La définition de O du dictionnaire français. Signification du mot et son éthymologie - De nombreux exemples d'usage en français ainsi que des citations.
O
Nature : s. m.
Prononciation :
Etymologie : Lat. o ; grec, o et oméga.
Notre dictionnaire de français vous présente les définitions de o de manière précise, avec des exemples pertinents pour aider à comprendre la signification du mot.
Notre dictionnaire de définitions comprend des informations complémentaires telles que la nature du mot, sa prononciation, des exemples d'expressions, l'étymologie, les synonymes, les homonymes, les antonymes mais également les rimes et anagrammes. Quand la définition du mot s'y prête nous vous proposons des citations littéraires en rapport avec o pour illustrer la compréhension du mot ou préciser le sens et de répondre à la question quelle est la signification de O ?
La définition de O
La quinzième lettre de l'alphabet et la quatrième voyelle. Un grand O. Un petit o.
Toutes les définitions de « o »
Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition
La quinzième lettre de l'alphabet. Elle représente une des voyelles. Un grand O. Un petit o. Former un o. O est marqué d'un accent circonflexe dans côte. O est ouvert dans bord. O est fermé dans rose. O se combine avec E dans Œuf. O est nasalisé dans bon. O ne se prononce pas dans faon, paon. Ô, avec l'accent circonflexe, est une interjection qui sert à marquer diverses passions, divers mouvements de l'âme, etc. Ô temps! ô mœurs! Ô douleur! ô regret! Ô le malheureux d'avoir fait une si méchante action! Ô le plaisant homme de prétendre que... Il marque aussi le vocatif, l'apostrophe. Ô mon fils! Ô mon Dieu! Les O de Noël, Neuf antiennes qui commencent chacune par la particule latine O et que l'Église chante successivement dans les neuf jours qui précèdent Noël.
Littré
-
1La quinzième lettre de l'alphabet et la quatrième voyelle. Un grand O. Un petit o.
Il est vrai qu'on a fort longtemps prononcé en France l'o simple comme s'il y eût eu un u, comme chouse pour chose, foussé pour fossé, arrouser pour arroser, et ainsi plusieurs autres?; mais, depuis dix ou douze ans, ceux qui parlent bien disent arroser, fossé, chose
, Vaugelas, Rem. t. II, p. 536, dans POUGENS.Comment voulez-vous qu'une nation puisse subsister avec honneur, quand on imprime je croyois, j'octroyois, et qu'on prononce je croyais, j'octroyais?? comment un étranger pourra-t-il deviner que le premier o se prononce comme un o, et le second comme un a??
Voltaire, Disc. Velches, Suppl.L'o bref, celui qui n'est marqué d'aucun signe et qui se prononce comme dans hotte?; l'ô long, celui qui est marqué d'un accent circonflexe et qui se prononce dans hôte.
-
2Dans les chiffres romains, lettre numérale qui signifiait onze.
Avec un tiret dessus, dans cette ferme, O signifiait onze mille.
- 3Sur les anciennes monnaies de France, O indique celles qui ont été frappées à Riom.
- 4Dans l'ancienne musique, signe qui marquait le temps parfait, c'est-à-dire la mesure en trois temps?; la moitié de ce signe, ou un C indiquait le temps imparfait?; cette dernière indication est seule restée en usage.
- 5Dans le calendrier républicain, O marque le 8e jour de la décade, octidi.
-
6O désignait l'alun dans l'ancienne chimie?; OO désignait l'huile.
O désigne maintenant l'oxygène.
- 7En géographie, astronomie et marine, O signifie ouest?; S. O., sud-ouest?; N. O., nord-ouest.
- 8 Terme de commerce. Abréviation du mot ouvert?: C/O, compte ouvert.
- 9Parmi les anciens, la lettre O était le symbole de l'éternité, à cause qu'elle figure un cercle qui n'a pas de fin.
-
10Se dit d'une ouverture ronde. Ainsi on appelle quelquefois O l'ouverture faite à la nef d'une église pour communiquer avec les combles.
Il se dit plus fréquemment de la rose ou fenêtre circulaire qui se trouve au-dessus du portail des anciennes églises.
- 11L'O du Giotto, se dit d'une figure parfaitement ronde, tracée, dit-on, par le Giotto d'un seul coup de pinceau, pour donner au pape Benoît IX une preuve de son habileté?; c'est le pendant de l'histoire d'Apelle et de Protogène.
HISTORIQUE
XIIIe s. O est roons comme li mons [le monde]?; O est maniere d'arester, D'estanchier et de coi ester, Etde mal faire cesser rueve [demande]?; Lceste lettre bien le prueve, Senefiance de l'A B C
, Jubinal, t. II, p. 282.
Encyclopédie, 1re édition
, S. m. (Gram.) c'est la quinzieme lettre, &
la quatrieme voyelle de l'alphabet françois.
Ce caractere a été long-tems le seul
dont les Grecs fissent usage pour représenter
le même son, & ils l'appelloient du nom même
de ce son. Dans la suite on introduisit un second
caractere ?, afin d'exprimer par l'ancien l'o bref, &
par le nouveau, l'o long : l'ancienne lettre ? ou ?,
fut alors nommée ???????, o parvum ; & la nouvelle,
? ou ?, fut appellée ?????, O magnum.
Notre prononciation distingue également un o long & un o bref ; & nous prononçons diversement un hôte (hospes), & une hotte (sporta dossuaria) ; une côte (costa), & une cotte (habillement de femme) ; il saute (saltat), & une sotte (stulta) ; beauté (pulchritudo), & botté (ocreatus), &c. Cependant nous n'avons pas introduit deux caracteres pour désigner ces deux diverses prononciations du même son. Il nous faudroit doubler toutes nos voyelles, puisqu'elles sont toutes ou longues ou breves : a est long dans cadre, & bref dans ladre ; e est long dans tête, & bref dans il tette ; i est long dans gîte, & bref dans quitte ; u est long dans flûte, & bref dans culbute ; eu est long dans deux, bref dans feu, & plus bref encore dans me, te, de, & dans les syllabes extrèmes de fenêtre ; ou est long dans croûte, & bref dans déroute.
Je crois, comme je l'ai insinué ailleurs (voyez Lettres), que la multiplication des lettres pour désigner les différences prosodiques des sons n'est pas sans quelques inconvéniens. Le principal seroit d'induire à croire que ce n'est pas le même son qui est représenté par les deux lettres, parce qu'il est naturel de conclure que les choses signifiées sont entre elles comme les signes : de-là une plus grande obscurité sur les traces étymologiques des mots ; le primitif & le dérivé pourroient être écrits avec des lettres différentes, parce que le méchanisme des organes exige souvent que l'on change la quantité du radical dans le dérivé.
Ce n'est pas au reste que je ne loue les Grecs d'avoir voulu peindre exactement la prononciation dans leur orthographe : mais je pense que les modifications accessoires des sons doivent plutôt être indiquées par des notes particulieres ; parce que l'ensemble est mieux analysé, & conséquemment plus clair ; & que la même note peut s'adapter à toutes les voyelles, ce qui va à la diminution des caracteres & à la facilité de la lecture.
L'affinité méchanique du son o avec tous les autres, fait qu'il est commuable avec tous, mais plus ou moins, selon le degré d'affinité qui résulte de la disposition organique : ainsi o a plus d'affinité avec eu, u, & ou, qu'avec a, ê, é, i ; parce que les quatre premieres voyelles sont en quelque sorte labiales, puisque le son en est modifié par une disposition particuliere des levres ; au lieu que les quatre autres sont comme linguales, parce qu'elles sont différentiées entre elles par une disposition particuliere de la langue, les levres étant dans le même état pour chacune d'elles : l'abbé de Dangeau, opusc. pag. 62. avoit insinué cette distinction entre les voyelles.
Voici des exemples de permutations entre les voyelles labiales, & la voyelle o.
O changé en eu : de mola vient meule ; de novus, neuf ; de soror, s?ur qui se prononce seur ; de populus, peuple ; de cor, c?ur.
O changé en u : c'est ainsi que l'on a dérivé humanus & humanitas de homo ; cuisse de coxa ; cuir de corium ; cuit de coctus ; que les Latins ont changé en us la plûpart des terminaisons des noms grecs en ?? ; qu'ils ont dit, au rapport de Quintilien & de Priscien, huminem pour hominem, frundes pour frondes, &c.
Au contraire u changé en o : c'est par cette métamorphose que nous avons tombeau de tumulus, combles de culmen, nombre de numerus ; que les Latins ont dit Hecoba pour Hecuba, colpa pour culpa ; que les Italiens disent indifféremment fosse ou fusse, facoltà ou facultà, popolo ou populo.
O changé en ou : ainsi mouvoir vient de movere, moulin de moletrina, pourceau de porcus, glousser de glocio, mourir de mori, &c.
Les permutations de l'o avec les voyelles linguales sont moins fréquentes ; mais elles sont possibles, parce que, comme je l'ai déja remarqué d'après M. le président de Brosses (art. Lettres), il n'y a proprement qu'un son diversement modifié par les diverses longueurs ou les divers diametres du tuyau : & l'on en trouve en effet quelques exemples. O est changé en a dans dame, dérivé de domina : en e dans adversùs, au lieu de quoi les anciens disoient advorsùs, comme on le trouve encore dans Térence ; en i dans imber, dérivé du grec ??????.
Nous représentons souvent le son o par la diphtongue oculaire au, comme dans aune, baudrier, cause, dauphin, fausseté, gaule, haut, jaune, laurier, maur, naufrage, pauvre, rauque, sauteur, taupe, vautour : d'autres fois nous représentons o par eau, comme dans eau, tombeau, cerceau, cadeau, chameau, fourneau, troupeau, fuseau, gâteau, veau. Cette irrégularité orthographique ne nous est pas propre : les Grecs ont dit ???? & ?????, sulcus (sillon) ; ????? & ??????, vulnus, (blessure) : & les Latins écrivoient indifféremment cauda & coda (queue) ; plaustrum & plostrum (char) ; lautum & lotum au supin du verbe lavare (laver).
La lettre o est quelquefois pseudonyme, en ce qu'elle est le signe d'un autre son que de celui pour lequel elle est instituée ; ce qui arrive par-tout où elle est prépositive dans une diphtongue réelle & auriculaire : elle représente alors le son ou ; comme dans bésoard, bois, soin, que l'on prononce en effet bésouard, bouas, souèn.
Elle est quelquefois auxiliaire, comme quand on l'associe avec la voyelle u pour représenter le son ou qui n'a pas de caractere propre en françois ; comme dans bouton, courage, douceur, foudre, goutte, houblon, jour, louange, moutarde, nous, poule, souper, tour, vous. Les Allemands, les Italiens, les Espagnols, & presque toutes les nations, représentent le son ou par la voyelle u, & ne connoissent pas le son u, ou le marquent par quelqu'autre caractere.
O est encore auxiliaire dans la diphtongue apparente oi, quand elle se prononce é ou è ; ce qui est moins raisonnable que dans le cas précédent, puisque ces sons ont d'autres caracteres propres. Or oi vaut ê : 1°. dans quelques adjectifs nationnaux, anglois, françois, bourbonnois, &c : 2°. aux premieres & secondes personnes du singulier, & aux troisiemes du pluriel, du présent antérieur simple de l'indicatif, & du présent du suppositif ; comme je lisois, tu lisois, ils lisoient ; je lirois, tu lirois, ils liroient : 3°. dans monnoie, & dans les dérivés des verbes connoître & paroître où l'oi radical fait la derniere syllabe, ou bien la pénultieme avec un e muet à la derniere ; comme je connois, tu reconnois, il reconnoît ; je comparois, tu disparois, il reparoît ; connoître, méconnoître, que je reconnoisse : comparoître, que je disparoisse, que tu reparoisses, qu'ils apparoissent. Oi vaut è : 1°. dans les troisiemes personnes singulieres du présent antérieur simple de l'indicatif, & du présent du suppositif ; comme il lisoit, il liroit : 2°. dans les dérivés des verbes connoître & paroître où l'oi radical est suivi d'une syllabe qui n'a point d'e muet ; comme connoisseur, reconnoissance, je méconnoitrai ; vous comparoitrez, nous reparoitrions, disparoissant.
La lettre o est quelquefois muette : 1°. dans les trois mots paon, faon, Laon (ville), que l'on prononce pan, fan, Lan ; & dans les dérivés, comme paonneau (petit paon) qui differe ainsi de panneau (terme de Menuiserie), laonnois (qui est de la ville ou du pays de Laon) : 2°. dans les sept mots ?uf, b?uf, m?uf, ch?ur, c?ur, m?urs & s?ur, que l'on prononce euf, beuf, meuf, keur, keur, meurs & seur : 3°. dans les trois mots ?il, ?illet & ?illade, soit que l'on prononce par è comme à la fin de soleil, ou par eu comme à la fin de cercueil. On écrit aujourd'hui économe, économie, écuménique, sans o ; & le nom ?dippe est étranger dans notre langue.
O' apostrophé devant les noms de famille, est en Irlande un signe de grande distinction, & il n'y a en effet que les maisons les plus qualifiées qui le prennent : o'Briem, o'Carrol, o'Cannor, o'Néal.
En termes de Marine, O veut dire ouest ; S. O. sud-ouest ; S. S. O. sud-sud-ouest ; O. S. O. ouest-sud-ouest. Voyez N & Rhumb.
Sur nos monnoies, la lettre o désigne celles qui sont fabriquées à Riom.
Chez les anciens, c'étoit une lettre numérale qui valoit 11 ; & surmontée d'une barre, O valoit 11000, selon la regle ordinaire :
O numerum gestat qui nunc undecimus extat.
(B. E. R. M.)
O, s. m. (Théol.) nom qu'on a donné aux sept ou neuf antiennes qu'on chante dans l'Avent pendant sept ou neuf jours auparavant la fête de Noël, & qui précedent le cantique Magnificat. On les appelle encore ainsi parce que chacune d'elles commence par cette exclamation : comme O rex gentium. O Emmanuel, &c. Voyez Antienne.
O, o, o, (Ecriture.) considéré dans sa forme, c'est une ligne courbe continue, dont tous les points supérieurs & inférieurs sont plus éloignés du centre que ceux des flancs ; elle est presque racine de toutes les mineures ; elle se forme sans interruption du mouvement mixte des doigts & du poignet : dans l'italienne les angles de l'o sont beaucoup plus obtus que ceux de l'o coulé ; ce qui fait que celui-ci est moins ouvert que celui-là. A l'égard de l'o rond, il est ainsi appellé, parce qu'il approche du cercle, que ses points supérieurs & inférieurs sont à un point près aussi proche du centre que ceux des flancs. Voyez le volume des Planches à la table de l'Ecriture des figures radicales mineures.
O, (Comm.) dans les livres des marchands, banquiers, ou négocians, joint à quelques autres lettres, marque différentes abréviations : ainsi C. O. est l'abbréviation de compte ouvert ; O N C. ou O N. signifient onces. Dictionn. de Comm. (G)
O, majuscule (Musique.) qui est proprement un cercle, ou double C, est dans nos musiques anciennes ; la marque de ce qu'ils appelloient tems parfait, c'est-à-dire, de la mesure triple ou à trois, à la différence du tems imparfait ou de la mesure double, qu'ils marquoient par un C simple, ou par un O tronqué à droite ou à gauche C, ou ?
Le tems parfait se marquoit par un O simple, ou
pointé en-dedans, ou barré.
Voyez Tems.
(S)
Wiktionnaire
Préposition - ancien français
o \Prononciation ?\
- Variante de od (« avec »).
Pronom - ancien français
o \Prononciation ?\
-
Cela.
- in o quid il mi altresi fazet ? (Serments de Strasbourg)
-
« di nos, prophete, chi t'o fedre ? » ? (Passion du Christ de Clermont, édition de G. Paris)
- « dis nous, prophète, qui te fit cela ? »
Trésor de la Langue Française informatisé
O, o, lettre
La quinzième lettre de l'alphabet; un spécimen de cette lettre. La gamme implacable a e i o u (Gourmont,Esthét. lang. fr., 1899, p.129).Ils mangent et, après un moment de silence, Z demande à Y ce qu'est devenu un autre de leurs amis: ?Et O? ?Pets! Cure, air: aise... [P, Q, R, S] (P. Couratin, G.Kolebka, Au restaurant, Histoire de parler la bouche pleine ds Okapi, 1erjanv. 1983, no267, p.25):O, o, lettre
La quinzième lettre de l'alphabet; un spécimen de cette lettre. La gamme implacable a e i o u (Gourmont,Esthét. lang. fr., 1899, p.129).Ils mangent et, après un moment de silence, Z demande à Y ce qu'est devenu un autre de leurs amis: ?Et O? ?Pets! Cure, air: aise... [P, Q, R, S] (P. Couratin, G.Kolebka, Au restaurant, Histoire de parler la bouche pleine ds Okapi, 1erjanv. 1983, no267, p.25):O au Scrabble
Le mot o vaut 1 points au Scrabble.
Informations sur le mot o - 1 lettres, 1 voyelles, 0 consonnes, 1 lettres uniques.
Quel nombre de points fait le mot o au Scrabble ?
Le calcul de points ne prend pas en compte lettre compte double, lettre compte triple, mot compte double et mot compte triple. Ces cases augmentent les valeurs des mots posés selon un coefficient indiqué par les règles du jeu de Scrabble.
SCRABBLE © est une marque déposée. Tous les droits de propriété intellectuelle du jeu sont détenus aux Etats-Unis et au Canada par Hasbro Inc. et dans le reste du monde par J.W. Spear & Sons Limited de Maidenhead, Berkshire, Angleterre, une filiale de Mattel Inc. Mattel et Spear ne sont pas affiliés à Hasbro.
Les mots proches de O
O O O Ô Oasis Obédience Obédientiel, elle Obéi, ie Obéir Obéissamment Obéissance Obéissant, ante Obélisque Obéré, ée Obérer Obier Obit Objecter Objecteur Objectif, ive Objection Objectionnable Objectivation Objectivement Objet Objurgation Oblat Oblation Obligation Obligatoire Obligé, ée Obligeamment Obligeance Obligeant, ante, Obliger Oblique Obliquement Obliquité Oblitéré, ée Oblitérer Oblivieux, euse Oblong, ongue Obnoxiation Obole Obombration Obombrer Obreptice Obreption Obscène Obscénité o o ô oaristys oasis ob Obaix obédience obédiences obéi obéie obéîmes obéir obéira obéirai obéiraient obéirais obéirait obéiras obéirent obéirez obéiriez obéirons obéiront obéis obéissaient obéissais obéissait obéissance obéissant obéissant obéissante obéissantes obéissants obéisse obéissent obéisses obéissez obéissiez obéissions obéissons obéit obélisque obélisques Obenheim obérant Oberbronn Oberbruck Oberdorf Oberdorf-SpachbachMots du jour
-
modèles baffe roussis apparaîtrait pipistrelle sous-chefs rancardait prescrit rempaqueté enclenchées
Les citations avec le mot O
- Quand j'étais jeune - je tombais du lit.Auteur : Gérard Manset - Source : Fini d'y croire
- En vain ai-je lutté. Rien n'y fait. Je ne puis réprimer mes sentiments. Laissez-moi vous dire l'ardeur avec laquelle je vous admire et je vous aime.Auteur : Jane Austen - Source : Orgueil et Préjugés (1813)
- Il faut que la beauté soit sensible, qu'elle nous procure une jouissance immédiate, qu'elle s'impose ou s'insinue en nous sans que nous ayons aucun efforts à faire pour la saisir. Voyez Léonard de Vinci, voyez Mozart. Voilà de grands artistes !Auteur : Claude Debussy - Source : Monsieur Croche, et autres écrits (1987)
- Posséder Dieu, c'est le voir; mais on ne le regarde pas.Auteur : André Gide - Source : Les Nourritures terrestres (1897)
- Les rides au front des vieux messieurs chauves, c'est le pas de vis de leur casquette.Auteur : Patrick Sébastien - Source : Carnet de notes (2001)
- Bébés qui pleurent: mélodie en dents de scie.Auteur : Umar Timol - Source : Les Affreurismes (2005)
- Je suis arrivée trop tard dans ta vie, mais j'y serai jusqu'au bout.Auteur : Véronique Olmi - Source : Numéro six (2002)
- La force des grands hommes et de savoir utiliser les qualités de leurs ennemis. Auteur : Alexis Aubenque - Source : Charité bien ordonnée (2011)
- Cette nudité, ce déshabillage de tout ce que lui avait apporté sa vie, sa vie heureuse, elle l'acceptait.Auteur : Jean Giraudoux - Source : Aventures de Jérôme Bardini (1930)
- Agresseur ou attaqué, jusqu'à votre dernier souffle, ne vous expliquez jamais à aucun prix.Auteur : Rudyard Kipling - Source : Souvenirs, VIII, Instruments de travail
- Prends garde de ne jamais éprouver à l'égard des misanthropes ce que les misanthropes éprouvent à l'égard des autres hommes.Auteur : Marc Aurèle - Source : Pensées, VII, 65
- Si la bonne foi était bannie du reste du monde, on la retrouverait dans le coeur des rois.Auteur : Jean II de France, dit Jean le Bon - Source : En allant se constituer prisonnier en Angleterre en décembre 1363.
- Toucher la terre, la sentir, provoquait en lui une indépassable émotion et, même si elle avait recélé de l'or, il n'en aurait pas été plus ému. C'était comme si elle lui parlait, quand le versoir de la charrue faisait basculer en sifflant d'épaisses tranches. Auteur : Franck Bouysse - Source : Glaise (2018)
- Quand nous nous marions, c'est pour trouver dans notre femme ce que nous avons inutilement demandé aux femmes des autres.Auteur : Alexandre Dumas fils - Source : Sans référence
- Octroi: On doit le frauder (v. douane).Auteur : Gustave Flaubert - Source : Dictionnaire des idées reçues (1913)
- On n'a pas été assez ferme sur le respect des devoirs et pas assez généreux sur l'expression des droits.Auteur : Nicolas Sarkozy - Source : Dans l'hebdomadaire l'Express, n° 2837, novembre 2005.
- Van Putzeboum: - Chaste jeune fille! Ca est pur comme de l'or! - Marcel: - Et c'est rare par le temps qui court! - Pochet: - Quoi, l'or? - Marcel: - Non, la pureté. - Pochet: - Eh bien, et l'or, donc!Auteur : Georges Feydeau - Source : Occupe-toi d'Amélie
- Divisez le genre humain en vingt parts : il y en a dix-neuf composées de ceux qui travaillent de leurs mains, et qui ne sauront jamais s'il y a un Locke au monde ; dans la vingtième partie qui reste, combien trouve-t-on peu d'hommes qui lisent ! Et parmi ceux qui lisent, il y en a vingt qui lisent des romans, contre un qui étudie la philosophie. Le nombre de ceux qui pensent est excessivement petit, et ceux-là ne s'avisent pas de troubler le monde. Auteur : Voltaire - Source : Lettres philosophiques (1734)
- Il n'est sans doute pas très bon que le créateur vive en trop grande intimité avec son oeuvre, car ses créatures finissent forcément un jour ou l'autre par ne plus le supporter.Auteur : Jostein Gaarder - Source : Le mystère de la patience
- Le peuple a le droit de jouir de ses libertés fondamentales, même s'il commet des erreurs dans l'exercice de celles-ci.Auteur : Jean-Paul II - Source : Entretien avec le cardinal Angelo Sodano, 13 décembre 1996.
- Il y a aujourd'hui trois cent quarante-huit ans six mois et dix-neuf jours que les parisiens s'éveillèrent au bruit de toutes les cloches sonnant à grande volée dans la triple enceinte de la Cité, de l'Université et de la Ville.Auteur : Victor Hugo - Source : Notre-Dame de Paris (1831)
- Mais penser que l'essentiel est de pouvoir s'amuser et se distraire, c'est vraiment rater son existence.Auteur : Julie Bonnie - Source : La pédagogie initiatique
- Ce moment s'en est allé à jamais,
Tel l'éclair qui a brillé et puis est mort,
Tel un flocon de neige sur la rivière,
Tel sur la vague un rais de soleil
Que cachent les noires ombres.Auteur : Percy Bysshe Shelley - Source : Nous ne nous rencontrerons plus - La barbarie fait partie de la littérature. Il y a une dimension barbare dans la vie humaine et dans l'individu. Et sa présence dans la littérature n'est pas nocive, au contraire.Auteur : Mario Vargas Llosa - Source : Contact, l'encyclopédie de la création (Emission de TV canadienne).
- Si on raconte son bonheur, on le diminue.Auteur : Marcel Achard - Source : Gugusse
Les citations du Littré sur O
- Qu'elle considère Que je me vas désaltérant....Auteur : Jean de La Fontaine - Source : Fab. I, 10
- Je sais ta passion et suis ravi de voir Que tous ses mouvements cèdent à ton devoirAuteur : Corneille - Source : Cid, II, 2
- Vous me ferez au surplus plaisir de me faire souvent savoir de vos nouvellesAuteur : MARG. - Source : Lett. 9
- Les Gaulois se retirèrent [de Rome].... ils avaient peu d'intérêt de conquérir la roche du CapitoleAuteur : LEVESQUE - Source : Instit. Mém. sc. mor. et pol. t. III, p. 228
- De nos jeunes guerriers la troupe vagabonde Allait courir fortune aux orages du monde, Et déjà pour voguer abandonnait le bord, Quand l'aguet d'un pirate arrêta leur voyageAuteur : MALH. - Source : I, 4
- C'est une exemption [mourir de vieillesse] qu'elle [la nature] donne par faveur particuliere à un seul, le deschargeant des traverses et difficultés qu'elle a jecté entre deux en cette longue carriereAuteur : MONT. - Source : I, 406
- Parce, dit ce grand controversiste, qu'il ne croit donc pas le sacrifice de la messeAuteur : Blaise Pascal - Source : Prov. 16
- Voilà bien du mal que j'ai dit de Théocrite et de Virgile, tout anciens qu'ils sont ; et je ne doute pas que je ne paraisse bien impie à ceux qui professent cette religion que l'on s'est faite d'adorer l'antiquitéAuteur : FONT - Source : Disc. sur l'Églog. Oeuv. t. IV, p. 168, dans POUGENS.
- Il assigne au Saint-Esprit cet office de suggerer ce qu'il avoit desjà enseigné de sa boucheAuteur : CALVIN - Source : Instit. 926
- J'y ajouterai maintenant ce corollaire, que....Auteur : BOSSUET - Source : Préf.
- Dames de pensée amoureuse Font faire mille singeries, Aux maris chere marmiteuse, Aux fringants mille fringueriesAuteur : COQUILLE - Source : Blason des armes et des dames.
- La lumière s'affaiblit quand elle a été réfléchie par quelques corpsAuteur : FONTEN. - Source : Mondes, 2e soir.
- Il y a actuellement dans ce pays-là dix-sept ou dix-huit ci-devant soi-disant jésuites, comme les classes du parlement les appellentAuteur : D'ALEMB. - Source : Lett. à Voltaire, 25 sept. 1762
- Puisque Votre Majesté, qui s'est faite homme, continue toujours à m'honorer de ses lettres, j'ose la supplier de me dire comment elle partage sa journéeAuteur : Voltaire - Source : Lett. roi de Prusse, 18 juin 1740
- Notre abbé enthousiasmé des succès de l'inoculation dont il s'est donné la peine de faire un cours à LondresAuteur : Montesquieu - Source : Correspondance, 61
- La defaillant nature de toutes teriennes choses et la parmenence de la vie du cielAuteur : GUI DE CAMBRAI - Source : Barl. et Jos. (traduction en prose), p. 348
- Soleil si doux au déclin de l'automne, Arbres jaunis, je viens vous voir encor, N'espérant pas que la haine pardonne à mes chansons leur trop rapide essorAuteur : BÉRANG. - Source : Adieux.
- Ils veoient la montaigne par dessus la bruineAuteur : JOINVILLE - Source : 282
- Tous les confederés et voisinsAuteur : MONT. - Source : I, 14
- Elle [la future Dauphine] a écrit à monsieur le Dauphin [le fils de Louis XIV] avec des nuances de style, selon qu'elle a été près d'être sa femme, qui ont marqué bien de l'espritAuteur : Madame de Sévigné - Source : 28 fév. 1680
- Saumery s'en acquitta [du soin de veiller à l'entrevue de Fénelon et du duc de Bourgogne] en argus, avec un air d'autorité qui scandalisa tout le mondeAuteur : SAINT-SIMON - Source : 108, 146
- Que dirai-je de ceux qui croyaient la transmigration des âmes ?Auteur : BOSSUET - Source : Hist. II, 6
- " Le jeu de la boule, qui n'est en France que l'occupation des artisans et des valets, est tout autre chose en Angleterre ; c'est l'exercice des honnêtes gens ; il y faut de l'art et de l'adresse ; il n'est d'usage que dans les belles saisons, et les lieux où l'on joue sont des promenades délicieuses : on les appelle boulingrins ; ce sont de petits prés en carré dont le gazon n'est guère moins uni que le tapis d'un billardAuteur : HAMILT. - Source : Gramm. XIII
- De quel étonnement, ô ciel ! suis-je frappée !Auteur : Jean Racine - Source : Bajaz. III, 6
- Et quant sa gent virent que le roy metoit deffense en li, il pristrent cuerAuteur : JOINV. - Source : 227
Les mots débutant par O Les mots débutant par O
Une suggestion ou précision pour la définition de O ? -
Mise à jour le samedi 7 février 2026 à 07h45

- Oasis - Obéir - Obeissance - Obligation - Obscurite - Occasion - Occident - Odeur - Oeuvre - Offenser - Oil - Oisivete - Olympique - Ombre - Opinion - Opportuniste - Optimisme - Ordinateur - Ordre - Organisation - Orgasme - Orgueil - Orgueil - Originalite - Origine - Orthographe - Oubli - Oublier - Ouvrage
Liste des mots et définitions commençant par
Etendez votre recherche : Citation sur o
Poèmes o
Proverbes o
La définition du mot O est issue du Dictionnaire français - La définition et la signification du mot O sont données à titre indicatif. Les réponses à votre question sur la signification O présentées sur ce site peuvent être complétées par vos commentaires.
