient au gazon tout baigné dans son sang ;
    Nos fusils l'entouraient en sinistre croissant.
    Il nous regarde encore, ensuite il se recouche,
    Tout en léchant le sang répandu sur sa bouche,
    Et, sans daigner savoir comment il a péri,
    Refermant ses grands yeux, meurt sans jeter un cri.


    Auteur : Alfred de Vigny - Source : Poèmes philosophiques (1843), La mort du loup


  17. Le brouillard: haleine de l'aube après une mauvaise nuit.

    Auteur : Sylvain Tesson - Source : Aphorismes sous la lune et autres pensées sauvages (2008)


  18. Le son est au vent ce que la flamme est à la chaleur.

    Auteur : Joseph Joubert - Source : Carnets tome 1


  19. L'instinct est accordé au devenir, il assure la durée. L'intelligence consciente, le néocéphale humain connaît à la fois trop et trop peu du réel.

    Auteur : Jean Joseph Hubert Fourastié - Source : Ce que je crois (1981)


  20. Il ne faut pas montrer une chaleur qui ne sera pas partagée; rien n'est plus froid que ce qui n'est pas communiqué.

    Auteur : Joseph Joubert - Source : Pensées (1774-1824)


  21. Ainsi des violettes, sous des buissons épineux, exhalent au loin leurs doux parfums, quoiqu'on ne les voie pas.

    Auteur : Jacques-Henri Bernardin de Saint-Pierre - Source : Paul et Virginie (1787)


  22. Que vous êtes excessifs en Provence ! Tout est extrême, vos chaleurs, vos sereins, vos bises ... il n'y a rien de doux ni de tempéré.

    Auteur : Marie de Rabutin-Chantal, marquise de Sévigné - Source : Lettres (1646-1696), 1er novembte 1679


  23. Je deviens un corps mort, pâle, exsangue et glacé,
    Que l'âme son hôtesse en sortant a laissé
    Sans esprit, sans chaleur, sans puissance ni force.


    Auteur : Pierre de Ronsard - Source : Elégies


  24. A l'origine des découvertes, il y a toujours un Eldorado, une route des Indes, une pierre philosophale, une question trop grande, un mythe dont seuls des illuminés osent parler sans sourire.

    Auteur : Roland Omnès - Source : Dans l'Encyclopaedia Universalis, Conquête de l'espace.


  25. Dans sa généralité le son se définit: le choc que, par l'intermédiaire des oreilles, l'air communique à l'encéphale et au sang et qui se transmet jusqu'à l'âme.

    Auteur : Platon - Source : Timée, 67b


Les citations du Littré sur Hâle


  1. Quand l'astre à son midi, suspendant sa carrière, M'inonde de chaleur, de vie et de lumière

    Auteur : LAMART. - Source : Médit. I, 16


  2. La glace et le feu sont les éléments de la mort ; la chaleur tempérée est le premier germe de la vie

    Auteur : BUFF. - Source : Quadrup. t. IV, XXIX, dans POUGENS


  3. Et je meurs ! de sa froide haleine Le vent funeste m'a touché ; Mon printemps commençait à peine, Et mon hiver s'est approché

    Auteur : MILLEV. - Source : Chute des feuilles.


  4. Avec quelle chaleur s'intéressait-il à leurs satisfactions [de ses amis], ou à leurs peines ?

    Auteur : FLÉCH. - Source : duc de Mont.


  5. Ce droit d'accusation non-seulement tiendrait les grands en respect, mais servirait encore à exhaler les murmures du peuple qui, sans ce secours, pourraient se tourner en sédition

    Auteur : VERTOT - Source : Révol. rom. II, 170


  6. La maréchale de Clérembaut est ici : elle soutient stoïquement sa disgrâce, et ne se fera point ouvrir les veines

    Auteur : Madame de Sévigné - Source : 27 déc. 1679


  7. Embaumé d'une haleine Plus douce que l'oeillet

    Auteur : RÉGNIER - Source : Dial.


  8. Pour ce terrain poreux où l'air trouve un passage, Qui pompe sa vapeur et l'exhale en nuage

    Auteur : DELILLE. - Source : Géorg. II


  9. S'il est vrai qu'il soit très dangereux de s'endormir en traversant les marais Pontins, l'invincible sommeil qu'ils inspirent dans la chaleur est encore une des impressions perfides que ce lieu fait éprouver

    Auteur : STAËL - Source : ib.


  10. Verre volcanique qui ressemble à du verre de bouteille ; il raie le verre, se change en émail gris à la chaleur du chalumeau, et fait feu sous le briquet ; la couleur en est verte foncée et noire ; on l'emploie en parures de deuil, comme le jais, auquel il est supérieur en dureté, en ténacité, en poli

    Auteur : DE LABORDE - Source : Émaux, p. 407


  11. Un vent aigre et violent coupe leur respiration ; il s'en empare au moment où ils l'exhalent et en forme des glaçons qui pendent par leur barbe autour de leur bouche

    Auteur : SÉGUR - Source : ib. IX, 11


  12. Quelquefois seulement, quand mon âme oppressée Sent en rhythmes nombreux déborder ma pensée, Au souffle inspirateur du soir, dans les déserts, Ma lyre abandonnée exhale encor des vers

    Auteur : LAMART. - Source : ib. I, 20


  13. J'ai critiqué la composition de l'ouvrage et l'odeur un peu rancie qu'il exhale

    Auteur : L. RATISBONNE - Source : J. Débats, 14 févr. 1867


  14. Cilz jours estoit un mondain paradis ; Car maint firent des arbres chalemeaulx [chalumeaux] Et flojolez, dont floustoient toudis [toujours]

    Auteur : EUST. DESCH. - Source : Poésies mss. f° 75, dans LACURNE


  15. La maréchale de Rochefort, qui croyait honorer fort sa place de dame d'honneur de Mme la duchesse d'Orléans, la désolait de plaintes et de reproches ; et, puisque je voyais la chose devenir un faire le faut....

    Auteur : SAINT-SIMON - Source : 273, 196


  16. Pourquoy ne pourra estre affoiblie la chaleur de mes reins, si qu'ils ne puissent plus petrifier mon flegme [former des calculs] ?

    Auteur : MONT. - Source : IV, 273


  17. Pourquoi ces sels se coagulent-ils dans un air que la chaleur dilate ?

    Auteur : Voltaire - Source : Feu, III, 1


  18. Quand les sauniers ont mis l'eau de la mer en leurs parquetages, pour la faire congeler à la chaleur du soleil et du vent

    Auteur : PALISSY - Source : 163


  19. Le gentilhomme françois qui suit les bandes, desdaigne la halebarde, c'est-à-dire, faire l'estat de sergent, encore moins d'estre appelé capporal, alleguant que sont charges mecaniques [à cause du service de police et d'exécution des arrêts]

    Auteur : CARLOIX - Source : IV, 13


  20. ....Courant tout d'une halenée

    Auteur : DESPÉR. - Source : Contes, LXV


  21. Ils partent : des zéphyrs l'haleine printanière Souffle, et vient se jouer dans leur riche bannière

    Auteur : DELILLE - Source : Pit. IV


  22. Pour le bon d'Hacqueville, il a eu le paquet d'aller, à trente lieues d'ici, annoncer cette nouvelle à la maréchale de Grammont [la mort de son fils]

    Auteur : Madame de Sévigné - Source : 8 déc. 1673


  23. Cette chaleur ou se communique aux auditeurs, ou du moins les préserve d'une langueur involontaire qui aurait pu les gagner

    Auteur : FONTEN. - Source : Du Verney.


  24. Une chaleur ou complexion chaleureuse

    Auteur : MONT. - Source : II, 289


  25. Comme il disait ces mots, arrive frère Coutu en hâte, tout courant, tout essoufflé, tout suant, tout haletant

    Auteur : Voltaire - Source : Facéties, Rel. appar. Bertier.




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Mise à jour le dimanche 8 février 2026 à 00h43










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